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28 résultats trouvés

  1. Occultiste ○ Adroite ○ FureteuseChercheuse ○ Garde-secrets ○ CollectionneuseFille a problèmes ○ Humaine Cheveux : Peau : Yeux : Sexe : ♀ Foi : Allégeance : Clergé Élionien.
  2. Portrait de Damiano Mercuri par Ignazio Belisario (Original : L'homme au gant de Titien) Nom : Mercuri Prénom : Damiano Sexe : Masculin Race : Humain Origine : Serendia - Domaine Mercuri Situation familiale : Aîné de la fratrie Mercuri et chef de famille Âge : 30 ans, né le 19 juillet de l'an 257 sous le signe du Chariot Caste sociale : Bourgeoisie Allégeance : Serendia - Calpheon Foi : Culte d'Elion A 30 ans, Damiano est le premier né de Leandro et d'Ornella Mercuri, le frère de Benvolio et de Carmilla Mercuri et le cousin de Federico Mercuri ou encore Freddo, pour les intimes. Franc du collier, Damiano est sans conteste le fils de son père dont il a hérité la franchise et le sens des affaires. Depuis la mort de ce dernier c'est à lui que sont désormais confiés les rênes de la famille. Bien qu'il soit un fils de Serendia, l'aîné des Mercuri semble accueillir la République de Calpheon comme un mal nécessaire à l'économie de son pays. En effet, ce chef de famille, considéré comme nationaliste, tend à se défaire de l'étiquette que d'anciennes familles de Calpheon semblent vouloir lui attribuer.
  3. Portrait de Benvolio Mercuri par Ignazio Belisario (Original : Portrait d'un jeune homme par Angelo Di Cosimo Di Mariano, dit Agnolo Bronzino) Nom : Mercuri Prénom : Benvolio Sexe : Masculin Race : Humain Origine : Serendia - Domaine Mercuri Situation familiale : Second né de la fratrie Mercuri Âge : 28 ans, né le 01 mars de l'an 260 sous le signe du Chameau Caste sociale : Bourgeoisie Allégeance : Serendia - Calpheon Foi : Culte d'Elion Cet homme de 28 ans est le deuxième né de Leandro et d'Ornella Mercuri, le frère de Damiano et de Carmilla Mercuri et le cousin de Federico Mercuri, ou encore Freddo, pour les intimes. Assez discret, on le dit propriétaire d'une auberge en Calpheon, offrant, en plus du couvert et du logis, des services particuliers aux mercenaires de la région. Ce choix d'ouvrir son établissement ailleurs qu'en Serendia et surtout en Calpheon peut en surprendre plus d'un et pourtant, le propriétaire des lieux, lui, estime qu'il s'agit d'un risque calculé. En effet, le jeune homme, considéré comme nationaliste, semble œuvrer dans le sens de la République mais peut-être n'est-ce donc là qu'un moyen détourné de surveiller un ennemi ? Pour autant que l'on sache et ce depuis son aménagement en Calpheon le négociant ne semble pas entraver les affaires de la République.
  4. Famille Mercuri

    Famille Mercuri Identité : Nom : Mercuri Origine : Serendia Foi : Culte d'Elion Caste sociale : Bourgeoisie Allégeance : Royaume de Serendia La famille Mercuri est issue du monde paysan de Serendia et a su s'élever jusqu'à en atteindre la caste bourgeoise, composée de ces nouveaux riches qui ont fait fortune grâce au négoce. Bien qu'assez discrète, cette famille est reconnue en Serendia pour être très attachée à son terroir, de sorte que tout ce qu'ils entreprennent n'a de visée que le rayonnement du pays et celui de leur famille. Leur richesse provient à l'origine du commerce du lin et de la laine qu'ils travaillent dans leurs moulins, en étroite collaboration avec les fermes Lynch et Moretti. Ils sont également propriétaires d'un petit vignoble et d'une terre où la culture de l'azalée leur permet de peaufiner un vin doux et raffiné dont ils gardent jalousement la recette pour eux-mêmes. Néanmoins, il est possible de goûter à ce vin lors de dégustations, de fêtes régionales mais surtout, au sein de leurs différents comptoirs commerciaux dont il est le produit phare, notamment celui de la taverne du Lion Rugissant à Heidel au numéro 6-3 ou encore à l'auberge du Renard Aviné, qui lui, se trouve en Calpheon au numéro 2-3 et qui promeut les produits du terroir Serendien. Folie passagère ou pied de nez calculé, le Renard Aviné est considéré comme un pied à terre dans la ville Sainte de Calpheon par les compatriotes Serendiens et comme une offense par les vieilles familles de la cité. Elle n'en demeure pas moins un lieu de rencontre efficace pour qui souhaite collecter des informations, rencontrer des personnalités ou encore y faire des affaires. ***********
  5. Illustration: Andre Mello. Un visage anguleux, un regard froid et bleu, des cheveux longs d'un noir ténébreux. Cette silhouette du cliché de beau gosse mystérieux ne manque d'être toujours protégée d'une armure de cuir travaillée, armés jusqu'aux dents. C'est une figure étrange des nuits d'Heidel tant de questions sur ce rôdeur qui est aperçu et décrits de la même manière par des gens différents et d'affinités diverses. Une aura presque mythique tourne autour de cet individus dans les strates sociales les plus basses. Qui est-il ? Que souhaite t-il ? Que fait-il ici ? Malgré les fantasmes des quelques personnes qui prétendent l'avoir vu de leurs yeux, rien de terrible ne lui est associé, pas de drames qui suivent ses apparitions, il est plutôt discret. On dit qu'il rend visite à quelques habitants de la cité d'Heidel.
  6. The Heidel Post Édition n°476 — The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°476 — 3 Octobre 287 Jusqu'à présent, Heidel ne déplore plus la moindre explosion terroriste. De quoi permettre à la cité serendienne de souffler sans être soufflée une fois de plus. Les fautifs sont à ce jour toujours recherchés par la garde d'Heidel, qui désespère de trouver quoi que ce soit tant les indices sont minces au sujet des individus en cause dans cet incident. Pour autant, si les routes ne subissent plus les affres des révoltes populaires, les rues ne sont pas plus sûres. Suite au décès par empoisonnement de Flavio Lucchesi, marchand connu pour ses affaires avec la guilde marchande Xian, c'est à son fils âgé de quinze ans, Antonio Lucchesi, d'y laisser la vie au matin du 1er octobre, touché par la même affliction et ayant été transporté au dispensaire quelques jours auparavant. Deux nouveaux infectés sont à déplorer, leur pronostic vital est engagé selon les infirmiers ayant pris en charge les concernés. Toutefois, cette affaire crée un vent de révolte, notamment au sein de la garde d'Heidel. En effet, si l'enquête n'a à ce jour pas été conclue, les responsables étant toujours recherchés par nos valeureux soldats, une valkyrie, sergent de Delphe, aurait permis, d'aucuns suggèrent encouragé, la fuite d'informations hypothétiques concernant les potentiels coupables. Comme nous le savons, les valkyries sont un produit de l'académie calpheonienne, et les rebondissements du vote de la loi Cardali dans la capitale voisine n'ont pas manqué de lier le sergent Venastra au cercle progressiste dont fait également partie la famille Di Castelli. Nos sources les mieux renseignées, de retour du territoire suzerain, stipulent que des cas d'empoisonnement identiques auraient été découverts dans la capitale, tous ou presque affiliés à la caste nobles. Or les activistes du Front de Libération Serendien n'ont jusqu'à présent commis de méfaits que sur notre sol, par voie plus "explosive" comme en témoignent les attentats. Serait-ce encore une manipulation étatique pour imputer l'échec de Delphe et des instances calphéoniennes à nos propres criminels afin de déverser leur fiel sur Serendia ? Nous avons interrogé un proche de la garde d'Heidel sur les difficulté que rencontrent désormais ses camarades dans la recherche des coupables. Par