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AVANCEMENT DE LA LOI

Le refus du patriarche Synder de prendre une position politique claire, semble avoir été hué dans les rangs du parlement aussi bien par les progressistes que par les conservateurs, les premiers accusant le patriarche d'hypocrisie, les seconds de lâcheté. Mais les progressistes semblent tourner désormais leurs espoirs vers Luaine Greywolf et il se murmure dans les couloirs du parlement qu'ils auraient déjà approché l'enfant pour l'attirer du coté des idées libérales.

Di Bardi aurait ainsi dit publiquement en pleine séance du parlement :

"Il est temps que la jeune Luaine accepte le destin qui est le siens et prenne la tête de la maison Greywolf pour ramener cette noble famille dans le giron du Progrès, des Arts et de la Science, en proclamant son opposition à cette loi injuste. Nous nous souvenons tous avec tristesse, quelle alliée fut la grande Noreen Greywolf pour la cause humaine et il appartient à sa fille désormais, d'embraser des lumières de notre foi en l'Humanité, le nom de Greywolf pour le faire resplendir parmi le camps du progrès. Norren Greywolf à bâti une banque dont les marchands calphéens sont les premiers contributeurs et sa fille doit poursuivre l’œuvre de sa mère en envoyant un signal fort de la banque Greywolf dans le soutient inconditionnel qu'elle porte à la liberté de chaque marchands d'entreprendre indépendamment du pouvoir de l'Etat. Le temps de la monarchie est terminé où un homme seul dictait sa volonté d'enrayer l'enrichissement des classes marchandes. Aujourd'hui, la bourgeoisie a émergé de l'ombre et sa puissance financière reste l'un des principal contre pouvoir à ceux qui, dans cette assemblée même, souhaiteraient un retour de la tyranie !"

Mais les Greywolf ne semblent pas les seuls à susciter l'intérêt de l'un et l'autre parti. Il se dit que des progressistes chercheraient à entamer des négociations avec les Cambiaso tandis qu'un représentant conservateur à exprimé son souhait également de les rencontrer. Quoi qu'il en soit, les derniers jours avant le vote vont voir la mobilisation de chaque camps, dans cette dernière ligne droite, pour tenter de bouger une noblesse calphéenne apathique, qui peine encore à s’intéresser à ce qui est pourtant son but premier et sur la seule base de laquelle se justifie encore ses quelques privilèges restant : La Politique.

 

TAUX ACTUEL DE RÉUSSITE DE LA LOI : 30 %

INFLUENCE  A DISPOSITION DES AGENTS : 26 points

NIVEAU DE MENACE : 28 points   [Les ministres sont à présent solidement protégés et des représailles menacent désormais les joueurs à tout moment.]

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Une silouhette encapuchonnée laissa sa moture au pieds des marches menant au senat. Confiant cette derniere a un palfrenier. Puis, se dirigea vers l'entrée. Les gardes de Trina ( je me trompe peut-etre, m'en voulez pas ) posté devant vinrent lui barré le chemin.

- Halte là ! la gueuse ! Pas de mandiant dans l'enceinte du parlement ! 

La silhouette releva la tete et sortie de sous son manteau quelques chose que nul ne pu distinguer. Mais les gardes bafouillerent, s'escuserent et laisserent passé la silhouette qui reprit son chemin d'un pas atif et determiné.

Quelques instant plus tard, elle entrait dans la grande salle où, visiblement le sujet restait encore et toujours cette Loi. Elle écouta. Scruta du regard les diferent parties. Identifiant les principaux acteurs. Attendant le moment propice pour agir. 

- IL faut se rendre a l'evidence ! Vous avez échoué dans votre vaine tentative de faire stoper cette Loi ! Vos chance de la faire echoué s'amenuisent de jours en jours. Car qui ! Ici ! Prendrait le risque de soutenir une cause perdu d'avance ?! 

C'etait le moment ! L'instant idéal pour intervenir. La silhouette s'avança vers le balcon. Et prenant appuie des deux mains sur la balustrade elle lança un : 

- Moi ! J'annonce mon soutiens aux opposant de cette Loi !

Cette annonce qui fendit brouaha. Cette voix claire eu le meme effet qu'un eclair zebrant le ciel d'été. Il jeta sur la salle un silence de sydération. Tous les regards se tournerent vers la silhouette miteuse qui fixant l'homme a la chaire.

- Et a qui donc avons-nous l'honneur ? Enfin, si vous avez un nom. Ce qui au vu de votre accoutrement reste douteux, ironisa l'homme.

La femme fit tomber sa capuche en se redressant. libérant une longue chevelure Rousse qui tomba sur es épaules.

