Elena

[Noblesse] Elena Snyder

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Le soleil se se levait sur la cité sérendienne de Heidel. Les derniers préparatifs pour les festivités qui s'annonçaient, agitaient déjà la ville. Elena, comme souvent, descendit vers l'ecurie, un panier en osier couvert d'un linge coloré. Le palfrenier la voyant arriver s'approcha.

- Bonjour Dame Elena ! Je vous prepare Célèste ?

- Non merci, je vais au centre de Leksa. Ce n'est pas loin et puis, Commença-t-elle en regardant le ciel dégagé. Marcher un peu ne me fera pas de mal

- J'ai vu que quelqu'un organisait une joute. Vousallez y participer ? Demanda l'homme.

- Je crains que non. A moin d'un miracle, je ne serai pas libre a l'horaire prevu. Mais Je prie Elion pour ce miracle ! Repondit-elle en souriant, prenant la route vers l'ouest. 

- Passez une bonne journée

- Merci, bonne journée a vous aussi, repondit-elle en s'eloignant.

Elle longeat la route, saluant les personnes la croisant. Elle s'arreta quelques minutes sur le pont. Observant le fleuve Demi et les quelques bateaux marchant y naviguant. 

- Bien le bonjours Dame Elena, vous etes bien matinale aujourd'hui, fit un garde en approchant avec son camarade.

- Je vais voir si je peux aider au centre.

- Et ce panier ? c'est quoi ?

- Un repas pour Leksa, repondit-elle en souriant.

- AH ! ah ! On va devoir faire un contrôle, histoire d'etre sur ! Fit-il en plaisantant. 

- Faite donc, repondit-elle en souriant, tout en soulevant le tissu pour devoilerun repas tel que les aime son épouse.

- Et bien, c'est quelqu'un de chanceux, ça m'a l'air appétissant tout ça.

- ça donne faim, ajouta son camarade alors que son ventre emit un gargouillit.

- Je vois cela, mais rassurez moi, vous avez mangé ce matin ? 

- Non pas encore, nous finissons notre garde dans une heure environ.

- Oh ! Et bien dans ce cas, commença-t-elle en sortant un petit sachet et en le leur tendant. cela vous aidera au moin a tenir pour l'heure qui viens, ajouta-t-elle en souriant.

Les deux gardes la remercierent lorsqu'ils decouvrir les quelques cookies du sachet. Puis elle reprit sa route. Une fois au centre equestre, elle decouvrit une certaine agitation. Les derniers preparatifs se faisait. Tout étatit presque en place. Elle croisa son frere, qui comme a son habitude pestait ; ronchonnait ; pour d'obscures raisons. Quoi que, le connaissant, bousculer son petit quotidien l'agaçait toujours un peu. Il trimbalait des planches et des clous. Chargeant un chariot avec le tout

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle.

- On m'a demandé d'apporter de quoi installer une piste de joute... Desolé soeurette, j'ai pas le tempsde discuter.

- Tu sais ou se trouve Leksa ?

- La derniere fois que je l'ai vu, elle etait du coté des Ecuries ! Lança-t-il a la volé en retournant chercher des planches et bastins.

 

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  Le navire avait de lourde avaries. Plusieurs membres d'equipages étaient gravement blessés et six avait trouvé la mort. Leurs corps ayant été confiés à l'océan. La jeune femme affichait un air grave.Le capitaine la menait aupres des blessés. Elle usait des dons d'Elion et de la magie que ce dernier lui accordait pour soulager et soigner les blessés les plus graves afin de stabiliser leurs état. Laissant a la charge du medecin de bord, d'assurer les soin conventionnels pour ce qu'il restait. Elle aurait aimer pouvoir leurs assurer a tous, un retablisseent complet, mais, seule, cette tache lui etait impossible.  Faire appel a la magie de façon exessive l'aurai épuisée, voir amenée au seuil de la mort. Elle se souvenait tres bien de cette sensation, lorsqu'elle avait pendant des semaines, user de sa magie pour faire reculer la corruption qui rongeait le bras de sa compagne..Bien qu'elle soit en mesure de libérer de grande quantité d'energies, le contre-coups pouvait s'avérer dangereux, voir mortel...

Quelques heures plus tard, elle passait la coupée pour rejoindre le quai. Ses trais étaient tirés par la fatigue.

- Merci Demoiselle Snyder, fit le capitaine. Les hommes avaient besoin de votre intervention et de sentir la bénédiction d'Elion.

- C'est mon devoir Capitaine, repondit la jeune Valkyrie. Envers nos hommes et envers Elion.

- Je le sais bien. Et plus je vous connais, et moin je comprends la décision de votre père.

- Les choix de mon père ne sont pas les miens capitaines. Et ses decisions ne sont pas toujours respecté, meme si il le croit. Il y a des volonté qui lui sont suppérieur. Fort heureusement...

- Comme vos choix de vies ?

