Yamadashi Tamakage

Yami Koga ; L'assassin au regard d'or

7 messages dans ce sujet

Identité :

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Prénom : Yami_Koga

Famille : Tamakage

Âge : 22 ans

Nature : Très discret, mais souriant avec ses amis. Par contre quand il a un contrat pour
éliminer une personne,
il devient stoïque. Il est rapide, souple malgré sa musculature.

Aptitudes : Assassin formé par le Clan Koga aujourd’hui disparu en Haso.

Croyance : Inconnu sur votre continent, mais il a bien une divinité qu'il prie souvent.

Profession : Assassin uniquement sous contrat.

Constellation : Dragon Noir

Statut Social : En couple

Origine : Haso.

Adresse : 9-3 Heidel / 2-3 Velia / 3-5 Valencia

Guilde : Brumesonges

Surnom : Neko san ou Neko sama (Par sa compagne)

 

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Son histoire :
 

Je suis né le 5 Dragon Noir 264 dans un petit village perdu dans les montagnes d’Haso. La vie était difficile pour tout le monde, surtout pour mes parents. Je n’ai que de très vagues souvenirs d’eux. Je ne me souviens même plus de leurs prénoms.

Mes parents ont signé une promesse de vente au clan Koga-Ryû dès ma naissance. Les Koga-Ryû sont bien connu en Haso comme étant l’un des plus redoutable Clan d’assassins Ninjas et Kunoichis. Ils procédaient comme cela pour recruter, en achetant des enfants en bas âge. Plus ils sont jeunes plus ils sont malléables.
Ce fut donc le jour de mon cinquième anniversaire qu’un émissaire du clan Koga-Ryû est venu me chercher, en échange mes parents reçurent un coffre rempli de pièce d’argent.

Quand Je suis arrivé dans l’immense domaine des Koga-Ryû, l’on me mit directement au pas, les entraînements étaient difficiles. Je me suis donc retrouvé avec des enfants de mon âge et d’autres plus âgés, ainsi que des adultes. Si l’on n’obéissait pas, on nous battait, ils nous faisaient aussi boire une sorte de liquide étrange, qui outre faisait de nous des personnes sans sentiments, mais aussi qui changeait la couleur de nos yeux en un doré profond. Certains survivaient à cette substance d’autres pas, c’était la loi du plus fort chez les Koga. Ceux qui arrivaient à survivre, gardait cette couleur dorée. Ce fut le cas pour moi. C’est ainsi que l’on sait reconnaitre un Koga parmi d’autres personnes, grâce à la couleur de leurs yeux, c’est d’ailleurs pour cette raison que je porte toujours mon sugegasa (Chapeau chinois) en rue pour ne pas que les gens comprennent ce que je suis réellement et me craigne. C’est donc ainsi que je grandis, dans le sang et les meurtres. L’on confiait des assassinats aux enfants de plus de 10 ans. Parfois ils revenaient parfois ils se faisaient tué. Nous apprenions aussi à bien nous tenir en publique, à lire et à écrire, à nous infiltrer, à nous déguiser, à l’exfiltration, à la dissimulation, à la médecine et aux poisons. Si quelqu’un avait une aventure amoureuse avec un ou une autre Koga, ils se faisaient tout deux immédiatement tué par les Grands Dirigeants de la communauté. J’en ai vu des élèves se faire tuer aussi bien à l’entrainement, que par punition pour avoir désobéit aux Ordres et Lois du Clan. Nous devions être irréprochables. Il n’était pas non plus question de prendre une compagne ou une épouse même à l’extérieur de la communauté. C’est seulement en mission que les Koga avaient droit à quelques gâteries à leur passage dans une ville pour un contrat ou autre, mais cela restait toujours sans lendemain.