- Je suis Artemis Venastra ! Derniere heritiere de la Noble famille Venastra ! Valkyrie et Officier de Delphe ! Et je viens Ici, en ces jours tourmenté pour apporter mon soutiens inconditionnel aux opposant de cette loi ! Et j'en appel a tous ceux qui n'osent pas, par peur de represaille ou d'etre salit par la vindicte de ceux qui osent nous faire croire que cette loi est juste ! De se joindre a nous ! De le dire haut et claire ! Peu importe ce qui nous sépare ou nous oppose ! Mettons nos different de coté et comme un seul... Faisons front ! Et d'une voix dire " NON " !! Trop de mal a déjà été fait. Trop de fiel a déjà ete versé. Il faut que cela Cesse !  Une Rumeur enfla comme un roulement de tonnerre au moment ou la jeune Femme se tue. Le regard toujours fixé sur l'homme debout devant elle. Une femme vint se rangé timidement au coté de la Valkyrie.

- Non. Dit-elle timidement d'une voix tremblante.

Puis un homme fit de meme. Combien d'autre, resté silencieux auront suivi. Seul l'avenir le dira

 

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AVANCEMENT DE LA LOI

L'irruption d'Artemis Venastra dans le parlement à été un coup de semonce à l'encontre des conservateurs et la proclamation de son opposition à la loi a soulevé le cœur des progressistes. De nombreux ministre libéraux se son levés à son appel pour clamer "NON" de concert. Et la mobilisation des familles progressistes,  à l'instar des Venastra, Cortesi, Di Castelli, Orobarian, Volpia ou Kiranae, semble se répandre pour affirmer leur attachement au progrès et leur volonté de défaire définitivement l'ancien monde afin de bâtir pour les siècles à venir, l'âge des Républiques.

Dans la soirée, des groupes de partisans de la cause progressistes sont descendus dans les rues, reprenant le cri de ralliement des Venastra "NON !" pour venir affronter les quelques manifestants conservateurs. Des jets de pierres ont été échangé entre des deux groupes sans que pour l'heure Trina n'intervienne, la garde attendant l'issue du vote pour savoir vers quelle parti tournera la vent pour les semaines a venir.

Chose sûre, les dernières vingt-quatre heures séparant la République du vote sur la loi Cardali, semble cristalliser les ralliements et si tout semble indiquer que le camps progressiste possède pour l'heure l'avantage, le ministre Di Bardi à appelé les tenant du combat libéral, à ne pas considérer la victoire comme acquisse et a continuer à mobiliser pour augmenter la pression contre la loi. En effet les conservateurs semblent disposer encore d'une marge de manœuvre, même courte, pour lors du vote, réussir le tour de force de faire passer la loi malgré les protestations.

 

TAUX ACTUEL DE RÉUSSITE DE LA LOI : 25 %

INFLUENCE  A DISPOSITION DES AGENTS : 26 points

NIVEAU DE MENACE : 28 points   [Les ministres sont à présent solidement protégés et des représailles menacent désormais les joueurs à tout moment.]

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Dans la matinée de la journée précédant le vote, accompagné de sa fille Luaine Greywolf, Tristan Greywolf se sera présenté au parlement, y annonçant alors son opposition a la loi Cardalli en tant que patriarche de la maison Greywolf, affichant ainsi son soutien au Di Castelli en tant que principaux opposant a cette loi.

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Une vieille dame au fichu noir d'éternelle endeuillée, après avoir rendu ses sourires à toutes les bonnes âmes conservatrices qu'elle croise régulièrement à la messe, et chez qui elle va boire le thé, aura fait part de sa décision de soutenir cette merveilleuse loi visant à aider les plus pauvres, sans chercher à en savoir d'avantage. « Benitto est une personne admirable, c'est l'ami d'un ami de mon mari. En plus il est toujours bien coiffé. Vous ai-je parlé de mon mari ? Seigneur Elion protégez-nous... ll me manque tellement. »

Les « Tala » - les gens qui vont tala-messe – et autres grenouilles de bénitier auront reconnu cette bonne vieille Iolanda Cambiaso, veuve et matriarche de la famille Cambiaso. Les autres, n'auront vu qu'une petite vieille aux atours soignés, parmi tant autres dans le quartier.

 

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Dans la matinée de la journée précédant le vote, accompagné de Tristan Greywolf, La jeune Luaine de la maison Greywolf se sera présenté au parlement, y annonçant alors son opposition a la loi Cardalli tout en rajoutant qu'il feraient mieux de penser a des lois pour aider les plus défavorisés.

 

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Alors qu'il ne reste plus qu'une poignées d'heures avant le vote qui déterminera l'issu de cette confrontation d'idées et de pouvoirs qui oppose et divise, non seulement les politiques, mais a présent la ville.

