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25 résultats trouvés

  1. C'est le 13 Gobelin qu'une voiture tirée par quatre chevaux fit son entrée en ville aussi clinquante que surprenante. On avait jamais vu pareil transport dans les environs. La richesse du fiacre contrastait avec le milieu rural de Balenos. L'arrivée du carrosse provoqua quelques stupeurs et racontars de mauvaises ou de bonnes augures. La voiture disparut dans les ruelles du village après plusieurs arrêts, bloquée par les charrettes des commerçants et des piétons qui encombraient la voirie.
  2. Notes Acte IV — Rafales dans la baie.

    Velia -> Embouchure du fleuve ; 23 Pierre de Sceau La matinée était fraîche et un courant d'air froid filtrait par la lucarne entrouverte du dortoir. Il était encore tôt lorsque je me suis réveillée, si bien que ma besace ouverte ne m'a pas davantage alertée lorsque je l'ai placée sur mon épaule pour passer à l'étage supérieur. Les fragrances torréfiées me sont aussitôt montées au nez lorsque mes coudes s'allongèrent sur le zinc, si bien qu'il me semblait fort à propos de réclamer une bonne tasse de café noir. Mais plutôt que de m'enfermer dans les effluves envahissantes d'un copieux petit-déjeuner, les battants grinçants recrachent ma silhouette sur le perron de l'établissement. Qui vois-je, Cimbaeth, mon acolyte. Un homme fort charmant, l'esprit fin et le verbe affûté, lorsqu'il ne joue pas les paysans de seconde zone pour amuser la galerie... Si ma confiance en lui ne peut être totale, pas plus qu'elle ne l'est auprès de mon compagnon, elle est pour l'heure bien assez absolue pour apprécier sa compagnie. Troquant les vapeurs de nourriture pour les nébuleuses volutes d'un bon tabac, je m'adosse moi aussi à la façade du bâtiment, nos épaules se courtisant avec la même promiscuité dont se jouent les fumerolles de mon café près mes narines. Salutations, échange de palabres, nous avons tous deux la logorrhée facile et l'humeur stable. J'engloutis le contenu de ma pauvre tasse en quelques gorgées, rythmée par les sabots martelant la terre sèche de la rue d'en face et les roues branlantes des chariots y creusant leurs sillons éphémères. Et si nous allions voir l'une de mes dernières fiertés ? Un quart d'heure nous suffira tous deux pour rejoindre les abords du port vélien, dont l'activité grouillante ne cesse de m'émerveiller et de me remémorer mes jeunes années. Serpentant entre les matelots et autres employés de dépôt et leurs caisses de poisson ou d'épices, j'invite mon comparse à presser le pas derrière moi, quitte à lui attraper la manche. La voilà, la Manticore. Un superbe bâtiment au corps carminé et à la crinière d'un blanc cassé, doté de deux robustes mâts, ballottait au creux de la baie sous l'effet d'un vent de travers d'une force croissante. Je suis bien incapable de retenir la courbe de mon sourire, lorsque mon cher ami propose de m'appeler d'ores et déjà Capitaine, d'un orgueil nostalgique déclenché par ces souvenirs d'une période de quartier-maître à l'apogée de ma carrière. Ces considérations révolues se voient balayées par une brusque bourrasque lorsque l'orage surgit, était-ce si tard déjà, ma conscience a-t-elle passé tant de temps à palabrer dans les méandres silencieux de ma mémoire ? Une averse diluvienne détrempe le ponton alors que nous prenons la décision d'aller nous abriter, près du chantier naval sous les falaises grondantes. Les ouvriers ne travaillaient pas ce jour-là, et les bâtisses ouvertes aux quatre vents nous ont permis quelques curiosités. *** Un éclat de bois soudain, près de ma jambe gauche, fait chuter mes pupilles sur les planches maculées d'éclaboussures rubescentes de la façade. Coup de feu. L'écho contre les roches grises est assourdissant et fait pulser le sang dans mes tempes. Touchée. Mon mollet hurle et crispe toute mon échine sous le raz-de-marée douloureux qu'il m'inflige. Silence, panique, Cimbaeth s'empare de mon bras pour me traîner à couvert, se baissant lui-même pour réduire son imposante carcasse. Je traîne la patte, le cuir déchiré de mon pantalon lance ses dards empoisonnés dans ma chair. La façade se voit affublée d'un nouvel impact, à quelques centimètres du chapeau de mon confrère, qui m'entraîne plus loin encore à l'intérieur de la bâtisse et m'impose de me baisser. L'odeur âpre du whisky me soulève presque le cœur lorsqu'il en imbibe la toile arrachée de sa chemise pour l'appliquer sur ma plaie sanguinolente. Troisième tir, pas d'impact, le canon a peut-être dévié, mon cœur bat la chamade et résonne contre les parois de ma poitrine. Fuir, il nous faut fuir, rejoindre la ville où l'on pourra se camoufler, se mettre à couvert. La lancinante blessure m'empêche de penser avec cohérence, mais mon instinct de survie revient au galop, prend le dessus, étouffe ma lucidité et me dirige à la suite des pas prudents de mon protecteur... La tour de garde était encerclée par autant de soldats que mon esprit brumeux pouvait encore compter, ajoutés à l'agglomérat citadin des passants alarmés par la fusillade. Hommes, femmes, de tous âges et toutes professions grouillaient à son pied comme autant de fourmis affamées sur un carré de sucre, pointant de leurs doigts abîmés ou innocents les hauteurs de la structure de pierre. “ Là-haut ! Ça v'nait d'là-haut ! ” les entends-je brailler à tue-tête tandis que la garde les contenait tant bien que mal. Dans ce dédale de membres humains, shais ou elfes, j'ai cru me noyer, suffoquer, le perdre jusqu'à ce qu'une main de cuir encarcannée étreigne la mienne et apaise ma tension. Il nous restait plusieurs minutes de marche jusqu'à atteindre le cabinet de la Guérisseuse qui avait réparé son flanc blessé par une défense de sanglier... Mes bras se referment mollement autour de sa nuque musculeuse, il m'entraîne sans véritablement me demander mon avis jusque dans les marches menant à l'étage surplombant la taverne. D'un coup d'épaule, la porte de céder sous l'entrée fracassante et mon corps d'épouser délicatement l'horizontalité d'un lit. Palabres. Puis un flou que je peine à me remémorer. « Bure noire, alchimiste, observateurs. Tatouage ? Contrat Akkhara, réseau étendu. Quitt-... » Cimbaeth pénètre l'auberge en trombe. “ Nous partons sur-le-champ ” nous lance-t-il, fusil en bandoulière, un regard torve portant sa mire scrutatrice sur la peuplade belliqueuse de la gargote. Mon compagnon s'en va dans l'instant quérir nos destriers, Serehne, notre comparse Elfe, fera de même. Et tous de nous en aller à grand galop par l'ouest de la cité balnéaire, au rythme de deux coups de fusil dont les balles sifflent à nos oreilles. Une heure de chemin à vive allure, et c'est au détour d'une tour délabrée que nous montons le camp, l'affaire pour nos montures de se reprendre et pour nous de soigner nos plaies et prendre du repos dans un environnement moins hostile.