Des rivalités entre le Clan Iga-Ryû, aussi un clan de Ninjas et Kunoichis, et le Clan Koga-Ryû virent le jour. Les deux Clans s’affrontèrent dans quelques escarmouches au début de ci de là en Haso. Ensuite ils rentrèrent carrément en guerre. Les deux Clans s’affrontèrent tous en envoyant certains sur des contrats d’assassinat. Ce fut mon cas, ainsi que pour d’autres membres Koga ou Iga. Je fus donc épargné, pendant que les deux Clans s’entretuaient. Quand je revins sur le domaine des Koga-Ryû après mon contrat, je vis que tout avait été détruit, incendier, Je vis les cadavres de mes confrère Koga ainsi que des Iga la terre elle-même était imbibée de sang et d’une couleur écarlate.

Je mis en terre chaque cadavres, un à un qu’il soit Koga ou Iga. Cela me prit plusieurs jours. Pour moi, les deux Clan aurai du s’allier et ne former d’un seul, il y eu bien trop de morts inutiles, pour une simple affaire de suprématie entre les deux Clans. Peut-être y a-t-il encore des Koga ou des Iga en vie, je n’en sais rien.

C’est alors que, ayant l’habitude de recevoir des ordres, je me retrouvai seul, maître de mes propres choix, de mes propres décisions, c’était un sentiment nouveau pour moi. Mais que devais-je faire ? Ou puis-je allez ?  Je pris donc la route, cachant la couleur de mes yeux sous un sugegasa pour passer inaperçus. J’acceptai quelques missions et parfois même des contrats, car certains m’avaient reconnu mais ils gardèrent le secret.

C’est ainsi que j’arrivai au port de Ratt. J’avais gagné assez d’argent pour me payer la traversée jusqu’à l’île de Lema. De Lema je pris un autre petit bateau qui m’amena non loin de la petite ville paysanne d’Olvia.

C’est là qu’une Jeune femme portant aussi un sugegasa m’observa pendant quelques jours. Elle aidait les paysans aux récoltes, s’occupait des chevaux,  … Je fis semblant de rien voulant garder mes origines secrètes. C’est au cinquième jour qu’elle finit par m’abordé. Quand elle enleva son sugegasa je fus extrêmement surpris de voir le maquillage traditionnel qu’elle portait, celui du Clan Maeda. C’est alors que moi aussi j’enlevai mon sugegasa et elle comprit immédiatement mes origines.

Elle s’appelait Todaiji, C’était une Kunoichi elle faisait partie du Clan Maeda mais elle était rentrée au service de Yamadashi du Clan Tamakage quand elle arriva sur le continent. A ce moment-là son Patron Yama avait disparu, c’était donc elle qui avait pris le renne du pseudo Clan Tamakage attendant son retour. Elle savait que son Patron reviendra et était toujours en vie. Quand cela elle ne le savait pas. Nous fîmes donc connaissance, je lui dis alors que je voulais prendre un nouveau départ sur cette terre nouvelle. C’est alors qu’elle me demanda si je voulais faire partie du pseudo Clan Tamakage qui était plus une sorte de famille avec différentes ethnies. J’acceptai sa proposition et je rentrai au service de la Maison Tamakage.

Quelques mois après Yama refit son apparition. C’est ainsi que je rencontrai enfin mon vrais Patron. Nous fîmes connaissance et nous devinrent amis. Aujourd’hui c’est lui qui me confie des missions ou des contrats d’assassinat, généralement de nobles corrompu, esclavagistes, pédophile, ... J’ai déjà croisé d’autres Hasoïtes qui effrayés en voyant la couleur particulière de mes yeux, s’enfuyaient à toutes jambes. Quoi que je fasse, je serai toujours un Ninja Koga et cette réputation me poursuivra certainement jusqu’à la fin de mon existence.

Les jours s’écoulèrent, c’est en date du 26 Pierre de Sceau 286 en début d’après-midi, pendant que je mettais de l’ordre dans l’entrepôt, qu’une femme fit son apparition à Olvia. Elle s’approcha de moi me saluant en disant :

-          Bonjour, je m’appelle Olyanim, c’est Yamadashi qui m’envoie.

