Valim Daash

[Rumeurs] Ville de Valencia

38 messages dans ce sujet

Les rues de Valencia semblent être le carrefour de "touristes" occidentaux ces derniers temps. Depuis quelques jours, les "visages pâles" vont et viennent au travers de la cité, placardant des affiches pour certains, d'autres recherchant des renseignements auprès d'un Valencien peu coopératif et sous bonne garde....

Ces allées et venues ne passent pas inaperçus auprès d'un soldat, même si ces derniers ont été contrôlé à leur arrivée par la garde, on est jamais trop prudent... Le soldat en question semble plutôt méfiant quant au groupe d'étrangers et choisit de les prendre en filature en gardant une distance recommandée...

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Alors que Valencia devient la scène de filatures en tout genre, devenant un théâtre où le suspens est palpable...les étrangers de l'ouest détiennent un rôle principal... objet volé à récupérer ? La recherche vaine d'une prêtresse d'Aal ? Sciences occultes... ? Visite guidée à Arehaza ? Chevaux achetés ? Renseignements pris au port d'Ancado ? Un certain marchand alpagué pour répondre à des questions sur un objet mystique ? Tandis que les petits rôles tentent de se greffer à la scène principale, cherchant à tuer sans doute le temps, épris d'une curiosité maladive et à occuper ses journées en cherchant à savoir ce que ces "visages pâles" trafiquent... Chacun cherchant à savoir ce qui se trame. Le serpent se mort la queue.

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Valencia, Areha, il y a 22 années.

 

soleil.jpg

La petite troupe avance, sous le soleil de plomb, la vue de la mer est rafraîchissante, "enfin". Il n'est pas facile d'être en permanence, traqué... L'atmosphère est chargée en volutes de sable, dans des méandres surnaturels, inquiétant ces survivants Akman.  La chaman s'approche...

"Mon Roi, il se produit quelque chose que je ne puis expliquer. Je ne saurais même pas dire s'il s'agit de magie blanche, de magie noire, ou d'une présence occulte. "

Le Roi Akman donne l'ordre à la troupe de s'arrêter, regardant son épouse avec intensité, ses yeux noirs parcourant l'immense plage.

"Attention !!!" crie soudain un éclaireur, alors qu'une sorte de boule de lumière géante enveloppe désormais la troupe.

 

tourbillon.jpg

"Couchez-vous !!!" hurle alors le Roi, un vent tourbillonnant les prenant tous aux tripes. "Ellder, mon fils ! Où es-tu ? Tu vois quelque chose ? "

"Oui père..." Le jeune prince, âgé d'à peine une dizaine d'année, intrépide, progresse en rampant, vers un objet d'où semble émaner la lumière. "C'est... un panier d'osier... Il... il bouge... "

La sorcière Chaman, en transe, murmure sans cesse entre ses lèvres, cachée sous des tonnes de Khôl.... "L'équilibre de lumière.... celle qui anéantira la fureur d'Hatum"...

 

mum.jpg

L'épouse du Roi s'approche à son tour. Dans le panier, deux bébés, deux petites filles, l'une semblant un peu plus âgée que l'autre. Elle se tourne vers son époux, qui semble incrédule, une main sur son sabre. "Quel est donc ce miracle ?" dit-elle alors... Mais elle savait déjà, au plus profond de ses entrailles, qu'elle devait veiller sur elles. Elle nomma l'aîné "Nyhl", et la cadette "Darshane". Elle ignorait encore que peu de temps après, la première nommée allait être enlevée, dans de bien mystérieuses circonstances, la revanche du mal ?

 

 

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Quelques caravanier en provenance du Bazar et à destination de Valencia seraient porteur d'une rumeur.

Visiblement, En Balenos une rouquine chercherait à contacter quelques instance diplomatique Valencienne pour tisser quelques accord commerciaux. Les Caravanier indiqueraient que la rouquine passe régulièrement au Bazar pour observer les marchandise rapporté ces dernières semaines.

Révélation

Pour toutes dispo de joueurs implanté à Valancia voulant répondre à cette rumeur, me PM sur le fofo ou contacter la famille Lirae en jeu.

Merci.

Ludiquement, Vivi

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Voilà plusieurs jours déjà qu'une rumeur se répand du coté de Valencia et dans ses alentours...

Sur la route de l'observatoire de Rakshan, ou un peu à l'écart de celle-ci, des corps ont été retrouvés.