  3. Notes Acte III — La chaleur humaine.

    Velia ; Nuit du 22 au 23 Pierre de Sceau Sur l'arête délicieuse de dunes de sable fin, dorées par l'astre diurne, courent les pâles aventuriers. La touffeur accablante elle-même ne parvient pas à enchaîner leurs chevilles et à ralentir leur ascension effrénée, une errance déterminée qui ne fera halte qu'une fois le sommet atteint. Affalés contre la courbe d'un rocher salvateur, les étrangers s'assoient et se reposent, pressent l'ombre de la pierre de leurs paumes brûlantes pour apprécier sa fraîcheur relative. Le froissement de leurs pas est une goutte de mélopée dans un océan de silence, seulement brisé par les humeurs d'un khamsin ardent. Longue est la descente sur cette colline au grain lisse, alors que la vallée se fait proche : les vents désertiques ont creusé leur sillage sur la plaine aréneuse, que les explorateurs marquent de leur passage éphémère jusqu'à atteindre un tertre plus ferme sous leurs pieds nus. En contrebas, tandis que la butte s'arrête abruptement, brille le joyau qu'ils convoitaient depuis les antipodes de ces steppes. La langueur de leur chute fait frémir la surface hâlée qui ondule sous leurs enjambées presque timides, tandis qu'ils convoitent déjà la préciosité d'une larme pluvieuse. Ils osent. De leur toucher délicat sur ce bijou scintillant découle une onde de choc, un séisme foudroyant qui ouvre le terrain sous leurs jambes et déverse déjà de mystérieux flots... L'empreinte violacée d'un rouge-à-lèvres farde la mâchoire de la Vipère qui se glisse langoureusement sous les rideaux pourpres de sa loge. Bruissements, chuchotis, murmures, psaumes, autant de palabres dissimulées qui s'échangent à demi-mot sur le passage de la sensuelle Sorcière. Lorgnades envieuses, jalouses, curieuses, animales, autant de regards dont elle s'abreuve et se nourrit, son opium le plus vital. Entre ses doigts tatoués, d'autres confrères pâles forment d'insolites zébrures contrastées qui la mènent d'une démarche chaloupée aux abords d'une porte dont l'entrebâillement filtre les vives lumières flageolantes de torches et lanternes de passage. Une bouffée d'air frais agite les vapeurs nonchalantes d'un narguilé fumant, sourires échangés et la sulfureuse Valencienne de quitter cette singulière demeure dont une maxime bien connue traduit mot pour mot les impressions qui en ressortent : l'habit ne fait pas le moine. Retrouvant acolyte et compagnon à l'orée de leur lieu de villégiature, s'échangeront les informations glanées au détour d'un ragoût de lapin et de salsifis dans une bonne sauce au vin. « 22 PdS ; Velia, Balenos S. et C. blessés, location pour la nuit. Jardins de Velia, réseau ? Ambre (Mediah) et Amande (Serendia). Recherche littoral à prévoir. Tatouage sur le dos de la main = ? » La nuit qui s'ensuivit fut bien longue dans ce dortoir où seules quelques lucarnes offraient un minimum de visibilité. Les lits demeuraient tout au plus suffisants pour ne pas préférer un peu de foin dans une étable sèche. Et la harangue de reprendre au petit matin, comme autant de chœurs parmi le chant des mouettes.
  4. Notes Acte II — Le vent du large.

    Velia ; 22 Pierre de Sceau La baie balenosienne de Velia se charge du tumulte des harangues mercantiles et du passage des wagons chargés de marchandises. Le port, centre névralgique du village balnéaire, est déjà saturé par la présence d'une frégate et d'une goélette dont les équipages déchargent machinalement les provisions en cette belle fin de matinée. À cette heure de la journée, la brise sereine aux fragrances iodées a déjà laissé place aux bourrasques portant leurs embruns jusque sur les hauteurs de la bourgade littorale. Dans le claquement des voilures bariolées, la Vipère évolue sur les pontons grinçants avec l'aisance d'une danseuse du ventre, jouant de souplesse plutôt que jouant des coudes. Se hélant les uns les autres, les marins au langage fleuri se mêlent au concerto rustique qui rythme la vie vélienne et les pas curieux de la Sorcière. À l'approche de l'ultime planche, un éclair albâtre fend le paysage charbonneux du faciès valencien. La voilà, la Manticore. Négociations. Était-ce un stéréotype des peuplades de l'Est, cette appétence pour le débat commercial ? Dans cet imbroglio viril, Teëharkqa aurait pu jurer, pourtant ce domaine maritime aussi masculin soit-il lui permettait d'évoluer tel un poisson dans l'eau. Renvoyée à d'autres souvenirs, deux décennies plus tôt, la Vipère arborait ce sourire caractéristique des voyageurs revenus à leur point de départ. Et ce malgré le fait qu'il ne s'agissait que de la deuxième fois qu'elle arpentait les rues terreuses de la belle Velia. Tantôt sur les quais, tantôt foulant le pont de son brick à la coque acajou et aux voilures encore blanches, la Capitaine donnait ça et là des instructions. Le plus frappant demeurait cet éternel rictus gravé à même la pulpe de ses lèvres abyssales, une expression de satisfaction, d'euphorie même ! qui illuminait son visage de basane tandis que ses index voguaient à droite à gauche, d'un étai à l'autre, d'une vergue à l'autre. S'il avait fallu la décrire en cet instant, sur le bois rubescent de ce bâtiment d'exception, le premier mot qui serait venu à l'esprit aurait été : passionnée. Car c'est avec passion que la mercenaire menait les prémices de cet équipage à la baguette, tel un chef d'orchestre emporté par les percussions rythmiques de son orchestre. Une symphonie qui n'avait qu'un nom : navigation. De retour sur la terre ferme, l'après-midi déjà en partie dévorée, le grincement et le heurt de deux battants réticents recrachent la silhouette ophidienne dans l'enceinte tumultueuse d'une taverne de quartier. L'atmosphère chargée de fragrances brutes comme celle d'un ragoût de lapin ou d'un tabac de mauvaise qualité s'infiltrait dans ses sinus comme un poison épicé. Et s'accoudant à ce semblant de bar tenant plutôt du plan de travail, la Sorcière se laissa bercer par le tohu-bohu ambiant. « 22 PdS ; Velia, Balenos Départ précoce. Recrutements effectués. 12 voiles, 412m², gris anthracite. Commande de lettrines d'or, 230'000 écus. Temps stable, vent force 5, est-nord-est. Luivano, sept disparitions en quatre mois. Besoin de renseignements sur la créature de l'île. » Un choc contre les battants alerte les sens prédateurs de la Vipère, deux individus s'engouffrent dans la clientèle dense agglutinée autour d'elle. Un chapeau de cuir usé. Une crinière couleur lavande. Ces traits ne pouvaient qu'attirer un peu plus son attention fauve, alors qu'elle referme son carnet de notes d'un claquement sourd et lève sa main libre. Blessures. Il fallait agir vite.
