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23 résultats trouvés

  1. ALDRIC LÉOPOLD DE SANTIS IDENTITÉ : • Nom : Léopold de Santis. • Prénom : Aldric. • Lieu de naissance : Calphéon. • Date de naissance : 28 juillet 249. • Age : 39 ans. • Sexe : Mâle. • Race : Humain. • Constellation : Aurige. PRÉSENTATION MORALE : Aldric Léopold de Santis, est le fils d'Alderic Léopold de Santis et Lucia-Maria Lombardi, issu d'une famille de petite noblesse. Il reçut une éducation très stricte, d'un père militaire qui obtenu les grâces de sa majesté à l'époque de la monarchie Calphéenne. Fier de faire poursuivre les valeurs emblématiques de sa famille, et ce malgré des rentrées d'argents difficiles, Alderic fit inscrire son fils dans une école militaire de renom où il put poursuivre et parfaire son apprentissage, dès l'âge de 11 ans. Bon soldat et faisant preuve d'initiative, Aldric parvint à obtenir son diplôme et à finir ses classes au bout de cinq années consécutives, où il reçut des appréciations bien plus que convenables. Ses notes lui permirent alors de rentrer en tant que caporal avec les maigres ressources de son père, dans l'armée de Trina pour lequel il choisit de prêter ses armes. Rapidement, il se montra exemplaire auprès de ses supérieurs en remplissant les missions qui lui été confié sans trop poser de questions. Cette attitude fortement appréciée des officiers et sous-officiers, lui permit dès lors à accéder à de nouvelles possibilités. A cette époque, où la menace des pirates de Cox commençait à s'accroître, et où les rangs des Marins de Trina furent restreints et recadrés en faveur d'une meilleure politique d'engagements plus stricts et extrêmement éprouvant dont de nombreuses personnes débattent encore aujourd'hui sur la rudesse des sélections, Aldric se présenta au concours d'admissions et réussit avec brio les épreuves pour lesquels il dû faire face. A l'âge de 22 ans, alors qu'il venait de terminer la série de tests qu'il effectua au cours de cette même année, le jeune Léopold de Santis rentra officiellement dans l'élite de l'élite des forces armées Calphéennes, la Marine de Trina. Loin du soutien de sa famille et dans une nouvelle branche des forces armées rigoureuses, Aldric commença au plus bas de l'échelle en tant que mousse dans un des plus grands navires de guerre de sa Royauté. Les années se suivirent incessamment, se ressemblant les unes et les autres, où Aldric obtenu peu à peu la confiance de ses nouveaux camarades et supérieurs qui lui permirent alors de grimper les échelons à petite vitesse. C'est en 281, tandis que le jeune Léopold de Santis brillait au cour de sa carrière durant les interminables campagnes contre les pirates en compagnie de ses frères d'armes, que le Roi Guy Séric mourut empoisonner en faveur de la République. Alors que son père était un fin partisan de la monarchie et se souleva contre la nouvelle constitution en marche, qu'Aldric renonça officiellement de suivre la voie de son paternel en jurant fidélité au conseil de Kalis en avril de la même année. Dès cet instant, la maigre et fragile maison Léopold de Santis fut réquisitionnée par le gouvernement qui confisqua tous ses biens au profit des fonds d'état. Ce fut trois années années plus tard, en 285, alors qu'Aldric fut nommé major d'une unité sur une frégate républicaine, qu'il parvint à infliger une lourde défaite terrestre au Pirate de Cox, en capturant ses lieutenants "planqués" sur l'île de Ginburrey. Cette tentative audacieuse permit dès lors à la marine de Trina de reprendre son souffle et d'éviter un affrontement frontal conséquent en perte humaine. Approchant incontestablement d'une fin de carrière prometteuse en tant que sous-officier de marine, Aldric Léopold de Santis, décida d'arrêter soudainement sa vie de soldat des mers, pour resservir en terre ferme en faveur de l'Ordre des Chevaliers de Trina pour lequel il resta fidèle. A son retour, il fut congratulé par le conseil de Kalis en personne, qui lui remirent de nombreuses récompenses en vue de ses faits d'armes accomplis au cours de ces dernières années. Ainsi, il