- Entre autre, si vous parlez de mon union avec ma compagne, même si je sais que c'etait la volonté d'Elion que nos chemins se croisent et que mes certitudes s'envolent, explica-t-elle avec un doux sourire. Cela n'a fait que renforcer ma foi en Elion, car lui seul pouvait m'accorder cette bénédiction.

- Je ne vous retiens pas plus longtemps, je pense que vous devez etre attendu. Je vous souhaite une bonne journée

- Merci capitaine, qu'Elion veille sur vous

- Il l'a déjà fait aujourd'hui par votre intervention, repondit le capitaine avant de la saluer et remonter a bord.

Elena prit la direction du centre ville pour rejoindre Leksa. Elles avaient prevu de rentrer et de feter leurs un ans de vie commune

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Ce matin là, alors que l'air était encore doux et que les gens s'agitaient dans les rues de Heidel, Elena sortie sur le balcon de la demeure Bellone avec un entrain particulièrement visible. Un Instant, elle accueillie la douce caresse du soleil sur son visage, souriant et ouvrant les bras en inspirant une longue bouffée d'air. Sa compagne était déjà partie au centre. Instinctivement, son regard se tourna en direction de ce dernier. Ses pensées filèrent vers Leksa, ce qui fit naître un sourire encore plus radieux sur son visage.

- Bien le bonjour Demoiselle Snyder ! Lança une femme dans la rue, les bras chargé d'un panier de pommes.

- Bonjour madame Clairval ! Répondit la jeune femme sur un ton joyeux. Vos pommes ont l'air bien belles !

- Voici pour vous Demoiselle ! REFLEXE ! fit la femme en lançant une belle pomme vers Elena qui l’attrapa au vol.

- Merci ! dit-elle avant de croquer dedans a pleine dent. Je viendrais vous en prendre un grand panier dans l’après midi ! Une petite chapardeuse de Pommes a dévalisé mon stock lors de son dernier passage !

- La Demoiselle Luaine est passé par là ? Ajouta la femme en éclatant de rire.

- Comment avez-vous devinée ? Lança la jeune Valkyrie en disparaissant dans sa demeure.

Elle esquissa quelques pas de danse en récupérant l'arc et les flèches qu'elle avait préparée sur la table du salon. Elle Chantonnait. Elle était heureuse. Heureuse de quitter pour quelques temps Heidel. Heureuse de passer plusieurs jours sur le domaine de ses parents. De revoir Calphéon et ses environs. De faire ce voyage avec Son épouse et leur fille. Elle s’arrêta dans le couloir, regardant l'escalier menant vers le rez-de-chaussé, puis son regard glissa doucement vers la fenêtre de la chambre de Saphiia. Célèste se trouvait dans l'enclos juste en bas.

" Une Noble demoiselle doit œuvrer en tout instant pour atteindre la perfection " Ces mots résonnèrent comme pour la dissuader de faire ce a quoi elle songeait. Des mots tout droit venu de son enfance a la faculté. Mais l'envie. La tentation d'agir comme les héros de ses romans chevaleresque fut bien trop grande. Elle esquissa un sourire et passant l'arc en bandoulière, elle ouvrit la fenêtre. La jument leva un regard intrigué vers sa cavalière avant de répondre au sifflement, s'approchant pour se placer idéalement.

Elena enjamba l'encadrement et se laissa tomber sur sa monture. Elle flatta la jument au cou avant de prendre les rênes et de s’élancer. Elle bondit dans la petite ruelle longeant la grande rue, puis fila vers l'ouest, rejoignant le bois du roi. Elle entra a vive allure sous le couvert émeraude de la foret. s'engageant dans un chemin, elle saisit son arc et quelques flèches, ne guidant sa monture qu'avec les talons. Elle décocha une flèche sur la première cible de la série qu'elle avait disposé tout le long de son parcours. Elle plaça une seconde flèche entres ses lèvres alors qu'elle en encochait une autre ; bandant l'arc dans la foulée décochant pour atteindre une cible a sa droite. La flèche sifflait encore qu'elle avait déjà encoché celle qu'elle tenait entre les dents pour atteindre la cible de gauche. Avec agilité, elle s'empara d'une quatrième flèche, aussitôt décochée, qui se ficha dans une cible de bois se balançant au bous d'une corde. Elle encocha la suivante alors que Célèste galopait vers une tronc barrant le chemin. Doucement Elena banda l'arc, la cible était partiellement couverte par des branches. Lorsque la jument bondit pour franchir le tronc, la jeune femme ajusta son tir et décocha. La prise de hauteur lui permis de viser par dessus l'obstacle que représentait la végétation et la flèche se planta dans la cible avec un bruit mate. Elle enchaîna avec une dernière flèche, se retournant pour atteindre la cible caché derrière un arbre. Le " POC !" lui signala qu'elle avait fait mouche.