Portant toujours mon sugegasa, je la regardai de haut en bas, elle était petite, rousse, très jolie, les yeux verts et portait des lunettes rectangulaire. Ensuite je lui répondis :

-          Je dois tuer qui ?

 

Modifié par Yamadashi Tamakage

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  ( La famille Shyva, mage de l'empereur ont été sur un des contrats des Koga pour affaiblir un rival, certains ont agi sans émotions, un ordre est un ordre.. Mais Katsu était encore jeune et belle .. elle fut vendue à des pirates pour servir d'esclave.. ( avec l'approbation de Yami , à confirmer.) "

Modifié par sweetdream

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Révélation

Comme dit en MP en jeu, c'est un des supérieurs de Yami qui a vendu la petite Katsu aux pirates. Je confirme donc ce début de trame. Merci à toi.

 

Modifié par Yamadashi Tamakage

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Olyanim resta là à le fixer en clignant des yeux surprise par la brutalité de ses mots. Elle m’expliqua qu’elle voulait simplement faire connaissance avec un ami de Yamadashi rien de plus, que Yama était son meilleur ami. Nous engagions alors la conversation, je lui expliquais ce que j’étais et qu’Olvia fournissait une bonne planque pour quelqu’un de ma nature. Elle me dit que Vélia était très bien aussi qu’il devrait la visiter avec elle pour voir un peu plus de monde. Elle lui expliqua qu’elle tenait une taverne à Vélia mais que cette dernière allait changer de nom suite à des différents avec son ex collaboratrice. Je voulu faire une petite blague, je suis passé en mode furtif devant elle et réapparu derrière, mais elle aussi avait quelques talents de téléportation vu sa nature de sorcière, elle m’évita donc. Nous avons bien rit.

Je décidai donc de la suivre à Vélia. Oly me fit visiter la ville, pendant tout ce temps je gardai mon sugegasa sur la tête pour éviter que certaines personnes devinent ma vraie nature. Surtout les Hasoïtes présent dans la ville portuaire.

Elle m’invita dans sa taverne. J'y suis entré, mais je ne me sentis pas à son aise, nerveux, mon sugegasa toujours sur la tête. Je regardais Oly dans les yeux, c’est seulement là qu’elle remarqua que mes yeux étaient de couleurs or, elle me fit donc le compliment concernant mon beau regard. Je lui murmurai alors que dans des endroits clos remplis de monde je ne me sentais pas bien du tout. Je souffre d’agoraphobie, ce qui était un comble pour un assassin. Oly comprit et je lui dis que je serais chez Yama juste à côté de la Taverne. Elle acquiesça et reprit son travail. Je m’empressais de sortir de là. Après quelques mètres dans la rue en terre, j’entrai chez Yama, celui-ci n’était pas présent ni sa compagne Jin. J’enlevai mon sugegasa, je fis craquer mes épaules et infusa du thé. Les heures passèrent, j’avais commencé à lire quelques bouquins sur l’histoire de Balenos en attendant soit Yama et Jin, soit cette charmante jeune rousse.

D’ailleurs pourquoi s’intéressait-elle à moi ? Je déposai alors l’un des livres sur le meuble à côté de moi. Je me levais et commença à faire les cent pas en me murmurant à moi-même : Pourquoi est-elle venue me trouvé à Olvia ? Pourquoi l’ai-je suivi sans rechigner ? Ce n’est pas dans ma nature d’accepter une telle proposition ? Les bras croisés dans le dos je continuai à faire les cent pas.

Ensuite c’est quoi cette chose que j'ai ressentis ? Ce besoin soudain de vouloir rester au côté de cette femme ?