put reprendre la maison de sa famille, avec le rang et le titre qui l'accompagne, lavant de ce fait son propre nom. Puis, il obtint la promotion d'officier au sein de la caserne de Trina dans un poste des plus tranquilles, où il pourra exercer librement avec tout le repos dû à son égard. Depuis, et malgré cette maussade mais aussi douteuse promotion, Aldric s'efforce de réagencer le manoir de son père et à restaurer les anciennes activités lucratives de sa famille, en déboursant les quelques économies restantes de ses anciennes opérations militaires. Vous retrouverez aujourd'hui le lieutenant Léopold de Santis, dans un petit bureau loin de toutes activités, où vivent les agents de la logistique et des ressources humaines dont il en est responsable. PRÉSENTATION PHYSIQUE : Aujourd'hui d'une quarantaine d'années, Aldric est un homme de taille légèrement plus grande que la moyenne. Il est doté d'une certaine carrure, où autrefois, grâce à ses nombreux entraînements dans la marine de Trina, se dessinait la silhouette d'un jeune homme plein d'entrain au rythme militaire. A ce jour, ses muscles secs semblent désormais s'effacer au profit de quelques graisses par-ci par là, particulièrement dû à son changement d'exercice physique devenu presque oisive à cause du temps passé derrière son bureau. Il a le teint légèrement halé, conséquence de ses longs séjours à l'époque de sa carrière de marin sur navire, puis il arbore une petite barbichette sur le menton. La couleur de ses cheveux et autres pilosités sur son visage sont blond. Ses yeux qu'il a perçant sont vert. Son regard est lourd et las, certainement dû à ses éprouvantes expériences tout au long de son parcours à combattre les Pirates de Cox. Il peut paraître froid aux premiers abords, cependant cette rigidité n'est que le résultat d'un homme n'ayant vécu et connu la rigueur militaire tout au long de sa vie. En effet, Aldric a développé une forte éloquence auprès de ses hommes lors de leur commandement. Il porte une voix grave, ferme et confortante auquel il parvient à mêler une succession de mots qui accentue son emprise au cours de ses prises de paroles. Bien qu'il puisse légèrement faire plus jeune que son âge, Aldric dévoile désormais quelques traits de fatigue sur son front et ses yeux. Il maintient cependant un visage ferme et glacial qu'il garde d'apparence quand il exerce son devoir de militaire. Mais il peut aussi arborer un large sourire convaincant auprès de ses interlocuteurs où la nécessité de discuter courtoisement exige le plus d'amabilité possible. Ce qui en fait un homme charismatique et remarquable en société qui peut aussitôt disparaître comme étant le plus banal des militaires lorsque la situation l'exige. Il est noté qu'Aldric a repris de nombreux traits de son père, notamment sa sévérité et sa droiture pour ceux qui l'ont connu.
  2. Identité: Nom: Fabrini née Walker Prénom: Tiphaine Sexe: Féminin Âge: 20 ans Lieu de naissance: Serendia Profession: Membre d'un ordre religieux Guilde: Aucune Allégeance: Sa Foi envers Elion Apparence: Jeune femme élancée aux traits délicats, une grâce naturelle dépourvue d’arrogance. Un visage ciselé, un parfum de rose, une mèche auburn balayant ses hautes pommettes. Un éclat de saphir brille dans ses yeux quand elle parle d’une voix douce et profonde. Histoire de votre personnage: Tiphaine est la sœur cadette de Sarn Walker qu’elle a retrouvé depuis peu après qu’une tragédie familiale dispersa les enfants après le décès tragique des parents. Elle fut confiée à une tante, noble veuve du cadet de leur père. Sarn et Tiphaine sont les seuls enfants vivants connus à ce jour, les autres sont portés disparus. Cette tante très pieuse et protectrice élèvera Tiphaine avant de confier son éducation à la Sainte Faculté de Calpheon. Cette femme décidera de faire de sa nièce la seule héritière de sa fortune, avant de mourir des suites d’une longue maladie. La jeune fille aura quitté la Sainte Faculté pour rejoindre l’ordre de la Clémence, une communauté discrète œuvrant en Calpheon sous la tutelle du Clergé. [Personnage secondaire.]