  5. Identité : Prénom : Yami_Koga Famille : Tamakage Âge : 22 ans Nature : Très discret, mais souriant avec ses amis. Par contre quand il a un contrat pour éliminer une personne, il devient stoïque. Il est rapide, souple malgré sa musculature. Aptitudes : Assassin formé par le Clan Koga aujourd’hui disparu en Haso. Croyance : Inconnu sur votre continent, mais il a bien une divinité qu'il prie souvent. Profession : Assassin uniquement sous contrat. Constellation : Dragon Noir Statut Social : En couple Origine : Haso. Adresse : 9-3 Heidel / 2-3 Velia / 3-5 Valencia Guilde : Brumesonges Surnom : Neko san ou Neko sama (Par sa compagne) --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Son histoire : Je suis né le 5 Dragon Noir 264 dans un petit village perdu dans les montagnes d’Haso. La vie était difficile pour tout le monde, surtout pour mes parents. Je n’ai que de très vagues souvenirs d’eux. Je ne me souviens même plus de leurs prénoms. Mes parents ont signé une promesse de vente au clan Koga-Ryû dès ma naissance. Les Koga-Ryû sont bien connu en Haso comme étant l’un des plus redoutable Clan d’assassins Ninjas et Kunoichis. Ils procédaient comme cela pour recruter, en achetant des enfants en bas âge. Plus ils sont jeunes plus ils sont malléables. Ce fut donc le jour de mon cinquième anniversaire qu’un émissaire du clan Koga-Ryû est venu me chercher, en échange mes parents reçurent un coffre rempli de pièce d’argent. Quand Je suis arrivé dans l’immense domaine des Koga-Ryû, l’on me mit directement au pas, les entraînements étaient difficiles. Je me suis donc retrouvé avec des enfants de mon âge et d’autres plus âgés, ainsi que des adultes. Si l’on n’obéissait pas, on nous battait, ils nous faisaient aussi boire une sorte de liquide étrange, qui outre faisait de nous des personnes sans sentiments, mais aussi qui changeait la couleur de nos yeux en un doré profond. Certains survivaient à cette substance d’autres pas, c’était la loi du plus fort chez les Koga. Ceux qui arrivaient à survivre, gardait cette couleur dorée. Ce fut le cas pour moi. C’est ainsi que l’on sait reconnaitre un Koga parmi d’autres personnes, grâce à la couleur de leurs yeux, c’est d’ailleurs pour cette raison que je porte toujours mon sugegasa (Chapeau chinois) en rue pour ne pas que les gens comprennent ce que je suis réellement et me craigne. C’est donc ainsi que je grandis, dans le sang et les meurtres. L’on confiait des assassinats aux enfants de plus de 10 ans. Parfois ils revenaient parfois ils se faisaient tué. Nous apprenions aussi à bien nous tenir en publique, à lire et à écrire, à nous infiltrer, à nous déguiser, à l’exfiltration, à la dissimulation, à la médecine et aux poisons. Si quelqu’un avait une aventure amoureuse avec un ou une autre Koga, ils se faisaient tout deux immédiatement tué par les Grands Dirigeants de la communauté. J’en ai vu des élèves se faire tuer aussi bien à l’entrainement, que par punition pour avoir désobéit aux Ordres et Lois du Clan. Nous devions être irréprochables. Il n’était pas non plus question de prendre une compagne ou une épouse même à l’extérieur de la communauté. C’est seulement en mission que les Koga avaient droit à quelques gâteries à leur passage dans une ville pour un contrat ou autre, mais cela restait toujours sans lendemain. Des rivalités entre le Clan Iga-Ryû, aussi un clan de Ninjas et Kunoichis, et le Clan Koga-Ryû virent le jour. Les deux Clans s’affrontèrent dans quelques escarmouches au début de ci de là en Haso. Ensuite ils rentrèrent carrément en guerre. Les deux Clans s’affrontèrent tous en envoyant certains sur des contrats d’assassinat. Ce fut mon cas, ainsi que pour d’autres membres Koga ou Iga. Je fus donc épargné, pendant que les deux Clans s’entretuaient. Quand je revins sur le domaine des Koga-Ryû après mon contrat, je vis que tout avait été détruit, incendier, Je vis les cadavres de mes confrère Koga ainsi que des Iga la terre elle-même était imbibée de sang et d’une couleur écarlate. Je mis en terre chaque cadavres, un à un qu’il soit Koga ou Iga. Cela me prit plusieurs jours. Pour moi, les deux Clan aurai du s’allier et ne former d’un seul, il y eu bien trop de morts inutiles, pour une simple affaire de suprématie entre les deux Clans. Peut-être y a-t-il encore des Koga ou des Iga en vie, je n’en sais rien. C’est alors que, ayant l’habitude de recevoir des ordres, je me retrouvai seul, maître de mes propres choix, de mes propres décisions, c’était un sentiment nouveau pour moi. Mais que devais-je faire ? Ou puis-je allez ? Je pris donc la route, cachant la couleur de mes yeux sous un sugegasa pour passer inaperçus. J’acceptai quelques missions et parfois même des contrats, car certains m’avaient reconnu mais ils gardèrent le secret. C’est ainsi que j’arrivai au port de Ratt. J’avais gagné assez d’argent pour me payer la traversée jusqu’à l’île de Lema. De Lema je pris un autre petit bateau qui m’amena non loin de la petite ville paysanne d’Olvia. C’est là qu’une Jeune femme portant aussi un sugegasa m’observa pendant quelques jours. Elle aidait les paysans aux récoltes, s’occupait des chevaux, … Je fis semblant de rien voulant garder mes origines secrètes. C’est au cinquième jour qu’elle finit par m’abordé. Quand elle enleva son sugegasa je fus extrêmement surpris de voir le maquillage traditionnel qu’elle portait, celui du Clan Maeda. C’est alors que moi aussi j’enlevai mon sugegasa et elle comprit immédiatement mes origines. Elle s’appelait Todaiji, C’était une Kunoichi elle faisait partie du Clan Maeda mais elle était rentrée au service de Yamadashi du Clan Tamakage quand elle arriva sur le continent. A ce moment-là son Patron Yama avait disparu, c’était donc elle qui avait pris le renne du pseudo Clan Tamakage attendant son retour. Elle savait que son Patron reviendra et était toujours en vie. Quand cela elle ne le savait pas. Nous fîmes donc connaissance, je lui dis alors que je voulais prendre un nouveau départ sur cette terre nouvelle. C’est alors qu’elle me demanda si je voulais faire partie du pseudo Clan Tamakage qui était plus une sorte de famille avec différentes ethnies. J’acceptai sa proposition et je rentrai au service de la Maison Tamakage. Quelques mois après Yama refit son apparition. C’est ainsi que je rencontrai enfin mon vrais Patron. Nous fîmes connaissance et nous devinrent amis. Aujourd’hui c’est lui qui me confie des missions ou des contrats d’assassinat, généralement de nobles corrompu, esclavagistes, pédophile, ... J’ai déjà croisé d’autres Hasoïtes qui effrayés en voyant la couleur particulière de mes yeux, s’enfuyaient à toutes jambes. Quoi que je fasse, je serai toujours un Ninja Koga et cette réputation me poursuivra certainement jusqu’à la fin de mon existence. Les jours s’écoulèrent, c’est en date du 26 Pierre de Sceau 286 en début d’après-midi, pendant que je mettais de l’ordre dans l’entrepôt, qu’une femme fit son apparition à Olvia. Elle s’approcha de moi me saluant en disant : - Bonjour, je m’appelle Olyanim, c’est Yamadashi qui m’envoie. Portant toujours mon sugegasa, je la regardai de haut en bas, elle était petite, rousse, très jolie, les yeux verts et portait des lunettes rectangulaire. Ensuite je lui répondis : - Je dois tuer qui ?