Ayant toucher la dernière cible, elle repassa son arc en bandoulière sans pour autant ralentir, esquivant une branche basse se concentrant afin de faire naître son épée sacrée. Elle arma une frappe de taille afin de porter un coup au mannequin rudimentaire qui se profilait sur le bord droit du chemin. La lame scintillante entailla profondément le bois. Même si volontairement, la cavalière n'appuya pas son coup pour ne pas le briser. Elle enchaîna ainsi les attaques ; A gauche ; A droite ; Au sol ou au-dessus. Esquivant les branches ou les cordes qu'elle avait tendu sur son parcours. Lorsqu'elle déboucha enfin a l'autre bout, elle était souriante. Elle n’arrêta pas pour autant sa course. Laissant son arme se dissiper, elle écarta les bras. Le vent venait lui caresser le visage, portant les parfums de l'été. Sa chevelure Rousse, chatoyant sous le soleil, ondulait telle une flamme sous le vent.

Elle tourna son visage vers les cieux. Fermant les yeux pour apprécier la caresse du soleil sur son visage. comme si la main d'Elion elle même venait effleurer le la joue de la jeune femme, tel un père affectueux. Se sentiment donnait encore plus de force a sa foi. Le cri d'un Faucon attira son attention. Elle le suivit du regard un instant avant de reprendre les rênes de sa monture et d'infléchir sa courses afin de prendre le chemin vers le centre "Equi-libre" et rejoindre sa compagne.

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Elle regardait le ciel, alors que sa monture trottait sur le chemin. Derrière, le chariot de marchandise qu'elle escortait avançait sans difficulté. Ce travail commençait a l'ennuyer. Cela faisait longtemps que plus rien ne venait perturber le train-train quotidien. Elle appréciait couler des jours tranquille auprès de son amour. Mais parfois, son regard se portait sur l'horizon. Ses pensées s'égaraient sur des combats onirique. Elle repensait à l'affrontement avec cette créature dans les marais. Où encore, a ce jour où elle avait accompagné Leksa dans une mission de récupération et où, un alchimiste fou avait créer une pierre maléfique; trompé par Kzarka et ses promesses folle. Le pauvre avait sombré dans la folie et par miséricorde, elle lui avait accordé la rédemption avant de libérer son âme. Elena soupira. Elle ne comprenait pas ce que son père trouvait de si passionnant aux commerces. C’était d'un ennuie mortel. Pas d’adrénalines. Pas de mystère à élucider. Pas de vie à protéger. Et Heidel n'était guère plus passionnante. La ville avait sombré dans une sorte de torpeur mollassonne et rien ne semblait pouvoir l'en sortir. De plus en plus, la ville lui faisait penser a une "mini Caphéon" avec ses intrigues d’alcôves sans grande importance, où chacun chuchote dans son coin avec un regard torve pour son voisin. Où se trouvait la vie d'il y a un ans ? Cette vie qui battait le pavé ; Transformait de vielles souches en magnifiques sculptures. Où l'on pouvait entendre des récits d'aventures au comptoir du relais. Où se croisait tout sorte de monde ; de vies ; d’expériences.

 

- Vous semblez pensive Demoiselle Snyder. Tout va bien ?

Cette question tira la jeune femme de ses pensées nostalgiques. Elle inspira et reporta son regard sur la route avant de répondre.

- Oui, ne vous en faite pas. Je repensais à l'année écoulée. A tout ce que j'avais vécu depuis que j'avais quitté les murs de la sainte Faculté.

- Oh ! je vois.

- Je ne pense pas, non. Pour le voir, il vous aurait fallut le vivre. Je repensais aux personnes qui on croisé ma route et que j'avais presque oubliée. A celle que j'ai vu mourir... Celle que j'ai vu partir... Celle qui semblent avoir disparu. A ces rêves que j'avais. Ces espoirs... J’étais naïve de croire que la vie était telle que dans les livres que j'aime tant. Elion à guidé mon chemin. Illuminé ma vie en m'offrant un amour insoupçonné. Un amour que beaucoup trouvent déviant. Et pourtant, ce dernier n'a pu exister que par la volonté d'Elion. Sinon, comment aurai-je pu succomber ?

- l'amour n'a ni frontières, ni religion, ni raison il parait.

La jeune femme posa son regard sur l'homme chevauchant à ses cotés. Ce dernier lui sourit.

- Vous avez de la chance, demoiselle Snyder.

- Bellone... rectifia-t-elle doucement en remuant l'annulaire de sa main gauche, laissant l'anneau scintiller sous l’éclat du soleil. Elena Bellone... je vous prie..

- Pardon, Dame Bellone, Rectifia le jeune homme en souriant. Ainsi, cette année fut idéal pour vous, dit-il en esquissant un sourire.