  3. [l'article sera peaufiné corrigé et retravaillé ces prochains jours, merci d'être indulgent sur ces points là. Et sinon bonne lecture !] Identité : Nom : Al'mohad (nom venant de son père qu'il n'utilise plus depuis longtemps.) Prénom : Taejhinsu Surnom : Lame de l'Ombre Sexe : homme Âge : la 30aines Lieu de naissance : Valencia Profession : Débrouillard, Taejhinsu à appris le long de sa vie différentes connaissances pratiques, aujourd'hui il n'exerce pas de métiers fixe, il vagabonde à travers Lore. Guilde : N/A (pour l'instant) Allégeance : Aucune allégeance, réfugié et vagabond solitaire. Présentation physique : Caractères physiques : Taejhinsu est un humain de petite taille mais cependant assez trapu. Sa peau sombre traduit ses origines valencienne. Il a des yeux de couleur sable, un trait particulier de sa noble famille. Plutôt musclé il travail tous les jours sa souplesse afin de gardé des conditions physiques optimum pour sa survie. Ses cheveux long et châtain sont recouvert d'une grande capuche blanche à la couture détaillée qu'il porte hors de ses espaces intimes. Il a également une petite barbe d'une couleur similaire à sa chevelure. Au milieu de son visage se loge un nez à l'arrête cassé assez conséquent, un souvenir d'une bagarre dans une taverne de Calpheon lors de son arrivé au pays. Quand il se sépara de sa sœur, elle lui fit passer un collier en forme de serpent qui appartenait à son père. Il était lourd comme du métal, mais d'une couleur aussi sombre que la nuit. Il est équipé d'un set d'armes fraichement aiguisé : un sabre, qu'il a obtenue en récompense lors de la fin de sa formation auprès de sa défunte maître Koklaoma, et un trousseau de Kunaï, pointus comme des dents de cobra. Vêtu d'un léger plastron de cuir fait en peau de sanglier, tanné et décoré d'un faucon par son ami Josh, et d'un pantalon de lin blanc qu'il ornementera d'une ceinture de métal, il laisse paraitre une posture assurée et stable. Il porte des genouillères et des gants comportant des plumes de faucons, qui appel à penser le liens certains avec cet animal. Le faucon est d'autant un symbole qu'il est pour Taejhinsu, un compagnon fidèle et un ami sage et respectable. Cela tient d'une vieille légende que lui raconté sa sœur, qu'elle avait elle-même entendue de son père. Il rencontra Aank (son ami animal) lors de son périple après la mort de son maître. Avant de mourir elle l'avait averti que lorsqu'elle disparaitra, un nouveau maître, moins bavard, mais plus sage prendra sa relève. Caractères psychologiques & émotionnels : Ne vous spoiler pas, vous pourrez découvrir ça in-game, je l'écrirai ici pour qu'il puisse être gardé en mémoire quelque part. Caractéristiques : Équipements (détails) : * * * Histoire de votre personnage : * * * https://www.youtube.com/watch?v=2G8LAiHSCAs - Est de Velia, 12 Pierre de Seau de l'An 279. La nuit commença à tomber sur Velia, Kalypso et Taejhinsu était réunit à la Ferme Finto, le temps était humide, une légère pluie tombée. Les deux humain-e-s étaient sous un abris et discutaient tranquillement autour d'une tasse de thé. Ils avaient grandit depuis leur départ de Valencia, Taejhinsu avait alors 29 ans. Il était vêtu d'une tenu en cuir et tissu de couleur vert que lui avait confectionné son maitre. Kalypso quand à elle, possédait une tenue de cuir comprenant un gilet et un pantalon. Elle s'était teint les pointes des cheveux en bleu dès son arrivé en Balenos. Le maitre qui, depuis quinze ans, avait formé Taejhinsu à l'art du ninja venait de s'éteindre, et sa cérémonie funèbre était terminé. (...) - "C'est comme cela que ça c'est passé, mais tu n'avais que 10 ans donc c'est normal que tu en ais que peu de souvenir.." dis Kalypso. - "Je sais, mais je suis intrigué, depuis la mort de maitre Koklaoma je suis troublé... Je pense que je vais partir Kalypso, que je vais continuer ma route tous seule maintenant..." - "Que tu sois troublé est normal petit frère, nous venons de perdre un être cher, qui dans ce voyage nous a été d'un grand secourt. Mais souviens toi de ses mots. Tu trouveras un nouveau maitre pour finir ta formation. *elle déplace quelques braises à l'aide d'un bout de bois* ... Tu sais, tu peux partir, je comprends que tu ais besoin de courir et vagabonder de tes propres ailes. Mais avant ça il faut que tu te souviennes de ce que je t'ai raconter sur le jour