Je cherchais alors dans la bibliothèque de Yama un livre parlant de ce que je ressentais. Je ne trouvais rien à part un parchemin d’estampe d’Haso ou un homme offrait une fleur à une dame. Peut-être que je devrais faire pareille, me dis-je, mais vu l’heure il était un peu tard pour trouver un fleuriste. Je décidai donc d’aller me promener dans les alentours de Vélia sous la lueur de la lune. Après une bonne heure je trouvai un rosier sauvage, mais les fleurs de ce dernier étaient noires, ce qui était rare. Délicatement je cueilli une des rose et repartit vers Velia. Je trouvais alors la maison d’Olyanim et j’y entrais par la fenêtre, réflexe professionnel me dis-je. Je voulais en avoir le cœur net, est-ce que je ressentais quelque chose pour cette rousse ? Je ne fis aucuns bruits. Elle dormait profondément. Je m’avançai près d’elle, en faisant très attention de ne pas faire grincer le plancher. Je la regardais un instant devinant ses formes sous les draps. Une petite douleur se forma au niveau de mon Hara * qui se situe juste un peu en dessous du nombril. Tout en  continuant de la regarder je m’approchais de sa table de nuit et j’y déposai la rose noire. Plus je m’approchais d’elle, plus cette petit douleur, ce nœud se faisait sentir. Je m’éloignais de deux pas et m’appuyais ensuite contre le mur continuant à la fixer du regard, je ne vis pas le temps passé. Les lueurs de l’aube passaient entre les tentures rouges d’Oly, la cloche du port signalant que les  bateaux de pêcheurs revenaient me fis sortir de ma torpeur. Je ressortit  de la maison rapidement et silencieusement par la fenêtre avant qu’elle ne se réveille.

Révélation

 

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Je trainai donc à Vélia pendant plusieurs jours, m’habituant peu à peu à mon nouvel environnement. Je gardai mon sugegasa sur la tête sans arrêt peur que les quelques Hasoïtes présents dans la ville portuaire ne devine ma nature d’assassin. Quand je croisai Olyanim je  m’inclinai en lui souhaitant une bonne journée ou soirée. Elle ne savait pas que je me glissais chez elle toutes les nuits pour la regarder dormir lui déposant de temps en temps une de ces roses noires.

Un soir je me décidai d’outre passé mon agoraphobie et d’aller dans la Taverne qu’elle tenait.
J’y entrai, il n’y avait personne, mis à part Olyanim qui était assise sur le canapé près du feu ouvert une bouteille de sa célèbre liqueur de framboise en main et d’un verre de l’autre. J’enlevai donc mon sugegasa et m’approcha d’elle lui demandant si elle allait bien. Elle m’expliqua que non, qu’elle n’avait rien su faire contre un esclavagiste qui a brutalisé et violé une jeune Hasoïte, qu’elle avait eu peur, mais qu’il avait été quand même exécuté par une Valkyrie. Elle se mit à sangloter, elle fut aussi prise de tremblements. Je m’approchai donc, je lui enlevai la bouteille de liqueur des mains ainsi que son verre à moitié vide. Je lui passai ma cape sur les épaule, m’asseyant à ses côtés, j’hésitai un moment, ensuite je passai mon bras autour de ses épaules essayant de la réconforté, lui disant que ce n’était pas grave que l’esclavagiste avait eu ce qu’il méritait par cette Valkyrie, que c’était malheureux pour la petite mais que l’on ne sait pas toujours sauver tout le monde.