- Dans un certain sens oui. Il y eu des choses Magnifiques, comme ma rencontre avec elle... Il y eu aussi, des moments difficiles et douloureux. Et je ne puis m’empêcher de repenser a mes choix. A ce que serai ma vie aujourd'hui si j'avais, à l’époque, prise d'autres décisions. Et je m’interroge aussi sur l'avenir. tellement de choses changent en un an. J’appréhende le futur. Je sais que travailler pour mon père... n'est pas ce que je souhaite faire pour le reste de ma vie. Déjà, je compte épauler ma compagne dans ses projets... mais j'aimerai aussi trouver une activité qui me plaise et me tienne a coeur.

- Vous aidez déjà les personnes démunies. Les pauvres. C'est une bonne chose, non ?

- J'aide oui... mais, la misère est parfois si grande que seule, rien ne peux changer. Ce n'est qu'une brève éclaircie dans leurs vies. Un soulagement éphémère à leurs terrible quotidien. J'ai réalisé que me démener pour tenter d'aider tout le monde revenait a tenter d’éviter que mes empreintes sur une plage ne soit effacé par la marée... On ne peut rien faire. Parfois, il est possible de sauver une personne de cette misère, parce que, par la grâce d'Elion, l'occasion se présente.

- Peut-être, mais si vous aussi, vous renoncez. Qui viendra en aide a tous ces gens ? Je vais contrôler l’arrière garde.

 

La jeune Valkyrie acquessa. Se retrouvant seule, elle leva de nouveau les yeux vers les cieux

- Ô Elion, pourquoi me garde-tu loin de tout danger ? Demanda-t-elle en fixant l'azur. 

Une légère brise vint caresser son visage. Douce et apaisante. La jeune femme esquissa un sourire. Fermant les yeux un instant ; inclinant la tête, comme lorsqu'elle venait loger sa joue dans le creux de la paume de son épouse ou d'un père aimant.

 

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Révélation

( Attention : Tous les éléments cité ou abordé dans ce texte son basé sur des éléments concret, observable sans difficulté ( Pas de jet de dés ) par les personnes présente, ou déjà connu et facilement obtenable. Le texte relate aussi ce qui se passe ou se passera ( vu que je n'aurait pas forcement de temps a accorder a l’écrit de cette partie durant les jours qui vont venir. ) Et pourrait être édité pour y ajouter des éléments ou modifier une chronologie ( Certaines perception n’étant pas forcement abordé ou perçu de la même manière et qui éclaircissement ensuite quand un constat de divergence d'interprétation apparaît ^^ ) )

Depuis que les premières observations furent faite sur Elena, plusieurs semaines s'étaient écoulées. Doucement le parasite avaient étendu son emprise sur l'organisme de la jeune femme. Par précaution afin d’éviter que la population ne soient exposées a une éventuelle contagion ; Il fut décider de placer la jeune femme en Quarantaine sous la responsabilité des chevaliers de Delphes. Ainsi, il fut confié au capitaine Onofrio d'escorter la jeune femme jusqu'au château de Delphes. Afin d’éviter que cette dernière ne tente de fuir ou de perdre son sang froid. Cette decision lui fut caché jusqu’à l'heure du départ.

Comme Leksa et Luaine s'y attendaient, Elena ne fut pas contente d'apprendre qu'elle serait retenue au château. Et Leksa, se doutant que sa compagne ne se laisserai pas faire si facilement, décida de l'accompagner. Et pour être vraiment sur qu'elle ne profiterai pas de la moindre occasion pour leurs fausser compagnie, elle monta en croupe derrière sa compagne. Bien entendu, cette dernière ronchonna mais ne protesta pas. Leksa restait quoiqu'il arrive sont point d'encrage. Un point fixe pour la stabilité d'Elena. Sa présence semblait limiter les saut d'humeurs de la jeune Valkyrie. Une présence apaisante et rassurante. Bénéfique.

De part sa position derrière elle, Leksa avait une vu imprenable sur la nuque de sa compagne. La petite boursouflure trahissant a présent plus nettement l'emplacement du parasite était visible a l’œil nue. Sans compter qu'une large zone tout autour avait a présent une teinte vert sombre. de plus, le phénomène s’étendait de façon aléatoire sur la peau de sa compagne. Formant de petites marbrure et quelques plaque. Leksa savait que cela couvrait une zone allant du cou jusqu’à l'avant-bras gauche. par endroit, la peau semblait même prendre un aspect " écailleux ". Bien que la peau sembla couverte d'une sorte de substance chitineuse, rugueuse au touché, elle n'en perdait pas pour autant sa souplesse.

Comment cela pouvait-il exister ? Cette chose était contre nature. Bien que l'on sache que certaine espèces de spores ou de parasite puisse trouver refuge dans un hôte tel que des fourmis ou des arachnides. une telle chose semblait tout droit sortie de la folie...