Un homme en armure se sera avancé dans la foule pour venir se présenter. Portant une armure claire et la tête caché par la capuche de sa cape. Il Aura inspiré longuement ; Observant la foule des sénateurs avant de dévoiler son visage. Un visage que beaucoup reconnurent. Certains lâchèrent quelques exclamations. Comme si ils voyaient un fantôme tout droit sortie de l'au-delà. Tous reconnurent le Fils SNYDER. Héritier que toutes la haute société de la république pensaient mort. Ce dernier, promis a un brillant avenir d'Officier avait, suite a un conflit l'opposant a son père concernant l'avenir de sa petite sœur, avait disparu, il y avait maintenant plus de 7 ans, lors d'une embuscade ou sa compagnie fut prise...

Les murmures parcouraient la salle. Un mélange d'inquiétudes. De stupeurs et autres. 

- Moi, commença-t-il. Valerian Snyder, je viens porter ici ma voix et surtout celle de ma sœur Elena. Qui, si elle put être présente... Se serait, elle même et avec bien plus d'éloquence et de fougue que moi, présenté ici, devant vous, pour faire cette annonce. Mais elle ne l'est pas... et je ne sais où elle se trouve... C'est donc, le cœur lourd que je prends sa place...

Il fit une pause, inspirant profondément afin de refouler quelque chose et se redressa de toute sa hauteur. Tout aussi impressionnant que pouvait l’être son père. Puis il reprit d'une voix clair. En tachant d'articuler ses mots.

- En ce jour. Je ne me présente devant vous ! Pour parler aux noms des Héritiers SNYDER ! Nous aimons notre père ! Et lui avons toujours démontré Respect et loyauté ! Mais il arrive un temps, où, face a quelque chose qui nous révolte... Nous devons agir. Et je prie Elion, pour que ma sœur apprenne ce qui fut fait. En ce jours, j’annonce ici, haut et clair, que " Nous " les héritiers, Apportons notre soutiens aux progressiste. Cette prise de position est d'autant plus dure car... Cela nous contraint a nous élever non seulement contre cette Loi, mais surtout contre un père ! Et je préfère subir ses foudres que de vivre en ayant le regret de n'avoir rien fait pour empêcher quelque chose que nous jugeons mauvaise ! Plutôt mourir que faiblir ! Ainsi, je rejoins les rangs et reprenant les paroles de la Valkyrie Venastra ! 

Il sourit. Et, deressant le poing, il lance un puissant : 

" Je dis " NON " a la loi Cardali !!! 

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AVANCEMENT DE LA LOI

Dans la matinée du 15, l'arrivée des Greywolf au sein du parlement fut accueilli par force d'applaudissements parmi les rangs progressistes tandis que plusieurs ministres conservateurs s'étaient levés pour brandir des feuillets d'imposition et de taxes afin de protester contre "l'évasion fiscale" des nobles calphéens, installés à serendia et le manque à gagner pour les caisses de l'Etat.

Les rumeurs des pupitres que l'on martèle accueillirent la proclamation de Tristan dans le cri de ralliement prononcé la veille par Artemis Vanestra et les "non" se confondirent avec les protestations des conservateurs, quoi que nuls ne fut surpris de voir une famille liée à des activités bancaires prendre position du coté du pouvoir des marchands auquel était liée une grande partie de leurs actifs.

On laissa néanmoins parler la jeune Luaine, dans un silence relativement courtois -Bon nombre de ministre des deux bords avaient des enfants et s'en trouvaient inconsciemment touchés de voir cette jeune fille de treize ans plaider pour sa cause- et Cardali lui même, pareil à un professeur complaisant, vint expliquer à la jeune Luaine son point de vue sur la loi. Et tandis qu'avec bienveillance, il argumentait pour expliquer à sa manière comment sa loi était bonne pour les gentils gens qui mourraient de faim, car les méchants marchands de blé voulaient gagner plus d'argent que sauver les petits enfants et qu'il était du devoir des adorables conservateurs de permettre aux mamans d'avoir "miam-miam" pour leur bambin, un ministre -On ne sait si il était conservateur ou progressiste- lança depuis les bancs : "Vous ferriez mieux de lui enseigner comment certains au sein du conseil, financent les activités de Luolo Grebe !"

Et la violence de cette accusation, provoqua l'indignation stupéfaite de la salle et chacun se leva dans une cacophonie tonnante pour régler ses comptes avec son voisin, tant qu'il fut nécessaire d'extraire l'enfant du brouhaha de crainte que les ministres n'en viennent aux mains.