Je ressentis de la peine pour la première fois, ainsi que la compassion. Cette compassion que Yamadashi mon Patron, affectionne particulièrement. Oly se blottit alors dans mes bras, encore une fois j’hésitai à la serrer contre moi. Cette petite douleur, ce nœud provenant de mon Hara se fit ressentir de plus en plus fort. Après quelques minutes, je fini par la serrer dans mes bras, la berçant tel une enfant perdue. Quand elle fut calmée elle me demanda pourquoi j’étais venu. Je lui répondis simplement que j’avais envie de la voir, ensuite je fouillai dans mon sac et en sortit une rose noire et la lui donnai. Elle cligna des yeux en disant « c’était donc toi les Roses Noires ? Mais comment ? » Je lui répondis que depuis mon arrivée à Vélia, je l’observais et entrais chez elle au milieu de la nuit par effraction par la fenêtre simplement pour la voir dormir. Elle reprit ensuite « mais pourquoi Yami ? » C’est alors que je lui dis que je ne comprenais pas ce que je ressentais pour elle, que ce sentiment m’était totalement inconnu. Je lui contai mon histoire au sein du Clan Koga-Ryu, comment ils procédaient pour que ne ressentions aucuns sentiments grâce à cette sorte de drogue qu’ils nous faisaient prendre. Que cette drogue, je ne la prenais plus depuis que le Clan Koga-Ryu et Iga-Ryu se sont entretués, que je cherchais une explication à ce que je ressentais pour elle. Elle me proposa d’aller en discuté chez elle, c’est vrais qu’il se faisait tard et que à cette heure avancée, il n’y aurait plus de clients.

J’acceptai donc sa proposition, elle s’enveloppa dans ma cape, me saisit par la main, nous sortîmes de la taverne qu’elle ferma soigneusement en clé et nous nous rendîmes chez elle. Elle ria en me disant que pour une fois je rentrerai par la porte et non par la fenêtre. J’esquissai un petit sourire en lui répondant que je n’aimais pas les portes car parfois elles pouvaient être piégées. Elle rit de bon cœur. Je m’assis sur la table. Elle me demanda si je voulais boire quelque chose, je lui demandai si elle avait du Sake. Elle me répondit que oui et de provenance directe d’Haso. Elle me servit donc le Sake dans une coupelle selon les traditions d’Haso et me le tendit, je lui pris donc la coupelle en la remerciant. Elle s’installa alors devant moi sur le canapé. Elle me posa une question à laquelle je ne m’attendais pas : Suis-je encore jolie ? Je clignai des yeux en répondant que oui que je la trouvais très belle avec sa peau pâle telle la lune, ses yeux verts et ses cheveux couleur feu, que je lui avais trouvé un petit surnom en Hasoïte : Akaitsuki ce qui signifie Lune Rouge. Elle me sourit en disant qu’elle aimait beaucoup. Ensuite elle me dit que ce que je ressentais était surement l’amour. Je lui demandai alors si c’était cela que je ressentais au niveau de mon Hara ; formant un triangle avec mes mains juste en dessous de mon nombril ; quand j’étais proche d’elle. Elle me dépondit que oui. Qu’elle aussi elle me trouvait mignon. Elle me raconta alors son passé. Qu’elle avait aimé qu’un seul homme mais que ce dernier ne reviendra jamais, elle me raconta qu’après les autres relations qu’elle avait eues n’était qu’avec des femmes, qu’en ce moment elle sortait d’une rupture et qu’elle n’était pas bien, que le drame de la jeune fille l’avait fortement secouée. Elle m’invita alors à m’assoir à ses côtés. J’hésitai un petit moment et m’exécuta. Elle posa alors sa tête sur mon épaule. J’hésitai encore une fois puis passa mon bras autour de ses épaules.  Elle me dit alors : « Yami … merci d’être là ce soir avec moi ». Je bafouillai en lui disant « heu … ben … de rien ». Elle m’embrassa alors. Surprit je n’osai bouger, j’étais littéralement pétrifié, je fini par répondre à son baiser. Elle me demanda alors : « Yami passe la nuit avec moi s’il te plait». Je refusai, ça allait trop vite pour moi, je venais à peine de découvrir ce qu’était ce sentiment, l’amour, mais je lui proposai de rester jusqu’à ce qu’elle s’endorme. Elle fit une petite moue mais accepta. Je l’accompagnai dans sa chambre. Elle se dévêtit devant moi, je détournai le regard par respect ce qui l’amusa. Elle se glissa sous les draps et me demanda de m’assoir sur le lit. Gêné j’acceptai et m’installa. Elle prit ma main dans la sienne en me souriant. Je l’embrassai sur le front en lui souhaitant une bonne nuit. Elle ferma les yeux, tenant toujours ma main dans la sienne et fini par s’endormir. Je restai là encore un long moment à la regarder, oui ce que je ressentais était bien de l’amour, cette envie de protégé cette femme, de la soutenir, …