Le voyage se passa globalement sans encombre. même si Leksa dut a plusieurs reprise rappeler Elena a l'ordre afin que cette dernière se tienne tranquille ou se taise. Lorsqu'ils passèrent dans une ravine. Quelques cailloux tombèrent et roulèrent. Le bruit résonnant entre les parois de pierre. Les chevalier de Delphes se mirent sur leurs garde et plusieurs regards furent échangé suivit de petit mouvement de tête pour acquiescer. Quelqu'un... ou quelques chose les suivait. Les observaient. mais quoi que ce put être, il ne se montra pas et disparu une fois le château de Delphes en vu.

Rapidement, Elena fut conduit dans la pièce qui lui servirai de lieu de vie pour les jours a venir... Voir les semaines... Nul n'osait imaginer que ce puisse être les dernières limite que la jeune femme verrait si elle venait a décéder a cause de ce parasite. A l'instant ou elle entra dans la pièce et réalisa concrètement ce qui l'attendait, Elena céda a la panique et tenta de fuir. En vains. Elle réalisait qu'elle était piégé et que rien ne pourrai la sortir de là...

Seul la présence de sa compagne apaisa la jeune femme. Qui, suite a un stress important, sembla devenir une petite fille apeurée et silencieuse. Sursautant même au contact chaleureux de la main qui se posa sur sa nuque. Apres divers teste, Elena redevint loquace. Suggérant qu'un chat mort devait se trouvé sous le lit pour que les lieux sentent aussi mauvais. Leksa informa le capitaine qu'elle resterai avec sa compagne autant qu'elle le pourrait. Onofrio prit congé et peu après, des couvertures et un repas leurs fut porté.

 

 

 

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Les jours qui suivirent furent calme, même si parfois Elena perdait son sang froid, Leksa l’apaisait. Et ses colère retombaient bien vite. La sorcière laissait son épouse seule le moins longtemps possible et ne s'absentait que par nécéssité. Elle ne la quittait que lorsqu'elle sombrait dans le sommeil. Luter contre la colonisation de son organisme devait demander beaucoup de ressource a la jeune femme et cela l'epuisait. Quand elle ne dormait pas, elle mangeait. Et quand ni l'un, ni l'autre n'était possible, elle tournait en rond ou restait blottit contre sa compagne, parfois des heures durant. le regard figé sur la seule fenêtre de la pièce. Les jours passèrent. La progression de la colonisation était chaque jour plus grande. Quelques centimètre de peau. au mieux quelques millimètres. Impuissante, Leksa regardait cela. Elle regardait sa compagne lutter... Elle sentait que cette dernière se raccrochait a elle pour ne pas céder. Mais combien de temps restait-il avant qu'Elena ne soit totalement colonisé. Combien de temps tiendrait-elle encore sur ce file ténu. Oscillant entre sa propre conscience et ses instinct ? ....

 

*        *

*

 

Ce matin là, alors que le matin même sa compagne était repartie pour Calphéon. L'angoisse prenait petit a petit le dessus. Une Angoisse qui se muait doucement dans l'esprit de la jeune femme en peur. Peur qui trouvait sa source dans les brumes qui envahissaient sa conscience ; Sa volonté ; sa Logique. Doucement, le rationnel céderait et là ? Que deviendrait-elle ? Sa volonté avait déjà faiblit. Elle n'arrivait plus à focaliser son attention sur un élément. Méditer lui était devenu impossible. ses pensées devenaient Chaotique... Elle ne pensait qu'a des besoins primaires. Manger ; Dormir ; boire ect... Fort heureusement, certain autre instinct ne semblait pas faire surface. Ses sentiments étaient démultipliés et une simple contrariété se muait en colère.

Elle tournait en ronds comme une lionne en cage dans cette chambre trop étroite ; étouffante et, a son gout, malodorante. Comme si cela pouvait soulager ses angoisses. Mais force était de constaté qu'il n'en était rien. Elle avait envie de prendre tout ce que contenait la pièce pour le fracasser contre la porte jusqu’à ce qu'elle cède. Raisonnement totalement stupide au vu de la nature de la porte elle même. Mais cela n'efleura pas l'esprit d'Elena. Elle se raccrochait à la promesse faite à son épouse. Ne rien en faire de stupide. De rester sagement ici. D'attendre qu'elle revienne...

- C'est pour ton bien ! Si tu sortais, tu risquerai de contaminer du monde. Des innocents pourraient mourir. Et la Elena que je connais... Que j'aime... ne prendrait pas ce risque... Elle resterait ici, quoi qu'il lui en coûte... "

La jeune femme soupira et balaya la pièce du regard. Le coté Spartiate de la pièce lui rappelait l’austérité de sa chambre a la sainte faculté. Les souvenirs de ces quinze années passé dans ce lieu lui revinrent. Les visages de ses camarades, pour beaucoup, plus âgée qu'elle. Les heures d'entrainement ; De méditation et de cours. A cette époque, l'enceinte de la faculté lui semblait immense. Largement suffisante pour y vivre des années. Mais depuis qu'elle avait vu le monde et sa grandeur. La faculté avait pris un petit coté " étriquée ". Sous ses yeux, les paysages défilaient. Elle n'était plus au château de Delphes, mais elle survolait les sables du désert noir. Frôlait les vagues salée de l'océan. Plus que jamais, elle rêvait de cette liberté qu'elle n'avait plus. Une colère sourde commença à l'envahir. Une frustration née de la contrainte qu'on lui imposait. Tout ce qui l'agaçait semblait vouloir se rappeler a elle. Des visages... Des comportement... Toutes ces choses qu'elle ne comprenait pas... Elle tenta de lutter, mais sa volonté faiblit rapidement, cédant place a une pulsion primale. Elle attrapa un chandelier et l'envoya avec force contre la porte en libérant un cri de rage. 