 

La journée de dimanche commença, elle, dans un calme relatif. D'aucun pourraient dire qu'elle fut courtoise aux premiers abords. C'était le jour du vote et au fond de la salle se trouvait le conseil de Kalis au complet qui, depuis les "trônes" veillait sur les débats en silence, ombre imposante sur cette construction tâtonnante qu'était la République. Le premier à porter une plaidoirie de qualité fut le conservateur Benitto Carerra pour relayer l’appuie des Cambiaso à la loi et il eu des propos pour la vieille Iolanda Cambiaso, que chacun écouta dans un silence respectueux, car il n'était aucun ministre, Progressiste ou Conservateur à qui il ne répugna de manquer de respect aux anciens et chacun hochait la tête de concert à l'hommage pour la vielle Cambiaso :

"... car nous ne devons pas oublier notre mémoire et ceux qui la composent. Iolanda Cambiaso a survécu quand la mort noire frappait le monde, nous qui sommes trop jeunes pour en parler. Elle était là pour voir fils, frères et pères, constituer l'alliance et partir pour Valencia. Elle a pleuré de nos échecs dans le désert noir quand certains d'entre nous n'étaient que des enfants. Elle a connu Dahad Seric, Guy Seric, à soutenu comme tant de braves femmes l'effort de guerre contre Serendia et sans le soutient desquelles, peut-être nos héros n'auraient pas remporté la victoire qui fut la nôtre. Elle a vu la chute de la monarchie et la naissance de la République. Que l'un d'entre nous, ici, me dise que nous n'avons rien à apprendre de cette femme... rien a lui devoir. Et qu'il justifie, devant la République toute entière et la mémoire de nos père, que cette femme... notre mère à tous, puisse par sa défense de la loi prôner le prétendu mal que nos adversaires condamnent." 

A la rhétorique de Carerra répondit celle du progressiste Di Bardi, brandissant une lettre de Kereen Kelvera pour se faire le relais de son opposition à la loi, provoquant une fois de plus la colère des rangs conservateurs.

"... Carerra qui nous dit que nous, jeune République, devrions tirer nos décisions du vieux monde. Nous respectons le vieux monde. Nous en sommes tous pétris. Mais à la sagesse du vieux monde répond la fougue du nouveau et c'est la jeunesse impétueuse de ses acteurs, non leur âge vénérable qui pousse les barrières de ce que nous n'osions imaginer hier. L'audace ! L'audace ! Et encore l'audace ! Voilà la vertu première de notre nation. Et nous le savons, tous ici ! Il est en ces murs et dehors de jeunes gens qui demain siégeront à notre place et écrirons à leur tour l'histoire de cette République. Aucun de nous ne pense une seule seconde qu'ils s'en référeront à la vie de l'honorable Iolanda Cambiaso... Ils ne s'en réfèreront pas même à la nôtre. Non ! Libérés de la mémoire de l'ancien monde, il s'en référeront à leur propre audace pour mener la république vers le progrès. Les normes seront renversées. Les noblesses seront déboulonnées et la morale bousculée ! Nous sommes les derniers représentants d'un monde qui laisse place à un autre. Nous ne sommes pas immortel pas plus que les modèles d'une société que nous avons révérée et nous devons accepter l'inextricable main du temps qui nous broie comme nous acceptons TOUS, avec dignité notre mort prochaine.... L'ancien monde s'en est allé et notre temps viendra à son tour. Et qui mieux que ceux qui ont pleine conscience de la fragilité de ce que nous pensons acquis, peuvent comprendre cela ? Qui mieux que Kereen Kelvera peut comprendre que rien n'est immortel et que tout doit renaitre constamment ?"

Révélation

LettreDulcia.jpg

 

Les débats se déroulaient dans un calme relatif, à l'image des échanges entre Carrera et Di Bardi depuis plusieurs heures quand vint le coup de théâtre, d'une soudaineté telle qu'on eu pu croire qu'il se fut s'agit d'une pièce savamment organisée par le Parlement lui même pour rendre à la dramaturgie des complots politiques qui émaillaient la cité, toutes ses lettres de noblesse. Valerian Snyder, faisant irruption dans le parlement pour apporter son soutient aux progressistes contre son propre père qui tantôt les accusait et tous le banc progressiste se leva d'un seul bloc dans une exclamation de triomphe tandis que les conservateurs hurlaient "TRAHISON ! TRAHISON !" Et l'on vit à l'image de cette famille Snyder, pour la première fois avec clarté, le nouveau monde défier l'ancien dans ce bras de fer que se livrait la République avec elle même, cette dichotomie calphéenne entre morale et progrès, tandis qu'à deux pas de là, ceux là même pour qui on débattait, objets des passions de cette lutte pour le destin de la cité, mourraient de faim en silence.

