Elena

[Noblesse] Elena Snyder

51 messages dans ce sujet

Elena SNYDER

 

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  • Nom: Snyder
  • Prénom: Elena
  • Surnom: 
  • Sexe: Féminin
  • Âge: 19 ans , née le 26 dragon noir 267
  • Lieu de naissance: Calphéon
  • Formation / Education: Sainte Faculté ( Retirer par son pere a l'aube de ses 19 ans )
  • Profession: Aucune
  • Guilde: Aucune
  • Allégeance: Aucune

 

     

  • Père: Théodor Snyder                                                                                           
  • Mère: Alessandra Snyder ( DE BELLIS )                                                           
  • Frere: Valerian Snyder                      

 

                                                                  

Révélation

 

Elena Snyder

Valkyrie (serment de Dévotion) 10
Humain (f), neutre bon
Noble

[ CARACTÉRISTIQUES ]

For 19 (+4)   Dex 15 (+2)   Con 13 (+1)   Int 13 (+1)   Sag 15 (+2)   Cha 16 (+3)  

[ MAÎTRISES ]

Bonus de maîtrise +4
Sauvegardes Sag +6, Cha +7
Compétences Athlétisme +8, Histoire +5, Médecine +6, Persuasion +7 (Perception passive 12)
Armes et armures toutes les armures, boucliers, armes courantes, armes de guerre
Outils un type de jeu
Langues commun, elfique

[ COMBAT ]

pv 84 ; DV 10d10
Init +2 ; Vitesse 9 m
CA 18 (cotte de mailles 16, bouclier +2, Dex +0)
Épée longueCorps à corps : +8 (1d8+4 tranchant ; polyvalente (1d10))
DagueCorps à corps : +8 (1d4+4 perforant ; finesse, légère, lancer (portée 6 m/18 m))

[ SORTS DE VALKYRIE ]

Caractéristique pour lancer des sorts Charisme ; DD de sauvegarde des sorts 15 ; Bonus d'attaque avec un sort +7
Sorts à préparer chaque jour 11 ; Emplacements 4 / 3 / 2

[ CAPACITÉS ET TRAITS ]

Sens divin (4/repos long)

Imposition des mains (50 pv)

Style de combat (duel)

Sorts

Châtiment divin (xd8)

Santé divine

Sorts de serment

Canalisation d'énergie divine (arme sacrée & renvoi des impies ; 1/repos court)

Attaque supplémentaire (+1 Att/round)

Aura de protection (+3 ; 3 m)

Aura de dévotion (3 m)

Aura de courage (3 m)

Maître d'armes

Spécialiste des boucliers

Position de privilège (bienvenu dans la haute société)

[ ÉQUIPEMENT ]

Épée longue, dague, cotte de mailles, bouclier, jeu de cartes, dés, flûte, symbole sacré/emblème, sac à dos, sac de couchage, gamelle, boite d'allume-feu, torche (10), rations/1 jour (10), gourde, corde en chanvre de 15 m, vêtements fins, chevalière, sacoche, lettre de noblesse
Coût total 165.1 po ; Poids équipement 64.5 kg
25 po
Poids pièces 0.25 kg

[ PERSONNAGE ]

Taille M / 1,78 m / 65 kg ; Âge 19 ans
Yeux Vert Emeraude ; Peau Claire ; Cheveux Roux
Apparence du personnage Voir description du personnage

Traits Malgré ma noble naissance, je ne me considère pas supérieur aux autres, nous avons tous le même sang dans les veines
Une fois que quelqu'un à perdu mes faveurs, il ne les regagnera jamais.
Idéaux Bon sang ne saurait mentir.
Liens Rien n'a plus d'importance que ma famille
Défauts Ma témérité me fait prendre des risques inutiles et me place souvent dans des situations mortellement risquées.

Histoire du personnage


 

Révélation

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Révélation

CARACTÈRE DES ELENA 

       Les Elena sont de grandes sentimentales qui se laissent entièrement guider par leurs passions et leurs émotions. Ce sont des romantiques, fragiles et sensibles, qui s'épanouissent essentiellement dans leurs rêveries. Aventurières et passionnées,  elles sont sans cesse en mouvement et il est souvent difficile de les suivre. Ambitieuses, pratiques et rationnelles, les Elena utilisent tout leur potentiel pour parvenir à leurs fins et atteindre leurs objectifs en usant de toutes les cordes à leur arc.

Les Elena sont des femmes courageuses et persévérantes  qui ne savent s’arrêter que lorsqu’elles obtiennent ce qu’elles veulent. Étonnement intuitive, Imaginatives, opportuniste, dotées d'un esprit créatif et brillant, elles sont également observatrices et attentives à ce qui se passe autour d'elles, ce qui peut en faire de fine stratège ou combattante imprévisible quand ce trais est conjuguée à leurs extraordinaire capacité d'adaptation. Cette ensemble les rend même inquiétantes. Elles ont surtout besoin de se sentir aimées et protégées. Elles se réalisent volontiers dans les domaines artistiques où elles pourraient donner libre cours à leur imagination et à leur spiritualité. Coquettes et élégantes, elles possèdent un charme raffiné qui ne laisse pas indifférent. Travailleuses, les Elena s’impliquent corps et âme dans leurs projets et conjuguent tous leurs efforts pour réussir.

Elles se distinguent par leur générosité et leur sociabilité. Les Elena se lient facilement d’amitié grâce à leur ouverture d’esprit et à leur sympathie. Elles sont toutefois peu démonstratives à certains moments. Elles dissimulent derrière leur air jovial ou arrogant une grande sensibilité, une certaine vulnérabilité. Mais les Elena n’aiment pas qu’on s’apitoie sur leur sort, préférant donc garder leur masque. Elles font de leur mieux pour combattre leur timidité et tendent à en faire trop.

Présentation physique:

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Elena... Elena, comment dire. Cette jeune fille est la candeur ; La timidité ; la Fragilité... incarné. Ce qui pourrai rapidement donner le sentiment qu'elle a besoin de protection. Sa chevelure rousse naturelle et toujours bien coiffée encadre son visage harmonieux mettant en valeurs ses yeux vert, dont l'un est souvent caché par une longue frange. Ces dernier pétillent de malice et de curiosité. Parfois, il arrive qu'ils s'assombrissent, signe d'orage pour celui ou celle qui titillera sa patience. Sa silhouette reste gracile et proportionnée. Ses lèvres dessinent souvent un petit sourire espiègle.

 

Histoire de votre personnage:

" AMOURS, GLOIRES ET MENSONGES"

 

"je vie dans un monde de mensonges et de manigances plus glauque les unes que les autres. J'ai été confiée aux bon soin de la faculté dés mon plus jeune age. Ce qui, Elion soit loué, m'a permis de rester préservée de toutes ces machinations. Je déteste le mensonge... Je m'appelle Elena... je suis une fille de noble.

 Pour une raison que j'ignore, il y a comme un froid. Que dis-je un froid... je crois que le mots n'est, semble-t-il, pas suffisamment fort. Probablement une histoire d'argents... de pouvoirs le tout saupoudré de rancœur et de jalousie. Enfin, je suppose... Avec les autres branches de la famille... Encore que du coté de ma mère, ça va. Non... le problème viens surtout de la famille de la branche a mon père . Et je préfère ne pas connaitre la raison de cette discorde glacial... polaire...

Pour planter le décors, je vous conseil  de prendre des notes... quoi que... même après en avoir pris, je ne suis toujours pas plus éclairée sur la situation familiale. Ma famille est noble et fortuné. Non pas grâce a leurs privilèges, mais grâce à leurs activités commercial. Clairement pas en tête de liste des grande familles nobles qui dilapident des fortunes pour des fêtes somptueuses et souvent futiles, les Snyder sont toutefois les créanciers de plusieurs d'entre elles. Avancer des fonds pour qu'elles puissent éviter de perdre la face devant les autres est l'une des activités lucratives de mon père... Ce dernier aurait passé un accord avec une famille noble qui prévoit que j'épouse le premier fils de cette dernière une fois sortie de la faculté. Parallèlement, mon frère Valerian, qui devait reprends le flambeau de père a disparu du côté de Heidel. Mon père accuse une famille rival d'être à l'origine de sa disparition. D'autre prétendent que mon frère à refuser d'épouser la fille de la famille a qui je dois être unis. Et que c'est pour cela que que mon mariage n'a pas encore eu lieu. Mais encore une fois, comment savoir si cela à un fond de vérité ou pas du tout... ma famille étant en quelque sorte...  des champions toutes catégories du mensonge ; de la désinformation ; de la propagande de déstabilisations... et ses détracteurs ne sont pas en reste non plus. Bref.... il est aisé de comprendre qu'il m'est et sera probablement impossible de démêler le vrai du faux dans ce contexte...Mon père, même si derrière ses airs impassible et froid, bats un cœur affectueux, cache une blessure dont il se garde de me parler. J'ai toujours l'impression que lorsqu'il me regarde quand il pense que je ne le remarque pas, Il me regarde avec fierté et amour. J'ai appris avec le temps, que toutes les vérités ne sont pas forcement bonne a connaitre... Et si mes parents me cachent quelque chose, c'est certainement pour me préserver. Pour me protéger... Parfois, il est mieux de vivre dans un doux mensonge que dans une dure et brutal vérité...

J'aime mes parents, ma famille et comme je n'ai pas envie de me fâcher avec mon père. Blesser ma mère... ou faire du tord à la famille en donnant du crédit aux propos et rumeurs. Je me contente d'être la fille qu'ils attendent que je sois. Une jeune fille bien éduqué. Courtoises, sachant se tenir et faire bonne impression... Même si je veux pouvoir épouser celui que j'aurai choisi... mais je crains que pour le bien de la famille... je devrai me plier au choix de mon père... j'espère juste que son choix se portera sur une personne que je pourrai apprendre a aimer avec le temps....

maintenant que je suis sortie de la sainte faculté, je vais avoir un peu plus de liberté quand à mes déplacements et tenter de retrouver la trace de Valerian. Ne serait-ce que pour savoir si il est toujours de ce monde ou si ce n'est plus le cas, permettre à mes parents et surtout mère, de faire un deuil.

Pour l'heure, je vais me contenter d’être " Elena Snyder "  jeune femme découvrant le monde...

Modifié par Elena
Ajout de la date de naissance

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Un Cri de rage mêlé de désespoir venait de retentir dans le dortoir des élèves de la sainte faculté. Irisa, fille a papa, bien connu pour son comportement hautain et méprisant venait de sortir comme une furie de la salle d'eau, une serviette sur la tete, cachant toute sa chevelure.

- Où se trouve cette petite PESTE !! JE VAIS LUI ARRACHER SA TIGNASSE ROUSSE !!! S’écria-t-elle.

Les autres filles s’écartaient du chemin de la jeune recrue de 18 ans. Ne sachant pas vraiment ce qui la mettait dans cette colère noire. Elles la dévisageaient d'une regard incrédule. Irisa attrapa l'une d'entre elle par le col.

- OU EST ELENA !! Demanda-t-elle en la secouant sans ménagement.

- Elle prends son petit déjeuné, répondit-elle en pointant l'index vers le réfectoire.

Irisa, suivit par deux groupies, partie d'un pas déterminé vers la grande salle. Elle y fit irruption en interpellant la sources de sa colère. Elena ne bougea pas, continuant de prendre son copieux repas. La furie se planta devant sa table encadré par ses deux groupies. Elena leva les yeux vers elle. Tous savait que la jeune fille était la souffre douleur d'Irisa. Cette dernière la considérait comme inférieur. Et pour ne rien arranger, la maladresse légendaire d'Elena mettait a mal l'image soigneusement calculé d'Irisa.

- On sais que c'est toi ! Fit l'une des groupies en se penchant vers Elena avec un air qui se voulait intimidant.

- Tiens, salut Irisa, t'es bien matinal ce matin. D'habitude tu fini de te pomponner deux heures plus tard... t'es tombée du lit ?Fit Elena d'un ton neutre et pas le moins impressionnée.

- Espèce de petite !!! je vais te faire ravaler tes sarcasmes ! Cracha Irisa en armant un claque qui s’annonçait magistral et sanglante.

La gifle partie mais Elena se baissa pour happer une nouille de son bol, esquivant le coup qui fini dans le visage de la groupie penché vers elle. Cette dernière se retrouva sur les fesses, le nez en sang, l'air incrédule. Elena se redressa et regarda Irisa en aspirant la longue pâte, un petit sourire malicieux aux lèvres. Irisa, exaspérée envoya voler le bol d'un revers de bras, aspergeant au passage son autre camarade.

- Eh !! Protesta cette dernière en se retrouvant couverte de nouilles et de sauces. Ma tenue toute propre !!

Elena fit une moue déçu en voyant son repas gâché. Alors qu'Irisa allait tenter une nouvelle fois de lever la main sur la jeune fille pour passer sa colère, une main l’arrêta dans son élan. Furieuse qu'on s'interpose dans sa décision d'appliquer un châtiment, Irisa se retourna pour voir qui osait l’arrêter. Lorsqu'elle reconnu leur maître-d'armes, elle pâlit un peu.

- Que ce passe-t-il ? Pourquoi vous battez-vous ? Demanda-t-elle sèchement. Les différents se règlent sur le terrain d'entrainement. Pas dans le réfectoire et encore moins a la manière de poivreau d'auberge de bas étage...

- J'ai rien fais... Répondit Elena avec un petit air angélique. Peut-être que son Papounet a oublieé de mettre la dernière crème de beauté à la mode dans le colis d'hier. La pauvre fifille...Ironisa Elena. Sans ça, on va la confondre avec un éfrit... Déjà qu'elle n'a pas la lumière a tout les étages, surtout a cette heure matinal.

La réplique fit bouillonner Irisa qui devint rouge de colère.

- Elena, n'en rajoute pas. Cesse de la provoquer !

- A vos ordres, répondit la jeune fille.

- Rien fait ?! s’exclama Irisa en retirant la serviette qu'elle portait encore sur la tête dévoilant sa longue chevelure.

Cette dernière habituellement d'un roux impeccable avait aujourd'hui une magnifique couleur rose bonbon tape a l’œil. Des murmures de stupéfactions et de surprise s’élevèrent dans tout le réfectoire. La maître-d'armes lança un regard interrogateur a Elena qui portait une nouille rescapé a ses lèvres pour la happer. Cette dernière fit un petit haussement d'épaule dans un geste d’incompréhension.

- JE SAIS QUE C'EST TOI QUI EST RESPONSABLE DE CELA !! ESPÈCE DE PETITE PESTE !! TU FAIS TON PETIT ANGE DEVANT TOUT LE MONDE ! S’écria Irisa en voulant agripper la tignasse rousse de sa rivale. TU NE SUPPORTE PAS QUE JE SOIS MEILLEUR QUE TOI !!

Elle fut de nouveau arrête dans son élan par leur Maître-d'armes. Elena resta stoïque.

- Irisa... Ma chère Irisa, commença Elena. Si être meilleurs, c'est être comme toi, alors je préfère de loin resté la médiocre que je suis. Nous savons toutes que tu n'est à la faculté que pour le prestige. Dans l'unique but de te trouver un bon partie une fois sortie d'ici. Afin de pouvoir te payer tes petits artifices de beauté et les soies les plus fines... Moi, je suis ici pour honorer le nom de mon père. De ma Famille. Pour qu'ils soient fière. A chacune ses priorités.

- ELENA !! Cela suffit !! ordonna leur maître-d'arme.

- A vos ordres madame... Répondit Elena.

- Irisa, Tu portera une coiffe le temps que tu puisse rectifier cette couleur. Quand a toi Elena, je veux te voir dans mon bureau dans dix minutes.

- A vos Ordres... répondit-elle une fois de plus en regardant sa supérieur quitté les lieux avec Irisa et sa clique.

Une camarade s'approcha d'elle en regardant, elle aussi, le petit groupe disparaître dans les couloirs.

- Elena... C'est vraiment toi qui a fait ça ?

La jeune femme esquissa un petit sourire malicieux avant de se lever.

- Tu sais Alicia... Elle passe sont temps a nous prendre de haut et a faire ses petits tours en douce. Il n'est pas étonnant que quelqu'un lui rende la monnaie de sa pièce non ?

- Oui, mais cette personne... c'est toi ?

- Voyons... je ne suis pas comme ça. Apres, tout le monde sais que je suis maladroite... Mais en tout cas, cette couleur lui va bien au teins, fit Elena avec un petit rire.