  6. Ferme Loggia Le Domaine Mirabela

    <br> Mirabela tire son nom de "Mirabel" qui signifie belle vue et non pas des mirabelle qui est un fruit. Ce nom fut donné par les nouveaux propriétaires de la ferme - anciennement la ferme Loggia - inspiré grâce à la vue resplendissante de la charmante ville portuaire de Velia ainsi que sa baie sur une toile de fond rurale. La propriété, comprenant quelques lopins de terres et bâtiments habitables, est achetée par un couple de gens aisés. L'emblème du domaine orne fièrement les deux enseignes qui ont élu domicile et qui centralisent l'exploitation des terres : un cheval dont la crinière est décorée de grappes de raisins. Les deux enseignes, l'une dirigée par Dame Arialyss Arkxane Salviati n'est autre qu'un haras dont elle continue d'en faire son métier. Il y a quelques mois encore, son haras se trouvait à Calpheon et avait pour nom "Le Haras des Trois Grâces" mais pour des raisons personnelles, qui ne regardent que le couple, ils ont décidé de déménager leur vie et leurs commerces à Velia, dans un cadre rural dont ils pourront jouir de quiétude et d'épanouissement personnel liés à leurs futurs projets. L'autre enseigne est gérée par Maître Isaac Salviati, autrefois artisan-inventeur et commerçant d'armes à feu. Maître Salviati a fini par délaisser progressivement son métier d'artisanat pour se consacrer à un projet qu'il rêve depuis bien longtemps, de réaliser ; la viticulture. Voici que des chevaux pur-sangs et des vignes prospèrent à proximité de Velia. Un nouvel essor au sein du commerce Velien et une nouvelle tendance évolutive afin d'affiner les produits du terroir de Balenos. Après plusieurs mois d'installation et de vie à ce nouveau fief, le couple de gérant a souhaité revenir sur Calpheon afin que leurs descendants puissent jouir d'une éducation. Gardant leur fief pour la production, ils ont ouvert également deux enseignes dans le quartier du marché de Calpheon afin d'augmenter leurs bénéfices. A chaque fin de mois, ils retournent à Vélia pour prendre un peu de repos et s'occuper surtout de leurs chevaux et vignes. Histoire des lieux : Après avoir visiter les différentes fermes intéressantes de la région, le couple vint frapper à la porte de Severo Loggia, patriarche des Loggia et maître des lieux. Severo Loggia était un homme très inquiet. Non pas par la visite des deux étrangers mais parce que la tranquillité de sa vie était menacée par la présence des effrits à quelques lieux de sa ferme, tout comme sa fille Camelia, gênée par les hommes du village qui ne cessaient de la courtiser grossièrement. Quant à son fils Adrien, il rêvait d'être Chevalier. Il n'avait pas grand chose à offrir à ses enfants à part ses terres qu'ils exploitaient pour récolter des pommes de terre et du maïs. C'est sans doute avec un signe du destin qu'il reçut la visite du couple qui recherchait des terres agricoles. Après de longues négociations et une visite du domaine, ils s'étaient arrangés. Ses enfants pourraient enfin avoir une vie descente et vivre convenablement. Camelia faisant pousser des fleurs dont elle pouvait envisager d'ouvrir un magasin dans une plus grande ville et Adrian, se rapprochant d'un maître d'arme et rentrer dans les ordres d'un service militaire. Severo Loggia, pourrait toujours continuer à vivre des terres ou bien, lui aussi, réaliser peut-être un rêve enfoui. http://dmnemirabela.weebly.com/
  7. Identité : Prénom : Shaoline_Uesugi Famille : Tamakage Âge : 18 ans Nature : Femme mystérieuse, austère et honnête. Elle peut vous sembler fragile à première vue, mais dans ce corps se cache une puissance redoutable. Aptitudes : Art du combat à main nue. Croyance : Inconnu sur votre continent, c’est son Maître Yoshinori Uesugi qui l’a initiée à sa Religion. Profession : Mystique, fabrique des figurines en bois, des jeux d’échecs. Date de naissance : 5 Aurige 268 Statut Social : Célibataire Origine : Mi-Hasoïte mi- Valencienne, c’est une sang-mêlée. Elle a vécu dans les Bas-Fonds d'Altinova. Adresse : Shakatu 2-1 / 6 Grana / 2-3 Vélia Guilde : Brumesonges Surnom : Shao Présentation physique : De petite taille, svelte, à des yeux bleu ciel très clair, cheveux coupé cours à la garçonne de couleur noir avec des mèches châtain clair. Porte une sorte de tunique blanche et noir quand elle est en mission mais aussi un ensemble corset, jupe et haute bottes, noir et blanche aussi quand elle est en ville. Histoire de votre personnage : Il y a 10 ans … Une nuit d'été … Un Hasoïte seul est assis aux Chutes de Leical quelque part entre Altinova et Shakatu. Il se dit à lui-même en buvant son Sake : - Tout est gangrené, les temps … et le cœur des hommes aussi. A quelques kilomètres de là un petit convoi de personnes venant d’Altinova se dirigeait en silence vers Shakatu. Le convoi comportait trois jeunes filles entre quinze et vingt-deux ans ainsi qu’une fillette de huit ans, quatre hommes armés et un vieillard. La gamine était une sang-mêlé mi-Hasoïte mi-Valencienne. L’Hasoïte remis alors sa bouteille de terre cuite de Sake à sa ceinture, il range sa coupelle dans son sac en continuant à se dire à lui-même : - En ce temps où la violence augmente chaque jour, peu importe combien on est fort car nul ne peut arrêter le cours du destin. Soudain, caché dans les gorges, une bande de bandits surgirent et attaquèrent le convoi. Il faisait nuit, les hommes du convoi furent surprit et n’eurent pas le temps de réagir assez rapidement, ce furent les premier à terre. Les femmes criaient, le vieillard brandissait sa cane pour tenter de distraire les bandits des femmes, mais ils n’en eurent cure et l’un des malfrats tua l’adolescente de quinze ans. Le vieillard criait toujours en brandissant sa canne : - Prenez ma vie, prenez ma vie, mais laissez les femmes et l’enfant partir. L’Hasoïte se dirige à présent vers la route, il entendit les cris au loin et couru vers le lieu d’où venait les cris. Les bandits ricanèrent et prirent grand plaisir à faire souffrir le vieillard, ensuite ils voulurent séparer les deux femmes tremblantes qui tenaient fermement la fillette dans leurs bras : - Je vous en prie, laissez la petite vivre, laiss … arg L’un des bandits égorgea la femme. La deuxième avec courage et détermination se releva et poussa la gamine derrière elle : - Allez-y vaillant combattants ! Qu’attendez-vous pour tuer une femme et une gamine sans défense ? Mmm All …. Le chef de la bande exécuta alors la dernière adulte un sourire de psychopathe aux lèvres. La petite fille était pétrifiée. Le chef de la bande entendit alors des bruits sourds comme si des objets lourds tombaient au sol. Il se retourna et vit, à quelques mètres de lui, cinq de ses sbires au sol l’un avait la mâchoire démise et les nez enfoncé dans le crâne, l’autre avait ses cotes à l’air et ses membres formaient de angles étranges, … C’était comme si quelqu’un les avaient carrément tabassé. Les deux derniers sbires de la bande étaient à présent aux côtés de leur chef. Cherchant du regard le ou les responsables de la perte de ses hommes. Ils virent alors l’Hasoïte s’approchez d’eux calmement, il était vêtu d’une sorte d’armure en écailles noir et blanche, ainsi que d’une longue cape blanche elle aussi. La gamine toujours pétrifiée, en état de choc, tremblante, regardait les femmes et le vieillard qui ont donné leur vie pour elle. Le Chef des bandits cria alors à l’Hasoïte : - Qui diable es-tu ? En s’approchant des trois hommes il dit d’une voix forte et ironique : - A quoi te servirait mon nom, puisque tu es déjà mort. L’un des sbires chargea alors l’Hasoïte, ce dernier lui fit un coup de pied levé en tournant sur lui-même, son pied fracassa la mâchoire de l’attaquant dans un bruit de craquement d’os et il valsa sur la paroi rocheuse, il tomba au sol mort la nuque brisée. Le deuxième se rua aussi sur ce combattant sans lame, il n’eut pas plus de chance que son camarade, l’Hasoïte lui donna un coup de poing si puissant dans la poitrine qu’un craquement d’os se fit entendre, on aurait dit, quand il était au sol, que c’était un mannequin d’entrainement désarticulée. Ensuite, il s’occupa du chef des bandits, la petite fille ne vit presque rien tellement cet homme était rapide, en quelque instant, le chef des bandits était au sol sa tête était à l’envers. La petite fille toujours en état de choc, regarda l’homme devant elle. Ce