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2 résultats trouvés

  1. « On cherche le repos en combattant quelques obstacles et une fois surmontés le repos devient insupportable par l'ennui qu'il engendre. Il en faut sortir et mendier le tumulte. » La pénombre baignait toute la pièce, restant encore invaincue face aux doigts timides de l’aube qui commençait à s’immiscer entre les lames des volets. Le corps à côté d’elle lui tenait chaud, trop chaud, un vrai soleil endormi. Sadie imaginait plus qu’elle ne distinguait les volutes de fumée s’échapper de la cigarette qu’elle tenait entre les doigts, elle n’arrivait pas dormir ou plutôt à se rendormir, bercée par le bruit qui s’élevait doucement depuis le port et cette quiétude qui annonçait souvent les départs. Le tabac rougeoyât et elle souffla longuement. Partir pour Valencia, partir d’ici, de La Croisée, la soulageait. Elle en avait envie, quand bien même elle avait le sentiment d’aller au-delà de nouvelles terreurs propres aux Kelevra, elle n’aurait repoussé ce voyage pour rien au monde. Son regard glissa sur la forme endormie à côté d’elle. Presque rien. La sorcière se sentait emplie d’une certaine mollesse, l’entraînement ne remplaçant jamais l’effort, le vrai, la lutte contre l’environnement, la réflexion propre au voyage, la découverte : nouvelle ou revue. Elle se surprit à sourire, voir à laisser glisser un petit rire lâche, à ce constat : tout ce calme l’ennuyait. Calme qui pourtant avait été balafré de quelques nouvelles découvertes et de dizaines de questions différentes mais c’était d’un changement de décor dont elle avait besoin. Il lui semblait qu’elle ne parvenait plus à rester au même endroit, entre les mêmes murs, à faire les mêmes choses et voir les mêmes visages. La langueur l’avait gagnée tel un chat qui s’était installé sur elle et qui, de sa chaleur et de ses ronronnements, l’empêchait maintenant de bouger par simple peur que l’animal ne détale. Mais elle préférait les chiens, le grand air, les grands espaces et la désinvolture de pouvoir s’intéresser à tout ce qui passait au vent… Elle n’avait plus cette latitude-là : elle s’était engluée elle-même entre les commandes de La Croisée et les devoirs dus à Tarif. La mollesse était devenu son naturel, elle envoyait même des inconnus faire le boulot à sa place. La cendre glissa sur les draps, consumée sans aide et tombée sous son propre poids. Bien aigre analogie et pourtant… La simple idée que Luthice soit encore en vie lui était toujours insupportable et faisait monter en elle des bouffées de colère asphyxiantes. Mais chaque chose avait sa place et chaque temps avait sa mesure : elle préparait son terrain, celui sur lequel elle allait l’amener pour pouvoir l’y désosser et la mettre en terre. Quelque part la pensée que c’était tout cet ennui qui provoquait cette colère la titilla. Elle n’y fit pas attention… Déjà la maigre lumière du jour faisait s’agiter l’endormi à côté d’elle. Valencia était toute proche, avec elle renaissaient Diane et Kintran et les secrets enfouis allaient probablement leur exploser au visage comme les feux de la fête des morts. Kintran et son esprit. Diane et ses visions. Il allait falloir démêler le vrai du faux, si tant est qu’il y ait du faux dans ces vieilles pages tâchées et souvent incompréhensibles… Et pourtant si familières. Tout ça trouvait en elle un écho particulièrement perturbant car il lui semblait qu’entre les lignes de la dernière Sadvhi se cachait une vérité qu’elle connaissait déjà. Certains passages s’adressaient intimement à elle alors qu’elle les lisait sans jamais en saisir le sens profond. Ils lui présentaient des choses passées qui ravivaient des souvenirs amers et lui dépeignaient des périls à venir dont le seul but semblait être la fin. Leur fin. Mais qui étaient-ils finalement ? Kelevra, Nezepha… Tout ça ne voulait plus rien dire. Un bras armé d’une peau brûlante vint cercler sa taille osseuse. La sorcière déglutit. Les sables s’apprêtaient à leur dévoiler qui ils étaient tous, ce qu’ils avaient à faire, ces rôles qu’ils devraient chacun porter sur la scène de cette pièce aux relents de fausse improvisation. Peut-être était-ce cette vérité qu’elle sentait gratter bien loin au fond de son être : dans ce noir que l’esprit n’avait pas emporté avec lui restait tapi un canevas sans âge et elle sentait poindre l’énormité qui viendrait dans son sillage. Un soupir longtemps contenu passa entre ses lèvres. Elle avait hâte d’y être.