Modifié par Elena
Suppresion

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Dans la cours, Elena et Irisa se faisaient face. Un cercle c’était formé autour. Entre les deux, l'instructrice Volaire les regardait tour a tour. Des murmures planaient sur le lieu.

- Mesdemoiselles... Commença l'instructrice. Vous êtes ici parce que justice est demandé. Irisa De Andrea, vous avez fait connaitre votre volonté de défier en duel Elena Snyder car vous demandez réparation pour un affront subit concernant l'accident de couleurs de vos cheveux. Etes vous consciente que rien ne prouve qu'Elena soit la responsable ?

- C'est cette petite peste... Je sais que c'est elle !! Elle a beau avoir son petit air angelique.... Je sais que c'est elle !!

Elena esquissa un petit sourire mesquin

- REGARDEZ !! REGARDEZ CE SOURIRE !! Elle me nargue !! Elle est coupable je vous dis !! je ne suis pas folle !!! C'est pour ça que j'ai demandé le jugement d'Elion !!

- Bien, toutes les règles de duel s'applique. Celui qui sortira vainqueur obtiendra raison. Si Irisa L'emporte, Elena sera puni pour les accusations proféré a son encontre. Dans le cas contraire, cela signifiera qu'elle est innocente...  Vous vous devez d’être honorable et droite en combattant avec l'esprit des valkyries... Etes-vous d'accord ?

- Oui ! répondirent en cœur les duellistes.

- Que le combat commence et que justice soit rendu !

Elena vit Irisa la charger. Elle dévia les premières attaques. Elle ne ripostait pas. L'instructrice fronça les sourcils, suivant d'un œil critique le combat. très clairement, Elena ne semblait faire aucun effort pour vaincre. Elle se contentait de parer ou d'esquiver les attaques portés. La jeune femme ne semblait pas subir les assaut. L'instructrice avait l'impression de voir un duel qui opposerai une novice a une élève de fin d'année. Elena semblait jouer avec sa rival, même si elle tentait de le dissimuler. Le sentiments que la jeune femme se contentait de se mettre au niveau d'Irisa semblait de plus en plus évident pour un œil avertie.

Lors d'un assaut, Elena profita d'une occasion pour faire un croche pied a sa rival qui s'étala de tout son long. Elle s’écarta de plusieurs pas, laissant le temps a sa rival de se relever.

- Irisa... L’équilibre c'est primordial. Si tu perds l’équilibre c'est la mort, Fit l'instructrice en fronçant les sourcils vis a vis d'Elena qui volontairement ne saisissait pas l'occasion de mettre un terme au combat. Elena était calme. Se déplaçait a pas mesurés. il était évident que c’était un choix et non une erreur de jugement.

- Quand a toi Elena, arrête de jouer et bats toi vraiment !

- Mais je le fais déjà ! Protesta Elena. Elle est aussi forte que moi...

- Arrête de te moquer de moi Elena ! Je vois claire dans ton petit jeu !

Irisa regarda Elena puis l'instructrice. Ne comprenant pas de suite le sous entendu. Lorsqu'elle comprit, elle sentit la colère monter. Cette petite peste se payait sa tête ! Elle l'humiliait une fois de plus en jouant avec elle tel un chat avec une sourie !!

- Espèce de... Comment une sale gamine comme toi pourrait bien être meilleur que moi. Ton père a payé ta place ici... Mais c'est du gachie !! T'es une honte pour ta famille !! pour ton père !! Tu compte faire quoi ?! Remplacer ton bon a rien de frère aux yeux de tes parents ?!! Rêve pas !! T'es juste une gamine sans passé, sans présent et sans avenir !! Jamais tu ne sera invité au bal de la noblesse !! Jamais tu ne deviendra quelque chose. Tu sera toujours une fille sans intérêt. Sans importance. Une fille que nul ne verra. Ne regardera !!  Cracha Irisa a l'attention d'Elena. Pour une fois, soit une Valkyrie, ne fais pas honte a la sainte Faculté ! Et affronte moi comme il se doit !! Sinon le jugement n'a pas lieu d’être !! tu me déshonore !!

Elena soupira et se mis en position de combat avec un calme froid. Son regard se fit neutre et concentré. Irisa chargea. Elena ne la laissa pas approcher. Elle envoya son bouclier devant elle. Irisa le dévia, encaissant le coup qui la stoppa dans son élan. Surprise et déstabilisée, elle vit Elena l'instant d’après qui bondissait vers elle, armant une attaque. irisa se retrouva prise sous une pluies d'attaque et fut largement surclassé par la technique de sa rivale. Elle jeta une fois de plus irisa au sol et plaça la pointe de son épée sous le menton de sa rivale. Elena pleurait...

- Pourquoi tu pleur sale peste... Tu as gagné ! Tu m'a une fois de plus ridiculisée ! Tu devrai te réjouir...

- Je ne me réjouie pas d’être supérieur a toi. Car je ne le suis pas. Au mieux, je préfère être ton égale. Car contrairement a toi, je n’éprouve pas de plaisir a écraser les autres pour briller a la cours... Apres, Je sais très bien ce que je suis aux yeux de mon père... je sais très bien ce que je suis a tes yeux... Et que mon frère est partie pour me protéger... pour notre bien a tous les deux... puisque notre père avait des projets pour nous deux. Et que  lorsque je sortirai de la faculté, je devrai me soumettre a sa volonté patriarcale.

Elena retira la lame qui mettait en joue sa rival. 

- Toi tu vie dans ton petit cocon, Reprit-elle en fixant sa rival du regard. Gâté par ton père qui cède a tout tes petits caprices de princesse... tu prends les autres de haut parce que tu es noble. Tu les méprise parce qu'ils ne sont a tes yeux que des gens de rang inférieur juste bon a subir ton arrogance et qu'elles n'ont pas la dernière robe a la mode. Ou un poney... tu pleure et tu chouine.  Tu pique une colère traitant ta famille de tous les noms quand ça ne va pas dans ton sens... mais... en fait... je suis triste pour toi... car tu finira seule entouré de vautours ou de loups qui n'attendront qu'une chose. Ton moment de faiblesse... alors l'heure de ta chute sonnera... Ce sera la curée et ils te mettront en pièces. Toi ; Ta famille ; Ton nom ; Ton titre de noblesse si précieux et tout tes petits privilèges que tu crois acquis a vie. Et ce jours là...aucune de tes richesses ne te sauvera. Aucune de tes lettres de noblesses ne t'éviteront la déchéance... Et aucune de tes précieuses relations noble ne te portera assistance. Ceux qui ne participeront pas la ta chute, te tournerons le dos... car ils ne verront qu'une fille tombée dans la déchéance...

Elena marqua une pause. Irisa la fixait stupéfaite par ces mots, comme si ils appelaient une vision de cauchemar.

-  Alors peut-être que ce jours là, continua Elana en tendant une main vers Irisa. Peut-être que la petite bouseuse que je suis sera la seule a te tendre la main pour t'aider à te relever... même si aujourd'hui les mots que tu m'a lancé mon blessé plus que ne le ferai ta lame dans ma chaire... J'espère vraiment que la lumière d'Elion éclairera ta route dans les ténèbres où tu erre... je te plains ma pauvre Irisa... Voila pourquoi je pleur...

Irisa, fini par poser le regard sur la main tendu qui attendait toujours. Hésitante, elle fini par la saisir. Les doigts d'Elena se refermèrent avec douceur et fermeté, la tirant vers elle pour la relever. Puis elle la fixa dans les yeux en souriant. Elena fit un pas en arrière et adressa un salue martial a sa rivale. Puis la petite peste rousse ouvrit les bras, invitant a une accolade. Irisa ne trouvait plus de mots. Comment sa rivale pouvait-elle faire cela, alors qu'elle l'avait méprisée depuis temps d'année. Doucement, elle accepta l'accolade. Puis elle sentit Elena la serrer dans ses bras, prise de sanglots. Elle sentit a son tour cette chose s'emparer de son cœur. Les remords.. La peine... 

- je.. commença Irisa d'une voix mal assurée. Je.. te... demande pardon... Elena... 

Modifié par Elena
réécriture et ajout de certains élément psy d'elena

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Elena frappa a la porte du bureau de la principal Cera avec une certaine crainte. Que pouvait-elle avoir fait pour être ainsi convoquée ?

- Entrez ! Fit une voix neutre.

D'une main tremblante, Elle saisit la poignée et avant d'ouvrir, pris une grande inspiration pour refouler ses craintes. Elle entra ensuite, déterminé et cachant ses appréhensions. La femme cerf, se tenait devant la fenêtre, les mains dans le dos. Droite et noble.

- Bonjour principal Cera... Vous avez demandé a me voir ?

La femme cerf lança un regard sévère vers Elena mais ne répondit pas, retournant a sa contemplation. Le silence pesant fit monter le stress de la jeune femme. Elle s'efforçait de rester droite et calme. Attendant que la chancelière brise le silence. Finalement, au bout d'une petite minute, la principal vint s’asseoir a son bureau, non sans adresse un regard inquisiteur a la jeune recrue. Elle ouvrit un dossier et l'examina toujours en silence, lançant par moment un regard vers Elena.

- Intéressant... Fit-elle en refermant le dossier.

Elena, baissa machinalement le regard sur ce dernier, dans l’espoir de voir de quoi il s'agissait. Elle parvint a lire " Elena SNYDER ". Elle eu un déglutissement réflexe et elle cru percevoir un instant un sourire en coin fugace sur le visage de la principal.

- Dit moi mon enfant... Depuis combien de temps cela dure ?

La question déstabilisa la jeune femme et son cœur bondit dans sa poitrine. Une poussé d’adrénaline et de stress inonda son corps. Etait-elle au courant de ses escapades en dehors des murs de la faculté ? Non... comment pourrait-elle le savoir. Mais si ce n’était pas cela... De quoi parlait-elle ?

- Pardon... je... Bafouilla la jeune femme. Je... De quoi parlez-vous, Principal Cera ?

- De ce que tu cache... Crois-tu vraiment que cela nous échapperai ? Que nous ne le verrions pas ?

- Je... Je ne vous cache rien, se défendit la jeune femme d'une voix tremblante et mal assurée.

La principal s'accouda sur son bureau en se penchant en avant avec un regard encore plus inquisiteur.

- Elena... Mon enfant, que tes camarades n'ai rien vu. Je veux bien le croire. Que certaine de tes instructrices n'en ai rien su non plus... passe encore. Mais que tu pense que l'instructrice  Seekhunt Volaire ou moi ne le verrions pas. Je trouve cela décevant que tu ai pu le penser. 

- je.. commença Elena.

- Silence ma fille... je n'ai pas fini, la coupa sèchement la femme cerf. Donc, comme je disais... vous me décevez ma fille. Vous avez un dossier disciplinaire particulièrement faible. Il plane quelques suspicions pour des actes de... La principal sembla prendre son temps pour choisir et mesurer le mot. Acte de sabotage... appelons cela ainsi, mais rien qui atteste que vous soyez la responsable... comme cette accusation d'avoir volontairement saboté la coloration d'une camarade. N'importe laquelle des autres filles auraient très bien pu le faire aussi. Mais rien de bien grave pour le reste. Un dossier comme j'aimerai en voir pour toutes nos pensionnaires... Ce qui est surprenant, c'est le décalage entre tes capacités martial annoté ici... et la réalité que tu voile. Nous ne comprenons pas pourquoi tu as si longtemps bridé tes capacité pour rester dans un niveau moyen.

- je...

- Ne réponds pas, je me doute de la réponse. Quoi qu'il arrive, ma fille, et bien que je le déplore... Votre père a fait expressément savoir qu'il ne jugeait pas utile que vous continuiez plus avant votre formation au sein de la faculté. Que vous laisser faire les dernières années ne vous apprendrait pas grand chose de plus qui soit utile pour une jeune femme dont on demande simplement qu'elle soit bien éduquée et au fait de l’étiquette afin de pouvoir offrir un bon partie et évoluer dans les hautes sphère de la noblesse... Par conséquent, vous passerez votre examen final a la fin de la semaine. L'instructrice Volaire se chargera d’éventuellement vous briefer sur ce que cela implique. Je suis désolée ma fille... Suite a la décision de votre père... vous ne pourrez jamais accéder au statue de Valkyrie.

- Mais je ! commença a protester Elena

- Silence... Protester ne changera rien. Je ne peux que vous engager a entretenir ce que vous aurez apprit ici. Je déplore tout autant cette décision, qui a mes yeux est un véritable gachit... Meme si a l'heure actuel vous êtes loin d'avoir l’état d'esprit d'une valkyrie, je ne doute pas qu'avec les années vous auriez acquis cette maturité nécessaire et en seriez devenu une...  vous pouvez disposer., conclu la principal en désignant la porte.

- merci principal Cera.. bafouilla Elena en comprenant que toute protestation serai inutiles. Elle quitta la pièce après avoir saluée, retenant ses larmes. Une colere sourde naissant dans son cœur.

La principal, la regarda refermer la porte et fixa un long moment cette dernière, les main jointe. Elena n'avait pas montrer le moindre sentiment. Elle avait caché tout ce que cette annonce lui avait fait comme mal. Cette gamine avait un mental plus fort que les autres filles de son age qui avaient soit explosé de joie.. soit fondu en larme en suppliant de les laisser continuer leur formation... Elle non... Elle ne doutait pas qu'elle en pleurai... mais elle ne le ferai pas en public et encore moins devant sa principal ou ses sœurs... Elle ne se plaindrait pas et se relèverai plus forte.. un jour. Le plus tragique, c'est que personne ne le verrai, car la principal ne doutait pas que la jeune femme s'évertuerai toujours a cacher sa véritable nature aux autres et que ces derniers n'aurai jamais suffisamment de discernement pour voir le font de son cœur. 

- Puisse Elion veiller sur toi ma fille... murmura-t-elle en fermant les yeux.

D'un geste discret, elle fit disparaître une larme naissante avant de reprendre sa contenance. il était toujours triste de voir cela...

Modifié par Elena
Modification sur la cause du départ d'Elena

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La journée avait débuté tranquillement. Elena, intriguée par les festivités des printanières avait décidée de passer quelques jours a Olivia. Cela faisait maintenant un peu moins d'une semaine qu'elle avait été libérée de ses obligations au sein de la faculté. Alors qu'elle traînait dans les rues de la capitale, elle avait entendu parlé de ces festivités. Sa nature curieuse l'avait donc naturellement poussé vers ce lieu.

Elle était arrivé la veille. Comme toujours, elle n'attira pas l'attention et passa totalement inaperçu. Elle se faufilait entre les gens, les yeux brillant de curiosité pour toutes ses merveilles qui s'offraient a elle. Tout tranchait tellement avec l'austérité qu'elle avait connu entre les murs de la faculté. Elle s’émerveillait a chaque pas. Entre les costumes et robes dont les styles et les couleurs étaient aussi variée que ces parterres de fleurs sauvages qu'elle aimait temps admirée. Les musiques et les odeurs flottant dans l'air, porté par la brise invitait a la rêverie. Peut-être qu'avec le temps, le monde perdrait de sa superbe. Que son regard se flétrira et qu'elle n'en verrai plus les splendeurs, mais pour l'heure elle avait l'impression de sortir d'un endroit tellement confiné avec une vision si restrictive du monde, que tout semblait pétille et scintiller telle un feu d'artifice multicolore.

En fin de journée, un géant l'avait interpellée et lui avait demandé d'essayer de deviner le poids d'un jambon. Elena avait fait la maline en faisant mine de prendre la devinette au sérieux avec des calculs savant. Mais ce qui avait amusé le géant, c’était la maladresse affiché de la jeune femme. Wakiza la regarda faire ces calculs, doutant de la jeune femme rousse. Puis, une dame s'approcha pour les saluer. C’était l'organisatrice des festivités. Cette dernière la salua par son prénom avec un sourire amical. Surprise, Elena mis un court instant a reconnaître Dame Angelique D'Arkier. Comment pouvait-elle s’être souvenu d'elle. Elena avait toujours pris grand soin de ne pas briller. D’être toujours une fille banal perdu dans la masse. C'est Elle, qu'Elena avait surprise en train de se faufiler hors de la faculté un nuit. Une rapide discutions s'en suivit ou Dame D'arkier rigola a l’évocation de ce passé, ayant l'impression qu'on lisait son dossier scolaire. Apres quoi la dame prit congé en lui demandant si elle serait présente aussi demain, pour le dernier jour.