souci d'anonymat, et pour ne pas subir de représailles dans un contexte tendu, nous rapporterons ses paroles indirectement. Dans cette enquête, les soldats de la garnison heidelienne se heurtent à de nouveaux obstacles que certains rejettent aussitôt sur le manque d'expérience et l'excès de zèle de la jeune valkyrie Venastra qui n'aurait pas su tenir ses équipes, probablement inexpérimentées au même titre. Craignant une preuve funeste du Front de Libération Serendien qui confirmerait ou infirmerait les informations relayées par ces enquêteurs ou leur supérieure, les plus craintifs demandent la révocation de la valkyrie et l'assignation d'un soldat de Delphe plus rigoureux sur cette enquête qui fait courir un frisson dans la population silencieuse qui n'a plus qu'à subir les affres de ces groupuscules ça et là. Par chance, les rumeurs d'attentat contre le Relais des Voyageurs ne se sont pas concrétisées au terme de la Soirée des Talents orchestrée par son équipe, considérée selon l'Alliance de Xian trop neutre dans cette guerre de partis qui déchire la cité serendienne. Le souffle d'effroi concernant une potentielle guerre entre Calpheon et Mediah se tarit peu à peu, au grand soulagement de nos concitoyens dont les cauchemars d'un nouveau champ de bataille étaient bien vifs ces derniers temps. La disparition de trois des quatre avis de recherche des criminels médiahns concernés par l'explosion du pont ouest rassure la majorité et inquiète les alarmistes voyant là l'occasion pour le voisin oriental d'imposer le droit du talion. Les ouvriers supervisés par deux maîtres d'œuvre serendien et calpheonien ont achevé quelques jours plus tôt la reconstruction de la principale liaison commerciale de l'ouest sans anicroche, dans un souhait de renouer les liens — qu'ils soient physiques ou moraux — entre les deux territoires frontaliers. Cet élan a été dûment encouragé par les partisans du retour au statu quo ayant fait preuve de solidarité envers les travailleurs placés sur site au péril d'un nouvel assaut ennemi, au contraire de ceux, plus concernés par la perte de profit qu'un jour de plus sans franchir cet affluent provoquait, qui ne se sont pas gardés de leur reprocher leur manque de rapidité, ne voyant aucune symbolique à ce rapprochement des deux contrées. La voie est désormais libre, et les échanges reprennent leur cours. Actualités en bref Fleuve Demi — Il se dit que les corps de deux soldats serendiens ayant péri dans les attentats du pont ont été retrouvés en aval du fleuve, réduits en charpie par la déflagration et la décomposition dans le courant du cours d'eau. La Garde d'Heidel enquête sur la présence d'un troisième cadavre dont la mort ne semble pas liée à la violence des événements, son identité n'a pas été révélée. Heidel, rue commerçante — Au soir du 2 Octobre, le centre-ville a encore été frappé par le deuil. Feu Marc Burali, coursier du bureau Chimères, rejoint la liste des nombreuses victimes des conflits armés sévissant sur les routes serendiennes, toutes nos condoléances se tournent vers les familles des disparus au cours de l'exercice de leurs fonctions ou par simple parti pris. Heidel, auberge du Crapaud Doré — Une puissante arme à feu a creusé un cratère colossal aux abords des escaliers à l'intérieur de l'établissement. Quatre énergumènes, deux hommes et deux femmes, se sont confrontés les uns aux autres, se menaçant d'en venir aux armes. Nous ne savons pas encore l'identité des concernés, un géant a été mis en cause par la Garde dans cet acte offensif et a trouvé le chemin des geôles aussitôt.
  7. The Heidel Post Édition n°475 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°475 — 28 Septembre 287 L'effervescence colérique des Heideliens ne désemplit pas. L'appel à la délation d'un nouveau comité pro-calphéonien naît dans les rues serendiennes, ardemment soutenu par la courtisane de l'ouest qui semble favoriser avec enthousiasme les affrontements civils et la discorde. L'on se plaît à colporter que l'étrange émergence de ce mouvement au lendemain de sa visite dans la cité n'est pas anodine, et qu'elle serait à l'origine de cet élan visant à corroborer ses propres discours depuis l'intérieur de nos rues. Une visite qui n'aura pas manqué d'attirer le tristement célèbre boucher Charles Keziah, bien qu'aucune esclandre n'ait éclaté ce soir-là, celui-ci étant plutôt discret. Du moins si l'on excepte les roulottes d'itinérants installées aux abords de la capitale, siégeant de sortie en sortie au rythme des interventions de la garde. Ces énergumènes au langage dialectique peuplent tantôt l'auberge du Muguet, désormais libérée de la pression de la garnison, tantôt l'aval de la rue commerçante. L'on raconte que leur doyenne serait acoquinée avec Keziah, mais rien n'est moins sûr. L'incitation à la violence des affiches apparues ça et là, qu'il s'agisse d'avis de recherches sur la trace des gens de Mediah ayant été à l'origine de l'affaissement du pont ouest, ou des tracts engagés de cette Voix du Peuple que les plus simples écoutent sans se questionner, perturbe les commerçants et résidents étrangers. De vives invectives xénophobes sont à déplorer dans les quartiers résidentiels, que l'on soit à l'est ou à l'ouest de la grand-rue. Les enfants eux-mêmes, alentour la charcuterie Gielbayt, ne se privent pas de lapider quelque camarade un peu trop basané ou un peu trop blond. Au point qu'un nouveau jeu du chat et de la souris voit le jour parmi les garnements, de ceux qui jouant les gardes se doivent d'attraper et châtier leurs camarades désignés hasoites, valenciens ou même calpheoniens, jusqu'à s'échanger quelques coups de pieds punitifs. D'autres honnêtes marchands rapportent les altercations et blocus subis, causés par des locaux zélés souhaitant les chasser de leur territoire. Et ces rencontres houleuses de se multiplier depuis quelques jours... Et tandis que les habitants se fustigent les uns les autres en deux camps distincts, voilà que l'on retrouve le corps d'un marchand, Flavio Lucchesi, selon les dires empoisonné pour ses affaires auprès de l'Alliance de Xian et de Calpheon. D'aucuns accusent le camp nationaliste d'être à l'origine de cet assassinat honteux, tandis qu'on leur connaît plutôt les coups explosifs et le banditisme voyant ; certains autres osent avancer la théorie d'un rival occidental venu se débarrasser d'un gêneur sur le marché, tout en cherchant à rejeter la faute sur le peuple serendien, faisant d'une pierre deux coups. Nouvelle détonante : un entrepôt de la guilde de Xian et un convoi portant leurs armoiries ont été tous deux attaqués dans le courant de la nuit. Si l'on a aperçu quelques individus en fuite, la nuit noire n'a pas permis de les identifier encore. Aucune victime à déplorer, seulement du matériau parti en fumée dans quelque incendie savamment maîtrisé par les autorités locales et les badauds ameutés pour l'occasion. Il est manifeste que l'on ne souhaitait pas porter atteinte à la vie des convoyeurs, encore interrogés par la garde d'Heidel. Isobelle Encarotia, vice-présidente de l'alliance marchande, condamne ouvertement les exactions de ces truands qui pâtiront, selon elle, bien plus de voir ces réserves brûler que n'en souffrira le comité de son père ; réserves dont une partie avait d'ores et déjà été vendue à la Ligue Marchande de Serendia, endettée auprès de Xian depuis que leur chef, Bobby Lauren, a contracté un prêt sur investissement qu'il peine à combler. Ces attentats touchent désormais la classe supérieure de la région, qui commence peu à peu à donner de la voix.