 

TAUX ACTUEL DE RÉUSSITE DE LA LOI : 10 %

INFLUENCE  A DISPOSITION DES AGENTS : 26 points

NIVEAU DE MENACE : 28 points   [Les ministres sont à présent solidement protégés et des représailles menacent désormais les joueurs à tout moment.]

Modifié par Dulcia

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Plus qu'une heure avant le vote, alors que le débat faisait rage dans l'assemblée et que l'orage grondait au dehors, un homme à la mine patibulaire, entièrement vêtu de noir comme s'il était encore en deuil, qualifié par certains conservateurs de "démon Cortesi", fit irruption dans le parlement. Ruisselant comme s'il sortait des flots, il prit le temps de faire le tour jusqu'à rejoindre un pupitre, promenant son regard pâle sur les occupants avec un mépris pour certains fort peu dissimulé, jusqu'à ce que le silence se fasse. Et  c'est d'une voix rauque qu'il pris la parole pour éructer quelques simples mots.. 

"La Famille Cortesi annonce qu'elle est contre la Loi Cardali." 

Tout en prenant le temps de détailler qui voudrait se risquer à l'ouvrir ou l'offenser, plissant une paupière comme agitée d'un tic nerveux, les maxilaires contractées, sa grosse patte refermée sur le pupitre, affichant avec ostentation l'épaisse chevalière en or aux armoiries Cortesi

Modifié par Vitto

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REJET DE LA LOI CARDALI

La loi Cardali à été rejeté lors de la conclusion d'une bataille politique qui aura mobilisé progressistes et conservateurs durant près de deux mois. Les marchands de blé qui approvisionnent les bas fonds en accord avec les modalités du blocus pourront continuer à imposer leur propres marges de profit sans intervention de l'Etat. Cet échec de la loi confirme un peu plus, si besoin était, l'avènement d'un pouvoir financier, capable désormais de tenir tête à l'état et la défense par les progressistes de l'idée d'un grand marché unique, seul à même de constituer un contre pouvoir suffisent pour empêcher le retour d'un totalitarisme conservateur, à travers la monarchie. Ainsi les forces financières deviennent les premières garantes de la pérennité de l'idéal Républicain laissent entrevoir les prémices d'un concept en devenir : Le Capitalisme.et son inextricable lien avec la démocratie.

TAUX FINAL DE RÉUSSITE DE LA LOI : 05 %  [De 1 à 5, réussite de la loi / de 6 à 100 échec de la loi]

RÉSULTAT FINAL SUR D100 : 84

CONSÉQUENCES POLITIQUES LIEES A L'EVENT :

  • Les troubles relatifs au bandes conservatrices n'affecteront pas les progressistes, ces bandes n'étant pas parvenues à constituer une mobilisation suffisante.
  • Les progressistes ont forgé les prémices d'une alliances de plusieurs familles laissant présager des projets communs et une base constitutive à leur réalisation.
  • Une courtisane du nom de Nereis est toujours recherchée ainsi qu'une jeune femme du nom de Florence (les autorités n'excluent pas qu'ils s'agisse d'une seule et même personne). Elles sont accusées d'enlèvement, de complot contre la République et l'Etat, d'atteinte aux institutions et de profanation du caractère sacré de la République et de ses représebants. Tout individu ayant des informations sur l'une ou l'autre de ces femmes peuvent se présenter à Trina afin d'en informer l'Etat. (Possibles évenements libres)
  • Robertio Luccini et sa famille, arrêtés dans le cadre de la recherche de la dite Florence, ont été relâché, rien n'indiquant qu'il aient eu connaissance des projets de celle qu'ils hébergeaient.
  • Une jeune servante est toujours dans les geôles de Trina ayant avoué sa collusion avec les dites Florence et Nereis. Elle a été condamné à mort par garrotage et attend sa sentence. (Possibilité de demander un évenement pour ceux qui voudraient la libérer)
  • Une des célèbres statues de l'Artiste Dino Di mare, originellement présente sur le sol Serendien, semble avoir déménagé à Calphéon et elle orne désormais la demeure du ministre Azzuro Verra
  • Ce même Azzuro Verra, n'ayant pas soutenu le camps conservateurs, semble avoir perdu l'immunité dont il jouissait jusque là. Un prêtre du nom de Paulo Guilo semble avoir lancé une enquête sur les moeurs contestables d'Azzuro, mettant le ministre sous pression. L'enquête, si elle devait aboutir pourrait arriver à la mise au banc du ministre et à sa condamnation pour dépravation. (Possibilité de demander un évenement pour ceux qui voudraient aider Azzuro)
  • Dans les bas fond, les hommes de Luolo Grebbe recherchant un homme se faisant appeler la barrique et une forte somme semble avoir été placée sur la tête de cet homme, par certains Cartels des bas fonds, promettant richesse a celui qui leur ramènera l'individu recherché et sa compagne. Il est décrit comme portant un chapeau à larges bords plats et accompagné d'une valencienne au corps souple. (Possibilité pour des joueurs de trouver ce PJ et de le ramener de force dans les bas fonds )