dernier lui dit de sa voix calme et posée - Le destin a fait croiser nos chemins. J’ai vengé leur mort pour toi. Malgré tes souffrances, les morts de reviendront pas à la vie. Tu dois être heureuse d’avoir survécu. L’Hasoïte se détourna d’elle, après quelques pas, il se retourna un moment regardant la gamine à genoux, tremblante et repartit dans les montagnes, se disant à lui-même : - Même avec mon art, souvent, on ne parvient à sauver personne. La seule certitude que j’ai, c’est de pouvoir enterrer les cadavres des victimes. Le lendemain après-midi, prit de remord, il retourna sur les lieux de l’attaque des bandits. Au loin il aperçut la petite fille, plusieurs grosses pierres étaient alignées l’une à coter des autres. La gamine était agenouillée devant quatre d’entre elle. L’Hasoïte s’approcha de la petite - Tu as creusé des tombes pour tes parents et pour les bandits ? La petite se retourna sur lui, il avait entre 40 et 45 ans, de petite taille, ses cheveux noirs étaient attachés en une queue de cheval basse. Ses yeux étaient bridés d’un brun foncé presque noir. Elle lui dit alors - Ce n’étaient pas mes parents, ils sont morts d’une étrange maladie. Eux c’étaient des esclavagistes. Mais même si c’étaient des bandits, quand ils meurent, ce ne sont plus que des cadavres. Il désigna les quatre rochers - Et ces rochers ? - Je ne les connaissais pas, mais ils ont donné leur vie pour moi. Parce que je ne suis qu’une enfant … C’est ça ? Monsieur …. ? - Yoshinori Uesugi, je suis une sorte de gardien des lois, un solitaire, je me bats sans lames, car mon propre corps est mon arme. Elle fronça les sourcils assimilant petit à petit ce qu’il venait de lui dire. Yoshinori reprit alors - Petite … non seulement tu étais incapable de protéger les tiens, mais on t’a aussi confié la vie de ces quatre personnes. Tes petites mains connaissent à présent le poids des morts. Mais le poids de leurs vies, ne lui est même pas comparable. Et maintenant, tu es obligée de le porter cela sur ton dos. Tu dois apprendre à te protéger et à protéger les autres. Si tu veux survivre … et protéger ce qui est important. - Protéger ce qui est important … - Quel est ton prénom petite ? - Yatsumi … - Un prénom tendre. Trop pour une guerrière. Dorénavant, tu te feras appeler Shaoline. - Shao … line … - Shaoline, tu es à présent ma disciple, je te lèguerai mon héritage. C’est ainsi que la jeune Shaoline, fraichement renommée, suivit Yoshinori Uesugi son nouveau Maître. Il habitait sur les hauteurs de Shakatu dans une petite yourte dodécagonale en bois, tissus et cuir. Il invita Shaoline à rentrer. C’était petit mais suffisant pour deux personnes. Elle remarqua aussi une multitude de personnages en bois de sureau et palmier, elle supposa qu’il gagnait sa croûte en fabriquant et en vendant ses personnages, animaux, … elle vit aussi plusieurs jeux d’échec fait mains. Au milieu de la yourte, il y avait un petit creux carré remplie de cendre, une théière y était suspendue au-dessus par des barres métalliques. Yoshinori remit des petits bois et ralluma un feu. Il fit donc infusé du thé à la menthe Médian. Quand le thé fut fait il le servit - Prend Disciple. La jeune Shaoline prit alors le bol de thé, en silence, elle inclina la tête poliment en remerciement. - Dorénavant, cette Yourte est aussi la tienne, à partir de demain, appelle moi Shishô, car je vais t’enseigné l’art de combatte. Il installa une deuxième couche au sol avec une petite couverture. Pendant plus de 7 années, elle suivit les enseignements de son Shishô, qu’elle appelait en dehors des entrainements Yohi. Il lui avait dit un jour que son prénom signifiait Règles Juste. Yoshi lui apprit quelques mots dans la langue natale, comment se tenir en société, la patience, la loyauté, l’honneur, … A chaque fois que Shaoline voulait en savoir plus sur le passé de son Maître, ou son âge, il éludait la question lui parlant des missions qu’il effectuait, ou de ses projets de personnages ou jouets en bois, Jusqu’au jour ou Yoshinori tomba malade et mourut en une nuit d’un mal inconnu après être revenu de mission à Cadry. Ses dernières paroles furent pour Shaoline sa disciple qui avait dix-sept ans à l’époque : - Nous commençâmes à marcher ensemble sur cette route. Quand il semblait que tu allais t’arrêter, j'agrippai ta main et refusai de te laisser aller. Ne laisse pas couler ces larmes, souris de ton doux sourire. Parce que le monde que tu cherches t'attend. La pluie qui tombe du ciel desséché nous dit « Il y a une grande signification à tous ceci ». Ne t’inquiète pas, même si je disparais, je deviendrai le vent et continuerai à te protéger. Shaoline, avec l’aide de plusieurs villageois, transportèrent le corps de Yoshi aux Chutes de Leical. Elle y effectua la crémation de son Maître à l’endroit même où il aimait cuver son Sake en sa compagnie. Elle laissa le vent emporté les cendres. Elle pria les Kamis sur place pendant trois jours et trois nuits sans manger, boire ou dormir. Comme son Shishô, elle était une solitaire, elle garda la Yourte de son maître sur les hauteurs de Shakatu. Elle passa encore quelques semaines dans le village. Ensuite elle décida de partir, le souvenir de son Maître la faisait trop souffrir, il était en quelque sorte devenu son père. C’est alors qu’elle quitta le village pour arpenter le continent, découvrir d’autres villes, peut-être même allez jusqu’au Port de Ratt, trouver ou était le lieu de naissance de Yoshinori. Elle aidait les gens, acceptait des missions parfois dangereuses, c’était sa voie, faisant régner les lois, celles que sont Shishô lui avait appris. Lors de son dix-huitième anniversaire elle arriva à Vélia. Elle aimait bien cette ville portuaire. Elle trouva même une petite maison pour pas grand-chose proche de la ville, à la ferme Finto. Elle s’y installa.
  8. Les affiches apparaissent un peu partout pour annoncer une soirée très bientôt dans la taverne de la rousse a Velia
  9. Identité: Prénom : Matsu_Maeda Famille : Tamakage Âge : 24 ans Nature : Timide, attachée aux Traditions ancestrales de son Clan les Maeda Aptitudes : Art du Sabre et du Najinata Croyance : Inconnu sur votre continent, mais elle a bien une voir des divinités qu'elle prie souvent. Un Juzu est enroulé autour de son poignet droit, comme son frère. Profession : Maehwa Date de naissance : 12 Bouclier 262 Statut Social : Célibataire Origine : Haso Adresse : 2-3 Velia / 6 Grana Guilde : Division Noire Surnom : Fleur de Lotus Présentation physique : De petite taille, svelte, à des yeux bleu ciel très clair, son regard est triste, a de long cheveux noirs qu’elle porte soit en queue de cheval haute, en chignon ou lâché. Comme pour son frère, les gens se demandent si elle est bien d’Haso vus la couleur de ses yeux. Elle porte un petit tatouage sur son omoplate gauche représentant l’emblème du Clan Maeda. Histoire de votre personnage: Matsu est née le 12 Bouclier 262. Son père, Keiji Maeda, était le Daimyô, Le Chef du Clan Maeda, un peuple tranquille, aimant l’art, les jardins, mais aussi de fier Bushi (Guerriers). Les Maeda étaient alliés avec les Tamakage depuis plusieurs siècles. C’est ainsi que Yamadashi et Matsu devinrent en quelque sorte frère et sœur d’arme, Yama allait chez les Maeda et Matsu chez les Tamakage ou le père de Yamadashi, Kenshin, apprit à Matsu l’art du sabre. Ce fut difficile pour Kenshin, car en vérité Matsu était sa fille, la mère de Yama le savait mais n'n parlait jamais, mais elle élevait Matsu comme sa propre fille quand elle était présente chez les Tamakage et Keiji et son épouse traitaient Yama comme leur fils, quand il était chez les Maeda. Pour dire vrais, suite à une bataille, Keiji fut gravement blessé à l’entre jambe, mais il n’avait pas encore eu d’héritier avec son épouse, Il consulta les guérisseurs, les médecins, … Ils ont fait tout leur possibles, ils en conclurent donc que Keiji était stérile, ce qui était une véritable catastrophe pour le Clan Maeda. Keiji, son épouse Tomoe et les Hauts Placés du Clan discutèrent pendant plusieurs jours à huit clos, cherchant une solution aux problèmes d’infertilité du Chef de Clan. Ils durent aussi faire serments de garder le silence quelle que soit la décision. C’est Keiji lui-même qui trouva une solution, il le faisait surtout pour son épouse qui voulait porter un enfant en son sein. Il annonça qu’il