de notre départ de Valencia et ce que père m'a remit.." Taejhinsu lança à sa sœur un regard interrogatif et répondit : - "Hé bien parles ! Que m'as tu cachés ?" - "Je ne t'ai rien caché pauvre abrutit !" dit-elle en souriant et en fouillant dans sa bandoulière. "Tiens prends ceci. C'est père qui me l'a donné le jour de notre départ. Depuis quelque temps j'ai bien vu que ça te troublé, que tu voulais en savoir plus sur notre passé. Père m'a dit un jour, que si nous voulions le retrouver cette objet nous aiderait une fois à Valencia. Alors ma foi si jamais tu passes par là-bas renseignes toi !" Taejhinsu prends l'amulette en forme de serpent avec beaucoup de curiosité avant de la mettre autour de son coup. - "Merci Kaly, mais que vas tu faire toi ?!" demanda t-il alors. - "J'ai entendue parlé d'un village au sud est du pays nommé Longue-Feuille, un village dans les arbres. J'ai envie de m'y rendre, la forêt me fascine. Je laisserai un message là-bas pour toi si jamais tu cherches à me retrouver. Maintenant vas ! Je sais que tu as déjà préparé tes affaires et que tu n'aimes pas les adieux depuis Père." dis Kalypso en faisant un mouvement de la main. Taejhinsu se lève, la pluie s'était arrêtée, une lueur bleu ciel parcourait encore l'horizon mais les plus scintillantes des étoiles brillaient déjà. Il regarde ça sœur, lui rendit sa tasse à thé, et retourna pour une dernière fois dans la maison de son défunt maitre pour prendre ses affaires. Kalypso quand à elle resta un moment à côté du feu : - "Vas vis et deviens mon frère, que ta route soit éclairée et tes actions lumineuses." chuchota t-elle brièvement. Une fois ses affaires en mains Taejhinsu pris la route de Velia pour acheté des vivres. C'est en chemin qu'il trouva le garde Alfred, père de Josh, un ami avec qui il a grandit sur Velia. - "Bonsoir Taejhinsu, tu tombes bien je te cherchais, Josh m'a demandé de te remettre ça comme souvenir de votre amitié, il part pour Calpheon pour parfaire sa formation de forgerons." dis Josh en tendant un sac au jeune homme. "Il se doutait bien que tu partirais depuis que la vieille Koklaoma nous a laissée." Le jeune homme regarda le garde et laissa paraitre un sourire de remerciement tout en faisant attention à ne pas exposer sa peine d'aborder le sujet de son maitre. - "Merci Alfred, je passerai le voir si ma route m'y amène." Après quelque pas, Taejhinsu regarda dans le sac, il y trouva une nouvelle armure de cuir, et de nouveau vêtement. Tous ceci accompagné d'une lettre s'adressant à lui. "Tiens mon ami, frère de sang. C'est ma plus grande réussite ! Je te l'offre, le cuir et tanné avec mes soins et j'ai pris l'initiative de coudre des faucons sur le torses. J'espère que le blanc te plaira, ma sœur disait que ça irait bien avec ton teint de peau. Bonne route et à la prochaine. Josh." Le jeune ninja referma la lettre et s'équipa de l'armure. Il se dirigera dans un premier temps vers Heidel... (à suivre)...
  4. “ Les nobles ne sont pas foncièrement mauvais, ils ont simplement accepté leur humanité dans son entièreté. Ils cherchent à survivre et doivent pour cela écraser pour ne pas l'être. Vous les dites égoïstes, mais ne le sommes-nous pas également, après tout ? Si leur richesse était en notre possession, nous la partagerions, mais ne serions-nous pas intrinsèquement contre cette idée ? Je cherche à comprendre la nature humaine, et je pense qu'ils en sont l'incarnation la plus fidèle. — Réponse d'Opale aux paroles d'un citoyen Calpheonien vis-à-vis de la noblesse. ” Opale Brington Stratège militaire Âge: Vingt-trois+ Race: Humaine Sexe: Féminin Situation: Vivante, célibataire Orientation: Hétérosexuelle Date de naissance : 17e jour du mois de la Clef de l'an 261 Alignement : Loyal/Bon Localisation: Nomade Origine: Territoire de Serendia Proche(s): Lyresa Alarys (amie proche) Quelqu'un... Quelqu'un... Faction: Serendia (Calpheon) Croyance(s): Inconnue Affiliation(s): Noblesse Concept Magicienne (polyvalente), noble humble, femme d'action. Présentation globale ✓ → Opale est la dernière survivante de la lignée des Brington, âgée de vingt-trois ans et née sous la constellation de la Clef en l'an 261. Sa famille officie au sein de la noblesse d'épée et est fidèle à ce qui fut autrefois le Royaume d'Heidel. Les Brington possédaient encore il y a peu un Comté au sud de Serendia, dans les montagnes. L'on