  2. Une nouvelle vie

    Au petit matin, le 23 Marteau 286. A l'abri du froid accompagnant l'arrivée de la saison hivernale, un homme semblait songeur, assis non loin d'une cheminée dont les flammes léchaient avidement les bûches apposées à l'intérieur. Son regard émeraude se posa sur les dalles froides de la ville qu'il chérissait particulièrement au plus profond de son cœur. Ô, ce n'était pas la ville qui l'avait vu naître, ni qui l'avait éduqué, mais elle était la ville qu'il avait choisi pour s'y établir et d'y commencer sa vie à l'origine. Son regard se leva vers le soleil levant au large, dont les rayons magnifiaient le bord de mer. La ville maritime avait son propre charme qu'aucune ville ailleurs ne pouvait égaler. Les mouettes sillonnant le ciel en toute liberté symbolisait bien là l'aspect modeste de la ville. Il aperçut de ses yeux illuminés par la splendeur de l'aube quelques gardes de la ville traverser la rue, les marchands déballant leurs affaires et préparant leurs comptoirs, il aperçut également la fumée émanant des cheminées des autres maisons plus loin. La nuit laissait peu à peu place à la vie, qui reprenait son cours. Epheria était une ville maritime, isolée au bord de mer et semblant isolée des soucis. Pourtant, plus que n'importe qui d'autre, l'homme tenant une tasse fumante savait. Beaucoup de choses s'étaient produites et certaines avaient laissé les traces de ses conséquences. Il avait été parmi les chanceux à ne pas en hériter. Il était passé au travers du filet. Epheria avait été un point de départ pour beaucoup. Il pensa alors que s'il n'avait pas été dans cette ville à ce moment précis, sa vie aurait pu rester monotone et sans intérêt. Bien entendu, cette vie qu'il avait comportait des hauts et des bas, dont beaucoup de mésaventures, mais l'homme ne se démontait pas. Pour rien au monde, il aurait échangé sa place. Puisqu'à travers les larmes et le désespoir, la flamme du bonheur ne s'était jamais éteint. Malgré les souffrances, il y avait eu des moments uniques de joie et de bonne humeur qu'il chérissaient tels des trésors inestimables. Pourtant, le périple était loin d'être terminé. A peine avait-il réussi à contrer l'ennemi qui menaçait son futur proche et sa famille, qu'il devait affronter les aléas de la vie. Parmi eux, l'une des raisons de son retour dans cette coquette ville, se situait à l'étage de sa maison. Dans son lit. Endormie paisiblement, les cheveux blonds encadrant son fin visage, le corps étendu de tout son long sous les draps de soie du lit à baldaquin. Un détail aurait pu attirer l'attention des regards curieux. La présence d'une bague fleurie ornée de diamants et d'or ravissait l'annuaire gauche de la fée endormie. Il souffla sur sa tasse, encore assis sur le rebord de fenêtre comme il en avait toujours eu l'habitude ici. Il était enveloppé d'une épaisse couverture pour se maintenir au chaud. Il aimait être ici et observer la vie. Il avait toujours aimé observer pour ensuite le retranscrire. Dessin ? Peinture ? Pour lui, ces arts qu'il aimait tant lui paraissait lointain. Il n'en avait plus produits depuis des lustres, lui semblait-il. Avec bonne foi, il admit qu'il aurait peut être perdu un peu la main, mais il fut motivé par la promesse de se remettre à l’œuvre très bientôt. Ce vœu le fit sourire. L'ex-lieutenant ne s'était jamais imaginé marié et encore moins avec des enfants. Les deux aventures qu'il avait eu précédemment ne l'avait pas porté en ce sens et l'avaient refroidi de ce côté. Il pensait qu'il mettrait fin à la lignée des Dralereth. Pourtant, il semblait bien que la fleur de l'espoir avait de