Desséchés pas le soleil, à moitié dévoré par les animaux sauvages, les charognards rôdaient encore autour des corps quand les voyageurs ont aperçu les dépouilles.

Les soldats de du prince auraient trouvé les corps de deux femmes valenciennes, des affaires de voyages éparpillées dans le sable et les rochers.

[...]

Un peu à l'écart suspendu à un arbre, une autre macabre découverte: une main tranchée. Mais aucune trace de son propriétaire.

[...]

 

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Arrivés par bateau au port d'Ancado un jeune couple de mariés aurait mis le cap vers Valencia pour monter sur place une affaire commerciale.

Peu après leur arrivée, ils se seraient mis à chercher des locaux et à contacter quelques personnes influentes localement...

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Les rumeurs font état à Valencia de l'arrivée de l'équipe de savants de Kalfēhon. Ils auraient atteint le port d'Ankāh'ad, ayant de justesse échappé à un raid de pirates dans le détroit d'Al'Halam et se reposeraient dans la grande cité de Fāhlen'Issiah. Leur groupe, composé des jeunes Dhālssya Al'Muti et Nakhēis, du tueur de lion, Feytūr Al'Kūrtasi et de deux probables guides valenciens, Keharqta et Rūgzalān, ont trouvé refuge depuis moins d'une semaine dans une villa de la maison Al'Jalis.

 

Trouver refuge, serait un bien grand mot et les règles de savoir vivre décrivent les choses ainsi : Les kalfēhn serait les honorables invités du très estimé Mansūr Al'Jalis, lui même reclus dans une sage méditation sur les vertus d'Aal, sous la protection des hommes de sa très aimée sœur Almirah Al'Jalis, tandis que sa très douce tante, Jabiha Al'Jalis, dont la tristesse ne s'est pas apaisée depuis que son époux est mort dans des circonstances mystérieuses, serait en charge des repas de Mansūr et des kalfēhn, commandés avec soin par Almirah. Rien ne vaut le cadre d'une famille pleine d'amour pour récupérer d'un long voyage.

 

Malgré tout, les kalfēhn prépareraient leur prochaine expédition dans le désert et leur matériel à été transporté d' Ankāh'ad à Fāhlen'Issiah. C'est l'occasion pour quelques savants de la cité de l'Est, de venir échanger sur divers sujets avec ces émissaires de l'Est et approfondir les recherches sur les connaissances mutuelles des deux cités ennemies. Pourtant les valenciens, parmi les plus radicaux mettent en garde : Des Calphéens venant étudier les contrées de Valencia ne peuvent être que des espions. Pour ces gens, toujours un peu paranoïaques, Calphéon à appris de ses erreurs et compte comprendre désormais le fonctionnement du désert et du territoire valencien dans le seul but de mieux préparer un projet d'invasion qu'elle n'a jamais véritablement abandonné.

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Les rumeurs font état de heurts ayant éclatés au sein de la villa Al'Jalis impliquant les étrangers calphéens et opposant les partisans de Mansur Al'Jalis à ceux de sa soeur, Almirah Al'Jalis. Mansur se serait enfuit dans le désert en compagnie des étrangers et il ne fait aucun doute qu'il s'apprête à recruter des maraudeurs des sables pour les opposer aux troupe de sa soeur, peut être même avec de l'or de familles d'occident. Leur frère ainé, Jarad, de son côté, semble avoir réagit à la fuite de son puîné en émergeant du désert, avec quelques cavaliers pour menacer les intérêts d'Almirah et pourrait opérer une jonction avec les troupes de son frère. Ils semble désormais inévitable de voir les héritiers de la maison Al'Jalis s'affronter pour réduire encore le nombre des prétendants à l'héritage et le désert gronde d'un orage prêt à tonner dans le fracas des armes.

La maison Al'Jalis, se targuait initialement de six frères et soeurs, tous héritiers et ils ne sont désormais plus que trois, un étant mort, la plus jeune ayant été vendue dans les bordels d'Altinova et le cadet des frères étant enfermé à résidence après avoir renoncé à ses droits. Conformément à la tradition, un seul pourra prétendre à diriger la famille et se marier, une fois qu'il ou elle aura éliminé les autres prétendants de la fratrie. Le sort d'un des héritiers se décidera sans doute dans la prochaine bataille à venir, dans la fournaises des dunes du Désert Noir.