dit toutefois que lorsque Calpheon fut désigné vainqueur, ces terres furent dépossédées de leurs propriétaires et investies pour devenir une maçonnerie et un terrain d'entraînement pour soldats. Ce fut pour la Maison Brington un véritable coup dur puisqu'elle perdit toutes ses sources de revenu et n'a aujourd'hui qu'un titre auquel se raccrocher. Ils alimentent donc pour sûr la haine qu'entretient Heidel pour Calpheon et voient leur influence considérablement réduite, pour ne pas dire inexistante ; ces derniers semblent par ailleurs se montrer particulièrement prudents dans leurs dépenses puisqu'ils n'ont plus que la possibilité de financer des fermes pour générer quelques profits. Mais leur devise, alors représentée par « Notre lame est brisée mais notre foi reste intacte », les intime à ne jamais abandonner. De ce que l'on sait, Opale est une magicienne qui fut entraînée par sa mère, elle-même considérée comme une élite. Si elle n'est pas aussi douée qu'elle, la jeune femme conserve un large éventail de compétences qui lui permettent de faire face à bon nombre de situations. Elle semble toutefois trop polyvalente pour être réellement puissante ; mais une partie de ses compétences, outre reposer sur des pouvoirs élémentaires, se base également sur l'asservissement d'un esprit malfaisant qui combat à sa place. La demoiselle semble posséder quelques notions culinaires, médicinales, érudites et équestres, mais elle exprime régulièrement le besoin de se construire. C'est ce qui, entre autres, l'amène à côtoyer le bas-peuple sans que son statut social ne soit une barrière, ou ne soit même mentionné. Descriptions ✓ Psychologie → Opale Brington est une noble et à ce titre, côtoyer le bas-peuple n'a pas toujours été tolérable à son goût. Aux premiers abords en effet, les yeux de la jeune femme reflètent les entrelacs d'une vie ennuyeuse ; néanmoins, force est de constater qu'avec le temps, ce même regard n'a cessé d'accroître le désir de pérenniser un destin plus roturier, gorgé d'un désir ardent de découverte et de connaissance. En raison de cela, la demoiselle a commencé à se détacher du nid familial pour s'intéresser à ce qui l'entourait depuis toujours sans qu'elle n'y prêta la moindre attention ; le monde et ses composants, bons comme mauvais. D'aucuns la disent naïve ou inconsciente de chercher à se construire autour de la découverte des diverses facettes du monde et de l'homme, mais il s'agit selon elle d'un moyen, plus efficace encore que le temps, d'atteindre la plénitude de ses capacités et surtout de pallier à toute la fougue et l'impétuosité faisant défaut à sa jeunesse. Pour les raisons précédemment énoncées, la jeune femme est amenée à passer du temps auprès des classes modestes ; cette situation, voire même cette prise de conscience, lui a permis de substituer son arrogance à une amicalité sincère et plaisante. On lui retrouve ainsi son éternelle détermination, mais cette dernière est désormais alimentée de sentiments plus altruistes que la vanité. Opale s'efforce quotidiennement de lutter contre l'égoïsme humain en faisant passer le bonheur des autres avant le sien, bien qu'elle soit en tant qu'humaine intrinsèquement contre cette idée. Cela débouche donc naturellement sur le redressement du prestige de sa noble lignée, qui apparaissait comme étant de leur vivant la source de bonheur exclusive des siens. Généralement, Opale n'a pas besoin que l'on fasse les choses à sa place ; même en tant que noble, elle s'occupe d'elle-même seule et se présente donc davantage comme une femme d'action que de robe. Elle apparaît très régulièrement sur le terrain, principalement motivée par la connaissance et son partage. Depuis le massacre de ses pairs, la jeune femme présente des troubles de la personnalité qui la rendent sensible à la vue du sang et au contact physique. Physique → Opale n'a guère de physique atypique ou de beauté bouleversante, elle est naturelle et c'est très probablement ce qui frappe en premier lieu — d'autant plus lorsqu'elle révèle son identité de noble. Selon elle, une femme n'a pas besoin d'artifices pour être belle, et cela est d'autant plus vrai lorsqu'il est question pour la plupart d'entre elles de se barbouiller le visage de peinture blanche. En outre, le visage de la demoiselle est long et fin ; il s'accompagne d'une longue chevelure châtain clair, qui