Cela n’étant pas suffisant, elle laissa libre cours a cette pulsion dans toute la pièce. Renversant les quelques meubles. Puis le Calme retomba dans la pièce. Lorsque le garde entre-ouvrit la porte pour assuré que la jeune femme allait bien. Le matelas du lit obstruait en grande partie la seule fenêtre de la pièce, plongeant cette dernière dans une semi-obscurité. Le sol était jonché de débris divers et rien ne bougeait. Prudemment, le soldat entra et son camarade referma derrière lui.

- Demoiselle Snyder ? ... Vous allez bien ? Demanda-t-il en avançant prudemment ; Repoussant du pied une partie de ce qui fut une chaise.

Une atmosphère pesante avait envahit les lieux. Le jeune homme déglutit nerveusement, cherchant du regard la silhouette de la jeune femme. Un frisson glacé lui parcouru l’échine. Ce genre de frisson qui vous dresse le poile quand votre instinct réagit a la présence d'un prédateur ou d'un danger. Lorsque sa vu s'adapta a la pénombre, il fini par remarquer la jeune femme prostrée dans un coin de la pièce. 

- Demoiselle... Vous ne vous êtes pas blessée ? S'enquit-il en approchant a pas mesuré.Oeil-elena.jpg

il y avait quelque chose dans le comportement de la jeune femme qui semblait différent. Elle fini par réagir a la présence du soldat et leva un regard vers ce dernier. Un regard qui lui glaça le sang. Il glissa doucement la main vers son épée alors qu'une pupille verticale se posait suis lui. 

Quelques secondes plus tard, un fracas se fit entendre alors que le soldat filait vers la porte pour tambouriner dessus.

- OUVRE !! Joseph !! OUVRE BORDEL ! VITE !! 

Son camarade s’exécuta et manqua de perdre l’équilibre quand son camarde bondit hors de la pièce au moment ou le la serrure s'ouvrait avant de claquer la porte et verrouiller précipitamment.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? On dirait que tu as vu un démon...

- Presque... Je ne sais pas ce qui lui arrive, mais crois moi... Ça m'a foutu la trouille !

 

*        *

*

 

Lorsque Leksa revint auprès de sa compagne le soir même. Elle comptait lui annoncer qu'elle la ramenait en ville le temps de trouver de l'aide auprès d'autres personnes. Elle trouva les gardes nerveux. Et quand elle leurs demanda d'ouvrir la porte. Ces dernières échangèrent un regard avant de s'adresser a elle.

- Vous ne devriez pas entrer Dame Bellone. Je crains que la demoiselle Snyder ne soit plus vraiment elle même...

- Laissez-moi entrer... Je dois m'assurer qu'elle va bien. Et si elle ne me reconnait pas... qu'elle s'en prends a moi verbalement ou physiquement... Je saurai que les choses deviennent critique et que les chance de la sauvé sont devenu faible...

Les garde hésitèrent. Protestant. Mais Leksa insista et ces derniers finirent par lui ouvrir. Quand elle entra, elle découvrit sa compagne recroquevillée dans un coin de la pièce et entravé. Bien qu'ayant été un peu remise en ordre, l'ont sentait que la pièce et les meubles avait subit un bouleversement. Elle Regarda vers les gardes. Les interrogeant du regard concernant les menottes.

- C'est pour éviter qu'elle ne se blesse ou blesse quelqu'un, répondit avec hésitation l'un des deux.

Sans ajouter mot, Leksa s'approcha de sa compagne pour voir ce qu'il en était. Bien que calme, elle avait tout de même un comportement agressif vis a vis des gardes. Elle tira sur les menottes en se débattant comme pour tenter de les briser et cria de rage quand ces dernières ne cédaient pas. Leksa vint prendre son épouse dans ses bras et la serra contre elle afin de la calmer. L’apaisant en lui parlant d'une voix douce.

- On s'en va, dit-elle a son épouse. Ils ne nous aideront pas, j'en ai bien peur...

- Vous ne pouvez pas l'emmener... Elle est en Quarantaine. Les ordres ont été bien clair. Il ne faut pas la laisser sortir temps que le risque de contamination n'est pas écarté... 

