Valderion

[Rumeurs] Ville d'Heidel

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Depuis quelques temps, depuis que le calme s'est réinstallé sur Heidel, un petit groupe semble s'affairer à nettoyer la maison brûlée et la remettre en état de vente. Tous les détails de la vente sont disponibles auprès de Demoiselle Jasrah Delonyr qui est disponible en journée au Relais des Voyageurs. 

En même temps, une autre maison semble prendre vie quelques rues plus loin, à l'abri des regards indiscrets des chariots semble avoir vidé des meubles classiques assez farfelus et diverses récupérés par ci et par là. Une grande silhouette rousse semble organiser tout ceci en sifflotant un petit air du Père Cron. Les festivités semblent en préparation avec l'arrivée des premières neiges. 

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Depuis quelques jours les affiches fleurissent sur les panneaux d'affichage et les portes de diverses boutiques, alimentant les rumeurs comme chaque année plus ou moins à cette même période, c'est le retour de la Foire d'Heidel printanière, annonçant les marchés artisanaux, les produits exotiques, les spectacles de rues et les musiciens qui enchantent les rues.

Les vieux grognons râleront en disant que ça va faire encore beaucoup de bruit et qu'ils ne vont pas pouvoir dormir pendant des jours, les commerçants eux, commencent à se frotter les mains bien motivés à faire du profit ou à améliorer leur réputation, les enfants eux y voient un enchantement de spectacles, de musiques, et surtout de pâtisseries et de confiseries à dévorer. Bref tout le monde y va de son petit commentaire.

 

 

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Alors que les forains débarquent en ville de tous les horizons, les artistes font de même, affichant leurs chariots et tenues colorées, des instruments par foison, des plus connus aux plus exotiques, de la plus petite flute, aux énormes tambours de guerre.

Ici et là des estrades se montent dans tous les lieux principaux de la capitale Serendienne, des placeurs venant répartir chacun des artisans, des commerçants et des artistes à des emplacements spécifiques.

Les jardins de l'Eglise se montrent comme un des grands lieux de la foire annuelle d'Heidel, déjà les camelots installent leurs marchandises, les odeurs de viande à la broche s'élèvent et les enfants viennent réclamer des sucreries en criant et en riant. Un grand brasier installé au centre se constitue ainsi que les réserves de bois empilés contre un des murs de la maison d'élion.

Les grandes figures du tout Heidel sont bien présents, les organisateurs  avec en tête de jeune ébéniste Kardge, instigateur de la foire cette année; à la baguette pour que l'installation se fasse dans les plus brefs délais et les meilleures conditions.

La Rose Valencienne bat les pavés de ses talons pour venir placer les musiciens et les artistes aux emplacements désignés, au coeur d'Heidel et sur la place du marché de la Foire, s'assurant avec rigueur à ce que les décors, les instruments et les estrades soient prêts en temps et en heure pour l'ouverture des festivités qui auront déjà lieu dans quelques heures.

Le Relais s'est paré de ses plus beaux atours avec l'aide des Chimères et du personnel de l'établissement, on aura vu de nombreux chariots venir approvisionner les réserves exceptionnelles en denrées et en boisson de l'établissement bien connu.

En surplomb de la Place des Héros, sur l'esplanade de la Maison des Guildes, des ouvriers installent la scène et les décors qui serviront à la pièce de théatre de la Troupe d'Improvisation Serendienne, et du Danse Lame de la Forge Ezeil qui aura lieu le lendemain.

Déjà on voit monter les barrières délimitant la course de brouette, les panneaux indiquant la course de naration ou les affiches expliquant comment se rendre au centre Equi-Libre pour la course d'orientation.

Les crieurs publics continuent d'annoncer la tenue de l'évènement :

" OYEZ OYEZ BRAVES GENS !! Peuples des cités et des champs ! Tendez l'oreille pour la foire, du 12 au 14 du Dragon Noir !"

"Dans quelques soleils, à Heidel s'ouvriront les festivités, par une pièce de théâtre improvisée ! La lumière, thème à l'honneur, saura vous réchauffer les coeurs ! Venez nombreux, venez braves gens, gils en bourses et vêtus de blanc !"

Les commérages vont bon train, certains vieux râlent de tout le bruit et des étrangers qui viennent les envahir, d'autres se réjouissent de voir se perpétuer les traditions de la ville, les enfants, eux, jouent et rient commençant à s'amuser des tenues, des jeux, ou repérant les stands de sucreries.

L'ambiance de fête monte d'un cran à chaque heure écoulée....