 

Et alors qu'elle s’était assise en hauteur, balançant ses pieds dans le vide en observant le ciel, attendant le couché du soleil, elle entendit une femme marmonner. Elle baissa les yeux et répondit à la question que venait de se poser la femme. Cette dernière sembla la chercher du regard. Elena descendit de son perchoir, manquant une fois de plus de tomber, emporté par son élan. Une fois de plus, elle reconnu une ancienne élève de la faculté. Elle l'avait eu comme instructrice quelques fois. Elles discutèrent jusqu’à l'arrivé d'un homme qui attira l'attention de son interlocutrice. Cette dernière s’excusa et partie s'entretenir avec l'inconnu.

Prenant place plus haut, elle entendit des brides de la conversation plutôt agité qui s'en suivit. Elena réalisa, en entendant des phrases, qu'elle avait déjà croisé l'homme lors de l'un de ses passages lorsqu'elle avait commencé a s’éclipser de la faculté en douce. Ce jour là, dans l'auberge d'Heidel, l'homme c’était plains d'avoir pris un coup de poignard par une gamine et une histoire avec un ou des "lion noir". Elle s'en souvenait, parce qu'elle avait du mal a imaginer de tel bêtes roder dans cette région du monde. Et surtout, des lions au pelage noire ! L'image qui était née était particulièrement terrifiante. Car dans l'imaginaire d'Elena, cela ne pouvait être dut qu'a une forme de corruption de la pauvre bête.

La jeune femme, agacée par l'homme, fini par prendre congé et quitta la place après un salut a Elena. Cette dernière reporta son attention sur la place, profitant de la douce caresse du soleil. L'homme l'observa un instant et fini par engager la conversation. Il lui fit une petite place sur le banc, invitant Elena a venir y prendre place pour ne pas avoir a trop hausser la voix. Ils avaient parler de choses et d'autres. De la faculté. Du monde. De ses dangers. De ses merveilles... le tout saupoudrée de compliments et de flatteries qui amusèrent Elena. Elle que personne ne remarquait, si ces compliments était si vrai, alors elle ne serai pas si invisible aux yeux des autres était-elle persuadée. Puis, il avait fini par lui faire une proposition surprenante.

- Accepteriez-vous d’être ma cavalière pour le bal de demain soir ?

Cette demande l'avait prise de cours et elle ne sut quoi répondre sur le coup. Elle avait finalement timidement accepté, faisant part de ses appréhensions d’être la sources de jalousies.

 

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Ce jour là, il l'avait invité pour une balade en forêt. Pour lui faire découvrir un lieu enchanteur et discuter, loin des commères qui n'ont que çà a faire de spéculer et faire naître des rumeurs malsaines.

- n'ajoutons pas plus d'eau au moulin, avait il dit. Ces commères en on déjà suffisamment comme ça.

Ils avaient fini par arrivé près d'une petite entendu d'eau dans laquelle prenait naissance une sources. Il s'était installé sur un rocher surplombant le petit lac d'eau pur. Quelques petits poissons se baladaient de ci de la.

Elena, fascinée par le spectacle s'approcha du bord pour mieux voir.

- Faite attention a ne pas gli...

Trop tard ! La jeune femme avait fini dans l'eau avec un plouf retentissant qui fit s'envoler des oiseaux. Elena refit surface.

- aahhh... C'est gelée !! S'écria-t-elle.

- rassurez-moi... c'était involontaires ? Demanda-t-il en s'approchant pour aider la belle a sortir de l'eau. Puis il lui déposa son manteau sur les épaules. Tenez... je ne voudrais pas que vous attrapiez froid, ajouta-t-il en la fonctionnant pour la réchauffer.

Elle le regardait, quelques petites algues accrochées dans sa chevelure rousse. Délicatement, il les retira en dévisageant la jeune femme.

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- c'est a cause de la mousse humide sur le bord... j'ai pas vu et j'ai glissée, répondit-elle penaude.

- vous devriez allez vous sécher avant de prendre froid... et de tomber malade.

- mais vous ne regardez pas pendant que je me change...

- promis, soyez sans crainte, dit-il en se détachant de la jeune femme.

Elle se dirigea vers son cheval afin d'y prendre une tenue sèche puis se réfugia derrière un rocher. Elle gardait un œil sur lui. Il avait reprit sa place sur le rocher. Allongée sur le dos, il profitait des rayons de soleils perçant a travers les branches. Quand elle eu fini, elle s'approcha. Sa tunique blanche auréola d'une douce lueur lorsqu'elle entra dans la zone ensoleillée. Il entre-ouvrit l'œil et lui sourit. L'invitant à prendre place. Doucement, elle s'allongea a ses cotées.2017-04-09_747166227.JPG

 

Il tendit la main vers elle dans une invitation a lui donner la main. Ce qu'elle fit timidement. Leurs doigts entrecroisèrent et lentement il l'attira vers lui.

Elena sentait son cœur battre. Elle cédait et vint poser sa tête contre lui.  Ils restèrent ainsi un long moment a discuter.

 

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Puis vint l'heure de rentrer. Alors qu'ils s'apprêtaient à rejoindre leurs montures. Le soleil troua un ultime fois la voûte sylvestre de ses rayon rasant...insensiblement, comme suspendu dans le temps. Les lèvres du jeune homme vinrent cueillir se premier baiser. 

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Modifié par Elena

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- Entre ma chérie, fit Alessandra en venant prendre sa fille dans ses bras. Cela fait bien longtemps que tu n'es pas venue rendre visite à ta pauvre mère.

Elena sourit et se laissa enlacer, fermant les yeux. Profitant de ce moment entre les bras de sa mère. Ces moments trop rare qu'elle avait apprit a apprécier et graver en son cœur. Elles avaient temps de temps à rattraper. Comme toujours, elle la gardait serrer contre elle. Comme craignant l'instant où Elena devrait s'en aller. les secondes devinrent des minutes où seul le chant des oiseaux venant du jardin résonnait dans la piece.

- ma fille... comme tu es belle, fini-t-elle par dire en prenant un peu de recule pour l'admirer.

- Mère... Voyons, vous n’êtes pas objective.

- Allons, n'ai-je pas le droit de te dire ce que je vois ? Je me moque que d'autre soient plus jolie. Toi tu es ma fille. De plus, je suis certaine que je ne suis pas la seule a le penser.

- Mère... Je vous en prie... Vous me mettez mal a l'aise... Parlons d'autre chose... s'il vous plais.

- Soite, répondit Alessandra. De quoi souhaite-tu que nous parlions alors ?

- Je ne sais pas... De père ?

- oh ! Et bien, il n'y a pas grand chose a dire. Depuis la disparition de ton frère, il rumine dans son coin et passe le plus claire de son temps a gérer les affaires de la famille. Mais toi, comment vas-tu ? Que fais-tu de beau qui te retienne si loin de nous ?

- Eu... Et bien, je ne fais pas grand chose de bien extraordinaire. Lors de la première semaine après être sortie de la Faculté, je suis allez voir a quoi ressemblait des festivités du coté de Olvia. " Les printanières " qu'ils appelaient cela. il y avait beaucoup de monde et surtout, ça ne ressemblait en rien au fête que j'ai eu l'occasion de voir ici. j'ai même été invité par un jeune homme au bal de clôture... Fit-elle en rougissant un peu. Puis... dernièrement, comme je loge pour l'instant a Heidel. j'ai eu l'occasion de participer a une concours de dessin pendant la foire qui y était organisée.

- je vois... Heidel... 

- Et j'ai gagné le premier prix...

- Que fais-tu a heidel ?

- Rien j'aide... je

- Arrête de me mentir Elena ! la coupa sa mère. Je me doute que tu cherche Valerian ! Je croyais que tes levres méprisaient le mensonge...

- Mère je...

- Ne reste pas là bas... Cette ville est maudite ! il y rode des gens peu recommandables... Je ne voudrais pas que tu t'y perde toi aussi. Cette ville m'a déjà volé un enfant. Je ne veux pas qu'elle me vole ma fille... mon joyaux.. mon bijoux... Fit Alessandra en posant sa main sur la joue de sa fille.

- MÈRE ! cela suffit ! je sais me défendre et cette ville n'est en rien tel que vous la décrivez.J'y croise des personnes formiables ! Et j'ai un ange gardien ! Alors cessez de vous inquiéter pour moi !

- un ange gardien ? Voyez-vous cela... Et qui se trouve être cette ange gardien ? Demanda-t-elle avec une pointe d'inquiétude.

- Cela n'a pas d'importance... C'est... C'est une façon de parler. Elion veille sur moi... C'est ce que je voulais dire par ange gardien.

- Mais biensur... Tu crois que ta chère mère est tombée de la dernière pluie ? Que je n'ai pas été jeune moi aussi ? Que je n'ai jamais soupirée pour le beau visage d'un jeune homme ? Comment crois-tu que j'ai connu ton père ?

- Je... commença Elena, mais ne put continuer, détournant le regard pour fuir celui, inquisiteur, de sa mère.

- Elena, ma chérie, je sais que tu ne souhaite pas me mentir. Que tu fais cela parce que tu ne veux pas que je m’inquiète... Parce que tu l'as promis a ton frère.

- Mère... vous m'avez aimée. Choyée. Et toujours écouté. Vous étiez là quand j'étais malade... Vous étiez là quand je doutais... Vous étiez là chaque fois qu'une mère devait l’être. Et c'est pour cela que je veille à mon tour sur vous....

- Elena, ma cherie... Je n'irai pas contre cette volonté louable, même si je pense que tu oublie un peu vite que ta chere mère sais très bien se proteger...Alors reste celle que tu es... 

Alessandra enlaça sa fille avec tendresse. La berçant doucement pour la réconforter. Pour se rassurer également. Un silence pesant tomba durant de longue minutes.

- Alors donc... tu as gagné ce concours ? Demanda finalement Alessandra pour rompre le silence et parler d'autre chose.

- Oui... Avec un gribouillage d'un champs de blé et d'une prairie...

- Un gribouillage ? répéta sa mère avec un petit rire. Toi... Gribouiller ?

- je n'ai pas un grand talent non plus... je suis loin du fils Da Civin...

- Je le concède, mais tu es toute de même loin des gribouillages...

- Mère... vous recommencez...

- A quoi donc ?

- A ne plus etre Objective...

- Ne serai-ce pas toi qui ne l'es pas ? Pourquoi es-tu toujours si empressé a ne pas être meilleur ?

- Parce que je ne le suis pas ...

- Sottise que voila !

- Mère...

- Et qu'as tu donc gagnée ?

- bah... en fait, j'en sais rien...

Sa mère éclata de rire.

- Et donc... qui est ce prince charmant que tu appel " Ange Gardien " ?

- Ainsi donc, vous n'avez pas renoncer a cette idée ?

- Non. en effet, je suis curieuse et a la fois inquiète que ma fille se soit trouvé une " Ange gardien " ... est-ce un gentilhomme ?

- Il l'es avec moi... 

- C'est le principal.

- je crois qu'il souhaiterai vous rencontrer... Car il m'a demandé si cela m’offusquerai...

- Et depuis combien de temps le connais-tu ?

- Eu... mère, je ne suis sortie de l'a faculté que depuis même pas un mois...

- Un mois... ma foi, c'est relativement soudain... Un coup de foudre comme dans les contes pour enfants ? Taquina Alessandra et entraînant sa fille vers le jardin. Viens, raconte moi tout. Que je sache qui ma fille fréquente a Heidel.

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" Il y a des jours comme ça où, d'un premier abord quand tout dérape, on se dit qu'on aurait mieux fait de rester couché. Mais, c'est aussi peut-etre avec des jours comme ça que l'on se dit qu'il est possible de faire autre chose de sa vie.

Elle avait pourtant si bien commencé cette journée. Une belle journée ensoleillée. Idéal pour une petite promenade en forêt avec mes compagnons. La matinée avait été calme, seul quelques paysans passant sur le chemin troublaient le calme du sous bois. Le chant de la rivière s’écoulant en contre bas. Le murmure du vent dans les branches. Tout invitait a la contemplation et la rêverie. Et puis... Vint l’éclat. Une perle dans un écrin. Un diamant d'innocence... La douceur incarnée. Mes yeux se sont posé sur sa chevelure enflammée. Un rayon de soleil jeté sur terre. Elle était gracieuse sur sa monture... une princesse toute fraîche. Nous l'avons abordée avec courtoisie et politesse. Lui demandant ce qu'une jeune fille si frêle et gracieuse venait faire dans nos bois en ce jour et sans compagnies pour la garder.

Le sourire qu'elle m'a adressé m'a subjugué. La réponse que prononça ses lèvres, je ne l'entendit pas. Je me noyais déjà dans son regard aussi pure qu'une émeraude. Délicatement, je vint lui prends la main. Ce contact si doux enflamma mes sens. Mon cœur se mit a battre chamade et mon esprit s’enivra d'un intense désir.

Comme l’écho d'un autre monde, j'entendis mes compères me presser de lui réclamer le droit de péage. Leurs rires gras emplirent les lieux. Certain suggérant de lui prendre sa vertu si elle refusait de s’acquitter de la somme. Je me souviens avoir prononcé des excuses pour le comportement irrespectueux  et grossier de mes camarades avant de lui demander avec une grande politesse et un baise main, de bien vouloir nous laisser sa bourse et bagues en guise de paiement.

Elle m'a de nouveau sourit.

- Je ne puis répondre favorablement a votre doléance messire Flynn de grand chemin. En guise de paiement, je vous laisse libre afin que vous puissiez faire acte de contrition  et revenir dans la lumière d'Elion... c'est là le plus grand trésor que je puisse vous offrir.

C'est alors que le paradis, devint l'enfers sur terre. Mes camarade voulurent recourir a la force... primitif qu'ils sont. Je tentais de m'interposer, faisant le choix de protéger la belle de ces rustres mâles... mal éduqués. Pardonnez le jeu de mots. Incitant la douce demoiselle a fuir devant un tel danger !! A un contre dix... Je me savais condamné, mais quoi de plus beau que de mourir, l'épée à la main dans un acte de vaillance et de courage ! je parvint a retenir deux de mes anciens camarades outrageusement remonté contre ce qu'ils considérèrent comme une trahison. Je me battis avec vaillamment et je fut rapidement débordé, un malencontreux coups d'épée me jetant au sol dans une explosion de douleur lorsque le froid de l'acier mordit ma chair... Tout devint flou... Je tournais la tête vers celle que j'avais voulu protéger.

Quel ne fut pas ma surprise lorsque je constatais qu'elle était toujours là. Impassible et calme alors que cette vague déchaînée fondait sur elle tel une tempête sur une frêle esquif. Probablement la terreur la paralysais-t-elle, me dis-je a cette instant. Glacée par les atrocités et outrages que mes anciens compagnons allait lui faire subire.

Dans un éclat de lumière, je vis naître une épée au creux de cette main délicate que j'eu tenu plus tôt. L'instant d'apres, je vis disparaître derrière la première vague d'assaillant qui se brisa sans ébranler la sérénité de cette jeune demoiselle. Alors qu'une deuxième vague s'approchait, je la vis lancer son bouclier, fauchant plusieurs malandrin avant de revenir prendre place a son bras et se déployer. Les dernières écumes furent jeter a bas d'un gracieux coup de pied circulaire. Si mes sens n'avaient pas été altérés... J'aurai presque cru l'entendre chanter alors qu'elle repoussait les assauts. Un chant pur et cristallin.. mais ce devais être mon imagination pousser par le délire qui naissait de la perte du sang qui, lâchement, décidait de quitter mon corps pour profiter d'une liberté qui me serai funeste... Ce fut la débâcle et la marée s'inversa. Le calme revint dans le paradis. J'étais fort aise de mourir le cœur léger, certe de quelques quantité de sang, mais aussi d'avoir fait quelque chose de d'honorable pour la première fois et, j'en étais persuadé, pour la dernière fois de ma vie.

Je fus pris d'un petit rire nerveux. Constatant l'ironie de la situation. Contrairement aux apparences, mon égo constait avec amertume que je n'étais pas le valeureux chevalier se portant secours d'une demoiselle en détresse... mais que depuis le début, la demoiselle en détresse, c’était moi et la valeureuse chevalier cet Ange de douceur candide.

C'est pensant ma dernière heure arrivée, que je vis ce visage radieux ; ce regard fascinant et cette magnifique chevelure rousse éclairer mon trépas. Tel un ange venant prendre par la main l’âme des guerriers tomber aux combat afin de les guider vers le lieu de leurs repos éternel ? A mesure que les ténèbres m'enveloppaient, je vis sont sourire radieux et ses lèvres murmurer quelques mots qu'une fois de plus, je su entendre.