  8. The Heidel Post Édition n°472 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°472 — 18ème du Gobelin Un énième règlement de comptes. C'est ce que se diront les résidents et commerçants habitués au grabuge régnant dans l'Auberge du Muguet, au nord-ouest de la cité sérendienne. Plus étonnés de rien, certains auront même fermé fenêtres et volets pour pouvoir dormir paisiblement en cette fin de soirée du 16 du mois du Gobelin. L'après-midi avait déjà été agitée par la rupture d'une fenêtre et l'écrasement brutal d'une chaise en lambeaux dans la ruelle longeant les terrains d'entraînement. La cohue avait vite été dispersée par les soldats présents, à grand renfort de coups de hallebarde sur les dalles déjà abîmées de ces capillaires citadins que peu utilisent. Mais au soir, c'est un tout autre genre de vacarme qui résonna au sein même de la taverne. Des heurts de corps contre le comptoir, le craquement du bois harcelé, l'envol et le fracas des gobelets et écuelles en terre cuite, jusqu'au frétillement de dents échappées de leur bouche originelle roulant sur le parquet fatigué comme autant d'osselets. C'est une rixe brutale qui aura opposé un mastodonte géant à trois énergumènes, deux noirauds et un homme au teint plus clair mais hâlé par le labeur en extérieur, d'aucuns les supposent pirates. Ou plutôt à l'un des noirauds, l'autre ayant été vite mis hors circuit par un terrible écrasement contre le bar qui l'aura rendu à l'inconscience. Des meubles détruits, des clients mécontents, d'autres plus téméraires suivaient avec attention l'issue de la bataille. Il s'agirait d'une revanche du Goliath selon les quelques témoins ayant bien voulu coopérer avec la garde dépêchée sur les lieux au terme de longues minutes d'échanges de coups. C'est un véritable bataillon qui encercla la taverne, bien qu'une partie des combattants ait fui la scène, alertés par le pas métallique des soldats, mais en piteux état. Depuis, l'Auberge du Muguet fait face à une surveillance de plusieurs soldats aux entrées du bâtiment, au grand dam des tauliers qui perdent en clientèle, elle qui aspirait à un minimum de discrétion pour fomenter ses complots nationalistes. L'on parle d'un mort, non pas parmi les belliqueux concernés mais un homme, dans la foule, qui aurait pris un mauvais coup à la tempe. Accident ou opportunité saisie, personne n'est à même de donner plus de détails sur l'incident, les regards ayant été happés par le combat. Et les conflits de ne pas en finir, quand au soir du 17ème jour du mois du Gobelin, une autre rixe a éclaté au sein du Relais des Voyageurs, sous le regard de plusieurs témoins, amis et habitués de l'auberge en angle de rue commerçante. Opposant le tristement fameux Charles Keziah, boucher sérendien dont l'échoppe se trouve sur la même rue, et le fameux Tristan Greywolf, propriétaire du dojo faisant face à la taverne, la dégringolade aurait été attisée par une femme dont personne ne connaît le nom, une rouquine éborgnée bâtie pour le pugilat, à l'apparat coloré mais à l'air peu amène. L'échange aurait été houleux dès l'entrée du Boucher au haut-de-forme, Greywolf ayant aussitôt pris le parti de le rejeter de l'endroit. Malgré les sommations du bien connu taulier, Ernest, les hommes auraient persisté à s'insulter l'un l'autre jusqu'à ce qu'un manque de politesse n'incite la rouquine à lancer le contenu de son verre au visage du noble calphéonien. De là, le tenancier hors de lui aurait tenté de s'emparer de la femme par le col, ayant provoqué chez elle une réaction brutale. Aux prises, les deux concernés auront laissé à Keziah le soin d'agresser Greywolf à l'aide de sa canne, avant que la garde n'arrive sur les lieux à grand renfort d'hommes pour maîtriser les trois individus. Il sera pénible pour les soldats de traîner Keziah et ce qui semble être son apprentie, se débattant comme des diables en les insultant à tout va, jusqu'au bureau de leur capitaine, plus haut dans la cité. Peu de témoins sauront relater la suite des événements, mais l'on aurait entendu le supérieur s'emporter alors que l'agitation a repris son cours au sein de du bâtiment. À l'extérieur, trois gardes auront passé les fers à la furie éborgnée pour l'amener bien vite en geôles pour un séjour à l'ombre d'une durée non renseignée. Et le Boucher de suivre le même chemin quelques instants plus tard, jeté derrière les barreaux au bon vouloir de ses colocataires. Quant à l'instigateur, ou victime, celui-ci s'en sera retourné chez lui, sonné, à en croire sa démarche titubante...
  9. Le 26 Septembre 287 au matin, aura été posté durant la nuit, plusieurs affiches de grandes et larges tailles IMMANQUABLES un peu partout sur les murs mais aussi certaines portes de la ville. Un nouveau mouvement semble avoir vu le jour. Quoi qu'il en soit, ces nouvelles font parler d'elles à l'heure actuelle, et son contenu bien plus davantage.
  10. Le 26 Septembre 287 au matin, aura été posté durant la nuit, plusieurs affiches de grandes et larges tailles IMMANQUABLES un peu partout sur les murs mais aussi certaines portes de la ville. Un nouveau mouvement semble avoir vu le jour. Quoi qu'il en soit, ces nouvelles font plus parler d'elles à l'heure actuelle et son contenu bien plus davantage.
  11. The Heidel Post Édition n°474 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°474 — 25ème du Gobelin Heidel se trouble d'autres affaires depuis quelques jours. L'impact qu'a eu l'effondrement du pont menant à la cité calphéonienne fait des émules, et pas des meilleures. D'aucuns suspectent déjà la capitale adverse de commencer à rompre le contact avec Serendia et de mettre la pression sur les autorités afin qu'elles leur délivrent le Boucher, suggérant qu'elle aurait mis à profit des investissements humains pour employer les grands et pires moyens à disposition pour faire céder la gente mercantile. Ce qui n'explique pas la disparition de l'adolescente, mais attise la théorie complotiste anti-calphéonienne qui se garde bien de considérer les détails qui ne sont pas à l'avantage de ses hypothèses. Le milieu nationaliste serendien vibre d'une terrible envie de représailles. Et ce, bien qu'il doive se faire discret. Ayant pour l'heure disparu de l'auberge du Muguet, qui peu à peu retrouve sa quiétude et perd en soldats affectés au poste, ces locaux ne font plus parler d'eux dans l'enceinte de la cité. Néanmoins, les riverains de ce quartier, proches des geôles, auront assisté à un étrange spectacle dans le feutre du matin : un cercueil couvert d'un drapeau d'or, d'argent et de sinople aura été transporté par quelques représentants des autorités jusqu'en sortie de ville. Une procession funèbre suivie par une famille éplorée qui n'aura guère scandé à la revanche, le décès n'ayant pas été annoncé, et ses circonstances non plus. Les lève-tôt y auront pourtant assisté depuis leurs fenêtres, et de nouveau, moult questions se posent après le trépas d'autres confrères dans l'explosion du pont ouest. D'autres nouvelles en bref, le Festival de la Bière connaît une petite baisse de fréquentation en raison de l'agitation de sa capitale. Ce qui ne manque pas de faire s'indigner quelques commerçants qui comptaient sur les festivités afin d'augmenter leur chiffre d'affaire de la saison. D'autres ne manquent pas de libérer leurs valeurs patriotiques en mettant leur déroute financière sur le dos des groupuscules extrémistes qui engageraient des gens de Mediah pour les mettre à sac, comme en témoignent les racontars concernant ces géants de l'Est. Plus le temps passe, et moins les serendiens savent vers qui tourner leur ire grandissante, et cette tension s'en ressent dans les rues de leur cité-carrefour. Pour autant, cela n'empêche pas les étrangers de s'installer en ville, à en croire le raffut émanant de la sortie est de la ville. Des meubles, et des débris de bois et autres nuages de poussières quittent une vieille demeure de famille laissée à l'abandon suite au départ ou au décès de sa — toute aussi vieille — propriétaire. L'on parle de basanés, d'elfes et d'autres étrangers de l'ouest qui s'y succéderaient pour retaper cette maison. Il n'est guère un secret que les membres d'une compagnie mercenaire souhaitent en faire leur nouveau quartier général, troquant leur adresse du n°4-1, trop étroite, pour de plus grands locaux. Il est un domaine qui ne manque pas de débouchés lorsque l'on constate les affaires qui se multiplient alentour.