Modifié par Dulcia

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Dans une demeure de Valencia, perdue dans les étendues immenses de sable, se sera déroulée une scène singulière. Sous la rumeur du vent, portant les chants d'une aube silencieuse, faisant claquer les oriflammes blancs bardées d'inscription à la gloire d'Aal, vingt personnes auront été agenouillées face au désert, soldats ou serviteurs, jeunes ou vieux, hommes ou femmes. Quel étrange tableau pour ceux, venus d'ailleurs, qui auront pu contempler cette étrange scène, d'une beauté mystique et cruelle. Un à un, on aura détaché les têtes de ces suppliciés, les rendant à la mort, face au désert qui les a vu naitre. Aucun n'aura crié... Aucun n'aura pleuré. Tous seront tombé dans une dignité calme, s'effondrant sur les dalles de grès ocres dans un silence religieux. Et le désert aura chanté pour eux, portant dans sa poussière les rumeurs de ces morts... Mansur Al'Jalis a renversé sa soeur Almirah Al'Jalis et exécuté la moitié de ceux qui lui servaient d'escorte rapprochée. Jaradh, leur frère ainé, disparu dans une bataille en plein désert, et les reste des frères et soeurs ayant été éliminés au court de ces dernières années, selon la tradition valencienne de cette lutte fratricide, Mansur prends désormais la tête de la maison Al'Jalis. La paix étant revenue, le jeune seigneur restant, peut désormais se marier librement et diriger sa famille en bon croyant, jusqu'à ce que, un jour à leur tour, ses fils et filles se déchirent pour que l'un d'eux prenne sa relève.

Dans cette guerre, où se sont affrontés frères et soeurs, entre batailles dans le désert, assassinats, trahisons, fuites, nul n'ignore désormais le rôle qu'a joué l'Ouest. D'aucuns murmurent le nom de ces étranges maisons venues d'ailleurs... Al'Kazhtal... Al'Kurtazhi. On fredonne du bout des lèvres, à l'unissons du désert, les noms de l'Ouest et de ces étranges acteurs portés par les vents :

Feytūr Al'Kūrtasi, le lion de l'Ouest... Keharqta, l'enfant perdu des dunes... la belle et ensorceleuse Dhālssya  Al'Muti... la sage Nakhēis... la mystérieuse Rūgzalān.

 

L'Ouest à tenu sa promesse de soutenir le jeune Mansur... reste désormais à savoir, si le moment venu, Mansur et la maison Al'Jalis se souviendront à leur tour de leur dette envers Kalfēhon.

Ainsi se ferme un chapitre d'Orient. Les Hommes vivent et meurent sous le regard des dunes... et le désert reste le même, témoin silencieux des luttes de pouvoir.

 

 

Modifié par Dulcia

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Depuis hier, les locaux de Valencia ont remarqué la venue d'un groupe dont les traits morphologiques trahirent l'appartenance à des membres originaires d'Haso guidées par une consœur à qui, les mœurs valenciennes n'ont pas de secret. Pour certains, ils déambulèrent dans la cité non sans dissimuler leur curiosité et leur émerveillement tandis que leur chef, une femme au regard sévère semblait peu impressionnable.

Le groupe d'Hasoïtes chercha un havre de paix et de tranquillité pour se reposer et se restaurer avant d'envisager de commencer les affaires pour lesquelles ils s'y trouvaient présents.

Les valenciens purent les apercevoir, flâner dans les rues, investir les bâtiments ayant pour fonction l'ordre et la justice afin d'acquérir une autorisation officielle pour le commerce.

Discrets, bien que leurs accoutrements dénoncent leurs origines, les hasoïtes appliquèrent avec rigueur les précieux conseils octroyés la veille par leur guide et consœur.

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Hier, dans la soirée, les diverses informations font état, dans la cité de Valencia, d'un empoisonnement grave au sein de l'une des villas Al'Jalis. La cible ne serait autre qu'un dénommé Keharqta, ami du maître de maison, Mansur Anis Al'Jalis. L'empoisonnement aurait été commandité par un riche marchant d'Altinova du nom d'Amadehl Solis. Cette attaque visant l'alliance commerciale des maisons Orobarian, Al'Ghazdili, Al'Kürtazhi et Al'Jalis, serait une insulte pour l'hôte de ces nobles institutions et la réponse ne se serait pas faite attendre, le tout bien sûr dans le plus grand respect du « savoir-vivre », si cher aux valenciens.