Hors, voila ! Contre toute attente et par la grâce d'Elion, et surtout par celle de mon ange flamboyant. Je suis encore de ce monde. Voila comment j'ai faillit mourir et que je fus sauvé par une demoiselle en détresse. Voila comment une si magnifique journée a faillit tourner au désastre !! Et pourtant, Cette journée restera a jamais gravé dans ma mémoire et dans mon cœur. Car c'est ce jour là que je pris un nouveau départ. Je ne sais où elle se trouve aujourd'hui, mais je lui dois la vie... Et plus encore ! Car elle à également sauvé ma vie futur. Celle que je m’efforce de construire aujourd'hui dans un esprit chevaleresque..."

 

*       *

*

La jeune femme entra dans le poste de garde, saluant les hommes en poste. Ces derniers se levèrent en reconnaissant la jeune Valkyrie.

- Dame Elena, quel bon vent vous amène ici ? Demanda le plus gradé.

- J'ai quelques colis a vous remettre, répondit-elle d'une voix douce agrémenté d'un sourire.

- Des Colis ? S’étonna le sergent.

- Oui, quelques hommes ayant eu la mauvaise idée de vouloir me détrousser... Je n'ai malheureusement pas réussi a tous les appréhender, mais je vous en livre six.

- Six ?! bien... voyons cela.

Ils sortirent et se dirigèrent vers la monture de la dame. Six individu a la mine défaite, Couvert de bleues et estafilade se tenaient, les poignets entravés par des cordes le tout attaché a la selle de la monture. Le sergent sortie des parchemins sur lesquelles était dessinée des visages de brigands recherché. Un à Un, il les examina, comparant, non sans ménagement, les visages des prisonniers. 

- Sur deux d'entre eux, une prime avait été placée. Pour les autres, rien... je vais vous remettre les primes.

- Ce ne sera pas nécessaire... Je ne suis pas une chasseuses de prime...

- Mais, il faut bien que je donne la prime a quelqu'un...

- Et bien donnez là aux enfants des rues... ou a quelqu'un s'occupant d'eux... A une oeuvre de charité... que sais-je, il doit bien y en avoir ici, répondit Elena avec un doux sourire avant de détacher les cordes retenant les prisonniers a la selle. J'aimerai récupérer les cordes. Initialement, je voulais capturer quelques chevaux sauvage... Et non des Ânes de cette Acabit... 

- Embarquez-moi ça, ordonna le sergent. Et ramenez les cordes a Dame Snyder.

 

Quelques heures plus tard. Apres un bon bain et s’être changer, Elena se rendait au relais s'y détendre avec un thé. Faire le point sur ce qu'elle souhaitait trouver pour décorer ses appartement à Calpheon... relire les notes qu'elle avait prise concernant les zones d'ombre de sa famille... sa curiosité prenant petit à petit le dessus sur sa volonté de ne pas chercher la vérité...toutes ses réflexions finirent par lui donner mal a la tête...

 

 

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Alors qu'elle sirotait tranquillement son thé, Elena entama une discutions avec Dame Tezca. Puis quelques autres clients entrèrent a leurs tours, se joignant a eux. Tout Allait pour le mieux lorsqu'un homme... un marin a n'en pas douter Entra a son tour et vint se poser au coté de la jeune femme.Lorsque cette dernière leva son nez du verre de bourbon que lui avait offert Tezca, elle tressauta et eu un mouvement de recule en découvrant le visage de l'homme assis a ses cotés. Doucement, la jeune femme se leva pour allez récupérer l'infusion d'herbe que Tezca lui avait préconiser de prendre pour faire disparaître les maux de tête. lorsqu'elle revint s’asseoir, elle ne reprit pas sa place et garda une distance avec l'homme qui disait avoir été touché par une paralysie faciale. il était tarifiant. Son regard. Ce sourire figée. Elena tentait de ne pas fixer le visage du marin. Ce dernier lui indiqua qu'il ne mordait pas et qu'il avait le cœur pur.

Cette affirmation souleva, pour le coup, un petit débat sur la question qu'une personne au cœur pur n'avait généralement pas volonté de le crier ou de le faire valoir. Quelques taquinerie fusèrent et une certaine appréhension sembla palpable aux yeux de la jeune Valkyrie. Elle eu de la peine pour l'homme qui devait probablement, malgré son tons enjoué et courtois... Etre blessé par le regard des autres.

C'est alors que, sous le regard des autres convives, Elena vint reprendre sa place initial au coté du marin. Peu a l'aise, mais prenant sur elle pour refouler ses appréhensions. Bien évidement, ce geste la plaça dans une situation embarrassante. Le marin, ravie de cette douce présence féminine, ne put s’empêcher de la complimenter. Cette dernière, se tassa un peu dans le canapé. Le marin, qui se présenta sous le nom de Eddie, complimenta également le décolleté. Ce qui eu pour effet de faire rougir et mettre mal a l'aise la jeune femme.

- Quand une jolie femme est présente, il faut lui dire, expliqua Eddie quand on lui fit remarqué que c’était peut-être mal venu de complimenter ainsi une demoiselle. Et elle est si belle en tout points, continua-t-il. Elle Voit un peut au delà de l'apparence je crois, ajouta-t-il

- Eu... Baffouilla Elena en se couvrant comme elle pouvait. Rougissante.

- Vous n'avez rien dit a mon prropos, commença Tezca avec son accent si particulier. Je ne souis pas cerrtaine de savoirr comment le prrendrre,ajouta-t-elle amusée.

- Vous êtes trop loin pour que je vous vois bien, répondit Eddie. Et ma vue est légèrement basse.

- Dommage, répondit tezca.

- Le fond est une chose, la forme, une autre, commença le dénommé William Duncaste, revenant sur les façons un peu cavalière du marin quand aux compliments fait a la jeune Valkyrie. Elle semble voir au-delà. Mais vous, l'apparence, vous la captez quand même pas mal, entre nous, expliqua-t-il avec un petit rire.

Dans son coin, la jeune rouquine se sentait un peu plus mal a l'aise. trop d'attention. trop de regards. trop de compliments. C’était une coalition... un simple acte de gentillesse la plaçait dans cette situation. Elle c’était murée dans le silence, cherchant a dissimuler son embarras. S’efforçant de rester digne et discrète. Préférant ne rien dire pour en ajouter. Attendant que l'attention se porte ailleurs.

- Vous pouviez alors faire cela en mots plus délicats, fit remarquer l'homme qui s'était présenté plus tôt sous le nom de Nardan avant de poser son regard sur Elena, cherchant l'inspiration. Dans un torrent de cheveux soyeux, commença-t-il. Dans une peau de satin digne de l'excellence. Car quand dieu créé une oeuvre, je ne puis détacher mon regard d'une beauté salvatrice , portant mon âme et mon cœur, et vous en êtes, madame, la parfaite incarnation. Magnifique et sans pareil, conclu-t-il en fixant Elena avec un doux sourire.

La jeune femme ne savait plus où se mettre. A cette instant, elle aurai aimée pouvoir disparaître entre les coussins du divan. Ou dans un nuage de fumée. Tout ces compliments et cette joutes verbale tournant autour d'elle la mettait encore plus mal a l'aise. Et vraisemblablement, cela ne passait pas inaperçu et les convives s'en amusaient probablement.

- je parle avec mon cœur, se défendit Eddie. Pas en poésie

Nardan vint doucement tirer une bouffée de sa pipe avec un sourire amusée.

- Le décolleté, commença sir William. C'est plus bas que le cœur dont on cause. M'enfin, nous ne sommes pas fait de bois, ajouta-t-il avec une note d'amusement.

- ça va Elena ? S'enquit Tezca, compatissante, remarquant le regard mal a l'aise de la jeune demoiselle qui était maintenant figée sur sa tasse. Alorrs, cette infousion ? Lui demanda-t-elle

- Eu... elle est... Efficace... je... j'ai un peu moins mal à la tête... répondit-elle d'une petite voix timide.

Eddie se pencha vers elle et sans discrétion humât la chevelure d'Elena. Appréciant le doux parfum de jasmin qui s'en dégageait. 

- Hummmm... la délicatesse de la fleur... souligna-t-il.

Elena se tassa un peu plus sur elle même totalement dépassé par la situation.

- Puis-je vous demander une très grande faveur belle Elena, ma sirène ? Demanda Eddie.

- Laquelle ? interrogea-t-elle avec une pointe d'inquiétude dans sa voix a présent fluette.

- Un baiser... Ici, commença-t-il en montrant sa joue. Serai un merveilleux présent de votre part.

- Eu... 

William considéra distraitement Eddie, son verre à la main avant de déclarer, comme si c'était un état de fait.

- En fait... Vous êtes tellement un "frétillé du cul" qu'on vous a refait le portrait plusieurs fois... J'ai bon ? Lui demanda-t-il sans détour.

Elena se remit a fixer sa tasse, alors que Eddie lançait un regard vers son interlocuteur. Agir.. Elle devait mettre un terme a cela. Doucement, elle vint déposer, délicatement, un baiser sur la joue du marin. Ravit et surtout surpris qu'elle accepte, Eddie la remercia pour sa douceur et sa gentillesse. Avant de prendre congé, il lui offrit une pièce d'or. Elena voulu refuser, mais il insista avec délicatesse. Il lui expliqua que c'était une pièce très ancienne et rare. Délicatement, il referma les mains de la jeune demoiselle dessus avant de saluer les autres convives et quitter le relais.

Elena, sentit les regards la quitter et elle se détendit. La fatigue vint l'envelopper. Les conversations devinrent brouillonne dans sa tête. Elle somnolait sur le divan. Elle fini l'infusion et bien qu'elle tenta de lutter, pour suivre les conversations, elle ne se rendit pas compte qu'elle sombrait dans le sommeil. C'est ainsi que Messire Nalazarh la trouva. Il enleva la belle dormant sur le divan pour la déposer dans une couche plus confortable et plus appropriée. Sans aucun doute, il dut passer une partie de la nuit a veiller sur elle.

Révélation

[ HRP ] Ajout de l'arbre généalogique d'Elena.

 

Révélation

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Ce matin là, Elena s'était levé, comme très souvent avec les premiers rayons du soleil, accompagnant sa course par sa méditation quotidienne. Dans son cœur, c’était l'instant le plus propice. Celui ou la lumière d'Elion venait baigner le monde d'une douce caresse chaleureuse. Les dernières rencontres l'avaient ébranler dans son cœur et son Âme... Avait-elle perdu le chemin ? Avait-elle a ce point céder à la tentation... Aux doux murmures mielleux des ténèbres. Elle s'interrogeait.

" Lorsque tu as plusieurs choix devant toi et que tu n'arrives pas à te décider, prends toujours le chemin qui demande le plus d'audace."

- C'est bien beau, mais c'est plus facile a dire qu'a faire... songea-t-elle. On me critique car je ne suis pas ce qu'ils espèrent voir... Je les déçois... Si je deviens trop audacieuse, je devrai endurer leurs regard haineux ou de dédain...

" La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas alors sois fiers d'être critiqué pour tes fautes, c'est une éducation vers le bon chemin. "

- Je sais... mais, comment puis-je savoir si je suis comme ils veulent que je sois ?

" Attends que l'on critique ta personnalité, mais n'attends pas qu'on te dicte qui tu es. "

- Comment puis-je savoir que je ne fais pas fausse route ?

"Écoute ton cœur, surmonte tes peurs et tes ailes pousseront d'elles-mêmes."

La jeune femme ouvrit les yeux. sa méditation touchait a sa fin et elle avait plus de question en tête que de réponses. Elle prit le partie d'allez prendre un petit déjeuné au relais. Sur le chemin, elle entendit parler de la derniere sculpture apparut du coté de la route menant a Tarif. Elle ne preta pas plus attention et entra dans le batiment. Ernest était fidel au poste et il lui sourit quand elle entra.

- Dame Elena. Vous tombez bien, Dame Shae m'a laisser un colis pour vous, dit-il en sortant de derrière le comptoir un tableau enveloppé d'une soie ocre, rappelant la chevelure de la jeune femme.

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C'est avec un certain mal de crane, que ce matin là, Elena se réveilla. Elle s'était endormit sur les coussins prés de la cheminée. Encore vêtu, elle sentit un bras autour d'elle. Nalazarh s'était probablement allongée contre elle quand il était rentrée. il dormait encore. Elle esquissa un sourire et se dégagea doucement, non sans lui déposer un baiser sur la joue avant d'aller prendre un Bain. Elle passa ensuite des vêtements simple et comme a l'accoutumé, passa un certain temps a brosser sa chevelure de feu.

Le jeune homme qui s’était réveillé entre temps, vint, sans un mot déposer un baiser sur l'épaule de la jeune femme. Puis ils déjeunèrent ensemble avant que la jeune femme ne prenne le chemin de l’Écurie. Elle devait rendre visite a ses parents du coté de Calphéon. Elle emportait pour l'occasion le tableau que Dame Shae Greywolf avait peint pour l'offrir a sa mère et deux bouteilles du vignoble Mercuri, acheté la veille, pour son père. Elle sella sa monture et donna un dernier baiser a Nalazarh avant de se mettre en route.

- Soit prudente ma douce, lui demanda-t-il avant de lâcher la bride de la monture.

- Ne t'en fais pas... Tu sais que je suis largement en mesure de me défendre, le rassura-t-elle avant de s’éloigner et de prendre la route vers l'Ouest.

 

*        *

*

 

Comment avait-elle pu tomber dans une embuscade si grossière ? Les malfrats l'entouraient en ricanant alors que la jeune femme qui l'avait entraînée ici reculait en s’excusant.

- Je suis désolée, dit-elle craintive. Ils tiennent mon petit frère et ma petite sœur... bafouilla-t-elle en reculant.

Elena la regarda avec compassion. Tout en guettant les mouvements des bandits.

- J'ai fais ce que vous m'avez demandez !! Rendez-moi mon frère et ma sœur !! Supplia la jeune paysanne.

- Bande de chien galeux... Vous n’êtes même pas suffisamment courageux pour faire le travail seul... Lança Elena d'un tons froid. Qui est votre chef ?!

- C'est moi ! Repondit l'un des malfrats.

- Nan... t'es trop bête pour être le chef... ça se voit sur ta tête. Tu es l'imbécile du groupe ! rétorqua-t-elle avec un petit air navrée pour ce dernier. Les autres éclatèrent de rire, ce qui énerva ce dernier.

- Tu vas voir espèce de sale Garce !! j'vais t'faire ton affaire !!

- Dit moi mon grand... Il y avait déjà un idiot dans ton village, c'est pour ça qu'ils t'on pas gardé ? lança-t-elle en prenant un air narquois.

Bien entendu les autre rirent encore plus. Elle espérait ainsi pousser l'homme a charger comme un âne et ainsi provoquer une pagaille. Mais alors que cela allait marcher et que ce dernier allait foutre un pain a un de ses camarades se riant de lui, il fut interrompu.

- Elena... Elena...  ma douce.. ma belle.. ma formidable petite.... PESTE ! 

Cette voix. Elle la connaissait. La voix du fils d'un famille noble rival qu'elle avait éconduit sans ménagement.

- Tiens donc... Patrizio Bianchi... Lacha Elena avec une pointe de mépris. Toujours en vie ?

- Et oui ma douce... Ta froideur ne m'a pas brisé le cœur.

- t'es encore plus crétin que ton sous-fifre... J’étais a la faculté et toi... tu espérais quoi ? Que je laisserai tout tomber pour tes beau yeux ?! Plutôt mourir !!

- Oh !! mais je peux arranger cela si tu le souhaite temps !

- Avant tout... libère les enfants que tu garde en otage. Et ensuite, réglons cela entre nous !

- Ta bonté te perdra ma douce Elena... Mais tu as raison, je n'ai plus besoin de ces sale gamins de bouseux... Fit-il en claquant des doigts. amenez les ici.

Un homme poussa deux enfants de derrière un arbre et s'approcha. la jeune fille qui avait conduit Elena couru vers eux pour les serrer dans ses bras en pleurant.

- Laisse les partir a présent, Ordonna Elena d'un ton sec.

- Les laisser partir ? Naann... ce serai prendre un risque. Tuez les ! Ordonna-t-il froidement. Je ne veux pas de témoins !!

Alors que l'homme sortait une dague pour faire sa besogne, Elena déploya son bouclier et dans un geste l'envoya voler vers le bourreau. Ce dernier n'eu pas le temps de réagir et fut mit hors d’état de nuire.

- Fuyez !! Lança-t-elle aux enfants alors que le bouclier revenait prendre sa place au bras de la jeune femme.