  12. The Heidel Post Édition n°473 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°473 — 19ème du Gobelin La capitale serendienne ne perd pas en agitation. Tandis que l'Auberge du Muguet retrouve un calme relatif sous la surveillance de la garde, les groupuscules nationalistes ayant en partie déserté l'endroit au profit d'autres lieux de rendez-vous sur l'autre flanc de la ville, cette dernière a subi au soir du 18 du mois du Gobelin les hurlements d'une femme sur la place de la statue. Les soldats d'Heidel étant réquisitionnés ailleurs, aucun n'aura pu intervenir sur les lieux où une jeune femme, de moins de vingt ans selon les dires, aurait tenté de se jeter du rempart sud. Au grand dam des malades et blessés du dispensaire dont les fenêtres rendaient sur l'angle du square où un attroupement s'est agglutiné autour de la folle furieuse. L'on aurait désarmé la malheureuse après l'avoir plaquée au sol, suite à un long débat infertile sur les raisons l'ayant poussée à imaginer commettre un tel geste. Les commères suggèrent une peine de cœur, une crise de jalousie ou un foudroyant désir d'attirer l'attention du calphéonien Greywolf, qui se serait présenté après la bataille avant de retourner vaquer à ses occupations. D'aucuns auront entendu ses proches, ou du moins quelque connaissance de son entourage, prétexter qu'il serait de bien des problèmes en ville ces derniers temps. Rappelons-le, il avait été sorti de force du Relais des Voyageurs le jour précédent et mené au bureau du capitaine de la garde. Ce pour la troisième fois en l'espace d'un mois et demi, pour des affaires d'agression. Calpheon semble de moins en moins s'acclimater au tempérament heidelien, qu'elle provoque une fois encore en réclamant la main sur l'affaire Keziah. Les cancans n'ont de cesse d'agiter la classe moyenne, craignant pour ses intérêts si les histoires de blocus commerciaux se concrétisent, pire encore, si ces promesses de guerre s'enclenchent. Du côté des prisons d'Heidel, au soir de l'arrestation du nationaliste Charles Keziah et de sa supposée apprentie, un homme venu régler une amende pour le stationnement gênant de son wagon devant un établissement fréquenté de la ville s'exprime : « C'tait tard l'soir lô, moi que je v'nais juste payer ma contravention parc'que j'veux pas d'emmerdes, j'ai entendu d'ces trucs dans les geôles... Qu'ça gueulait dans tous l'sens, j'crois qu'ça s'la donnait. Des furies j'vous dis, j'suis ben content d'pas finir d'dans, c't'une fosse aux lions comme i' disent d'l'aut' côté du désert... » D'autres témoignages relatent de cris de douleur qui auraient duré une partie de la nuit, jusqu'au calme plat. Aucun prisonnier n'aurait été sorti de sa cellule selon les on-dits, à supposer qu'ils aient été laissés en détresse, morts ou que ces ragots soient des affabulations. Cela nous renvoie toutefois aux accusations d'une ancienne détenue, du nom de Vashrol, ayant à plusieurs reprises et ce publiquement accusé le Greywolf d'avoir soudoyé la garde serendienne pour lui infliger une correction appropriée à coups de matraque. Ces vociférations n'auront jamais donné suite, indignant quelques irréductibles patriotes ou féministes, outrés de savoir une jeune femme victime de tels traitements de la part de ceux ayant prêté serment de protéger leur nation et leurs concitoyens. Mais de nouveau, ces suppositions de refaire surface alors que le calphéonien aurait eu de fortes raisons d'employer ces méthodes privilégiées pour punir ses agresseurs, ce qui n'aurait pas manqué de concorder avec l'agitation des geôles le même soir... Affaire à creuser.
  13. Voyage Voyage occidental

    jusqu’à
    Ne comptant pas sur les seuls habitants d'Heidel pour étoffer son panel de missions à proposer, Teëharkqa se voudra entourée de mercenaires fraîchement parvenus en Serendia pour un long voyage sur les routes de l'Ouest. La Sorcière projette de visiter les bourgs, capitales et forts des trois régions occidentales afin de récolter les inquiétudes et colères des habitants parfois snobés par les autorités de leurs nations, par paresse ou manque d'effectifs, afin d'agir en leur faveur en proposant une solution armée et compétente. Haltes effectuées : • Velia • Olvia • Florin • Plantations nord (optionnel) • Epheria • Calpheon • Trent • Behr • Frontière elfique (optionnel) • Fort Trina • Keplan • Glish • Heidel Participants : • Teëharkqa • Rhazar • Serehne • Cimbaeth
  14. Identité : Prénom : Yami_Koga Famille : Tamakage Âge : 22 ans Nature : Très discret, mais souriant avec ses amis. Par contre quand il a un contrat pour éliminer une personne, il devient stoïque. Il est rapide, souple malgré sa musculature. Aptitudes : Assassin formé par le Clan Koga aujourd’hui disparu en Haso. Croyance : Inconnu sur votre continent, mais il a bien une divinité qu'il prie souvent. Profession : Assassin uniquement sous contrat. Constellation : Dragon Noir Statut Social : En couple Origine : Haso. Adresse : 9-3 Heidel / 2-3 Velia / 3-5 Valencia Guilde : Brumesonges Surnom : Neko san ou Neko sama (Par sa compagne) --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Son histoire : Je suis né le 5 Dragon Noir 264 dans un petit village perdu dans les montagnes d’Haso. La vie était difficile pour tout le monde, surtout pour mes parents. Je n’ai que de très vagues souvenirs d’eux. Je ne me souviens même plus de leurs prénoms. Mes parents ont signé une promesse de vente au clan Koga-Ryû dès ma naissance. Les Koga-Ryû sont bien connu en Haso comme étant l’un des plus redoutable Clan d’assassins Ninjas et Kunoichis. Ils procédaient comme cela pour recruter, en achetant des enfants en bas âge. Plus ils sont jeunes plus ils sont malléables. Ce fut donc le jour de mon cinquième anniversaire qu’un émissaire du clan Koga-Ryû est venu me chercher, en échange mes parents reçurent un coffre rempli de pièce d’argent. Quand Je suis arrivé dans l’immense domaine des Koga-Ryû, l’on me mit directement au pas, les entraînements étaient difficiles. Je me suis donc retrouvé avec des enfants de mon âge et d’autres plus âgés, ainsi que des adultes. Si l’on n’obéissait pas, on nous battait, ils nous faisaient aussi boire une sorte de liquide étrange, qui outre faisait de nous des personnes sans sentiments, mais aussi qui changeait la couleur de nos yeux en un doré profond. Certains survivaient à cette substance d’autres pas, c’était la loi du plus fort chez les Koga. Ceux qui arrivaient à survivre, gardait cette couleur dorée. Ce fut le cas pour moi. C’est ainsi que l’on sait reconnaitre un Koga parmi d’autres personnes, grâce à la couleur de leurs yeux, c’est d’ailleurs pour cette raison que je porte toujours mon sugegasa (Chapeau chinois) en rue pour ne pas que les gens comprennent ce que je suis réellement et me craigne. C’est donc ainsi que je grandis, dans le sang et les meurtres. L’on confiait des assassinats aux enfants de plus de 10 ans. Parfois ils revenaient parfois ils se faisaient tué. Nous apprenions aussi à bien nous tenir en publique, à lire et à écrire, à nous infiltrer, à nous déguiser, à l’exfiltration, à la dissimulation, à la médecine et aux poisons. Si quelqu’un avait une aventure amoureuse avec un ou une autre Koga, ils se faisaient tout deux immédiatement tué par les Grands Dirigeants de la communauté. J’en ai vu des élèves se faire tuer aussi bien à l’entrainement, que par punition pour avoir désobéit aux Ordres et Lois du Clan. Nous devions être irréprochables. Il n’était pas non plus question de prendre une compagne ou une épouse même à l’extérieur de la communauté. C’est seulement en mission que les Koga avaient droit à quelques gâteries à leur passage dans une ville pour un contrat ou autre, mais cela restait toujours sans lendemain. Des rivalités entre le Clan Iga-Ryû, aussi un clan de Ninjas et Kunoichis, et le Clan Koga-Ryû virent le jour. Les deux Clans s’affrontèrent dans quelques escarmouches au début de ci de là en Haso. Ensuite ils rentrèrent carrément en guerre. Les deux Clans s’affrontèrent tous en envoyant certains sur des contrats d’assassinat. Ce fut mon cas, ainsi que pour d’autres membres Koga ou Iga. Je fus donc épargné, pendant que les deux Clans s’entretuaient. Quand je revins sur le domaine des Koga-Ryû après mon contrat, je vis que tout avait été détruit, incendier, Je vis les cadavres de mes confrère Koga ainsi que des Iga la terre elle-même était imbibée de sang et d’une couleur écarlate. Je mis en terre chaque cadavres, un à un qu’il soit Koga ou Iga. Cela me prit plusieurs jours. Pour moi, les deux Clan aurai du s’allier et ne former d’un seul, il y eu bien trop de morts