Une compagnie d'hommes armés auraient pénétré amicalement, au beau milieu la nuit, au sein de la demeure accueillant les hommes de Solis, non loin de la rue du marché de Valencia. Les nobles invités auraient fait honneur à leurs hôtes d'un soir en massacrant la population de la demeure, en toute courtoisie. Mansur Al'Jalis, grand esthète, aurait fait aligner les têtes coupées des membres de la demeure sur les rebords du puits de cette dernière, dans un questionnement fort poétique sur la fragilité de l'existence. Seule une femme, accusée d'avoir eu l’arrogance de manipuler le poison et ayant de fait péché par orgueil, aura eu un sort différent. Ses articulations ont été brisées avant d'être jetée au matin, dans un moulin pour être broyée vivante sous une meule, respectant ainsi les très poétiques commandements d'Aal : « celui qui faute par orgueil, verra ses os réduits en poussière ».

La complexité des rumeurs, retransmises par les espions valenciens – Et Aal sait que les valenciens aiment avoir des espions partout – agrémenterait la beauté de cette histoire en précisant qu'entre autres membres des assaillants, était présente la belle et dangereuse Ilioza Solis, femme d'Amadehl Solis, ayant contribué au massacre des hommes de son époux, tout en étant elle même avec son fils, captive – ou invitée, selon le savoir-vivre – des Al'Jalis, avec qui elle négocierait un remariage, si bien sûr d'ici là, elle et son enfant ne sont pas poliment étranglés par ses hôtes. Nuls doutes que bientôt, Solis aura la visite courtoise de l'alliance des maisons qui se profile, afin de venir lui rendre hommage à la façon valencienne.

Les « princes » marchands valenciens, grands amateurs des belles histoires, se satisfont de cet épisode et de sa tonalité lyrique, jusqu'à Amal Al'Fikh, grand amis de Mansur et ayant lui même tenté de l'assassiner l'année dernière en toute politesse, qui aurait dit dans la journée :

« Qui encore aujourd'hui peut douter que Valencia, n'est pas la cité du raffinement et du savoir-vivre ? Nous sommes fiers et honorés que ces Hommes, morts avec dignité, aient pu recevoir un avant-goût de la poésie valencienne.»

 

 

 

 

 

… Fait ajoutant crédit à cette histoire, Mansur Al'Jalis aurait promis d'envoyer au moins dix hommes dans le désert pour faire le pèlerinage en son nom, afin de racheter auprès d'Aal, ses petits écarts esthétiques de comportement.

 

 

 

 

 

 

 

Modifié par Dulcia

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Depuis plus d'une semaine, il est compliqué pour l'auberge du quartier Ouest du joyau du désert - Valencia - d'accorder des chambres libres aux voyageurs...et pour cause, un groupe important d'Hasoïtes s'est accaparé les chambres dont la quantité fit obligation auprès de certaines gens d'Haso de se serrer à quatre voir cinq personnes, entassé comme du bétail. Seule une femme aura le privilège de dormir comme une véritable "Reine", seule avec l'entièreté de l'espace disponible de sa chambrée.

Ces petits yeux bridés sont certes discrets mais fort envahissants...

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A Valencia, et dans le désert environnant, des hommes en arme commencent à se regrouper par petit groupes attendant leur départ annoncé. Portant les habits amples et l'armement léger de gens de raids, ils semblent témoigner d'une activité militaire imminente. D'aucuns sont persuadés que ces groupes, capable de se mouvoir dans le désert et de s'y réunir rapidement, viseraient des actes hostiles plus à l'Ouest.

Les plus renseignés – qui ne manquent pas d'avoir des espions parmi les serviteurs de chaque maison marchande – augurent d'une activité militaire des Al'Jalis, sans doute en concomitance avec la présence d'intérêts étrangers de ce côté du désert.

En effet, Mansur Al'Jalis aurait fait venir auprès de lui, trois « sauveurs de conscience », des hommes ou femmes servant une forme d'hypocrisie courtoise envers les préceptes d'Aal et dont l'unique but est de tremper leur main dans le sang d'un crime commis par leur maître, partager le même vin que lui quand il s’enivre et, selon certaines mauvaises langues, toucher la même chair que lui quand il s'égare par concupiscence, afin d'ensuite se rendre en pèlerinage à sa place pour absoudre ses fautes, qu'ils ont partagé avec lui.

Si ce fait ne certifie pas un lien entre les bandes qui se regroupent dans le désert et les Al'Jalis, il porte néanmoins la certitude que quelques Al'Jalis s'apprêtent à pécher pour ensuite, bien sûr, s'en repentir dans le plus grand respect du savoir vivre valencien... respect d'Aal oblige.

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