demanderai à Kenshin Tamakage de faire un enfant à son épouse. Mayu, l’épouse de Keiji fut quelque peu surprise de la décision de son mari, mais elle accepta, ils n'avaient pas le choix. Keiji envoya donc une missive aux Tamakage convoquant d’urgence Kenshin et son épouse Yatsumi sans autres explications. Kenshin et son épouse arrivèrent quelques jours après réception de la convocation. Ils étaient accompagnés d’un petit garçon de trois ans, Kagetora*. La réunion dura encore plusieurs jours, les deux Chefs de Clans parlementaires, Kenshin était très réticent à cette idée au début, Yatsumi et Mayu discutèrent entre elle s’occupant tour à tour du petit Kagetora. La mère du petit voyait et comprenait la douleur de son amie et alliée. Elle voyait que Mayu avait les larmes aux yeux quand elle prenait Kagetora dans ses bras. Elle finit par accepter par compassion et aussi pour revoir son amie sourire. Les deux Chefs de clans trouvèrent des accords comme le fait que Kagetora et le future bébé de Mayu passeraient du temps chez l’un et l’autre. Ce qui arrangeait Keiji, son futur héritier ou héritière serai formé pas l’un des meilleur Bushi d’Haso, et Kenshin se félicitait de cet accord car Kagetora bénéficierai alors des enseignements de Keiji et Mayu concernant l’art, la calligraphie, la musique, … L’accord fut donc oral. Les gens présent garderaient le silence, ils en firent le serment, si un seul d’entre eux parlaient, … ils seraient voué au suicide rituel. C’est ainsi que Mayu donna neuf mois plus tard une héritière au Clan Maeda. Keiji et son épouse l’appelèrent Matsu. Les deux Clans étaient bien plus proches qu’avant, Matsu et Kagetora grandirent ensemble. Quand Matsu eu 4 ans, elle ne revit plus Kagetora, qui fut envoyé dans un monastère pour l’éloigné des conflits familiale. Une lutte de puissance qui résulta du meurtre d'un de ses frères, Kageyasu part son frère ainé Harukage. Pendant que Kagetora était au monastère ou il continua à être formé à l’art du combat, et devint alors un disciple du Kami du Temple, Matsu continuait quant à elle sa formation à l’art du Sabre par Kenshin. Mais un jour tous s’arrêta lorsque Yatsumi et Kenshin furent assassiné. Matsu rentra donc auprès de ses parents. Quand Kagetora eu 14 ans, il reprit le pouvoir du Clan Tamakage invoquant le Rituel du suicide à son frère ainé pour le meurtre de l’un de ses frères ainsi que du meurtre de ses propre parents. C’est à partir de ce moment-là qu’il se rebaptisa Yamadashi. C’est à partir de là que Matsu a de nouveau côtoyé son frère d’arme. Ils s’entrainaient tous deux, ils ont combattu ensemble jusqu’à ce que le Clan Takeda extermine le clan Tamakage. Par chance, elle apprit que Yama était en vie sur l’autre continent par-delà les mers. Plusieurs années après, ce fut le Clan Maeda qui tomba sous le joug des Takeda. C’est à ce moment-là que, peur d’être violée par les ennemis, Mayu la mère de Matsu, s’ouvrit le ventre disant à cette dernière de fuir, elle avoua à sa fille, avant de rendre son dernier souffle, que Kenshin était son véritable père, Matsu couru fuyant le village en feu esquivant les Takeda, elle vit son père Keiji tombé au combat, les Bushis Maeda tombaient les uns après les autres, elle reconnut aussi d’autres Clans qui s’étaient allier avec les Takeda. Tous des traites se dit-elle. C’est ainsi que Matsu se mit en marche pour le nouveau continent et qu’elle atterrit à Olvia **.
  10. Événement : 1er Décembre [<20H> — <00H30 | 02H>] Le mois du bateau conclue cette longue et effervescente année. Balenos, au cours de celle-ci, a connu comme au sein de tout autre territoire, des joies et déboires. Somme toute, parmi d'autres, de merveilleuses aventures ont fleuri au diapason de nouvelles pensées et entreprises. Pour le premier jour du mois du Bateau, une croisière particulière sera organisée au départ de Velia. Les participants pourront profiter du climat unique de l'archipel d'Iliya pour quelques instants de merveilles et de folies loin de la fraîcheur continentale.
  11. Balenos enchanté

    jusqu’à
  12. Croisière Croisière du mois du bateau.

    jusqu’à
    Événement à prévoir du côté de Velia. Les participants pourront profiter du climat unique de l'archipel d'Iliya pour quelques instants de merveilles et de folies loin de la fraîcheur continentale. À l'occasion de la dernière croisière de l'année organisée par Le Bois Flotté, sa tenancière, Naeszczia Tissebrume, se sera attelée à la confection de plusieurs desserts et accompagnements. Le buffet, lors de la soirée, sera servi intégralement, sucrés et salés en même temps et à la bonne convenance de chacun. DISCORD du BOIS FLOTTÉ = https://discord.gg/jWfU4kf
  13. Identité: Nom: Florintya Prénom: Olyanim Anastasia Surnom: Aikatsuki, lune rouge par son fiancé Yami Sexe: Femme Âge: 24 ans Lieu de naissance: Glish Profession: Gérante du petit bonheur a Velia, enseignante parfois Guilde: Brumesonges Présentation physique: Petite rousse aux yeux vers, toujours des lunettes sur son nez, bien habillée et fine (plus pour très longtemps), elle a la peau claire et un léger maquillage autour des yeux, si elle n'a pas une fleur dans les cheveux, c'est qu'elle a un diadème simple et ravissant de Mediah, la plus part du temps souriante et droite, parfois fatiguée même si elle tache de le cacher, malgré sa petite taille on ne peut pas vraiment la rater Histoire de votre personnage: Tout commença dans la petite ville au milieu des marais répondant au nom de Glish, un village paisible malgré les dangers l’entourant, mais c’est un beau jour, un chaud soir d’été, que tout allait commencer pour elle… Prologue : La tranquillité C’est en début de soirée du 1er pierre de sceau 262 que tout a commencé, qu’une petite tête rousse a vu le jour, du nom de Olyanim Anastasya Florintya, fille d’une boulangère et d’un fermier, pas très riche mais pas à plaindre non plus, un petit rayon de soleil adorable pour cette famille, la bouille ronde et un peu enrobé pour un nouveau-né. Malgré l’inconvénient qu’apporte un enfant, surtout au niveau du travail, le couple était ravi, enfin la famille grandissait. Les premières années de cette rouquine se sont déroulées sans soucis, en même temps, la ville est tranquille et paisible donc pas vraiment d’agitation sauf quelques fois à la taverne avec les clients trop éméchés, la famille vivait sa vie et ils étaient très heureux, malgré le fait qu’on sentait que cette petite rousse allait devenir une vrai chipie agitée et taquine (et d’ailleurs, elle l’est toujours mais chut). Cependant, peu après ses quatre ans arriva une chose…particulière… Effectivement, quelque chose arriva peu après qu’Oly, comme on l’appelle, eut soufflé ses quatre bougies, et cette chose s’appelait…Anne-Gaelle, sa petite sœur chérie. Elle a été le premier coup de foudre de Olyanim, un véritable amour sororale qui a pu être développé peu après la naissance de Anne, elle aimait sa sœur et voulait toujours s’occuper d’elle, en prendre soin, jouer avec, c’est ainsi qu’elles sont devenue très proches plus tard, confidentes, sœurs et amies jusqu’à la fin. Les deux filles ont passé beaucoup de temps ensemble, on ne les voyait jamais séparées et un jour, à l’âge de 6 et 2 ans, elles se sont un peu trop éloignées pour jouer…
  14. Brumesonges

    Brumesonges Le groupe des Brumesonges a été fondé récemment par Olyanim et Yami mais reste encore très discret a vrai dire. Il a été créé afin d'allier le passé de la rousse et les talents de l'hasoite. En effet, le groupe a pour but d'aider les populations dans le besoin en traquant les personnes mauvaises, notamment les serviteur de Kzarka et autre voulant détruire et réduire les gens en esclavage ou les utiliser comme sacrifices mais également d'aider les gens souffrant de la présence d'esprits occultes. Aussi, retrouver des savoirs perdus et des reliques de l'ancien temps est un objectif même s'il reste moins important Au final, Brumesonges est un groupe mercenaire de Velia qui vient tout juste de se former mais un groupe différent, ils ne cherchent ni la gloire, ni la fortune, simplement aider et protéger le passé comme le futur de ce monde et surtout le peuple. Pour ceux qui seraient intéressés pour les rejoindre, vous pouvez contacter Yami ou Olyanim a la taverne "Au petit bonheur" (2-3 Florintya, Velia), ils vous recevront et discuterons avec vous.