Les trois enfants ne se le firent pas répété et détalèrent sans ce retourner. Patrizio soupira et se tourna avec un air dépité avant de se tourner vers elle.

- C'est pénible... Tu ne pourrai pas faire un effort pour une fois ? Juste une fois... ne pas faire capoter mes plans...

- Il vont prévenir la garde...

- Et alors.. qui croira la garde... un Noble ou des gamins de paysans ? Voyons... je n'aurai qu'a nier... et acheter leur silence ! a l'attaque  !!

- Nan !! réfléchissez bien !! Est-ce que vous êtes près a sacrifier votre vie pour ce type ?! Parce que si vous me voulez... Faudra que vous soyez près a mourir... parce que moi, je le suis... Et j'emporterai le plus possible d'entre vous avec moi !! Alors si vous tenez a la vie... renoncer et partez !! Lança Elena en mettant sa main au niveau de son bras gauche pour invoquer sa lame. mais rien ne se produisit. Déstabilisée, elle recommença en vain.

- Oh, mais on dirait que tu n'a pas de quoi te défendre...où se trouve ta belle épée ? Hum ? la railla Patrizio. Allez !! Elle est désarmée, tuez-là !!

Les hommes chargèrent la jeune femme. Dans un geste, elle Envoya son bouclier en percuter plusieurs qui tombèrent sans se relever. Cela sema le doute dans les rangs. Elle esquissa un sourire et lança de nouveau le bouclier vers Patrizio. Ce dernier eu juste le temps de se décalé, mais le disque de métal laissa une entaille sur sa joue avant de se ficher profondément dans l'arbre derrière le jeune noble.

- QU'ESTCE QUE VOUS ATTENDEZ BANDE DE BON A RIEN !! Ordonna-t-il sur un tons mêlant la peur et l'exaspération.

Elena se campa sur ses appuies et accueillit le premier. Alors que ce dernier armait un coup, elle pivota et d'un mouvement ample et rapide saisit le poignet pour dévier l'attaque, expédiant un crochet dans la mâchoire pour le sonner avant d'en profiter pour lui prendre son épée de la main. continuant le mouvement, elle trancha la tête en finissant le tour sur elle même. Les autres se figèrent. La peur s'insinuait dans leur cœur.

- Et bien... Qui est le prochain ? Lacha Elena d'une voix neutre. Allons... un peu de courage !! Venez, je distribue des numéros !! Le prochain, je Expédie avec les honneur que je lui dois !! Elle pointa un homme. Vous peut-être !! Puis un Autre. Ou bien vous !! Allez !! A dix contre une !! ne me dite pas que je vous fais peur a ce point !! Ou bien réalisez vous que je ne suis pas femme a plaisanter quand je disais qu'il fallait être près a payer de sa vie... Allez messieurs.. Reprenons notre danse macabre, lâcha-t-elle sur un tons calme. Qui sera mon prochain cavalier ? 

Un homme tenta sa chance, pensant pouvoir prendre la belle a revers. Mais une lame vint parer le coup dans le dos. Elle lui adressa un regard sombre qui lui glaça le sang. Surpris, il ne remarqua pas que l'acier venait de lui trancher la main. la douleur vint juste après. Il saisit son poignet Amputé en poussant des cris de terreur et de douleur. Le vacarme effraya la monture de la jeune femme qui partie au galop. Doucement, Elena ramassa l'arme et se mit une nouvelle fois en position de combat...

- Bien... finissons-en ! Je vous prends tous ensemble !! 

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A suivre...

Modifié par Elena

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Le silence tomba sur les lieux. Les prunelles émeraudes de la jeune femme guettaient le moindre mouvement. Elle ferma les yeux et expira doucement après avoir bloqué un instant sa respiration, cherchant le calme en elle. Refoulant la monté d’adrénaline et la peur. Elle ouvrit les yeux et les fixa sur Patrizio Bianchi. Le regard déterminé de la jeune fille le fit tressaillir. Une sueur froide parcouru son échine. Le regard de la douce jeune fille avait soudainement pris un petit quelque chose de félin. Il eu l'impression qu'un tigre venait choisir sa proie. Elle en avait clairement fait sa cible prioritaire. Il eu même l'impression qu'elle avait passé sa langue sur ses canines avec un sourire carnassier. Elle se mit a fredonner un petit air. Dans un murmure au début mais qui prit petit a petit de l'ampleur. Alors que le temps sembla figé et que les regards s’échangeaient, que quelques goûtes de sueur roulaient sur les fronts de certains malfrat, C'est la jeune fille qui fit voler la lourdeur de l’atmosphère en chargeant, porté par son chant qui s'intensifia. D'un pas de danse, elle esquiva le premier assaut, déviant l'estocade d'un cercle fluide de sa lame gauche tendit que la droite entaillait profondément l'aisselle, tranchant l’artère passant a cette endroit. Une frappe précise et gracieuse. la lame continua sa course pour bloquer le coup que lui portait un second homme. L'autre lame se planta dans le torse, passant dans un points faible du pourpoint, se glissant entre deux cotes. D'un geste sec, elle fit pivoter la lame d'un quart de tour ouvrant une blessure mortelle. Alors que l'homme tombait, foudroyé sur place, elle lâcha sa lame pour attraper la dague de l'homme et l’envoya avec un petit pas de danse, tendant la main un geste fluide et gracieux. le projectile fini sa course entre les deux yeux d'un colosse qui s'effondra sur un camarade derrière lui.

Reprenant l'épée fiché dans le corps, elle projeta un filet de sang dans l'assaillant suivant, profitant de la diversion pour l'expedier promptement. Elle avançait inexorablement vers Fabrizio qui palissait de plus en plus. Elle expédiait avec une rapidité déconcertante le moindre combatant. peut-etre avait-il sous estimé l’apprentissage de la jeune demoiselle. Ses plans pour prendre éliminer la concurrence que lui faisait la famille Snyder prenait une tournure catastrophique. Voir dramatique. L’échec qu'il avait essuyé en tentant une approche plus "sournoise" en espérant pouvoir avoir le droit de faire la cours a la jeune femme l'avait fortement contrarié. Mais de voir sont plan de rechange plus radical tourner ainsi, le faisait rager. Pourquoi cette peste refusait-elle obstinément de mourir !!

- TUEZ LA BANDE D'INCAPABLE !! Hurla-t-il avec une voix clairement empreint de panique.

Deux hommes la prirent en tenaille, mais elles bloqua les deux attaque simultanément et exécuta un mouvement rotatif en s’accroupissant. Une tornade d'acier entailla le ventre des deux malheureux avant qu'elle ne fasse une roulade avant pour éviter de se retrouver sous eux alors qu'ils tombait a genoux, les mains crispée sur leurs ventre.

- Messieurs... je crois que vous manquez de tripes pour pouvoir vous mesurer a moi ainsi... lâcha Elena en se redressa, tendant ses lames de par et d'autre, pointe vers le sol dans un coup sec pour en chasser le sang qui les teintait a présent. Des éclaboussures avait salit le visage de la jeune femme. Ses mains était couverte de sang jusqu'aux avant bras. Sa tunique blanche était maculé d'une myriade d’étoiles cramoisie. Elle n'était plus qu'a quelques pas de sa cible et reprenant son chant, elle se mit a courir vers lui. laissant les lames vers le bas. Quelques bandit tentèrent de l’arrête, mais elle les évita. rapide et fluide. Fabrizio sortit précipitamment son épée et s’apprêta a se défendre. Il avait clairement perdu son assurance et la terreur se lisait a présent dans son regard. La mort venait le prendre... Et elle avait le visage d'un ange... Mais elle n'avait clairement pas l'intention de le guider vers le paradis... 

- Par Elion !! Elena ne fait pas ça chérie !!! Tenta-t-il pour l’apaiser.

Elle porta une attaque et ne sembla pas y mettre beaucoup de force. Elle était rapide, mais avait moins de force que lui. Lorsque l'impact eu lieu, il fut surpris pas la violence de ce dernier et recula de deux pas. Comment pouvait-il être possible qu'un coup manquant de force puisse être si violent ? Il n'eu pas le temps de réfléchir plus longtemps qu'un deuxième approchait. Fluide et léger comme le premier. il remarqua que la musculature de la jeune femme se contracta au dernier moment, durcissant la prise. De nouveau le coup eu un impact impressionnant et sa lame se brisa alors qu'il se retrouvait jeter contre le tronc d'un arbre. En un instant, tout pris fin... La jeune femme venait de le clouer contre le tronc avec son autre épée. La lame avait trouvé son chemin entre deux cotes, fendant le cœur en deux.

- Voyez messire, comme je vous fends le cœur d'une lame froide et glacée... pour mettre un terme a cette amour malsain que vous me portez !

A cette instant, elle réalisa qu'elle venait de baisser sa garde. Les survivants du groupe de bandit en avaient profité. Avant qu'elle ai le temps de réaliser, elle fut maîtrisée et un coup de pommeau vint la cueillir à la tempe. L’assommant pour le compte.

*        *

*

 

- Qu'est-ce qu'on fait d'elle ? On la tue comme prévu ?

- Non... Comme notre mandataire c'est fait clouée et qu'il ne pourra donc pas nous payer... La fille a plus de valeur en vie et entière que morte. 

- Comment ça ? Demanda un autre. On va demander une rançon ?

- Pourquoi pas... mais ce serai prendre un risque. Et puis... avec une tel beauté, il y a moyen de faire un profit plus important sans prendre le risque de la voir nous retrouver. Emportez-là a la planque et débarrassez-vous des corps dans la rivière !

Les ordres furent exécuté et il ne resta bientôt plus que des traces de sang. Seul le bouclier de la jeune femme échappa a leur vigilance. On la déposa au sol, dans l'une des salle de la caverne avant d’être entravée. Le chef s'assura que la jeune femme ne pourrait pas défaire ses lien. Il ajouta une corde de plus pour la traîner si besoin et coupa excédante de corde. Il prit un tissu et la bâillonna. il quitterait les lieu dés la nuit tombé pour ne pas être remarqué par les vigiles du château de Delphe surplombant la rivière. Apres quoi, il continuerai le voyage par un autre moyen.

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Modifié par Elena
Ajout screen et fin du texte

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 " Un jour on gagne, un jour on perd
Mais je n'ai pas perdu la guerre
On ne pourra jamais m'abattre
Mon cœur n'a pas cessé de battre

Il faut que je m'échappe
Et que jamais on ne me rattrape
Je le sais, j'y arriverai
On ne m'emprisonnera jamais !
Oh oh oh oh

Non!

Ne me jugez pas, vous qui ne me connaissez pas
Je suis libre et sans loi
Jamais je le sais, jamais je n'abandonnerai, non
Oh oh oh oh

Je suis comme la rivière, je suis fier et libre comme
l'air
Le seul maître de mes frontières
Jamais je le sais, jamais je n'abandonnerai, non
Je défendrai ma vie "

--------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Depuis des heures, elle guettait. Une faille. Un instant de distraction. Les mains liées dans le dos et bâillonnée, la jeune demoiselle ne lâchait pas du regard l'homme chargé de la surveiller. Cela faisait un moment déjà qu'il avait renoncer à soutenir le regard froid de la captive. Il était de plus en plus mal a l'aise.

- Quand est-ce qu'on arrive ? Demanda-t-il en lançant un regard en biais vers elle. Il frissonna en constatant qu'elle l’épiait toujours.

- Dans plusieurs heures, on passe Heidel et la porte Est puis on fera une halte pour changer de cocher, répondit un autre.

- Tu peux venir me remplacer ? Cette fille me fiche la trouille !

Les deux autres rigolèrent.

- Quoi ?! Tony l'gourdin a peur d'une jeune donzelle ?

- Rigole pas... Elle me fixe depuis des heures...

- bah bande lui les yeux ! Crétin !!

- Eu... je m'approche pas d'elle... Viens le faire toi !!

- Tu plaisante !!

- non... Elle a le regard d'un tueur... Tu sais le regard du vieux Eric... Celui qu'il a juste avant de t’étrangler et de te découper...

- t'es vraiment trop con, Fit le chef en passant sous la bâche du chariot. Regarde... Elle est entravée et impuissante. La preuve dit-il en expédiant une baffe magistral a la jeune femme.

Cette dernière tomba sur le flanc et se recroquevilla.

- Tu vois ! Y'a rien a craindre, j'te dit !! C'est qu'une bonne femme comme les autres maintenant.

- Woue bin non... une bonne femme comme les autres ça viens pas a bout d'une dizaine d'hommes... Et surtout, ça n'a pas le regard d'un prédateur. Même un Orque aurait un regard bienveillant en comparaison...

- Abruti... Je te dis qu'elle ne peut rien faire, insista le chef en se retournant vers la captive.

Il poussa un cri de terreur quand il se retrouva nez a nez avec elle. Sont regard émeraude semblait lui lançait une petit : " Coucou.. c'esst moiii !! " terrifiant de froideur. Il n'eut pas le temps d'articuler un mot que les poings lié de la jeune femme venait frapper la trachée avec force. Ce dernier s'effondra en se tenant la gorge tendit qu'elle se jetais sur l'autre pour l’étrangler. Ce dernier, tentant de fuir, agrippa le coché qui lâcha la bride de l’attelage. Les deux hommes disparurent sous la bâche. De temps en temps, une forme vaguement humanoïde se retrouvait pousser contre le tissu tendu tendit que le chariot prenait de la vitesse a mesure que les chevaux s’emballaient. Quelques traces de sang vinrent teinter la toile.

- Attrape là !! Mais attrape là !!

- Aie !!! Elle m'a mordu !!

- Outch !! Mes nounours... Gémit l'un des deux.

- Putain !! mais agrippe là cette garce !! Tu te plaindra plus tard !! 

Soudain, l'un des hommes se retrouva projeté hors de la bâche, en équilibre au-dessus du vide entre l’attelage. La furie sortie à sa suite et lui expédia un coup de poing dans le torse pour le faire chuter. Il tomba sous le chariot provoquant une secousse qui fit sauté l'attache retenant les chevaux. Elena Jeta un regard vers l'avant, constant qu'elle prenait la direction du ravin. Elle roula des yeux avec un air de dépit.

- Oh ! ça me gonfle... Pesta-t-elle.

Elle Évalua le meilleur moment pour sauter, essayant de viser un buisson pour amortir sa chute. Alors qu'elle se préparait, le dernier homme encore valide lui agrippa la jambe et tenta de la tirer sous la bâche. Sa tentative fut récompenser par un magnifique coup de talon dans le nez. Se libérant, elle se jeta hors du chariot juste avant qu'il ne chute dans le faussée. Elle tomba sur l'épaule et roula pour limiter l'impact, l'un de ses bras heurta un gros cailloux et elle sentit l'os se briser. Sonnée, elle se releva en vacillant. Se concentrant sur une seule chose, rejoindre la ville d'Heidel qu'elle pouvait apercevoir. Avancer et rentrer. Ne pas rester dans la nature. Ne pas s'exposer à des prédateurs. Son bras et l’épaules la faisait souffrir. Elle parvint ainsi, à refouler le malaise que chaque pas faisaient naître. Remontant la rue dans un état second. Elle n'entendait plus les bruis. Les gens tentaient de lui venir en aide, mais elle continuait d'avancer tel un mort déambulant et sa vision devenait de plus en plus flou. Elle parvint a entrer dans la maison de Nalazarh avant de perdre connaissance au milieu de la salle a manger.

 

*   *

*

 

Pres d'une semaine c’était écoulé. Elena tournait en rond dans la maison. La jeune femme qui avait été engagé pour veiller sur elle durant les absences du maître de maison tentait en vains de convaincre la demoiselle d'allez se recoucher. Les soins avait fait leurs œuvres, même si, la douleur restait. Et puis, bouger lui permettait d'occuper son esprit et ne plus se concentrer sur cette dernière.

- Demoiselle Snyder... Je vous en prie. retourner au lit. Ce n'est pas raisonnable de ne pas vous reposer. Messire Nalazarh a été bien clair. Vous devez rester allongée.

- C'est bon... Je ne suis plus une enfant. Et puis, je deviens folle a rester ici. Il me faut prendre l'air ! Sentir le soleil et le brouhaha de la rue. Voir une bonne tasse de thé préparé avec soin par Ernest !

- Dame !! Non, je ne dois pas vous laisser sortir !

- Ecoutez... Vous n'aurez qu'a dire que je vous ai assommée ! 

- pardon ?

- Si on vous demande pourquoi je suis sortie... Répondez que je vous ai assommée.. c'est pas compliqué, fit Elena en souriant.