- Ecoutez, vos supérieurs ne se soucient plus de cette possible contamination. Visiblement ce problème a été résolu au moment même où leur dignité fut froissée quand au doute que j'ai eu l'espace d'un instant. Ils m'ont stipulé qu'ils la faisaient libérer et qu'ils ne lui viendraient pas en aide. Si vous croyez que je vais perdre davantage de temps...

Elena leva un regard sur les deux et eux une sorte de grognement sourd avant de crier vers les gardes qui reculerent précipitamment de deux pas.

- C'est bon ! C'est bon !! Vous pourrez partir... 

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Depuis leurs départ de calphéon. Leksa et Elena semblent avoir littéralement disparu de la circulation. La dernière fois qu'elles furent aperçu, c’était a Glish après quoi, leurs piste se perds dans les marais au nord de la ville...

 

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69a3e8d8.gifLe soleil d’été disparaissait doucement derrière les contreforts de la chaîne de montagne. L'ombre envahissait la petite vallée et le chant des merles et autres passereaux résonnaient. Dans le fond, le bruit d'un ruisseau courant vers le bas de la vallée venait alimenter le petit étang au pied de la maison. L'air se faisait plus frais et la jeune femme finissait de détendre le linge. Un sourire heureux aux lèvres. 

- Chérie ! Le repas est prêt ! 

- J'arrive ! répondit-elle, pliant le dernier linge avant de récupérer le panier. Et, le calant contre sa hanche, souleva de son autre main sa robe pour voir où elle posait les pieds.

Elle remonta le petit chemin la menant vers la chaumière d'un pas pressé. Alors qu'elle s’apprêtait a entrer, sa compagne lui barra la route.

- Il faut payer le droit de péage, demoiselle Snyder. Ne croyez pas que vos privilèges vous dispense de régler cette dette.

Souriante, elle ne discuta pas et s'acquitta de son dut avec plaisir. Même si le passeur en demanda plus que de raison. Puis elle entra, venant poser le panier sur une table basse. Une bonne odeur emplissait les lieux. Mais la jeune femme ne parvenait pas a en identifier les saveurs. Elle savait juste que c’était l'un de ses plats préféré.

- Ne m'abandonne pas... Dit sa compagne.

- Quoi ? Mais que raconte-tu là ? Pourquoi t'abandonnerai-je ? demanda-t-elle un peu surprise, tout en se retournant pour lui faire face.

- Reste avec moi ! Ajouta leksa en venant poser ses mains sur ses épaules.

- Je ne partirai jamais... Fit Elena sans vraiment comprendre.

- Accroche-toi chérie ! n'abandonne pas !

Tout vacilla. Elle était là, sous les étoiles. La nuit avait envahit l'espace. Une brume froide lui glaçait le sang tandis que son esprit lui même semblait se perdre. Tout semblait lugubre. Leksa la serait contre elle. La berçant doucement dans ses bras. Une goutte tomba sur sa joue.  Allait-il pleuvoir ? Elle ferma les yeux... Le soleil passait au travers de la petite fenêtré. L'air était doux et agréable. Elles Dansaient. Comme ce jour si précieux a ses yeux. Comme lors de leur mariage. Elle se sentait légère. Et si bien. Doucement, la porte s'ouvrit et une lumière aveuglante inonda la pièce. Une lumière d'or et d'argent. Elle se sentait irrésistiblement attirée. Elle arrêta de danser et voulu aller dans cette lumière bienfaitrice. Elle sentit que sa compagne la retenait par la main. Où bien était-ce elle qui agrippait a cette main. Leksa la prit dans ses bras et posa la main sur sa joue avec douceur.

- Je t'en prie ! N'abandonne pas. Tu es une Valkyrie ! Tu es une combattante ! Bats-toi ! Survie ! Chérie... Reviens ! Dit-elle en la secouant doucement comme pour la réveiller. Lui donnant quelques petites claques.

Elle ouvrit les yeux. Elle avait froid et ses forces l'abandonnaient. Une autre goûte vint s’écraser sur sa joue. Roulant jusqu’à ses lèvres. Elle avait un gout salé. Ce n’était pas une goutte de pluie... C’était une larme. Réalisant ce que les ténèbres voilaient. elle leva les yeux vers le visage de son épouse. Elle y lisait un mélange de panique, de peur et de tristesse. Ce visage que les gens ont quand ils ne veulent pas qu'une chose sur laquelle ils n'ont pas de contrôle arrive. Et pourtant... Etait-ce en train de se produire ? Elles étaient perdu. Là. Au milieux de nul part. Livrées à elles mêmes face à ce funeste destin. Elle fixait le visage de Leksa. Incapable de parler. Incapable de bouger.

- Oui... Reste éveillé. Lutte ma belle. Lutte de toute tes forces. Lutte comme jamais tu n'a lutter. Soit plus forte...Je vais trouver la solution ! Je te promet !