inutiles, pour une simple affaire de suprématie entre les deux Clans. Peut-être y a-t-il encore des Koga ou des Iga en vie, je n’en sais rien. C’est alors que, ayant l’habitude de recevoir des ordres, je me retrouvai seul, maître de mes propres choix, de mes propres décisions, c’était un sentiment nouveau pour moi. Mais que devais-je faire ? Ou puis-je allez ? Je pris donc la route, cachant la couleur de mes yeux sous un sugegasa pour passer inaperçus. J’acceptai quelques missions et parfois même des contrats, car certains m’avaient reconnu mais ils gardèrent le secret. C’est ainsi que j’arrivai au port de Ratt. J’avais gagné assez d’argent pour me payer la traversée jusqu’à l’île de Lema. De Lema je pris un autre petit bateau qui m’amena non loin de la petite ville paysanne d’Olvia. C’est là qu’une Jeune femme portant aussi un sugegasa m’observa pendant quelques jours. Elle aidait les paysans aux récoltes, s’occupait des chevaux, … Je fis semblant de rien voulant garder mes origines secrètes. C’est au cinquième jour qu’elle finit par m’abordé. Quand elle enleva son sugegasa je fus extrêmement surpris de voir le maquillage traditionnel qu’elle portait, celui du Clan Maeda. C’est alors que moi aussi j’enlevai mon sugegasa et elle comprit immédiatement mes origines. Elle s’appelait Todaiji, C’était une Kunoichi elle faisait partie du Clan Maeda mais elle était rentrée au service de Yamadashi du Clan Tamakage quand elle arriva sur le continent. A ce moment-là son Patron Yama avait disparu, c’était donc elle qui avait pris le renne du pseudo Clan Tamakage attendant son retour. Elle savait que son Patron reviendra et était toujours en vie. Quand cela elle ne le savait pas. Nous fîmes donc connaissance, je lui dis alors que je voulais prendre un nouveau départ sur cette terre nouvelle. C’est alors qu’elle me demanda si je voulais faire partie du pseudo Clan Tamakage qui était plus une sorte de famille avec différentes ethnies. J’acceptai sa proposition et je rentrai au service de la Maison Tamakage. Quelques mois après Yama refit son apparition. C’est ainsi que je rencontrai enfin mon vrais Patron. Nous fîmes connaissance et nous devinrent amis. Aujourd’hui c’est lui qui me confie des missions ou des contrats d’assassinat, généralement de nobles corrompu, esclavagistes, pédophile, ... J’ai déjà croisé d’autres Hasoïtes qui effrayés en voyant la couleur particulière de mes yeux, s’enfuyaient à toutes jambes. Quoi que je fasse, je serai toujours un Ninja Koga et cette réputation me poursuivra certainement jusqu’à la fin de mon existence. Les jours s’écoulèrent, c’est en date du 26 Pierre de Sceau 286 en début d’après-midi, pendant que je mettais de l’ordre dans l’entrepôt, qu’une femme fit son apparition à Olvia. Elle s’approcha de moi me saluant en disant : - Bonjour, je m’appelle Olyanim, c’est Yamadashi qui m’envoie. Portant toujours mon sugegasa, je la regardai de haut en bas, elle était petite, rousse, très jolie, les yeux verts et portait des lunettes rectangulaire. Ensuite je lui répondis : - Je dois tuer qui ?
  15. Tout droit venu de ses terres natales de Balenos, le vieil Anastole Fritocin vient en Sérendia, et plus particulièrement dans la ville carrefour des Heidel pour terminer sa carrière de médecin praticien. Son âge relativement avancé et son expertise due au fait qu'il placarde son diplôme de médecin praticien de l'Académie du château de Cron, à l'époque où le château de Cron était encore un endroit avec un toit et des murs entiers, démontrent en tout point son talent et sa renommée au sein de son corps de métier. Un petit ou gros bobos ? Un enfant fiévreux ? Une fille/femme/personnel féminin présentant des signes apparents d'hystérie ? Anastole Fritocin sait tout soigner ! De la vieille médecine de plantes, aux nouvelles et anciennes pratiques qui ont fait les révolutions de tout les corps médicaux. Aucun mal n'échappera à son regard acéré d’octogénaire. Disponible dans des heures raisonnables sept jours sur sept au dispensaire de Heidel ou à l'Eglise de cette même ville. A domicile, au dispensaire, comme à l'extérieur. Le vieux médecin bravera vents et marées pour dispenser les soins appropriés à tout les nécessiteux et personnes dans le besoin. Doté d'une formation complémentaire dans les pompes funèbres il pourra, directement sur les lieux de l'accident, prendre les mensurations et les données requises en vue de préparer correctement vos obsèques. Service de notariat possible pour les actes de succession et règle les litiges d'héritage. HRP : Contactez le nom de famille Raidne ou le personnage Anastole_Fritocin si une assistance médicale est requise.
  16. “ Les nobles ne sont pas foncièrement mauvais, ils ont simplement accepté leur humanité dans son entièreté. Ils cherchent à survivre et doivent pour cela écraser pour ne pas l'être. Vous les dites égoïstes, mais ne le sommes-nous pas également, après tout ? Si leur richesse était en notre possession, nous la partagerions, mais ne serions-nous pas intrinsèquement contre cette idée ? Je cherche à comprendre la nature humaine, et je pense qu'ils en sont l'incarnation la plus fidèle. — Réponse d'Opale aux paroles d'un citoyen Calpheonien vis-à-vis de la noblesse. ” Opale Brington Stratège militaire Âge: Vingt-trois+ Race: Humaine Sexe: Féminin Situation: Vivante, célibataire Orientation: Hétérosexuelle Date de naissance : 17e jour du mois de la Clef de l'an 261 Alignement : Loyal/Bon Localisation: Nomade Origine: Territoire de Serendia Proche(s): Lyresa Alarys (amie proche) Quelqu'un... Quelqu'un... Faction: Serendia (Calpheon) Croyance(s): Inconnue Affiliation(s): Noblesse Concept Magicienne (polyvalente), noble humble, femme d'action. Présentation globale ✓ → Opale est la dernière survivante de la lignée des Brington, âgée de vingt-trois ans et née sous la constellation de la Clef en l'an 261. Sa famille officie au sein de la noblesse d'épée et est fidèle à ce qui fut autrefois le Royaume d'Heidel. Les Brington possédaient encore il y a peu un Comté au sud de Serendia, dans les montagnes. L'on dit toutefois que lorsque Calpheon fut désigné vainqueur, ces terres furent dépossédées de leurs propriétaires et investies pour devenir une maçonnerie et un terrain d'entraînement pour soldats. Ce fut pour la Maison Brington un véritable coup dur puisqu'elle perdit toutes ses sources de revenu et n'a aujourd'hui qu'un titre auquel se raccrocher. Ils alimentent donc pour sûr la haine qu'entretient Heidel pour Calpheon et voient leur influence considérablement réduite, pour ne pas dire inexistante ; ces derniers semblent par ailleurs se montrer particulièrement prudents dans leurs dépenses puisqu'ils n'ont plus que la possibilité de financer des fermes pour générer quelques profits. Mais leur devise, alors représentée par « Notre lame est brisée mais notre foi reste intacte », les intime à ne jamais abandonner. De ce que l'on sait, Opale est une magicienne qui fut entraînée par sa mère, elle-même considérée comme une élite. Si elle n'est pas aussi douée qu'elle, la jeune femme conserve un large éventail de compétences qui lui permettent de faire face à bon nombre de situations. Elle semble toutefois trop polyvalente pour être réellement puissante ; mais une partie de ses compétences, outre reposer sur des pouvoirs élémentaires, se base également sur l'asservissement d'un esprit malfaisant qui combat à sa place. La demoiselle semble posséder quelques notions culinaires, médicinales, érudites et équestres, mais elle exprime régulièrement le besoin de se construire. C'est ce qui, entre autres, l'amène à côtoyer le bas-peuple sans que son statut social ne soit une barrière, ou ne soit même mentionné. Descriptions ✓ Psychologie → Opale Brington est une noble et à ce titre, côtoyer le bas-peuple n'a pas toujours été tolérable à son goût. Aux premiers abords en effet, les yeux de la jeune femme reflètent les entrelacs d'une vie ennuyeuse ; néanmoins, force est de constater qu'avec le temps, ce même regard n'a cessé d'accroître le désir de pérenniser un destin plus roturier, gorgé d'un désir ardent de découverte et de connaissance. En raison de cela, la demoiselle a commencé à se détacher du nid familial pour s'intéresser à ce qui l'entourait depuis toujours sans qu'elle n'y prêta la moindre attention ; le monde et ses composants, bons comme mauvais. D'aucuns la disent naïve ou inconsciente de chercher à se construire autour de la découverte des diverses facettes du monde et de l'homme, mais il s'agit selon elle d'un moyen, plus efficace encore que le temps, d'atteindre la plénitude de ses capacités et surtout de pallier à toute