- Vous vous moquez de moi, c'est cela ?

- Non, très chère... Je vous dois beaucoup de votre patience. Car j'ai conscience que je ne suis pas une demoiselle très patiente... Mais comprenez moi... Faut que je sorte ! Je connais la moindre aspérité des murs... Là, près de la porte.. A gauche, a mis hauteur... il y a un petit renfoncement...

- N'importe  quoi... vous me taquinez encore...

- Non... allez vérifier ! Je vous jure, je ne mens pas !

La jeune servante alla voir et constata qu'elle avait raison. Il y avait bien une petite imperfection a cette endroit. Elle lança un regard perplexe et inquisiteur a Elena qui lui souriait fière d'elle.

- Je ne vous laisserai pas partir... J'ai des instructions. Et c'est pour votre bien !

- Bon... je capitule, fit Elena en s’asseyant sur un fauteuil. Mais allez au moins me chercher de quoi faire un thé... et de l'occupation... Au marché.

- Vous promettez de ne pas en profiter pour filer ?

Elena la regarda en faisant un bouille triste et suppliante.

- Dans ce cas... vous venez avec moi ! comme ça, je pourrais garder un œil sur vous.

- D'accord, répondit Elena ravis de pouvoir sortir.

 

*   *

*

La jeune femme avait enfin trouvé le moyen de fausser compagnie a la personne veillant sur elle. Elle poussa la porte du relais salua tout le monde.

- Tiens une revenante ! Fit Dame Shae en la voyant entrer

- Bonjour Dame Elena ! 

Quelques mots. Quelques voix. Qui pour beaucoup sembleraient banal ou sans grande importance. Mais pour Elena, c’était comme un rayon de soleil. Un instant agréable. Quelque chose qui réchauffait son cœur et lui faisait prendre conscience qu'elle aurait put ne plus jamais avoir l'occasion d'entendre ces voix. Elle avait brutalement pris conscience que nul n'est invincible. Nul n'est immortel. pas même ceux qui pensent avoir reçu une éducation martial poussée. La jeune femme se dirigea vers le comptoir pour se commander un thé.

- Vous ne devriez pas être alité ?

- J'en pouvais plus de rester au lit... j'avais besoin de changer d'air et de voir du monde, répondit-elle avec un doux sourire qui lui arracha un légère grimace dut a l'état encore un en cours de cicatrisation de sa levre.

Elle avait un air pitoyable. Son œil gauche auréolé d'un magnifique coquard prenant lentement une teinte sombre. Sa lèvre avait été fendu par un coup de poing et une impressionnante écorchure que l'on devinait partir du torse et finir au visage, lui donnant un air quelque peu barbare avec cette trace sur la partie gauche. On pouvait deviner la violence de sa chute et surtout la douleur que cela avait du occasionner. 

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Elle échangea un peu avec le chevalier Baztan et Dame Shae, puis sirotant son thé, elle écouta la conversation portant sur une réunion mouvementé s’étant tenu au renard aviné. Alors que la soirée avançait, et que la fatigue commençait poindre. Nalazarh arriva. Dans un premier temps, il salua Muirgen et Daheron qui étaient arrivés entre temps, puis dame Shae et son compagnon. S'approchant un peu plus d'Elena. Il fini par Dame Lezka qui lui demanda quelque chose a propos d'un jeune étalon. Il était clairement contrarié de trouver Elena en ce lieu. Elle le sentit et s'en voulu. Apres quelques remontrances, il fini par lui offrir un baiser qui apaisa les craintes de la jeune femme. Elle ne se mêla pas trop des conversations qui résonnaient. Elle entendait les voix, mais son esprit divaguant n'en captait plus la teneur. Jusqu’à ce que Dame Lezka approche d'eux avec un sourire. Faisant un compliment a la jeune femme. Cette dernière échangea un murmure avec Nalazarh tout en gardant un œil malicieux sur Elena. Curieuse, cette dernière écouta et ce qui fut dit la surprit. Tirant soudainement la jeune femme de sa torpeur mental.

- Nan, mais vous êtes sérieux là ? S'exclama-t-elle En rougissant. 

Nalazarh et Lezka regardèrent la jeune femme avec un sourire amusée. Reprenant leurs murmures. Nul ne sais quel fut la teneur de la discutions, mais Elena prit congé et ajouta: " Je ne suis pas si facile a dompter ". Puis, avec un regard de défie a l'intention de dame Lezka,  elle quitta le relais en chantant une étrange chanson.

"Tu crois que je vais te laisser faire ?
Tu m’as pas regardée !
C’est pas parce qu’on m’a mis des fers
Que je vais changer.
Oh mais si tu veux tenter ta chance,
Alors, entre dans la danse !

Eh ! J’en ai plein le dos, j’ai vraiment la rage !
T’as vraiment pas d’pot, complètement sauvage.
J’aurai l’dernier mot, accroche-toi ou dégage !
Il est grand temps de renoncer, mon gros,
J’en ai plein le dos !

Ne t’en fais pas, ce n’est qu’un jeu, mais à ce
jeu-là,
Tu peux jouer ta vie à pile ou face, alors bouge de là.
Oh mais si tu veux tenter ta chance,
Alors, entre dans la danse !

Eh ! J’en ai plein le dos, j’ai vraiment la rage !
T’as vraiment pas d’pot, complètement sauvage.
J’aurai l’dernier mot, accroche-toi ou dégage !
C’est toi ou moi, l’un de nous est de trop.
J’en ai plein le dos !

Oh si tu veux tenter ta chance,
Alors entre dans la danse ! "

Révélation

 

 

Modifié par Elena

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Elle chevauchait vers Calpheon. Le temps etait maussade et les nuages bas. Un temps semblable à son coeur. Les idées et les images fugaces d'un amour qu'elle craignait revolu. Des cries sur la route, devant elle, la tireraient de ses pensées. Des hommes armés tentaient de s'en prendre à des voyageurs...

- encore... songea-t-elle. Sans ralenrir da monture elle se hissa sur la selle, trouvant un equilibre et des appuis.

Les hommes remarquerent la jeune femme et se mirent en position pour l'intercepter. Alors qu'ils se préparaient à faucher la monture, elle tira sur les brides pour faire stopper la monture, en progitant pour bondir vers eux. Suprit, les hommes regarderent Elena qui levait les bras tel qu'on eu cru qu'elle allait frapper d'une masse. Alors qu'elle allait toucher le sol sois le regard médusé de bandits...une lame se materialisa dans ses mains.

L'instant d'après un fracas ebranla le sol et projeta les hommes qui, ayant eu leurs comptes, ne se releverent pas.les autres prenant la fuite lorsque le regard emeraude de la furie, sortant du nuage de poussiere, se tourna vers eux.

La lame disparu et elle vint aider les voyageurs, s'assurant qu'ils n'étaient pas blessé. Puis elle entrava les brigants et les chargea pour les livrer au chevalier de Delphe gardant le chateau. Elle accompagna par la même les voyageurs jusqu'à leur destination, aux portes nord de la ville de Calpheon.

Révélation

( j'écris depuis un telephone portable, donc y'a probablement des fautes et des fautes de frappe )

 

Modifié par Elena

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- Elena... ma fille adorée, fit Theodor en approchant. Quel bon vent t'amène ? Viens-tu m'annoncer une bonne nouvelle ? Où se trouve ton... compagnon ?

- Il ne viendra pas... repondit-elle sèchement. Et je doute que la nouvelle que vous esperiez arrive aussi...

- comment cela ? Qu'a tu fais ?!

- bah... forcement. A vos yeux, je suis la coupable idéale ! Pour le coup, sachez que je n'ai pas le coeur d'en parler.

- je vois... ne t'en fais pas ! J'ai deux trois jeune hommes de bonnes familles qui soupiraient de te savoir deja conquise par un autre. Ils seront ravi d'apprendre que tu es de nouveau libre de tout engagement !

- Ca suffit pere !! Il est hors de question que nous ayons encore cette discution absurde sur mon eventuel mariage avec un abrutit consanguins !!!!

- voyons !! Je ne veux que ton bien. 

- C'est cela oui... je ne suis pas ici pour me disputer une fois de plus avec vous...

- Soite... et la marchandise que je t'ai fait parvenir ?

- c'est réglé... mais je n'aime pas le commerce.

- Réglé. Tu as une drôle de façon de regler les choses ma fille...

- Ca s'appel une diversion mon cher pere... c'est un truc de militaire... vous savez, ce metier que vous ne voulez surtout pas me voir faire...

- d'accord.... et donc ?

- Donc... votre cargaison est arrivé à bon port.

- Je ne parle pas de cela. Je parle de ton mariage !

- Ah non ! Vous êtes pénible a la fin !

- Il te faudra bien en parler. J'accepte de ne pas t'imposer de choix... mais tu devra faire un choix ! Il faudra bien que tu nous donne un héritier...

- Ca risque pas, si c'est une femme ! Lança-t-elle avec un air espiègle a son pere. Ce dernier resta stupéfait de l'annonce.

Sa mère entrait a cette instant, surprenant la fin de la conversation. Elle sourit, venant prendre le bras d'Elena.

- Theodor, mon amour. Veuillez cesser d'importuner notre fille. Elle est suffisement grande maintenant pour faire ses propres choix. Expliqua-t-elle en entrainant la jeune femme hors de la piece. Et toi...reprit-elle plus bas a l'attention de sa fille. Ne t'abaisse pas a son niveau...

- Tu... tu plaisantait ?... n'est-ce pas ?!... tu taquine ton pauvre pere ?! Elena !!!

- PEUT-ÊTRE ! PEUT-ÊTRE PAS !! retorqua Elena du bout du couloir.

- Non ! Je sais que tu plaisante ! Ta blague n'est pas drôle.

- Je plaisante pas !! Le nargua-t-elle. 

- Reviens là ! Il faut qu'on discute sérieusement de cette histoire !

- J'ai faim pere... et je plaisantais..

- Ah... , fit-il rassuré.

- Où pas !! Rencherit-elle en disparaissant au coin du couloir. Mere et fille rigolant de la situation. Theodor sortit du bureau et passa devant son major d'homme qui tentait de dissimulé son amusement.

- C'est quoi ça ? Un sourire ? ... 

- Non messire Snyder...

 

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La journée était bien avancée et dans la cours, Elena se tenait, d'une main, en équilibre sur un rocher. Myrddin, le mage que lui avait imposer son père, n'avait guère apprécier que sa jeune élève ne quitte Heidel sans le prévenir. Et cela se sentait dans les entraînements. Il lui apprenait a puiser dans l’Éthère, l’énergie nécessaire a la matérialisation de sa magie. A la manipuler et la sculptée. Une magie construite et basé sur autre chose que la simple foi en Elion. Mais requérant la même discipline mental et physique. User d'une magie, que Elena s'amusait a Qualifier d' Arcanique n'était pas un jeu d'enfant. Son maitre tournait autour d'elle, les mains dans le dos.

- Voila... fait le vide... Laisse l'ethere passer a travers toi. Visualise les flux. Ressent ses variations.

- Vos paroles sont hérétiques... Vous le savez maître ?

- Reste concentré petite impertinente !

- Je suis concentrée !

- Que nenni !! Vous parlez ! Et si vous étiez concentrée, je n'entendrai point de sottise sortir de votre bouche !

- Vos histoire d'Ethere, c'est idiot ! j'en ai jamais entendu parlé !

- C'est pas parce qu'on ne vois pas, que ça n'existe pas !! Fille de peu de foi !! Et je nomme cela comme il me plais de le faire !! Peut-être devrai-je en faire autant avec vous très chère !! Peut-être devrai-je vous renommer aussi ! Et si je le faisais. Est-ce que pour autant cela vous changerai ? 

- Non...

- Exacte !! Si je vous appel hum... Caladrill... Vous seriez toujours la même petite impertinente qui proteste quand je souhaite lui apprendre quelque chose. Parce qu'elle crois toujours, tout savoir. Vos années d'études a la faculté ne font pas de vous une personne sage... ayant acquit toutes les connaissances de ce monde... Quand arriverez vous a vous entrer dans le crane que le plus grand des savoir, est de savoir qu'on ignore ? Nommer la magie que je m'efforce de vous apprendre a manipuler comme bon vous semble... Mais le bâton d'un mage n’apparaît pas dans sa main par la simple volonté divine !! La magie, que vous appelez " Sacrée " ou " Divine " ...ne l'est que parce le fait que vous utiliser votre foi comme ... hum.. volonté de tisser... Ce n'est pas Elion qui vous accorde ! Ce n'est pas Elion qui forge le sort... Mais vous qui puisez en Elion un part de son essence... Je vous demande de faire de même avec les autre flux... La magie Sacré, n'est qu'un des aspect. Il en existe d'autre... Certain sombre et dangereux... Tout comme les parfums qui flottent dans l'air, chacun éveillera en vous un sentiments différent, trouvant parfois leur source dans vos souvenirs... Vos sentiments.. L'amour... La joie... la compassion...

- La colere...

- Entre autre. Mais les sentiments négatif nourriront des pouvoirs négatif... Ou tout du moins, vous pousserons a agir de façon négative... A la colère, vous devez opposer la sérénité...

- Facile a dire... En attendant c'est plus facile de faire naître la colère que la sérénité...

- Qui a dit que la voie que je vous montre serait facile ?

Elena lança un regard en biais a son mentor.

- La colère consume... comme un feu noire et sournois..

- L'amour aussi... c'est sournois...

- taisez-vous et faite le vide dans votre esprit !

Le silence retomba sur la cours. Les gens de maison regardaient cela de loin, certain appuyé sur le manche de leurs outils. Une servante arriva en courant et en brandissant une lettre !

- Demoiselle Elena !!! Demoiselle Elena !! Une lettre pour vous !! Je crois que c'est une lettre de lui !!! 

Myrddin roula des yeux. Il parvenait enfin a mettre la jeune femme en phase et un élément perturbateur venait tout démolir. Elena se remit rapidement sur ses pieds et approcha en regardant l'homme avec un sourire en coin.

- Sauvé par le gong ! Fit-elle avec une pointe d’ironie. De toute façon... je crois que j'ai retrouvé mes pouvoirs... donc, je pense que votre enseignement s’arrête là.

- Vous croyez ? Encore une fois, vous présumez avec arrogance jeune demoiselle. Moi seul peu dire si oui ou non, j'ai fini de vous enseigner... Et vous serez libre de mes enseignement quand, dit-il en passant devant elle, la prenant par le bras et l'emmenant vers le râtelier d'arme. Il saisit une épée et la plaça devant un rocher. Vous serez donc libre quand vous serez en mesure de briser la pierre avec votre lame... Et croyez moi, c'est pas demain la veille !

Elena fit une mine blasée.

- Et après, vous me faite la moral sur les démonstrations d’orgueil ? ...Ne vous en faite pas... je la briserai votre roche...

La jeune servante lui tendit. Et d'une main tremblante, elle fit sauter le cachet. Une lettre de Nalazarh. Son regard parcouru les lignes et son visage se ferma petit a petit. Un pincement naquit dans son cœur. Une douleur... Une douleur qui devint chagrin. Un chagrin qu'elle refoula et étouffa en laissant la rancœur monter. Puis la rancœur devint colère sourde, bouillonnante et tumultueuse. Ses sentiments passaient du chaud au froid en quelques instant.

- Elena ? S'inquiéta Myrddin en approchant de la jeune femme.

Elle se retourna et fixa le mage avec un regard mis colère, mis chagrin. mais sombre. Elle passa devant lui et s'approcha de la roche. Elle était déterminée. Le mage sentit la vibration caractéristique des flux magique. il fronça les sourcils. Elena focalisa son regard sur la roche que son mentor lui avait désigné comme défi. Elle laissa grandir sa colère, concentrant son attention sur sa main droite. Dans son esprit, elle tenait une lame dons la forme vacillait. Une lame se matérialisa, a la forme aussi chaotique que ses sentiments actuel. Elle leva le bras, joignant l'autre main, sa colère grandissait encore et encore, tel un raz de marée s’apprêtant a la submerger. Puis, elle libéra toute cette énergie en abattant son arme mystique sur la roche, poussant un cri. Le fracas roula comme un coup de tonner, figeant le monde dans le silence. Le sol trembla sous l'impact et un nuage de poussière s’éleva... Quand celui-ci retomba enfin, Elena en sortait, le regard sombre et passant a coté de Myrddin, lui lança un regard noir ou se lisait une rage sans borne... une colère contenu... Mais contre qui était-elle vraiment en colère ? Contre celui qui lui avait écrit cette lettre. Ou contre elle même ? de s’être fait dupée...