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Dans la ville d'Heidel, à l'aube de ce premier du mois de la Pierre de Sceau, naît la rumeur d'une altercation ayant commencé apparemment sur la place à la fontaine durant la nuit. Un homme, que l'on décrit comme noir et grand, aurait interpellé une jeune fille dans les ruelles en hurlant avant de la suivre jusqu'à la taverne du Crapaud Doré. Peu de vrais témoins, beaucoup de on-dit, chacun y allant de son petit commentaire pour agrémenter leur version des faits.

Certains diront qu'il s'agissait d'une agression de la part d'un homme ivre réclamant l'attention d'une jolie rouquine :

« Ces Valenciens... Toujours à vouloir fourrer tout c'qui bouge. Avec leurs coutumes de sauvages et leurs mœurs légères, pas étonnant qu'on ne puisse plus sortir sans se faire agresser !
Mais tellement, Jeanine ! Ça traverse le désert pour courir après leurs fantasmes et comme ça branle rien ça passe son temps à boire en taverne. Puis ça vient agresser de pauvres innocentes... j'espère que cette jeune fille va bien...
»

D'autres parleront d'une querelle d'amoureux, et l'on ira même jusqu'à dire que l'homme en question réclamait son enfant qu'on lui aurait enlevé :

« Je te jure ! Un Valencien revenu du désert, paraît-il ! Il venait réclamer le droit de garde de sa fille, je crois. C'est tellement romantique...
Romantique...? Dramatique, oui ! Qui serait assez horrible pour retirer son enfant à un père ?
Peut-être une mère qui veut protéger son enfant...? Réfléchie, allons !
Ah, parce que tu trouves qu'un homme qui traverse le désert pour récupérer sa fille, c'est un mauvais père ?
»

Quoi qu'il en soit, l'homme de basane aurait suivit la jeune femme jusqu'au Crapaud Doré, accompagné d'un mercenaire ou un soldat selon les versions. Il aurait alors crié à son encontre, pour certains ses droits, pour d'autres des menaces, si bien qu'une fois devant les portes de la taverne, l'on aurait empêché le forcené de rentrer. L'on dit même qu'on l'aurait reconduit chez lui, trop ivre peut-être qu'il devait être pour y parvenir seul. Des hommes en faction devant l'établissement aurait reçu potentiellement l'ordre de s'occuper de lui.
 

C'est au petit matin cependant que le corps d'un homme correspondant à la même description aurait été retrouvé dans une ruelle égarée. Un habitant se levant tôt pour aller au champ serait tombé sur l'évanoui non loin de sa porte alors que son chien aboyait pour signaler quelque chose d'anormal. Étendu sur le ventre, la peau marqué par des coups puissants laissant diverses marques, bleus, éraflures, saignements, ce basané aurait été dans un bien mauvais état. Sûrement le résultat d'une vendetta lambda, querelle de soulards. Ou bien règlement de compte plus sournois.
Le fermier aurait alors porté le malheureux jusqu'au dispensaire avant de poursuivre sa petite vie.

Modifié par Shah

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Une querelle aurait — "encore", comme dirait certains — éclaté sur la place d'Heidel dans la soirée du 4 du mois du Gobelin. L'on dit, de la part de quelques témoins, qu'un homme affublé de son chapeau haut-de-forme et d'une canne se serait rapproché d'un groupe de personne pour entamer la conversation. Le dit groupe, composé d'une jeune femme rousse, d'un homme armuré, d'une jeune adolescente et d'un basané, aurait alors répondu au nouveau venu et la discussion se serait fait sentir plus houleuse. Une joute verbale s'en serait suivi, au grand désarrois des villageois voyant leur quiétude ébranlée, devenant de plus en plus fleurie, obligeant la petite adolescente à rejoindre le confort du Relais, jusqu'à ce que quelques coups ne pleuvent, demandant l'intervention de trois premiers gardes bientôt rejoints par le Sergent Abberlin et ses hommes. Tout le petit groupe, en plus d'une nouvelle témoin restée légèrement en retrait, aurait été finalement emmené jusqu'à la caserne où chacun serait resté jusqu'à tard. Cependant, personne n'aurait vu le basané et l'homme au chapeau haut-de-forme sortir, les deux ayant été enfermés dans les cellules de la caserne...

Durant la nuit, les habitants les plus proches de la caserne auront entendu en enchainement de chants insupportables depuis les geôles. Un des détenus aurait décidé de pousser la chansonnette à grands coups de paroles graveleuses, tantôt dans le langage courant, tantôt avec un accent à couper au couteau, entrecoupé par le choc d'un objet contre du fer pour crier, selon le voisinage :

"... MAIS TU VAS FERMER TA GUEULE, LE VALENCIEN!!!???"

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Modifié par Shah

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