Je partis donc un peu avant l’aube et rentra dans la Résidence Tamakage. Je descendis au dortoir dans le sous-sol, je me dévêtis et m’allongea dans un des lit réservé aux employés de Yama. Mais je n’arrivais pas à m’endormir, j’avais peur je crois, oui peur que ce démon en moi ne se réveille, ce côté obscure que les Koga m’ont laissé en héritage, cette sauvagerie, cette cruauté que j’ai réussi à contenir jusqu’à présent sur ce contient. Je devais à tout prix garder le contrôle de moi-même si cela allait plus loin avec Olyanim et si je m’installais définitivement à Vélia.

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Dans la nuit du 7 au 8 Marteau 286, Yami ne trouva pas le sommeil. Il tenait sa belle rousse contre lui, lui caressant son dos nu.  Au bout d'un moment, il se leva en faisant attention de ne pas la réveiller. Il se dirigea vers la cuisine et se servit un double Sake, qu'il but d'une traite. Il y eu trop d'événements pour lui en peu de temps ...

Il prit la bouteille et se dirigea vers l'aquarium. Il s’assit en tailleur devant ce dernier regardant les poissons d'un air absent. Il se remémora alors tous les faits : Il avait succombé aux charmes d'Olyanim très rapidement, chose qu’il n’aurait jamais osé penser en Haso du temps des Koga sous peine d’être abattu par ses supérieurs. Aujourd’hui Olyanim porte son futur descendant, même si au début ce n'était que pour cela qu'elle l'avait approchée à Olvia sous les conseils avisés du Patron de Yami : Yamadashi. Cela changea très vite, ils apprirent à se connaitre, à s’apprécier, à s’aimer. Ils étaient aujourd'hui un couple, un vrais couple, pas comme ses Filles de Réconforts qu'il allait voir de temps en temps après un contrat en Haso. Yami lui fit sa demande en mariage lors de la soirée contes avec le Conclave. Ensuite, Chô sa petite sœur était arrivée à Vélia miraculeusement entière et en pleine forme. Il se resservit un Sake le regard perdu dans la lumière bleutée de l’aquarium.

-          Et maintenant … Ou vais-je ? Qu’est-ce qui m’attends ? Je suis et je resterai un assassin quoi qu’il en soit. Je n’ai pas arrêté de tuer même ici. Quel chemin dois-je emprunté ? Est-ce que je dois arrêter ce pour quoi je suis né ? Ce en quoi j’excelle depuis ma plus tendre enfance ? Que pensent Oly et Chô de moi ? Me voient-elles comme un assassin Koga ou comme un mari et un frère aimant ?

Il vida sa deuxième coupelle de Sake, il resta là sans bouger pendant un long très long moment. Il se remettait en question. Il se remémora aussi le soir ou à la taverne, la cuisinière, Katsu prit peur de lui lorsqu’elle vit le Kunai de Yami qui arborait encore l’emblème Koga. De plus ses yeux doré l’avaient trahit, elle s’était agenouillée devant lui, l’appelant Honorable Yami, le supliant de ne pas la tuer. C’est seulement quelques jours après cet incident qu’il alla parler avec Katsu calmement, il voulait savoir pourquoi elle régissait ainsi avec lui. Elle lui avoua alors que le clan Koga avait tué tous les membres de sa famille, mais que pour une raison inconnue le supérieur de Yami, à l’époque, avait vendu Katsu à des Pirates, ce qui était formellement interdit dans les règlement. Les Koga ne laissent jamais de témoins en vie. Il lui expliqua que d’un côté ce n’était pas plus mal, qu’elle était encore en vie, mais qu’il se sentait coupable même si il n’avait pas été sélectionné pour ce contrat à l’époque, qu’il s’excusait du mal que les Koga lui ont fait. C’est alors qu’elle le regarda droit dans les yeux en lui disant qu’il avait changé, que personne ne survivait au regard d’un Koga du moins en Haso. Il jura de protégé Katsu quoi qu’il advienne, il en fit le serment.