- JE PARS !! FAITE SELLER MA MONTURE !! Ordonna-t-elle.

- Où allez-vous jeune fille !! Nous n'avons pas fini !!

- Si... au contraire, j'ai fini !! Et j'ai quelques affaires a mettre a plat a Heidel... Lança-t-elle en disparaissant dans la demeure.

Le mage resta un instant a fixer la porte par où la jeune femme avait disparu. Ce sont les murmures des gens de maison qui le tirèrent de sa réflexion. Il les regarda et suivit leurs regard vers la roche ou l'instant d'avant, Elena avait libérer sa colère. Elle était fissurée. Certe pas brisé, mais il manquait un morceau sur le dessus. Le vent vint plaquer la lettre sur sa botte. La ramassant, il en prit connaissance. il grimaça et la plia. Des jours sombre s'annonçait pour la jeune femme et lui faire reprendre son équilibre serai compliqué...

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Elena s'affairait a preparer son paquetage quand son pere entra dans sa chambre.

- où vas-tu comme ca ? Demanda-t-il

- Je vais a Heidel regler un truc !

- un truc... ma fille. Myrddin m'a parlé de la lettre. Et je te demande de ne pas agir sous l'emprise de la colère. Et puisque tu vas là bas... j'aimerai que tu te charge d'une escorte. J'ai une livraison de tenture qui devrai etre fini et j'aimerai que tu t'assure qu'elle nous arrive bien.

- Une cargaison ?

- oui... pour un client fortuné qui veux une décoration valencienne pour l'un de ses appartements. Tiens, voici la lettre de commande. Tu prendra en charge le chariot a Heidel et tu l'escortera jusque ici. Ne traine pas et surtout.. ne fait rien qui soit irréfléchi la bas... je sais que tu as envie de regler des comptes... mais une demoiselle de bonne education doit toujours savoir se contenir...

- pere... 

- ne discute pas... pas d'esclandre, un point c'est tout

- comme vous voudrez... 

- parfais... vous partez dans une heure, concla-t-il en sortant de la chambre apres avoir posé la lettre de Nalazarh sur la commode pres de la porte. Quand à ceci, je t'épargnerai la douleur d'en discuter... j'espère juste que cela te servira de leçon et que tu n'a rien fait d'autre.

- Non pere ! Il n'y a rien eu d'autre que des sentiments...

- Fort bien...  maintenant tourne cette page. Tu trouvera bien quelqu'un de digne et qui saura t'aimer comme il se doit.

- Mais !

- pas de mais...

Elena se retrouva seule dans sa chambre. Reflechissant et ne parvenant pas vraiment a refouler toutes les images inondant son esprit. Tout ces flash d'instant perdu. 

Elle laissa son regard se poser sur les meubles et ce dernier s'arrêta sur sa bibliothèque. Tout les objets qui la decorait faisait eux aussi partie d'un passé révolu et d'un avenir perdu. Les livres qu'elle avait aimer lire depuis qu'on lui avait apprit. Tous, elle les avait lu et relu temps de fois. Elle fini par poser les yeux sur l'un de ses préférés. Une histoire qui lui fit penser a Tantan et Kimi contant leurs aventures dans le monde des rêves. 

Elle sourit et le sortie. Feuilletant les premières pages avec un sourire nostalgique. Puis elle prit une plume et de l'encre pour écrire un petit mots sur la préface. Satisfaite, elle laissa l'encre secher avant de ranger le livre fans son sac de voyage. Une fois a heidel, elle offrirai le roman.

 

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Ayant reçu une missive de son père lui demandant de rentrer d'urgence a Calphéon, Elena n'avait pas eu le temps de prévenir son amie. Mais de toute façon, elle devrait retourner a Heidel pour Escorter le chariot de marchandises de sont père. Quand elle entendit parlé de la rumeur et de la rogne. Des filles ayant été retrouvée morte dans les ruelles sombres. La garde semblaient prendre les choses en mains, mais ne pouvait pas être partout. Elle tenta de résister a l'envie d'allez soutenir les gens en ce moment sombre, se disant que ça ne la concernait pas, mais fini par céder et prenant des rations qu'elle emballa rapidement dans un baluchon et sortie pour allez apporter un peu de chaleur et de réconfort aux gens, qui ne soit pas militaire ou partisane. Ce n’était pas grand chose, mais au final, en les aidant, elle s’évitait de trop penser a ses déboires et occulté la douleur qui lui enserrait encore le cœur. Cela passerai, a n'en pas douter, mais trop de solitude ne faisait que lui faire ressasser sa peine.

Elle passait de rue en rue, distribuant les quelques rations qu'elle avait. Prenant le temps de discuter avec les gens. Les rassurants en leurs assurant que les forces de l'ordre veillerai a leur sécurité et que bientôt le tueur serait arrête. Alors que la nuit tombait, elle ne remarqua pas qu'une ombre la suivait. Elle tourna dans une ruelle pour remonter vers la petite chapelle. C'est alors qu'elle sentit une présence dans son dos. Mais ce fut trop tard. Quelqu'un venait de l’assommer. Elle sombra dans les ténèbres, la peur s'emparant de son être.

*       *

*

La jeune femme reprit connaissance dans un lieu sombre et inconnu. Il n'y avait qu'une fenêtre calfeutrée et peu de lumière. Encore dans les brumes de l'inconscience, elle tentait de distinguer les limites de la pièce. Sa tète lui faisait affreusement mal. Elle était allongée sur une sorte de table couverte d'un drap blanc. Ses mains étaient lié dans son dos et elle tenta de se redresser.

- Vous devriez rester allongée... Vous allez vous blesser si vous tomber, fit une voix masculine dont elle ne parvenait pas a déterminer la source.

- Où suis-je ? ... Que.. que me voulez-vous ? Balbutia-t-elle

- La réponse a cette question me semble tellement évidente... Je vais vous transcender !! Faire de votre mort, une Oeuvre d'art... MON ! Chef-d'oeuvre !! Apres cela, nul ne pourra ignorer mon oeuvre divine !!

- Il n'y a rien de Divin ou... d'artistique dans ce que vous faite...

- Non certe... jusque là, ce n’était que des esquisses ! De vulgaire croquis sans prétentions. Mais, je me sens a présent un tableau macabre du plus belle effet !! Et vous ma chère enfant, en serez la pièce maîtresse ! Cela me changera de la vermine sur laquelle je me suis fait la main... Je vous rassure, votre mort ne sera pas inutile. Et je prendrais sur votre dépouille, un souvenir... J’hésite encore. Votre belle chevelure rousse, ou la douce peau de votre visage avec ces lèvres invitant a les embrasser. ALLEZ !!! SOYONS FOU !! Je prendrai le tout !! A l’exception peut-être des yeux que j'ai pris sur l'autre catin ! Allez, je coupe la poire en deux !! Un œil sur deux !, pas de jalouse !!

- Vous êtes un grand malade...

- Non !! ce n'est pas moi le malade !! C'est ce monde !! Et je tente de faire mon travail en le soignant a grand coup de bistouri !! Regardez comme il devient fou ! Une dictature qui impose le silence et ordonne de brûler des livres. Des classes social qui s'enferme dans leur petit monde... Ils se prennent pour les rois du monde !! Mais, il s'ennuient tellement qu'ils en méprise tout ce qui se trouve en dessous d'eux ! Et le plus drôle, c'est qu'ils se pense en sécurité... Oui !! En sécurité !!

Tout en parlant, l'homme préparait méthodiquement divers outils sur un plateau. Dans un coin, une cheminé jetais une lumière vacillante sur la pièce. Une tige de métal dépassait de l’âtre, et la couleur attestait d'une température importante. Tout en continuant son monologue, l'homme encapuchonné disposait des bougies de différentes couleurs autour d'Elena. Elle le regardait faire, évaluant les différentes options d’évasion. Il fini par se taire et la jeune femme en profita pour poser une question et l'obliger a parler.

- Pourquoi m'avez-vous choisi ? Demanda-t-elle  en se redressant temps bien que mal.

- C'est l'occasion qui fait le larron dit-on... Et bien, voila la raison. Vous étiez là... Je vous ai donc saisi

Elena remarqua une porte dans le fond, mais foncer maintenant serai un échec. Il la rattraperai sans problème. Il fallait qu'elle le neutralise avant de prendre suffisamment d’élan pour forcer la porte en bois.

- Bien... commençons... Fit l'homme en se dirigeant vers la cheminée pour en retirer ce qui se révéla est une sorte de tisonnier. marquons dans la chaire corruptrice de votre jeunesse insolente, la marque du divin tel la brebis appartenant a son berger ! Lança-t-il en approchant, brandissant la tige de métal incandescent devant lui.

Elle devait saisir l'occasion. En prenant suffisamment appuie, elle pourrait peut-être se précipiter sur lui et le jeter a terre. Elle prépara son coup et quand il fut a bonne distance pour le prendre de surprise, elle se jeta sur lui épaule gauche en avant. Quand elle le heurta, elle perdit aussi l’équilibre et ils tombèrent l'un sur l'autre. Le tueur, surpris, mis un instant a réagir, sidérer par la folie de la jeune femme qu'il pensait docile. Commençant a rager, cherchant lui appliquer le métal sur le visage. Coller l'un a l'autre. Elle pesant de tout son poids, il n'avait pas beaucoup de marge de manœuvre, mais il finirai par prendre le dessus. Dans un acte, que certain jugeront de folie, elle prit sur elle et vint pousser la tige de fer avec sa joue pour la coller également sur le visage de son agresseur.

La douleur fut fulgurante. En temps normal, une tel douleur l'aurait fait sombrer dans l'inconscience, mais l’énergie du désespoir, mêlée a l’adrénaline qu'engendre la peur de ne pouvoir survivre, elle parvint a rester consciente. L'homme hurla de douleur et la jeune femme en profita pour s'elancer vers la porte. Elle baissa la tete pensant que le bois serait plus résistant. Pourtant, elle passa facilement au travers. la serrure rouillé lâchant sans résistance. La vue brouillée. Elle courut aussi loin qu'elle le pu avant que la douleur ne la submerge et la fasse s'effondrer en plein milieux de la rue.

Lorsqu'une fois de plus, elle reprit connaissance, des soigneurs étaient penchée sur elle. Usant de baume et de tout ce qu'ils avaient pour apaiser la morsure de la brûlure.

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" Apaise ton cœur... Chasse la colère. Concentre-toi ! Forte a l’intérieur... Douce a l’extérieur ! "

 

La jeune femme avait reprit le cours de sa vie en main. Elle avait décidé de ne plus jamais se laisser abattre. Ayant demandé l'autorisation de venir s’entraîner dans la cours a coté de l'auberge. Elle enchaînait les frappes contre les mannequins. La perte de son œil gauche engendrait une certaine imprécision. Elle avait du mal à apprécier une distance et cela l'agaçait. La jeune femme se sentait inutile. Impuissante et vulnérable. Insignifiante ! Voila ! Le terme Exacte. " IN SI GNI FIANTE ! ". Plus elle cédait du terrain à ses émotions, plus ses coups devenaient incertains et ses attaques aussi grossière que celle d'une brute sans cervelle.

- Raaaaa !!! Fini-t-elle pas hurler. Libérant ainsi sa contrariété.

Elle tourna en rond pendant quelques minutes pour s’apaiser avant de venir s’asseoir sur le bord du rempart. Elle ferma les yeux et lentement fit le vide. Elle devait retrouver son équilibre. Mental et physique. Elle devait se trouver un but. Une raison d'exister. Les visages des personnes qu'elle aimait. Qu'elle appréciaient. Des instant fugaces partagé avec eux. Un sourire. Un rire. Apportèrent une réponse. Elena sourit. Sa raison d’être. Sa raison d'exister, Elle venait de la trouver. Certains visages restèrent plus longtemps en tête. Maintenant, il lui fallait trouver un but. 

Des idées lui traversèrent l'esprit. Des options. Des possibilités. Mais rien qui ne lui parlait vraiment. Pas de conviction profonde. L'armée ? Non... ce serait brider ses possibilité d'action en se soumettant a une Hiérarchie. mercenariat ? Envisageable, mais pas rentable, elle aurait un mal fou a réclamer un paiement pour défendre une vie. Et surtout, elle ne pourrait pas agir si cela l’amenait a opprimer des gens innocents. Elle serait même capable de laisser tomber la mission et prêter main forte pour faire la misère a son commanditaire... Naaan. Mauvaise idée. Une voie pacifique ? Alors là... Elle aimait trop l’adrénaline. Etre au cœur du combat, l'esprit tendu vers un unique objectif ! Mener la mission a terme. Même si cela doit conduire a sacrifier sa vie pour en sauver d'autres. 

Non... sacrifier sa vie, c’était infliger une douleur à ceux qui l'aimaient. Ceux qui lui survivraient. Elle ne devait jamais envisager cette option.

- Je jure... Que temps qu'il me restera un souffle de vie. Une Lueur d’espoirs.Je me relèverai pour faire face à l'adversité et protéger ceux qui me sont cher ! Murmura-t-elle.

Elle resta là. Assise. Méditant silencieusement. Récitant mentalement certaines prières à Elion. Puis au bout d'une bonne heure, elle redescendit dans la cours d'entrainement. La jeune femme reprit plus posément ses mouvements. S'appliquant. Enchaînant de lente passe d'armes. Répétant inlassablement. Prenant la mesure entre chaque. Rien ne la détournait de sa tache. Ni le vent. Ni la pluie. Ni la chaleur accablante. Elle s’entraînait.

Au file des jours, les mouvements devinrent plus fluides et les coups plus précis. Elle enchaînait sans réfléchir au mouvement suivant. Libérant parfois une frappe plus puissante que les autres.

Le soir, elle continuait, debout au milieux du pré vide. Elle se tenait là. Les yeux clos durant de longues minutes. Puis aussi soudain qu'un roulement de tonnerre, elle faisait naître sa lame dans sa main et se lançait dans un combat onirique contre elle même. Ses attaques laissaient parfois une traîne lumineuse. Elle bloquait un coup imaginaire de sa lame et celui d'une autre attaque avec son bouclier. Les fermiers, la regardait, appréciant les pas fluides et gracieux de la jeune femme. Durant de longues minutes, elle semblait danser avec sa lame et son bouclier. Elle finissait toujours de la même manière. Tentant de canaliser plus d’énergie pour modifier sa lame qui semblait alors changer mais, instable, elle disparaissait.

*         *

*

Elena rentrait a sa chambre, au centre equi-libre. Ce faisant, elle sortait une affichette pour la relire. Plus que quelques jours pour être prête. Pour savoir si elle trouverai le courage de s'inscrire au tournois des constellations. Et surtout... si elle aurait le temps d'y arriver. Elle en avait envie, mais quelque chose au fond d'elle appréhendait de s'exposer ainsi. Et puis, il y avait tant de combattant plus aguerri. Elle serait ridicule. Elle une petite Etudiante raté... Comment pourrait-elle espérer tenir tête combattant plus âgé et aguerrie a ce genre de joute ?

Si elle parvenait a se décider, elle devrait bientôt partir pour être là bas a temps. Ah, cruel dualité. Participer ou renoncer pour cette fois ?

Modifié par Elena

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Le vent sur son visage. Le grondement des sabots. Son coeur battant. Son sang congnant dans les veines. L'adrénaline innondant son être. Elle filait droit sur son adversaire.

" detends-toi. Accepte l'impact. Laisse pivoter le buste pour renforcer ton coup. "

Les mots que Leksa lui avait prodiguer lors des entrainements lui revenaient.

" plus facile a dire qu'à faire, songea-t-elle "

Le premier impact eu lieu. Et les deux cavalière restèrent en selle et se positionnerent de façon a repartir. Elena sentait chaque battements de coeur. Les paroles du commentateur resonnaient, mais elle ne les comprenait pas. Trop concentré sur la prochaine passe. Elle se savait la plus jeune. La moins expérimenté. Le stress la gagna. Quoi qu'il arrivait, elle devrait se relever. Elle devait se montrer forte. Donner tout ce qu'elle avait pour se montrer digne de ceux qui joutaient contre elle. Elle inspira et fit le vide. Occultant tout le reste, suivant cette fois les conseil du Chevalier Batzan.

- JOUTEZ !!!