 

Lors de la soirée de liesse qui a suivit le rejet de la loi, un homme a été poignardé dans les rues du quartier noble et semble avoir trouvé refuge dans l'un des familles nobles. nul ne sait encore qui est cet homme et qui étaient ses agresseurs....

à suivre...

[HRP : Je passe donc le relais du prochain event à Valentinna]

Révélation

 

 

Modifié par Dulcia

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"De l'autre côté du miroir...."

 

« Monsieur désire-t-il autre chose ? »

Le sourire de la petite servante arrivait à peine à détendre Marco. Il se força à sourire en retour malgré la douleur lancinante qui lui vrillait le flanc.

« À vrai dire oui... votre maîtresse, qui s'est si gentiment occupée de moi m'a confié la mission de lui ramener certaines plantes séchées. Des opiacées... »

Devant l'air bête de la jeune fille, il se piqua de préciser :

« … des tiges terminée par une sorte de boule, elle-même surmontée d'une sorte de corolle... vous en trouverez dans ses appartements, m'a-t-elle dit. »

La dénommée Manon s'inclina, dans une de ces révérences gauches et rapides dont les filles de maison ont le secret, et disparu. La porte claqua dans un son mât. Il attendit un instant qui sembla une éternité, son cœur s'accélérant, la douleur semblant s'estomper sous l'adrénaline qui courait dans son sang. Le moment était venu.

 

Manon s'appliqua à chercher ces fameuses plantes... il n'était pas si mignon, ce garçon, mais elle n'aurait su dire pourquoi, il lui plaisait. Il était plus poli que les mercenaires, moins ignare que les serviteurs, et moins intouchable que les maîtres. Et puis il fallait bien le dire... le fait qu'il ait survécu à cette attaque de méchants conservateurs le rendait terriblement excitant. Mais bien entendu, elle veillait à rester bien courtoise et polie... comme il se doit avec un invité de la maison.

Elle sorti de ses songes en trouvant enfin les plantes décrites. Rassurée d'avoir bien agit pour faire honneur à l'invité de ses maitres, manon retourna au salon, souriante, les tiges en main. En ouvrant la porte, elle le découvrit devant la bibliothèque, scrutant les ouvrages disponible... un homme cultivé, pour sûr !

« Ah, Manon. Vous pensez que vos maitre accepterait de me prêter un de ces ouvrages ?... » demanda-t-il en se retournant vers elle.

Manon sourit courtoisement, avec un brin de tendresse.

« j'en suis sure, messire ! Mes maitres disent toujours que la culture est une chose qui doit être partagée !"

Elle tendit les brins de pavot comme on offre un bouquet de fleur, puis avisa le flanc de l'homme, qu'il tenait dans sa main.

 

« Vous voulez que je lui porte, messire ?... vous devriez vous reposer avec votre blessure »

Marco s'empara d bouquet avec un sourire confiant, espérant qu'elle n'avait pas remarqué la moiteur de ses mains.

« Votre dame m'a confié une mission, je ne vais pas me défiler. Et le médecin a fait des merveilles, Elion soit loué. »

Il se dirigea vers la porte en tenant son flanc, alors qu'elle lui posait une question que le bourdonnement de ses oreilles ne lui permis pas d'entendre. Une fois la porte passée, puis les escalier, puis le portail – un chemin interminable où par chance il ne croisa que les mercenaires de l'entrée qu'il salua poliment en priant qu'ils ne lui adressent pas la parole – Il se retrouva enfin dans la rue... et vérifia, sous son veston qu'il tenait, que ce qu'il transportait pressé contre lui ne s'était pas tachés de sang.

 

Contexte:

La nuit du vote, un homme agressé par des conservateurs, Marco, a trouvé refuge dans une maison noble pour s'y faire soigné. Prétendant avoir été chargé d'une mission par Rosina Monteclero, une noble progressiste de Keplan, il expliqua s'être fait dérober des rouleaux dont il ignorait le contenu par ses agresseurs. Les agents humanistes ont tenté de retrouver la trace de ces rouleaux en suivant la piste d'une imprimerie, d'où sortait un tract pro-Cardali trouvé sur les lieux de l'agression.