Cette histoire avec Katsu le travaillait encore aujourd’hui, est-ce que d’autres Hasoïtes risqueraient de le reconnaitre ? Si c’est le cas, ne deviendrait-il pas le gibier à son tour ? Ne mettrait-il pas Oly, son future enfant et sa petite sœur Chô en danger ? Il se resservit un Sake le vida d’une traite. Il murmura :

-          L’assassin assassiné avec sa famille à Vélia … des flashes lui vinrent à l’esprit, Oly éventrée sur le sol du salon, Chô égorgée dans son lit, Risty sa femme de ménage et nounou pendue au lustre de sa chambre… Il essaya de chassé ces images de son esprit. Il remarqua alors que ses mains tremblaient, il se sentit soudain très nerveux, anxieux.

Il était angoissé, il ressentait la peur, la peur de perdre ce qu’il avait de plus précieux, sa future épouse, son enfant, la petite Chô et la gentille Risty. Cette sensation était nouvelle pour lui. Cela fait plusieurs mois maintenant qu’il ne prenait plus cette drogue que les Koga donnaient à leurs Ninjas et Kunoichis, et c’est seulement maintenant que les effets disparaissaient. Il ressentait à présent les émotions.

-          Que m’arrive-t-il par tous les Kami de l’Univers ?

Il se leva, il rangea alors le Sake et mis sa coupelle à la vaisselle. Il descendit au sous-sol. Risty dormait dans son lit à coter de celui de Chô.

Il s’assit alors sur la chaise à côté du lit de sa petite sœur. Il la recouvrit et l’embrassa sur le front. Il resta là à la regardé dormir paisiblement. Risty ouvrit les yeux sentant la présence de Yami, elle était alerte depuis que Chô avait emménagé dans la maison. Elle regarda discrètement le jeune homme torse-nu, en fundoshi en souriant. C’est vrais que c’est un bel homme se dit-elle.

Yami quand à lui ne quittait pas sa petite sœur des yeux, il n’en revenait toujours pas qu’elle soit là aujourd’hui avec lui. Il ne voulait pas la mettre en danger tout comme Olyanim et le bébé d’ailleurs. La couleur de ses yeux ne changera plus, ils garderont à tous jamais cette couleur dorée, c’est ce qui trahit sa véritable nature. Certes Olyanim adorait cette couleur, c’est d’ailleurs en partie pour cela qu’elle avait craqué sur lui, mais voilà, l’incident avec Katsu l’avait ramené à la réalité, même s’il faisait de son mieux pour paraitre « normale » devant les autres les faits sont là et cela l’inquiétait énormément. Il murmura toujours en regardant sa petite sœur

-          Que dirai-je à mon enfant quand il me posera des questions sur mon passé ? Devrais-je lui dire la vérité ? Devrais-je lui mentir ? J’ai ôté la vie à tant de personnes, même ici sur ce continent. Tans de questions et aucunes réponses.

Risty écoutait le jeune homme mais elle ne dit mots. Elle referma les yeux essayant de retrouvé le sommeil. Le Ninja regarda encore un moment sa petite sœur. Il se leva sans faire de bruits et remonta à l’étage. Il regarda un instant par la fenêtre en se murmurant à lui-même

-          Mon passé resurgit dans le silence de cette aube d’automne. Des morceaux d’hier s’accrochent à aujourd’hui, comme les morceaux d’aujourd’hui s’accrocheront à demain.

Il retourna alors dans la chambre, Oly dormait toujours paisiblement. Il s’allongea en veillant à ne pas la réveillé, il ferma les yeux essayant de dormir quelques heures avant le réveille de sa fiancée.

Modifié par Yamadashi Tamakage

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