  15. Identité : Prénom : Zaijira Famille : Tamakage Âge : 7 ans Nature : Charmeuse et manipulatrice, obtenant généralement tous ce qu’elle veut, mature pour une enfant de cet âge, très intelligente. Aptitudes : Rapide, souple. Profession : Ce n’est qu’une enfant, mais elle aide volontiers les autres. Constellation : Pierre de Sceau Date de naissance : 5 Pierre de Sceaux 279 Statut Social : Célibataire, c’est une gamine. Petite sœur de Yami_Koga. Origine : Haso Adresse : 2-3 Velia / 6 Grana Clan : Division Noire Surnom : Chô (se prononce : tshô) ce qui signifie papillon -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Présentation physique : De petite taille, à un visage rond aux joues rosées, ses yeux sont entre le violet et le gris foncé, elle a une tache de naissance en forme de papillon sur son flanc droit,d’où son surnom de Chô. -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Histoire de votre personnage : Port de Ratt dans la nuit, il y a un mois. Elle se réveilla dans une chambre d’auberge en entendant ses parents se disputer. Elle se leva doucement, faisant attention de ne pas faire grincer le plancher de l’auberge ou ils logeaient. Elle s’agenouilla près de la porte coulissante séparant les deux chambres. Elle crut alors que son cœur allait s’arrêter net en entendant les paroles de ses parents. - Demain elle sera vendue comme Fille de Réconfort pour une des Maisons Rouges de renommées, elle nous rapportera beaucoup d’argent. - Mais … - Il n’y a pas de mais ! Nous n’avons plus d’argent, c’est cela ou la mort pour nous trois. Et arrête de penser à Yami, à l’heure qu’il est, il doit être mort. - Non … il … est encore en vie je le sais … Je le sens je suis sa mère quand même ! - Où ça ? Ici en Haso ? Les Koga et les Iga si il en reste en vie se font exécuté sur le champ. Si Yami a survécu à tous ce qu’il s’est passé dernièrement ici en Haso, il a dû fuir sur l’autre continent. La petite fille savait plus ou moins ce qu’étaient les Maisons Rouges et les Filles de Réconforts. Elle savait que les filles, enfants, adolescentes ou même adultes servaient de jouets aux hommes, parfois elles étaient battues à mort par les clients enivrés de Saké ou d’alcool étrangers. Discrètement elle se releva en faisant attention à ne pas faire craquer le plancher. Un mot tournait sans arrêt dans sa tête : FUIR FUIR FUIR. Elle se fit un petit baluchon, avec des vêtements de rechange et quitta l’auberge par la fenêtre de sa chambre. Elle erra discrètement sur les quais regardants les marins, elle vit alors des marins à la peau claire, plus grand et plus costauds que les Hasoïtes, certains avaient une barbes, d’autres avaient les cheveux jaune comme le soleil, la couleur de leur divinité principale. Elle décida alors de monter sur ce bateau-là plutôt qu’un autre. Comme elle était petite elle ne se fit pas remarqué, elle alla se caché dans la calle entre des caisses en bois, contenant des épices, du Sake et autre spécialités Hasoïtes destinées à être vendue ailleurs. Elle finit par s’endormir en boule entre les caisses se servant de son petit baluchon comme oreiller. C’est à l’aube qu’elle se réveilla par les roulis du bateau. Elle était donc en route pour ce continent ou son frère avait peut-être mit pied à terre. Même si elle s’était trompée elle préférait cela que d’atterrir dans une Maison Rouge. Malheureusement, elle n’avait pas pensé à prendre de la nourriture et de l’eau avec elle dans la précipitation de sa fuite. Elle avait peur aussi, peur que les marins la balance par-dessus bord comme dans les histoires que lui racontait sa mère. Elle entreprit de chercher dans les caisses en bois, mais pas de fruits ni de légume, pas de biscuits ou n’importe quoi à se mettre sous la dent. Elle commença à paniquer et se mit à pleurer à chaude larmes. C’est alors qu’un marin aux cheveux jaunes descendit dans la calle et vis la petite Hasoïte. Elle s’arrêta net de pleurer fixant le monsieur. Le marin s’approcha doucement d’elle en levant les mains en signe de paix. Zaijira était pétrifiée. - He bien … que fais-tu là petite ? Tu comprends ce que je dis ? Zai hocha la tête, elle avait appris la langue de l’autre continent depuis son plus jeunes âges, comme si … Elle y réfléchit un moment … tous cela avait été prémédité par ses parents car elle était vouée à devenir une Fille de Réconforts. Elle pâlit, titubât sous le choc de ce qu’elle venait de comprendre le marin aux cheveux jaune la rattrapa de justesse, il la prit dans ses bras. - Ca vas allez petite, tu vas prendre un peu l’air. Comment tu t’appelles ? - Zai … Zaijira … Monsieur. Sur le pont, toujours dans les bras du marin aux cheveux jaune elle se sentit mieux d’un coup. Les autres marins et moussaillons regardèrent la petite Hasoïte avec curiosité mais ne dirent mots. L’air du grand large la revivifiât en quelques minutes seulement. - Mm Mm moi c’est Angelo. - C’est pour ça que vos cheveux sont couleur or ? Parce que vous êtes un Ange qui sauve les petites filles ? Angelo tiqua alors en entendant les paroles de la petites Hasoïte. Il lui sourit comme si de rien n’était essayant de rassuré la petiote. - Peut-être qui sais ? Zai, on va allez voir le Capitaine et tu vas parler de ce qui t’es arrivé et comment tu t’es retrouvée sur ce navire d’accord ? - D’accord Ange. Ils entrèrent dans la cabine du Capitaine. Angelo posa Zai sur le sol. Le Capitaine était un homme d’un certain âge, bien portant, avec une longue barbe blanche et de longs cheveux blancs attachés en queue de cheval. - Capitaine Mendez ! Le Capitaine se retourna - Oui Ang … Il s’interrompit en voyant la petiote. Zaijira s’agenouilla sur le sol plaça son front sur le planché ses mains de part et d’autre de sa tête. Mendez et Angelo étaient subjugués ils regardèrent Zai ne sachant comment interpréter ce geste. Elle dit alors en refoulant ses larmes - Monseigneur, pardon d’être montée sur votre navire. Le Capitaine prit alors une voix plus douce, comme celle d’un grand père qui parle à sa petite fille, limite papy gâteau. - Bonjour, tu t’appelles comment ? Gardant le front au sol, les mains dans la même position elle se crispa et répondit - Zaijira, Monseigneur. Angelo remarqua qu’elle s’était tendue, comme si elle s’apprêtait à recevoir un coup. Il se rapprocha de la gamine et la remis debout en lui souriant. - Pas besoin d’être aussi formelle, nous ne te ferons aucun mal. Malgré cela elle fixait le plancher du bateau. Le capitaine demanda - Angelo vas chercher de l’eau fraiche pour notre petite clandestine, elle doit être assoiffée, ainsi qu’une collation. - Oui Capitaine ! Zai avait toujours les yeux baissés lorsque le Capitaine s’accroupis devant elle et lui leva le menton. - Alors Zaijira, quelle âge as-tu ? Elle cligna des yeux, rougit, elle n’avait pas l’habitude de parler en regardant les autres dans les yeux. Angelo arriva avec un grand verre d’eau ainsi que plusieurs galettes de blé. - J’ai … euh … (elle compta avec ses doigts) ichi ni san shi go roku nana. Watashi wa