Le même soir, alors qu'il avait passé quelques jours seulement chez ses hôtes, l'homme a disparu. Ce n'est qu'au retour des agents que son départ fut signalé, mais également la disparition de documents cryptés et d'une liste des noms de ministres conservateurs à convaincre, avec des descriptions précises de leurs particularités et faiblesses...cette liste même qui permis aux agents, parmi d'autres, de faire échouer le vote de la loi Cardali.

 

Éléments à la disposition des joueurs :

  • Un tract soutenant la loi Cardali, imprimé dans les presses du « lion doré », a été retrouvé sur les lieux de l'agression, où deux hommes se trouvait en plus de Marco. La blessure n'était pas feinte et il semble y avoir eu une lutte légère et brève. Marco est tombé au sol, blessé au flanc par une arme tranchante, non loin de la maison Di Castelli où il a été recueilli.

  • le blessé a dit s'appeler Marco Salviani et être envoyé par Rosina Monteclero, une progressiste de Keplan, oeuvrant notamment de concert avec Natalina Nostra Di Costa pour être un appui, dans la seigneurie du sud, à la cause humaniste.

  • Les agents se sont rendus à l'imprimerie et y ont trouvé un coffret contenant des lettres, dont le destinataire était l’imprimeur : une lettre d'amour d'une certaine Georgetta, une lettre de sa mère se plaignant de ne pas assez le voir et une lettre parlant d'une commande de tracts devant être récupéré par trois hommes, lesquels devaient apporter le paiement avec eux. Cette dernière lettre était signée « J.A. » et datée de quelques jours seulement avant le vote. Parmi des papiers de reconnaissance de dette trouvés également dans le coffre de l'imprimeur, l'un était signé d'un certain « Juliano Alfonsini », un petit noble reconverti dans le commerce, dont la famille est alliée de longue date à Concitta Di Fonti.

  • Marco est parti pendant que les agents étaient paris enquêter à l'imprimerie. Manon pourra faire le récit de ce qu'elle a vu.

 

Modifié par Valentinna

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La garde de calpheon, depuis la distribution de tracts remettant en question l'intégrité d'un ministre, Batian en l'occurance, recherche activement ceux qui se sont rendus coupables de ce crime contre l'honneur du conseil de Kalis. Un sergent de Trina est allé, d'après des informations qu'on lui a fourni, investir une imprimerie, dont on soupçonne le propriétaire d'avoir fait tourner ses presses de nuit pour ne pas être pris à réaliser les fameux tracts incendiaires.

à l'aurore, le propriétaire du lion doré aura donc vu ses presses mises sans dessus dessous pour trouver les preuves de son méfait. On y a bien découvert des tracts, mais aucune trace des matrices d'impression. Celles encore en place, portant encore de l'encre fraiche, sont relatives à un manuel de cuisine traditionnelle calphéonienne.

L'homme a été arrêté, et les voisin auront pu l'entendre geindre en criant au complot, à l'erreur, s'insurgeant que la garde le harcèle ainsi, lui qui s'est fait cambriolé seulement quelques jours plus tôt. "Ces criminels vous les laissez courir, et moi qui suis inocent on m'arrête!! c'est un coup monté, vous dis-je!!"

En attendant d'en savoir plus sur ces tracts retrouvés chez l'imprimeur et encore à la recherche des matrices d'impression, l'enquête de Trina ne s'arrêtera pas là...

 

Résumé des évenements:

  • Après le vol des papiers di castelli, Dulcia a échafaudé un plan pour faire chanter le principal suspect d'avoir commandité ce vol: Juliano Alfonsini. Néanmoins la mission pour l'incriminer dnas l'affaire des tracts n'a été que partiellement réussie, les tracts ayant été trouvé mais pas la matrice. Alfonsini sera donc plus difficile à convaincre, ayant un peu plus de moyens de se défendre de l'accusation qui lui sera portée.
  • Ravenna Di Castelli a révélé aux agents humanistes que certains des papiers, hormis la liste des cibles de l'affaire Cardali, étaient des échanges cryptés entre elle est Rosina Monteclero, qui pourraient s'ils étaient rendus publiques inquiéter les Di Castelli. en effet, l'échange pourrait laisser transparaitre une ingérence calphéonienne dnas des affaires de la seigneurie du sud.
  • Giacommo, s'étant parès le vol rendu à Keplan, y adécouvert de Rosina a elle même été volée, probablement par Marco également. Elle soupçonne que ce soit ses papiers dérobés qui aient conduit le voleur aux Di Castelli.
  • Les agents disposent d'un peu de temps, les papiers pouvant prendre un certain moment pour être décryptés. Mais s'ils n'agissent pas, tôt ou tard les lettres risquent d'être rendues publiques. ce risque augmente chaque jour qui passe...
Modifié par Valentinna