la fougue et l'impétuosité faisant défaut à sa jeunesse. Pour les raisons précédemment énoncées, la jeune femme est amenée à passer du temps auprès des classes modestes ; cette situation, voire même cette prise de conscience, lui a permis de substituer son arrogance à une amicalité sincère et plaisante. On lui retrouve ainsi son éternelle détermination, mais cette dernière est désormais alimentée de sentiments plus altruistes que la vanité. Opale s'efforce quotidiennement de lutter contre l'égoïsme humain en faisant passer le bonheur des autres avant le sien, bien qu'elle soit en tant qu'humaine intrinsèquement contre cette idée. Cela débouche donc naturellement sur le redressement du prestige de sa noble lignée, qui apparaissait comme étant de leur vivant la source de bonheur exclusive des siens. Généralement, Opale n'a pas besoin que l'on fasse les choses à sa place ; même en tant que noble, elle s'occupe d'elle-même seule et se présente donc davantage comme une femme d'action que de robe. Elle apparaît très régulièrement sur le terrain, principalement motivée par la connaissance et son partage. Depuis le massacre de ses pairs, la jeune femme présente des troubles de la personnalité qui la rendent sensible à la vue du sang et au contact physique. Physique → Opale n'a guère de physique atypique ou de beauté bouleversante, elle est naturelle et c'est très probablement ce qui frappe en premier lieu — d'autant plus lorsqu'elle révèle son identité de noble. Selon elle, une femme n'a pas besoin d'artifices pour être belle, et cela est d'autant plus vrai lorsqu'il est question pour la plupart d'entre elles de se barbouiller le visage de peinture blanche. En outre, le visage de la demoiselle est long et fin ; il s'accompagne d'une longue chevelure châtain clair, qui retombe proprement sur ses épaules et contre le bas de son dos. Son regard noisette se noie dans son visage, faute de contraste avec le teint halé de sa peau et a l'instar de ses lèvres couleur de pêche. Sa taille n'excède pas la moyenne féminine, mais la jeune femme possède une certaine assurance lui permettant de se mettre en avant lorsqu'elle en a le souhait. Une prestance naturelle accentuée par sa démarche droite et noble, qu'elle adapte en général en fonction des personnes qu'elle côtoie. Elle se présente comme une jeune femme à la morphologie plutôt fine, mais ses cuisses et ses bras ont des marques de sportivité : elle est endurante, souple et plutôt résistante, il s'agit une fois encore d'une femme d'action. Il est rare de voir Opale porter des robes, d'autant plus depuis qu'elle a quitté ses appartements d'Heidel pour découvrir le monde sous un tout nouveau jour. Elle favorise les tenues de monte et de voyage ; des pantalons plaqués contre ses mollets à l'aide de hautes bottes en cuir, de longues vestes sans manches ouvertes sur des pulls et dévoilant à sa ceinture son arsenal, une dague à l'apparence sombre et une petite besace. Ses vêtements sont sombres, la plupart du temps, mais n'entachent en rien l'image chaleureuse et accueillante qu'elle peut dégager. Possessions ✓ Kinndy → Il s'agit d'une jument pie alezan — tâchée de blanc et de marron — qui avait été promise à Opale lorsqu'elle venait d'avoir dix-huit ans. Vive, affectueuse, souple et endurante, elle tomba toutefois malade il y a quelques mois et peine à se remettre en état. La jeune femme y tient beaucoup mais a été forcée de la laisser aux écuries de sa famille le temps de son rétablissement. Opale parcours donc le monde au dos d'Ariane, un isabelle plus âgé. Vyr → Opale a toujours eu une certaine proximité avec la faune et la flore, certes pas aussi développée que celle des elfes mais tout à fait naturelle. Vyr fut dompté par un Valencien et vendu sur un marché d'Heidel ; la jeune femme en fit l'acquisition et c'est un véritable lien affectueux qui les lie désormais. Le volatile attaque si elle le lui demande ou est en danger, sait se tenir en position et obéir à de simples ordres tels que « Va chercher ». Il fait aussi office de messager. Elle possède également sur elle une sculpture en bois formant une pomme, agrémentée d'une marque de dents. Cette dernière est très réussie, l'on pourrait même la confondre avec un vrai fruit. Un petit B y est inscrit en guise de signature. Ce que l'on dit d'elle ✓ “ Opale joue avec le feu, soumettre un esprit malfaisant à sa volonté n'est pas chose facile ; quand bien même elle y parviendrait, nous ne sommes jamais trop sûrs des répercussions que cela pourrait avoir. Et si elle en perdait le contrôle ? — Lian Cronwell surprise dans ses inquiétudes. ” N'hésitez pas à laisser vos impressions RP à la suite de ce sujet ! Pour tout commentaire HRP, n'oubliez pas d'utiliser les spoilers.
  17. Il était cinq heures du matin, l'aube pointait le bout de son nez. Sur les lèvres de la belle se dessinait un sourire alors qu'elle était épuisée. Une nuit agitée, une nuit terriblement abominable... Elle se souvenait des éclats de bois en feu volant dans la ruelle et de l'odeur de la pierre malmenée par l'ardeur des flammes. Les cendres pleuvent tandis que les femmes et les enfants étaient paniqué et les hommes aidés des gardes s'affairaient à éteindre l'incendie de la maison qu'elle connaissait si bien. Son foyer était parti en poussière et ceux qui s'occupaient d'elle. Les questions fusaient dans sa tête. Elle avait avoué aux gardes qu'elle ignorait ce qu'il s'était passé et au moins on ne pu l'accuser, ayant un alibi probable. Balançant ses jambes dans le vide, elle pensait à quoi faire désormais... Libre, la demoiselle devait cette dernière à un criminel. Son maître, sa femme et leurs deux enfants ont périt dans les flammes. Funeste jour pour rêver à voyager ou à voler de ses propres ailes. Toutes ces années elle en avait rêvé, le plus dur était de sauter le pas. Ramasser le peu de ses affaires qu'elle avait pu récupérer et sa fierté. La voilà donc en route vers de nouvelles aventures. Il était désormais temps de quitter Altinova.
  18. - Nom : Delmore - Prénom : Velyane - Race : Demi-Elfe - Date et lieu de naissance : 260, Balenos - Constellation : Berserker - Profession : Guide (régions de Balenos et de Serendia), dresseuse au Haras des Trois Grâces et associée d'Arialyss Arkxane - Compétences et savoir-faire : Maîtrise correcte du tir à l'arc, connaissances en fauconnerie et en dressage de chevaux, empathie particulière avec les animaux Petite pour une Elfe, de taille moyenne pour une Humaine, Velyane avoisine le mètre soixante. Sa silhouette aux formes féminines n'est ni trop mince, ni trop ronde. Son teint d'albâtre est réchauffé par la présence de taches de rousseur parsemant le haut de son nez et de ses joues. Son visage ovale aux traits fins et harmonieux ne manquerait pas de charme si l'attention n'était pas aussitôt attirée par son regard étrange : des yeux vairons (l’œil gauche est vert, le droit noisette) aux pupilles effilées, réhaussé par un maquillage charbonneux. Sa chevelure souple et cuivrée lui arrivant au niveau des omoplates, la plupart du temps laissée libre, laisse entrevoir l’extrémité d'une paire d'oreilles pointues. Elle porte des vêtements simples et ajustés, lui permettant de se mouvoir sans entrave et de chevaucher. Elle n'a que peu de bijoux, si ce n'est une paire de boucles d'oreilles en argent ciselé dont elle ne se sépare jamais. Dans son dos se trouve généralement un arc long de bonne facture quand à sa ceinture pend une dague. Discrète et solitaire, Velyane ne brille pas par sa sociabilité. Elle se révèle toutefois être une personne aimable si l'on s'adresse à elle. D'humeur relativement égale, elle est d'une compagnie agréable, et une amie loyale pour qui réussit à se lier avec elle. Elle peine toutefois à exprimer ses sentiments et ses émotions, ce qui peut être source d'incompréhensions. Un brin farouche lorsqu'il est question d'elle-même, elle se livre très peu, préférant plutôt s'intéresser à son interlocuteur. Tolérante et ouverte d'esprit, elle ne suit aucune religion, ses parents de confessions et de cultures différentes l'ayant laissée libre de ses choix. Elle s'efforce d'agir du mieux possible avec son prochain, et voue un grand respect à la nature, en accord avec l'éducation qu'elle a reçue. Lorsqu'elle a du temps libre, elle aime s'occuper de ses chevaux, les longues promenades en forêt, chevaucher à bride abattue.... Elle sait également apprécier le confort d'une lecture au coin du feu. Curieuse, parfois rêveuse, elle se prend parfois à imaginer ce qui se trouve par delà les montagnes de Serendia, quand le vent charrie à son oreille quelque murmure venu d'Orient.