nanasai desu ! Angelo et Mendez éclatèrent de rire. Après un petit moment, ils se reprirent tous deux, Angelo déposa sur une table basse, les galettes et le verre d’eau. Ils l’invitèrent à s’installer. Comme si elle était chez elle, elle s’agenouilla devant la table, fit une petite prière en remerciant les Kami de lui avoir envoyé ce gentil monsieur et cet ange. Mendez et Angelo s’installèrent sur un canapé. Mendez reprit - Tu as donc quelle âge ? Elle avala le morceau de galette, but une gorgée et répondit. - Pardon mon Seigneur, j’ai … (elle recompta ses doigts) un deux trois quatre cinq six sept … sept ans. - Si tu nous racontais ce qu’il s’est passé ? Mmm ? Tous en mangeant et buvant, elle raconta qu’elle s’était enfuie de l’auberge car ces parents voulaient la vendre pour devenir une Fille de Réconforts. Mendez et Angelo comprirent immédiatement ce qu’était les Filles de Réconforts. Elle leur dire qu’elle pensait que son frère, un dénommé Yami était sur le continent des peaux clairs et des Démons aux cheveux Rouge. Mendez et Angelo se regardèrent ne comprenant pas les mots de la petite pour les Démons aux Cheveux Rouge. Voyant leur hésitation elle reprit. - Mais oui les gens aux cheveux rouges. Encore une fois Mendez et Angelo éclatèrent de rire. Angelo reprit - Les gens aux cheveux roux, c’est ça ? - Oui, ils me font peur ce sont des Démons - Ce ne sont pas des Démons Zai, juste des humain comme nous. Mendez demanda alors à Angelo - Tu connais un certain Yami sur le continent ? - J’ai entendu parler d’un certain Yama, Yamadashi Tama quelque chose à Vélia. C’est un Hasoïte qui s’est fait un nom sur le continent il y a un an de cela. Parait qu’il y a pas mal d’Hasoïtes à Vélia depuis un moment d’ailleurs. - Mm Mm, bien on la déposera là-bas lors du ravitaillement, je comptais quand même y faire escale avant d’entreprendre la traversée pour Valencia. En attendant, tu es notre invitée Zai, mais il va falloir travailler dure jusqu’à Vélia. - Oui Monseigneur. - Je ne suis pas ton Seigneur Zai, juste le Capitaine Mendez de La Signora Del Vento. Elle s’inclina poliment. - Arig …. Merci Capitaine. Zai devint très vite la coqueluche de tout le personnel du navire, elle travaillait dure comme les autres, nettoyait les ponts, les latrines, aidait en cuisine, … C’était une battante toujours là pour rendre service. Quand ils arrivèrent à Vélia. Tout le personnel du navire était présent pour lui dire au revoir. L’équipage s’affairait déjà à charger le bateau d’autres marchandises. Le Capitaine Mendez s’était trop attaché à la petite ainsi qu’Angelo, et bien d’autres personnes de l’équipage. Ils se séparèrent d’elle difficilement. Zai aussi eu du mal à quitter le navire. Elle s’avança donc seule sur la plage. Elle vit alors sur le sable une personne aux cheveux rouges, sauf que contrairement aux autres Démons Rouge qu’elle avait rencontrés avant, celle-là était une Dame et portait un drôle d’objet sur le nez des rectangles de verre relié entre eux par des sortes de barrettes en métal qui s’attachaient derrière les oreilles. Elle s’approcha d’elle la peur au ventre, c’était peut-être un vrais Démon aux cheveux Rouge … Déguisé en Madame …
  16. Le Conclave

  17. Des affiches illustrées viendront égayer les places publiques des cités majeures de Balenos, Calphéon, Média & Sérendia, d’une invitation à l’imaginaire et au folklore d’un horizon nappé de gouttelettes d’écumes.
  18. Soirée Contes & Symphonie

    jusqu’à
  19. Chasse au requins

    jusqu’à
  20. Croisière d'inauguration du Bois Flotté

    jusqu’à
    À travers tout le continent, les missives du Bois Flotté se sont glissées dans les boîtes aux lettres pour inviter les rares privilégiés à assister à une croisière inaugurale, d'une soirée. Sur invitation, les participants auront reçu le parchemin suivant : Peu de temps après, dans la semaine, deux autres informations auront été envoyées aux concernés :
  21. Braises sur Prise / Embers on Catch

    jusqu’à
    Ne peu plus jouer pour cause d'ordinateur défectueux
  22. Concept Commerce itinérant, à la demande du client, le plus souvent, pour ce qui est question de l’approvisionnement. Dressage de rapaces et revente à bon prix constituent le nerf de son activité. Elle comptera essentiellement sur les tavernes comme point de rendez-vous et d’échange préliminaire. Commerce Animaux Choucas . Oiseau de petite taille, il est omnivore et son vol rapide le rend utile pour les transmissions de messages. Oiseau sociable, il est toutefois particulièrement vif et bruyant. Chouette . De la chevêche à l’effraie en passant par la petite nyctale. Selon l’espèce, elles peuvent aussi bien constituer une élégante compagne qu’une messagère efficace, petite et discrète. A noter que certaines espèces, comme la chevêche, sont diurnes. Colombe . Sociable et granivore, elle ne vole toutefois que sur des distances plus modérées, préférant rester au sol que de réaliser de grands trajets d’une traite. La blancheur de son plumage en fera un charmant objet d’observation. Corneille . A tendances charognardes, la corneille a un vol lent et son chant est jugé « désagréable » compte tenu des répétitions dans ses vocalises. A noter que son vol est à basse altitude. Corbeau . Insectivore et charognard, le corbeau a un vol rapide, parfois acrobatique, et est capable de se défendre en cas d’attaque. Il communique par des vocalises. Faucon . Doté de capacités de vol remarquables, le faucon est un oiseau silencieux en dehors des périodes nuptiales. Essentiellement ornithophage, son régime peut néanmoins varier selon les saisons et les régions. Hibou . Du petit-duc au grand-duc en passant par le hibou des marais. Grand et majestueux, petit et discret. Essentiellement nocturne et carnivore. Passereaux . Les plus communs et petits comme la mésange, le pinçon, le gobemouche ou le moineau. D’agréments en volière ou agréables à l’oreille, pour certains, lorsqu’ils chantent, ces petits oiseaux, souvent insectivores, sont rarement très familiers. Services · Capture d’oiseaux divers · Dressage à la demande · Fourniture de nourriture basique · Vente de matériel (chaperon, gants, etc.) Propriétaire Roxane Malbroux . Marchande itinérante, chasseresse à sa manière, Roxane vaque de ville en ville, de village en village et de coin perdu en coin perdu en quête d’acquéreurs. Passionnée par les volatiles de toutes plumes, elle transmet son savoir à qui veut bien l’acheter. Localisation En semaine, aux alentours de Velia ou d’Heidel, plus souvent le soir. Les week-ends, parfois à Calpheon, d’autres à Glish ou à Keplan.
  23. Vélia, capitale de Balenos Habitations disponibles : 12 Nombre d'écuries : 1 Nombre de tavernes/auberges : Auberge/taverne avec chambres à l'étage Lieux de culte : 1 Lieux de repos (parcs, jardins) : / Zones de pêches, ports : Oui Commerce : Divers étals répartis en ville Coins crapuleux, ruelles sombres : / ------------------------------------------------------------------------------------------ Environs de Vélia