Le signale resonna et le coeur battant, les deux cavalières s'élancerent. L'impact fut violent et le coup projeta Elena au sol. La lance de Maluan avait glissée sur son bouclier et heurté son flanc, enfonçant un partie de son armure. Le monde sembla s'évanouir. Elle n'arrivait pas à reprendre son souffle. Une douleur lui déchirant le flanc à chaque inspiration. Elle serra les dents pour se relever. Visage fermé, Elena prit sa monture pour la mener a son box avant d'essayer de se remettre. Elle chercha du regard le medecin pour qu'elle puisse l'examiner. 

Dame Adrastee commença a ausculter la jeune femme. Elle venait d'accéder à la blessure quand le nom de Snyder fut appelé. 

- Vous avez une côte déplacé demoiselle. Vous devriez déclarer forfait...

- Non... temps que je tiens debout. Je me dois de continuer, dit-elle en replaçant son armure. Elle remonta en selle et se plaça en bout de la piste finissant de remettre les sangles et de les serrer. L'arbitre vint s'assurer qu'elle était prete et qu'elle souhaitait bien continuer. 

Apres avoir confirmer son choix. La joute reprit. Au signal les deux cavalières lancèrent leurs montures. Chaque impact était douloureusement intense. Elena luttait pour rester a la limite de la conscience. Elle parvint remporter une manche. Avant de retourner auprès de la medecin qui fini le soin en lui appliquant un baume anesthésiant et un bandage pour lui permettre de finir. En la prévenant que d'ici vingt ; trentes minutes, la douleur serait intense.

Les tours s'enchaînenerent. Sa premiere adversaire fut jeté au sol et se vit contrainte de déclarer forfait alors qu'elle se préparait pour son avant dernier passage. Une crainte l'assailli.

" essaie de ne pas te blesser... il y a des personnes qui souhaitent de garder entière "

 

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Elle savait qu'elle n'irait pas plus loin. Les autres jouteurs avaient été meilleur qu'elle. SAUF UN ! Et elle se retrouvait face a lui pour cette ultime joute. Le chevalier Batzan était tout aussi déterminé. Et en prime, le commentateur prenait un malin plaisir a le taquiner.

Les deux cavalier s’affrontèrent et finir tout deux à la troisième place. A la fin, elle vint saluer le chevalier avant d'aller s'informer de l’état de la jouteuse qui avait été lourdement blessé. Bien qu'elle tentait de faire bonne figure, malgré la douleur qui se réveillait a son flanc, elle ne put le cacher bien longtemps et l'homme ayant animé la joute par ses commentaires, la contraint a recevoir des soins plus efficace.

Elle entendait les voix et les cries d'encouragement provenant de l’extérieur. La joute entre les finaliste avait reprit. Elle entendit le nom de la gagnante, " Carole TIMBER ". Lorsque tout fut fini, Leksa vint prendre des nouvelles de son amie et quelques temps plus tard, elles quiterent le chateau pour rentrer a Calphéon.

Modifié par Elena

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Ce matin là, elena accompagna Rosie à l'église d'elion comme elle le lui avait promis. Puis après l'avoir raccompagner elle prit le temps de mediter durant une grande partie de l'après midi.

Elle avait écouté les discutions entre son frère Valerian et Rosie. De petites taquinerie amusante. C'est dans la fin d'après midi qu'elle prit sa monture pour allez faire quelques amplettes pour le diner de samedi. Une bonne bouteille de vin devrait faire son petit effet. Une bonne bouteille de vin faisait toujours bonne impression. 

Elle arriva donc, pleine d'entrain au domaine vinicole. Lorsqu'elle explica ses intentions, on lui demanda

- Quel budget ?

- Ça n'a pas d'importance. J'ai de quoi payer... alors proposez moi quelque chose de bon.

C'était probablement a ce moment que tout avait dérapé. Avec un certain plaisir, l'homme lui avait donc proposé de gouter différent cru. L'erreur qui fut probablement fatal à la jeune femme, c'est de ne pas avoir eu le coeur de dire stop. Sans compter que n'y connaissant rien, elle avait bu cheque verre. 

Une petite vingtaines de minutes et deux bouteilles acheté plus tard, elle remontait vers le relais des voyageurs pour y deposer un colis. Il etait convenu que les bouteilles soient livrée dans l'après midi du jour du diner.

Leksa était là, en pleine redaction d'un texte. Elle le rangea tres vite en voyant Elena approcher. Cette derniere savait qu'elle comptait le garder secret pour la soirée du sept. Elles echangérent quelques mots apres une bise amical. Puis Leksa fit les présentations avec Arthegos. Apres que son amie soit allez voir une personne pour une affaire lui tenant à coeur, elle avait entendu la voix de Tantan. Cela tombait bien, elle devait lui offrir un livre d'aventure. En revenant, la discution tourna autour de la formation de la jeune femme.

 Elena expliqua succinctement qu'elle avait étudié a la faculté et que pour le moment, elle n'avait pas d'activité particuliere. La discution continua chez Leksa, lorsque cette derniere les invita a entrer pour plus de tranquillité et surtout afin de se mettre a l'l'abris de la pluie.

Doucement, mais sûrement, l'effet des verres de dégustations que la jeune femme avait bu durant la fin d'après midi finirent par avoir raison d'elle. Ajouté a ces derniers, les verres de vin que Leksa avait servit et elle devint quelque peu saoul. Ses paroles devenant quelque peu chaotique et anarchique, son amie fini par prendre la decision d'allez la coucher. Elena sombra dans un lourd sommeil agité. Durant la nuit, une violente fievre s'empara de la jeune femme.

 

 

*    *

*

 

Les flammes léchaient les troncs, jetant sur les lieux une lumière vacillante et une chaleur étouffante. Tout le village avait été réduit en cendre. Où que se pose son regard, elle ne voyait que les flammes. Son cœur battait la chamade. Elle avait peur. Oui ! Elle "Avait" peur. Nul étoile ne brillaient dans le firmament. Un lourd nuage noir recouvrait le monde. Sa peur, lui indiquait qu'un grand danger planait sur elle. Tapis ; quelque part ; dans les ombres ; guettant le moment propice pour frapper et se montrer. Son esprit se mit a craindre les choses les plus terribles et insensés. D'entre les flammes une petite silhouette accourut, paniqué et en pleur. Une enfant. Appelant sa mère.

Elena l'appela, mais ne sembla pas entendre sa propre voix. Aucun son ne sortait de sa bouche. L'enfant la regarda, l'appelant. L'appelant ? Oui.. elle l'appelait, elle devait rejoindre sa fille. La protéger. Alors qu'elle approchait, elle réalisa que la fillette n'en était pas une. Elle avait les cheveux blond et les yeux bleu. Rosie... Un mouvement a gauche la fit se mettre en garde. A gauche ? Comment pouvait-elle voir a gauche ? son œil ! Elle regarda son reflet dans le plat de sa lame. Son visage n’était plus marqué de cette affreuse brûlure qu'elle haïssait temps. Mais son œil, était différent. Elle n'arrivait pas a savoir en quoi, mais elle savait qu'il était différent.

Elle entendit une voix qu'elle reconnu. Tantan ! La voix de Tantan ! Mais où ? La panique l'envahit. Comment protéger Rosie et trouver Tantan pour faire de même ? Puis, cherchant du regard, elle reconnu une autre silhouette. Une autre personne cher a son cœur. Leksa ! Immobile, les bras tendu vers elle, l'implorant de venir l'aider. tour a tour, toutes les personnes qui lui était chère naquirent. Toute en des endroits différents. Toute suppliant de l'aide, mais ne pouvant se déplacer. 

Son cœur se déchira, elle voulait tous les protéger. Ne perdre personnes. Sa peur était là. Sa véritable peur. Etre impuissante. Ne pas être en mesure de sauver tout le monde. D’être obligée de faire un choix.

Mais contre quoi devait-elle les protéger ? Elle sentit la menace diffuse. Si elle voulait les protéger, elle devait faire un choix encore plus lourd. Affronter la source du mal qui planait sur eux... accepter de sacrifier sa vie pour leur salue. Elle esquissa un sourire et sa prise se resserra sur la poignée de sa lame. Alors qu'elle se focalisait sur ce qu'elle devrait affronter, des visions de créatures fantastique et onirique se formèrent dans son esprit. défilant comme des images ténues. Jusqu’à ce que l'une d'elle prenne forme, avançant entre les flammes. Elle vit les silhouettes s’évaporer alors que la masse sombre grandissait ; approchant d'un pas lourd. S'immobilisant un instant, encore sous le couvert du nuage de cendre et de fumée noir. Une ombre projeté par la lueur du feu dansant tout autour.

La jeune femme se mit en garde. Bouclier en avant lame sur le dessus, pointé vers le danger. Elle s'accroupit, limitant ainsi une exposition. Doucement, la masse sombre se souleva ; s’élevant a plusieurs mètres au-dessus du sol. Deux yeux Rouge et incandescent percèrent voile de fumée. La terreur saisit le cœur de la jeune femme. Un dragon ! Un dragon noire comme la nuit s'avançait vers elle. Menaçant. Terrifiant. Et cette chaleur étouffante. Elle suffoquait. Comment vaincre une telle chose ? Elle sentait ses émotions la submerger. La foi... Elle devait avoir la Foi ! Courage et témérité ! Elle chargea la bête. Esquivant d'une roulade la gueule du monstre. Elle fit un pas de coté pour éviter la patte griffue qui venait la cueillir, sa lame, d'un geste ample vint cogner contre les écailles sans les entailler. Etre en mouvement. Toujours ! Anticiper ! Esquiver ! ne pas être touché ! Rester au corps a corps afin d’empêcher le monstre d'utiliser son souffle. Gagner du temps. Ce concentrer... 

Le combat durait, Elle dansait. Sa lame étincelante, frappant temps qu'elle pouvait. Cherchant la faille dans la cuirasse du monstre. En vains. Elle se plaqua au sol, esquivant la queue du dragon. Le vent qu'elle souleva fit voler les cendres et la poussière. La créature leva son appendice caudale pour frapper plusieurs fois le sol dans l’espoir d'ecraser la jeune femme. Elle roula, pour esquiver. le monstre lui fit face. Elle réalisa qu'elle se trouvait trop long. Le monstre allait cracher.

Mais biensure !! Elle était là la faille !! Un occasion que seul les audacieux pouvaient choisir de prendre ! Il lui fallait juste quelque chose de plus grand que son épée. Quelque chose qui pourrait venir a bout de la bête... il lui fallait une lance ! Elle sentit la poignée de son épée changer. Croître, repoussant ses doigts. Prenant du poids au point qu'elle du changer sa position pour tenir. Sa lame était devenu Lance. Une magnifique lance de lumière. s'aidant de son bouclier, elle s’élança vers son adversaire alors que ce dernier se redressait pour armé son souffle. Lorsque la gueule du monstre se tendit vers elle et s'ouvrit, elle vit une boule de flamme naître, mais son coup était déjà lancé, Elle ne pouvait plus esquiver. la lance pénétra dans la gueule béante alors que le souffle s’enflammait. Ce fut le néant. Un agréable néant. Une fraîcheur sur son front. Une main... Douce et fraîche. Un murmure venu d’ailleurs. rassurant. réchauffant son cœur et son âme.

- Là... ça va aller... je suis là... je suis là.. calme toi... 

Cette voix la rassura, reprenant conscience, son regard se posa sur ce visage penché sur elle. Elena sourit, le regard encore perdu dans les brumes de sa fièvre. 

- C'est juste une mauvaise fièvre... demain ça ira mieux...

- Je ... t'ai.... commença la jeune femme avant de sombrer de nouveau.

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Depuis que son ex-compagnon l'avait "abandonné" pour des raisons qui lui restait obscure, elena avait sombré dans les ténèbres. Glissée doucement vers l'obscurité. La colère ; La douleur ; Devenu une sorte d'exutoire. Elle prenait toujours plus de risque. Appelant la mort de tout son cœur. La peur ayant disparu. Même quand ce fou l'avait enlevé pour faire d'elle une sorte de chef d'oeuvre, probablement funeste et glauque. Elle n'avait pas ressentit de peur. Elle avait perdu l'usage de son œil gauche et une affreuse brûlure stigmatisait son visage gauche. Une souffrance qu'elle avait acceptée d'endurer. Symbole de sa douleur intérieur. Au file du temps la colère avait commencé a se muer en haine.

Elle n'éprouvait plus de compassion. Elle ce lançait dans les combats avec la ferme intention de ne pas faire de quartier. Les bandits qui croisèrent son chemin ne survécurent pas. Mais quand on se perds en route, parfois, une lumière inattendu scintille dans les ténèbres. Une lueur rassurante qui petit a petit se rapproche. Du vide naquis une amitié. Deux âmes en peine. Deux cœurs blessés. Une rencontre improbable. Des mois durant se tissèrent des liens. La haine se dissipa. Puis la colère s'estompa et l'équilibre fut retrouvé. La lumière reprit le dessus. Le désir d'aider son prochain. La douceur et la bonté. Des sourires vinrent de nouveaux illuminer les visages.

Un soir. Les doigts, sous une table s’entremêlèrent, discrètement, l'amitié s'était lentement muée en un sentiment plus fort. Mais toujours loin des regards. Loin du monde et des foules. Un premier baiser volé échangé. Le silence qui s'en suivi ne laissait entendre pour leurs oreilles que le battement de deux cœurs palpitant a l'unisson.

*   *
*

Elena se brossait les cheveux avec soin, assise devant le miroir. Son regard se portait trop souvent sur l'affreuse brûlure qui barrait a présent son visage et son œil mort. Elle mit soigneusement sa chevelure devant pour la dissimuler avant de poser la brosse avec délicatesse. Ensuite, elle mit dans les valises les dernier effets et les robes pour la soirée du vingt. S'assurant que tout y était. Cela faisait au moins trois fois qu'elle vérifiait, mais une fois de plus n'était pas un luxe. Dans l'esprit de la jeune femme, la liste de tout ce qu'il fallait défilait avec l'angoisse d'oublier quelque chose.

- ne t'en fais pas, tu n'as rien oubliée, fit une voix dans son dos. Tu n'avait déjà rien oublié il y a une heure, cela n'a toujours pas changé ma douce.

- je sais... mais je préfère être sûr, répondit-elle avec douceur.

Une main vint se poser sur les siennes et l'autre attrapa son menton pour venir voler un baiser.

- Le dernier avant la route. Il faut charger les dernières malles. 

La jeune femme passa son armure tandis que les dernières effets étaient chargé. Quelques temps plus tard, la jeune femme sortait sa monture de l'écurie et rejoignait le chariot. Un long voyage s'annonçait. Et elle ne savait pas ce qui était prévu c'était une surprise et surtout une occasion de se retrouver et d’être enfin un peu seule. Loin de tout regard inquisiteurs ou accusateur.

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Ce soir là, lorsque Leksa était rentrée et avait annoncer la nouvelle à Elena. Elle était toute excité, pour la première fois, on l'invitait a un événement merveilleux. Un mariage. Elle tenait le carton d'invitation. Elle souriait, radieuse et joyeuse. Mais, a cette annonce, Elena avait eu un petit pincement au cœur, même si elle était heureuse de voir son amie dans cette état. Cela fut probablement bref, mais Leksa le vit. Cette mine triste qui ne dura qu'un bref instant. Elle comprit que la jeune femme réalisait qu'il serait a jamais impossible de pouvoir vivre un tel jour et de le partager avec leurs amis...

Le sourire avait vite regagné son visage, après tout, c’était un instant merveilleux pour Muirguen et Daheron et elle se surprit a imaginer Tantan avançant, toute fière, devant la mariée lançant des pétales roses, bien entendu, sur le chemin. 

Lorsque la jeune rouquine accepta a son tour d'accompagner Leksa, cette dernière laissa sa joie éclater. Elle parla de trouver un cadeau pour les mariés, lançant des tonnes d'idées dans tous les sens et avec enthousiasme. Elena, assise sur le canapé, posée et amusée, la regardait et l’écoutait.

- On va s'offrir un petit voyage jusqu’à la destination ! Et on fera quelques arrêts pour profiter ! Plutôt que de faire un simple allez retour ! Avait-elle lancé a la volée. Récupérant une carte avant de l’étaler sur la table du salon.

Arriva le jour du départ. Le 14 du mois d’Aurige, les femmes s’étaient mise en route pour Tarif. Alors qu'elle chevauchait, Elena sourit en repensant à la scène. Elle retourna vers le chariot qui la suivait. Leksa tenait les rennes et lui fit un petit coucou de la main.

Révélation

En cours d'ecriture:  [ Event possible : Sorcière en direction de Tarif prise pour cible, Leksa est donc ciblée ou autre idée – Victoire (blessure légère) –]

 

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