L'effort était si intense. Cela lui demandait le peu de volonté qu'il lui restait. Elle avait si froid... Elle était si lasse... Et cette lumière... Elle l'appelait.

Elle ferma les yeux un instant. Juste un instant. Quand elle les ouvrit, elle était allongé dans l'herbe. au milieu du jardin de leur chaumière. Leksa était là, couchée face a elle. Lui caressant le visage en lui souriant.

- Tout va bien se passer... Tout ira bien... N'ai pas peur... je serait là ! Toujours !

Squelettes_enlacés_Spores (2).jpgElena trouva la force de venir poser sa main autour de sa compagne. Puis elle s'endormit souriante et apaisée...  elle eut l'impression qu'elle quittait son corps. A mesure qu'elle s’élevait, le temps sembla s'accélérer. Les saisons s’enchaînant. Plus rien ne sembla bouger. Ainsi, L'image se figea sur les deux femmes enlacée...avant que tout ne devienne lumière et elle sombra. Faisant naître des images floues. 

Dans ce monde née de son esprit. Elle ne pouvait distinguer toute l'absurdité de ce dernier. Il répondait à ses désir les plus profonds. Ses peurs les plus grandes. Et ses doutes ; ses angoisses se mêlaient les unes aux autres dans un infernal chaos illogique. Mais pourtant... Elle y était sereine. Un monde parfais. Une monde idéal. Loin de tous les tourments. De toutes les peines. De tous les doutes. De la haine des uns. De cette volonté  blessante de l'ignorer. De la prendre de haut. Ici... Plus personne ne pouvait ; ne pourrai l'atteindre et la blesser.

Et pourtant... Quelque part au fond d'elle. Une petite flamme vacillait. Luttant encore pour ne pas s'éteindre. Fragile et incertaine. Accroché a un joyaux. "Là" chose la plus importante de sa courte vie...

 

Elle la serait, impuissante. Le ciel se couvrait. La lumière de la lune s’éclipsa derrière de lourds nuage. Les ténèbres gagnèrent, comme si les cieux eux même venaient couvrir la scène d'un épais linceul. Soudain, un éclair fendit les cieux. Jetant un lueur pale sur le visage inerte de la jeune Valkyrie.

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Révélation

J'ai édité le texte en ajoutant de la couleur et la police de caractère. Histoire de bien rendre évident les changement d'Ambiance entre la réalité et les délires produits par un esprit mourant.

 

Modifié par Elena

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Dans l'air frais du matin. Assise en tailleur sur un rocher au-dessus du " miroir au fées " comme l'avait surnommé Elena en le présentant a sa fille Saphiia. Elle méditait. Cela faisait de longue semaines que la Valkyrie n'avait pu reprendre ses pratiques spirituelles. Et cela lui faisait du bien. Loin de tout. De Heidel et de sa folie. De Calphéon et de ses complots. Ici, elle trouvait la paix. La sérénité. Depuis la venu de la chamane, elle avait retrouvé sa lumière. Ses pouvoirs et sa foi. La femme avait réussi a la rejoindre dans ce monde Onirique et a lui faire reprendre pied dans la réalité. La libérant de l'emprise du parasite en le plongeant dans une sorte de sommeil. Elle ne pourrait expliquer concrètement ce qui fut fais. Mais ce dernier était maintenant incapable de lui imposer sa volonté. Certe, la chose était encore dans son cou. Il bougeait parfois. Toutefois, il n’était plus actif. Sa peau avait repris un aspect normal. Les plaques écailleuse s'effritaient.Morbihan_Broc%C3%A9liande_Tr%C3%A9horent

Elle ouvrit les yeux. Posant son regard sur la surface du lac. Quelques libellules virevoltaient. Dansaient. frolant la surface. il n'y avait pas un souffle de vent pour perturber la surface de l'eau. Les arbres étendaient leurs racines et couvraient les lieux d'une voûte émeraude. Elle n'avait pas envie de quitter ce lieu magique. Elle resterai bien dans ce Val. Un Val sans retour. 

Elle referma les yeux et se concentra sur ses sens. L'air était chargé de parfums. La vallée bourdonnait de vie. Elle sentit une chaleur l'envahir. Les rayons du soleil commençaient a venir effleurer sa peau. Elle esquissa un sourire, venant poser les mains derrière elle. Offrant son corps a cette chaleur apaisante. Elle étendit les pieds et vint les tremper dans l'eau. les remuant doucement. De longues minutes s’écoulèrent sans que rien ne perturbe les lieux. Puis un léger bruissement se fit entendre alors qu'un fin mouvement d'air vint effleurer son visage. Intriguée, elle ouvrit les yeux.

Ce qu'elle découvrit la fit sursauter de surprise. Elle poussa un cri et bascula dans l'eau dans un plouf bruyant. L'onde se propagea sur toute l’étendu du lac. Voilant la surface fragile. Quand la rouquine refit surface, elle était perdu. Avait-elle rêvé ?

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