nouveau éclot au plus profond de lui. Après tout, il suffisait d'une rencontre pour que tout bascule. Cela n'avait jamais été aussi vraie pour l'artiste. Elion l'avait béni de sa lumière en lui apportant une fée. Il n'avait su résisté longtemps au charme taquin de la jeune femme. Une chose en entrainant une autre, il tomba dans les filets de la dame sans réellement réaliser ce qui lui arrivé. Il avait prit un peu peur, suite à deux échecs et surtout au vu dans la situation dangereuse dans laquelle il se trouvait à ce moment là, il ne savait plus ni quoi penser ni quoi faire mais elle sut trouver les mots justes. Elle releva l'homme qui était un jour tombé seul. Quelque chose d'inattendu se passa pourtant, à force d'amour et de passions, la fée accueillit bientôt en son sein, le fruit de leur union charnelle et magique. Quel bêtise de procréer hors-mariage. Beaucoup de questions et de doutes avaient traversé l'homme aux yeux émeraudes. Mais une question ne se posait plus, il voulait reconnaître sa progéniture. Même si celle-ci s'avérait particulière. Il souhaitait le meilleur pour celle qui lui permettrait de devenir un père et de manière plus étendue, de poursuivre sa lignée. Il souhaitait le bonheur de son petit à venir. Il ne devait pas reculer et se montrer en fier homme. Il devait se montrer digne. Il était vrai que la fée n'était pas issue de noblesse mais plus d'une fois elle avait su subjugué le brun par sa douceur et sa prestance naturelle, sans parler de son goût exquis pour le raffinement. Qu'importe les détails, il la voulait pour femme et il ferait tout pour que cela soit possible. Le seul obstacle restait le patriarche. Il avait beau parcourir des yeux la belle Epheria en quête de réponse, il y avait tellement de paramètres à énoncer qu'il avait bien peur que quelque soit le scénario envisagé, son père le prendrait forcément mal, pire il le prendrait comme un affront. Pourtant, il ne reculerait pas devant cela. Il se devait de continuer. Il souffla doucement sur la fumée qu'émanait sa tasse en poussant un bref soupir. Il essaya de trouver la paix, il ferma les yeux quelques instants en inspirant le délicat fumet du thé qu'il s'était préparé. Epheria avait le don de l'apaiser. C'était une ville portuaire si calme et chaleureuse. Il avait fait le bon choix de retourner chez lui pour les quelques jours à venir. Loin de la tempête qu'était Calpheon où l'étiquette comptait plus que la personnalité. Ô, en tant que personne sophistiquée, il savait très bien jouer la noblesse Calpheonienne pour s'y fondre comme si de rien était, mais ce n'était pas lui. Son enfance à Olvia et sa formation à Trina lui avait permis de porter un regard différents de ces attachements et coutumes sociales. Il avait toujours été un noble modeste et le resterait à vie. A cette pensée, il rajusta la couverture ses épaules, en remerciant sa Mère. Il lui était reconnaissant d'avoir insisté pour l'élever lui et son frère à Olvia, loin des compromis et soucis de Calpheon. Dans des contrées saines et naturelles.Grâce à cela, il n'était un l'un de ces nobles sans personnalité et sans intérêt qui ne jurait que pour l'argent ou la renommée. Il était bien plus que cela, et ceux grâce à ses aventures avec ses amis, et il pressentait que chaque expérience le grandissait toujours plus. Percevant du mouvement à l'étage, il but une gorgée de sa tasse de thé et la posa sur la table la plus proche. Il se décida à rejoindre celle qui partageait à présent sa vie à l'étage. Une femme sortant des songes. Il ne remarqua pas que les rayons du soleil baignait la maison de lumière comme une bénédiction.