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résumé des évènements:

La rencontre de Juliano Alfonsini, interrogé sur l'affaire par Dulcia et Keharqta, apporta des informations surprenantes... Il semblerait que le noble conservateur ait lui aussi été volé. Les agents ayant réussi à gagner sa confiance, il a accepté de leur livrer le contenu des lettres qui avaient été subtilisées. Les voleurs semblent avoir cherché des informations dénonçant l'ingérence de calpheon à Keplan et à Epheria, lien entre les documents volés établi par les agents.

suite (dimanche 30 sept. soirée):

Marco, le voleur de document tout parti confondu, a été recommandé à Juliano Alfonsini par son metayer, qui travaille sur son domaine familial. Les agents vont s'y rendre pour tenter de retrouver sa trace.

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Ce jour là, les Alfonsini, qui séjournaient à Calpheon, viendront constater eux même ce que les rumeurs leur avaient rapporté. Aucune traces du metayer, ni de son fils. Dans la petite ferme marquant l'entrée du domaine et la maison attenante, le vide et le silence, brisé par les bêtes meuglant de n'avoir pas été traites ces derniers jours. À l'interieur, quelques draps ensanglantés rejetés dans un coin, mais pas beaucoup d'autres dommages. Juliano Alfonsini n'en a pourtant pas fait cas, gardant le silence sur l’événement, tout comme il passa sous silence les agents conservateurs qu'il avait envoyé à Epheria pour éviter de laisser les rebelles réaliser leur plan.

 

Quelques nuits plus tôt, autour du petit domaine des Alfonsini, l'agitation n'avait pas été aussi grande depuis la chute de Guy Serric. Des coups de feu, des éclats voix, des cris de blessés, et d'autres cris encore, avaient résonné dans la nuit. Aux premières lueurs du jour, dans le froid et la brume du matin, le calme était revenu comme s'il avait toujours été là, figé dans l'aube glacée. Une voiture fermée quitta le domaine, avec à son bord trois passagers de plus qu'à l'arrivée des intrus qui, dans la nuit, y avaient pénétré.

 

Résumé des évènements :

Aucune traces de Marco ne se trouvaient chez le métayer d'Alfonsini, mais deux de ses complices, portant un croc animal en collier autour de leur cou, s'y étaient caché. Keharqta, Onofrio et Dulcia sont revenus à Calpheon avec les deux hommes, afin de les interroger et de retrouver Marco et les documents. Leur interrogatoire révéla qu'ils étaient serendiens, et désiraient unir les ennemis de Calpheon pour les libérer de leur joug. C'est vraisemblablement un Valencien qui aurait soufflé cette idée au petit groupe de réfugiés de la guerre serendienne, parqués dans les bas quartiers, dont ils font parti. Marco, quant à lui, serait à Keplan où il doit visiblement rencontrer un personnage important, sans doute pour lui apporter les papiers compromettants. Le plus jeune des deux prisonnier, Pietro, a été sensible au discours de la progressiste Dulcia qui lui assura la volonté de la république de laisser entendre la voix des opprimés. Libéré, il doit désormais convaincre ses amis rebelles de partir du quartier avant qu'il ne soit trop tard et que la colère de Calpheon ne se déchaîne sur eux.

Keharqta a envoyé Giacommo et Romane surveiller les sorties des bas fond pour garder sous surveillance les amis de Pietro et pouvoir les localiser en cas de besoin. Les mercenaires pourront constater la sortie, aux côté de Pietro, laisser passer à la main, d'une petite poignée de personnes : deux femmes et un enfant, ainsi qu'un homme mûr et un autre plus jeune. Le petit groupe a quitté la ville. En les suivant, les mercenaires pourront constater qu'ils se sont installer dans une ruine de ferme isolée, dont ils semble entamer la reconstruction depuis leur arrivée dans les lieux.

Tiberio, Modesto et Attilo sont eux partis en direction de Keplan pour tenter de retrouver la trace de Marco...

 

Dans l’intervalle – peut-être cela n'a-t-il aucun lien – un espion a été repéré dans le quartier. Recherché durant toute une soirée par plusieurs personnes, on a retrouvé sa trace aux portes menant du côté de Gabino, par lesquelles il était parvenu à fuir, se faisant passer pour un messager en utilisant un laisser passer portant le sceau Di Castelli. Depuis la garde veille à vérifier l’authenticité des sceaux présentés à l'entrée du quartier.

 

à suivre :

Les agents doivent se rendre à Keplan pour tenter de retrouver Marco et les documents.

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