  19. La Brigade du Gorce d'Airain

  20. De l'Ouest à l'Est : Voyage au confin du Monde. "Il est fort dangereux de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l’on met les pieds on ne sait pas jusqu’où cela peut nous mener." Vos MJ et leurs prétentions. Campagne RP s'étalant sur 17 jours (Maximum) @Ikhlas @Eylir et moi-même vous proposons une trame partant de Calpheon jusqu'à Valencia. Celle-ci comportera un itinéraire riche et varié, permettant de retrouver des rolistes dans divers endroits civilisés voir d'autres plus sauvages. Maritimes et terrestres nous verrons donc du pays. En plus de cet aspect voyage, une intrigue sera mise en place, enrichie au fur et à mesure de nos pérégrinations. Nous comptons proposer de 3 à 4 animations par semaine dont un (Parfois deux) évent important sur l'intrigue. Les deux autres animations seront plus modestes et concerneront les tracas du voyage ! Quand ? De la Mi-Juillet à mi-Aout. [II] La richesse du RP voyage et son fonctionnement. [II] Nous prendrons en compte les nombreux éléments ci-dessous : · La météo ( vent, terrain glissant, pluie, orage, chaleur, froid ) · Les obstacles ( arbre en travers de la route, éboulements de rochers etc ) · Les possibles dégâts sur les transports ( roue de chariot endommagée, cheval blessé, chute/vol de marchandises, dommages techniques résultant des attaques etc ) · La fatigue et/ou perte des Montures · Les arrêts pour la nuit ( dans les relais, s'il y en a sur la route.) Le RP quotidien indépendant des animations sera possible. Comment ? Nous divulgueront fréquemment des "Points de passages" dans lesquels les joueurs pourront faire un bout de trajet entre eux, sans avoir besoin d'attendre la quinzaine de personnages prévu (Voir plus) Les absents pendant les RP quotidiens seront bien présents en RP et "pnjisé" afin de vous offrir des séances de roleplay moins intense par le nombre de répliques et actions. Elles sont basées sur votre volontariat. [III] L'intrigue [III] Des commanditaires mystérieux d'une autre époque redoutent le retour de la famille Daash en ses terres. Ils useront de tous les moyens nécessaires pour couper la tête du Serpent et aucuns voyageurs accompagnant le seigneur du désert ne sera à l'abris de leurs funestes desseins. Ils tenteront par la même occasion de récupérer une relique magique inestimable : Le Pinceau de Veneris [IV] Comment nous rejoindre ? [IV] La motivation et les disponibilités seront bien sûr un atout majeur pour participer à cette campagne de longue haleine. Il vous est possible de demander une place aux trois MJ de l'événement en précisant bien sûr le personnage et ses raisons RP de rejoindre cette expédition. Il est à noter que tous les joueurs non prévus à l'origine doivent passer par cette demande, même si l'un de vos amis est déjà accepté. Nous nous réservons le droit de refuser une demande pour des motifs RP et HRP car cet évènement à pour but d'être plaisant avant tout.
  21. <de ce bon matin, des affiches ainsi que des colporteurs font courir une importante annonce pour toute personne qui se lance dans les chemins de Calpheon et Serendia>
  22. La Révolution des Paysans

    Heidel, Serendia. 281. Les impôts augmentent dans tout le royaume de Serendia pour les gens des castes basses, sur ordre du Seigneur Crucio Domongatt, sous l'insistance du Grand Chambellan Jordine, dans l'espoir de reformer l'armée de Serendia dans sa grandeur, ainsi que possiblement reconstruir les défenses du royaume et de la ville de Heidel. Le Seigneur et sa cour sont certains de que Calpheon tombera bientôt dans l'instabilité politique suffisante pour leur permettre de récupérer leur terres. Quand la récolte de 282 se perds, et que le reste des vivres et champs sont pillés et détruits par des raids de sauvages et bandits, le Seigneur de Heidel décide de ne pas baisser les impôts ni d'aider les paysans, ce qui crée un grand soucis pour le peuple de Serendia et pour les fermiers les plus pauvres du pays. Les paysans ont désigné un homme de leur condition, Al Rhundi, pour les représenter au château de Heidel et demander une baisse des impôts, les temps de se récupérer de cette perte. Le Seigneur de Heidel fait alors emprisonner Al Rhundi, puis le torture, avant de l'exiler dans la zone neutre en guise d'avertissement pour les paysans. Cet acte a mis en grande colère les petites gens, mais que pouvaient-ils faire contre le Seigneur de Heidel et ses gens d'armes ? Il y a eu un soulèvement, si on a pu ainsi le nommer, et le peuple de Serendia s'est plaint, mais l'armée a rapidement dispersé les protestant avec violence. Révolte des paysans ? Il n'y a jamais eu une telle chose en 282. Les paysans n'ont fait que se plaindre à leur Seigneur pour les méthodes qu'il employait contre eux, déjà pauvres et souffrant. Les impôts et la dîme les tuaient à petit feu dans la famine. Al Rhundi, et d'autres membres actifs des protestes ont dû fuir les villes et n'ont pas eu moyen de retourner à leur vie antérieur. Leur famille avaient souffert des représailles, dit-on même, et ils étaient recherchés par la justice. Ils ont donc dû en nombre se réfugier dans les forêts et champs de Serendia, principalement dans le château en ruines, au Sud de la ville de Heidel. C'est la-bas que peu à peu, mais sans tarder, grand monde s'est réuni autours des protestant, et que Al Rhundi s'est retrouvé sans le savoir et contre sa volonté, à la tête de tout ce monde. Ils exigent depuis des changements dans le royaume, pas de vagues promesses, ni des petites retouches. Ils veulent que les Paysans et que les petites gens de Heidel cessent d'être sous la botte des riches et des puissants, ainsi que la fin du monde des classes. Le Seigneur de Heidel n'a fait autre chose que d'envoyer ses troupes au combat contre les rebelles, et cela fait maintenant plus de 3 ans qu'ils tiennent contre eux. C'est presque une armée bien structurée et formée que les gens d'armes de Heidel affrontent, et leur morale et volonté ont été mis à l'épreuve et sont fortes, tout comme leur équipement, bien que leur problème réside en les vivres. La castellerie de Heidel parle d'eux comme des rebelles et des hors la loi. Mais les paysans les reconnaissent autrement. Ils savent que c'est une Révolution. Ceux qui se battent La Castellerie de Heidel peine à le reconnaître, mais les Révolutionnaires qui ont prit les armes ne sont pas tous des paysans offusqués armés de pelles et de bâtons. Il y a entre eux surtout le gros du peuple de Serendia, des gens pauvres et sans ressources, vivant avant et désormais sous aucun toit et qui connaissent la famine et la misère de plus près qu'aucune autre chose. Prêtres de bas étages, proches des petites gens et de leur souffrance.Forgerons et artisans sans échoppes ou droits de ventes. Soldats sans paies et mercenaires mutilés. Putes et courtisanes de basse réputation trop vieilles et laides pour continuer à travailler. Bandits qu'on a forcé à quitter les villes et ont préféré de rejoindre la révolution que les brigands de Biraghi. Mages et Bacheliers qui reconnaissent les besoins et droits du peuple et qui savent de l'injustice du monde, et que pour le changer c'est un combat qu'il faut et pas une réunion autours d'un thé. Tous différents, mais tous tenus ensembles par leur dévotion envers la révolution et un endroit meilleur où l'ont puise vivre sans la peur pesante de la faim. Des personnes qui comprennent la Justice. Leur combat Les révolutionnaires d'Al Rhundi se battent contre l'armée de Serendia en faisant recours à des tactiques de guérilla, jamais sans trop se montrer face à eux, à cause de leur infériorité parfois numérique ou de moyens. Les pillages et raids sur les avant-posts de l'armée régulière de Heidel sous fréquents, tout comme la défense du territoire que les protestants ont mordu au Seigneur de Heidel. Cela ne s'arrête pas là, car ils ont aussi besoin de ressources et ne doutent pas en attaquer les convois des riches marchands bourgeois de Heidel, qui ont fait leur richesse en dépit de la pauvreté d'autres, ainsi qu'ils ne perdent pas occasion de donner tout coup contre le pouvoir tyrannique de la Seigneurie de Heidel, de la manière qu'il soit, ainsi qu'ils doivent étendre la bonne parole pour rameuter le peuple de Serendia à leur cause. Hrp: Ceci est un petit projet Rp de type qui se lance dans les alentours de Heidel, et qui a pour vocation de créer du rp réaliste d'opposition entre diverses factions, ainsi que l’interaction avec la communauté, et la création de petits events par soirées. Il est en étape de création et d'évolution et des petites pierres s'ajoutent peu à peu à l'édifice. Ce n'est pas une guilde, et par l'instant ça n'a pas de vocation à en devenir une. Ceux voulant nous faire compagnie comme membres de cette révolution sont invités à me mp, et bien que j'ai crée ce petit forum, ceux voulant aussi jouer des rebelles d'Al Rhundi ne sont pas forcément obligés de le faire dans le même groupe de combat que nous, mais ils sont de toutes manières invités à me contacter pour être ajoutés dans le forum, et avoir ainsi de la communication entre les groupes, de la même manière que ceux qui veulent en avoir plus d'information ou nous croiser même dans les champs, chemins et forêts de Serendia. Il y a beaucoup à faire! Bonne soirée et merci pour votre attention.
  23. "On n'est pas les beaux. On a pas les manières, ni l'or. On ne boit pas à la taverne, et on danse peu au bal. On a pas de cheval ou de chambre à l'auberge. On part pas à l'aventure, ni en voyage à Valencia. On a pas l'armure, ni même l'épée. On représente aucun Royaume. On est ceux qui ont faim, ou peur d'avoir faim. On est ceux qui veulent la terre, et qui font une révolution pour changer tout ce qu'il faut changer." - Pierrick "Sidoigts ", Instructeur Rebelle Celui qu'on connait comme le Veneur est un homme dans la trentaine, déjà dépassée, au seuil de la quarantaine, vieux et sage parmi ceux de sa condition, qui normalement n'arrivent pas à compter les cinquante ans avant d'avoir à rester cloués à un lit de paillasse, ou mourir sans chance ou malheur à le faire. Le nom du Veneur lui venait, disent certains, de son ancien métier. Que c'était son titre et profession auprès de la Castellerie vieille de Heidel, qu'avant il s'occupait des chiens des seigneurs. Maintenant on ne sait plus si c'est un titre, son nom ou un sobriquet, mais il reste là, comme lui. De pâte dure et sèche, peau ternie par le soleil qui sévi sur les champs des récoltes en été sur les terres de Serendia. De crâne chauve sur lequel glissent crachats d'aucuns, mains d'autres et sueur la sienne. Maudit démon qui a encore à faire sur terre, et qui s'y attache de griffes et de dents. Ceux qui l'entourent sont pas mieux. Deux ou trois anciens boquillons, anciens bûcherons du Bois du Roi, dont les troncs qu'ils coupaient ne leur appartenaient que les échardes, et qui en avaient leur lot de cela. Une bagasse mal battue qui suivait ces nouveaux chiens sans maîtres, la seule qui avait encore toutes ses dents, et la plus jeune, et puis un mage altruiste, adonné à la cause, car c'était ce qu'il fallait faire, étant ce qui était bien, et qui était le seul qui savait lire et écrire dans ce tas de personnages. Si c'était pas pour leur cause, on les aurait confondu à ceux du Biraghi de la zone neutre. Cela allait faire maintenant trois ans qu'ils avaient rejoint les révoltes paysannes qui s'étaient convergé sous la coupe de l'héros de petites gens, Al Rhundi. Trois années à mettre les armées et patrouilles des gens d'armes de Heidel en déroute, et à maintenir une zone sans aucun contrôle du seigneur de Serendia. Trois ans de faim, mais qui rongeait seulement le ventre, et pas la volonté. Car rien de meilleur ne les attendait ailleurs. Ni personne, dans beaucoup des cas. Et c'était ainsi pour beaucoup de monde, à croire que Heidel s'était vidé de tout pauvre, qui n'avaient plus les moyens pour vivre dans la ville, sous les impôts écrasants. Certains d'autres venaient des fermes, réduites à rien car eux non plus avaient de quoi rendre la dîme qu'ils devaient au Chambellan. La colère et le désespoir les avaient tous menés au même point. Celui des armes et à la demande de changement, d'une vie à la place de cette survie de chiens que les riches bourgeois et nobles de Serendia leur imposaient. Le groupe entourait le cadavre armuré, et puis un cheval que Le Veneur tenait par la bride. Il fallait en décider quoi faire, après avoir tué le chevalier de Heidel qui le montait, trop loin des points de contrôle de l'armée. Les gars de la bande l'avaient surpris sur la route et n'avaient pas tardé l'arrêter, le démonter de force et faire chanter son casque comme une cloche cabossée à coups de pelle. Comme d'habitude, ils se sont répartis au hasard tout ce qu'il pouvait avoir sur lui. L'or leur importait peu, ils n'avaient aucun endroit où s'en servir. L'équipement et la nourriture étaient autre chose, et quand chacun eut reçu sa part, il restait la question du cheval. Il fallait voter entre les gens présent. Garder le cheval pour patrouiller et combattre, le revendre plus tard à l'une des fermes, ou bien le cuisiner. Les rebelles avaient peu de chevaux, si ce n'était aucun. Et c'était contre les règles que quelqu'un monte à cheval et d'autres à pieds. Peu savaient monter de toutes manière, alors cette option n'allait pas connaitre beaucoup de succès. Les soldats de Heidel patrouillaient souvent les fermes qu'ils suspectaient d'offrir de l'aide aux rebelles. En voir une avec un nouvelle bête, après la disparation d'un chevalier ça ne serait pas bonne chose pour les fermiers, que les rebelles protégeaient dans leur complicité. Pas la bonne manière de faire. Et bon. Il savaient déjà quelles parties du cheval sont les plus bonnes sous la dent.
  24. Camille Lokhart Etat Civil : Nom : Lokhart Prénom(s) : Camille , Gontran , Romuald Âge : 27 ans Nationalitée : Citoyen de Serendia Proffession : Vaurien , Contrebandier de poussière noire. Histoire personnelle : Mon nom est Camille Lokhart , je suis né le 13ème jours du mois du Gobelin de l'année 258 à Keplan, Troisième fils de Elisabeth de Basse-Coulée et de Reginald Lokhart propriétaire d'une station de forage à Keplan. Ma famille a de tout temps percée les roches les plus dures pour Serendia , jusqu'à 276 lors de l'invasion de Calpheon. Dès l'âge de 6 ans, j'ai été placé en pension pour devenir écuyer, j'ai suivi une courte scolarité loin de mes parents et de mes proches, j'y ai apprit l'escrime , l’équitation ainsi que les lettres. Mon frère aîné Florimond Lokhart a reprit la direction de l'entreprise familiale, ma sœur Clothilde a épousé Gérard Tichaud propriétaire de terres agricole aux alentours d'Heidel. A 16 ans il ne me restait que comme choix l'école militaire, ou devenir récolteur à la mine de mon frère, je suis donc entré à la mine dans la filière commerciale, piètre employé avec peu de discipline je ne fis que quelques mois de service avant d’être renvoyé par mon propre frère, sans revenus ce dernier m'expulsa de ma demeure. En 276 Keplan tomba aux mains de Calpheon , fervent défenseur de la résistance j'ai volé quelques kilos de poussières pour les revendre contre argent comptant à mes collègues d'Heidel. A la fin de la guerre je me retrouva en geôle pour une durée de deux mois suite à un "attentat à la pudeur", Quelques délit répétés lors de ma mise en captivité prolongea ma peine de 2 ans. Personnalité : Je suis nerveux, irréfléchi, grossier et surtout difficile à cerner. Mon caractère masque un manque d'attention de la part de mes parents et proche, mes actes consistent principalement à attirer l'attention sur moi.
  25. Depuis quelques jours déjà, un vieillard du nom de "Monsieur Kimpo" fait ses allers et retours à Heidel, les plus observateurs l'auront déjà aperçu auparavant, mais sa présence est souvent constatée en taverne ou dans les petits commerces. Cet ermite raconte depuis peu qu'il est installé depuis des années à l'ouest d'Heidel, dans la zone montagneuse, non loin du Ranch Lynch, pour les plus tatillons.