retombe proprement sur ses épaules et contre le bas de son dos. Son regard noisette se noie dans son visage, faute de contraste avec le teint halé de sa peau et a l'instar de ses lèvres couleur de pêche. Sa taille n'excède pas la moyenne féminine, mais la jeune femme possède une certaine assurance lui permettant de se mettre en avant lorsqu'elle en a le souhait. Une prestance naturelle accentuée par sa démarche droite et noble, qu'elle adapte en général en fonction des personnes qu'elle côtoie. Elle se présente comme une jeune femme à la morphologie plutôt fine, mais ses cuisses et ses bras ont des marques de sportivité : elle est endurante, souple et plutôt résistante, il s'agit une fois encore d'une femme d'action. Il est rare de voir Opale porter des robes, d'autant plus depuis qu'elle a quitté ses appartements d'Heidel pour découvrir le monde sous un tout nouveau jour. Elle favorise les tenues de monte et de voyage ; des pantalons plaqués contre ses mollets à l'aide de hautes bottes en cuir, de longues vestes sans manches ouvertes sur des pulls et dévoilant à sa ceinture son arsenal, une dague à l'apparence sombre et une petite besace. Ses vêtements sont sombres, la plupart du temps, mais n'entachent en rien l'image chaleureuse et accueillante qu'elle peut dégager. Possessions ✓ Kinndy → Il s'agit d'une jument pie alezan — tâchée de blanc et de marron — qui avait été promise à Opale lorsqu'elle venait d'avoir dix-huit ans. Vive, affectueuse, souple et endurante, elle tomba toutefois malade il y a quelques mois et peine à se remettre en état. La jeune femme y tient beaucoup mais a été forcée de la laisser aux écuries de sa famille le temps de son rétablissement. Opale parcours donc le monde au dos d'Ariane, un isabelle plus âgé. Vyr → Opale a toujours eu une certaine proximité avec la faune et la flore, certes pas aussi développée que celle des elfes mais tout à fait naturelle. Vyr fut dompté par un Valencien et vendu sur un marché d'Heidel ; la jeune femme en fit l'acquisition et c'est un véritable lien affectueux qui les lie désormais. Le volatile attaque si elle le lui demande ou est en danger, sait se tenir en position et obéir à de simples ordres tels que « Va chercher ». Il fait aussi office de messager. Elle possède également sur elle une sculpture en bois formant une pomme, agrémentée d'une marque de dents. Cette dernière est très réussie, l'on pourrait même la confondre avec un vrai fruit. Un petit B y est inscrit en guise de signature. Ce que l'on dit d'elle ✓ “ Opale joue avec le feu, soumettre un esprit malfaisant à sa volonté n'est pas chose facile ; quand bien même elle y parviendrait, nous ne sommes jamais trop sûrs des répercussions que cela pourrait avoir. Et si elle en perdait le contrôle ? — Lian Cronwell surprise dans ses inquiétudes. ” N'hésitez pas à laisser vos impressions RP à la suite de ce sujet ! Pour tout commentaire HRP, n'oubliez pas d'utiliser les spoilers.
  5. Yssis Di Contareno Nee le 21 du chameau 260 à Calpheon Valkyrie Lieutenant de Delphe Celibataire Regulièrement domiciliée au Chateau de Delphe Yssis est la seconde enfant de la famille Di Contareno. Elle entre à la sainte faculté à huit ans, selon son propre vœux, et en ressort à l'age de dix-huit ans, certifiée Valkyrie, la mieux notée de sa promotion. Sans attendre, elle ira s'engager aupré de Brego Wilar, dans les troupe de Delphe ou elle est rapidement adoubée chevalier. Durant les huit années suivantes, la Valkyrie s'illustre, toujours en première ligne avec les jeunes recrues, qu'elle protège, et considère comme ses enfants. Elle est nommée Lieutenant au terme de six ans de service. Récemment, suite aux pressions exercées par sa famille qui voudrait lui voir quitter l' armée afin peut-être de trouver un époux, la Valkyrie se voit confier des missions plus délicates et diplomatiques, peu ou pas en adéquation avec son caractère discipliné et martial. La Valkyrie les accepte cependant de bonne grâce, y voyant la main d 'Elion, et sa Divine Volonté de l 'éprouvée. Actuellement, on lui aurait confié la charge de surveiller le comportement d'un vieux prêtre longtemps prisonnier des cultistes.
  6. Mathias Falder * Naissance: Le 23 du bouclier 254 , A Calpheon Profession : Maître Verrier Allégeance: Calpheon, croyant non pratiquant Famille Les parents Falder Gaspard Marina La Demi soeur Alicia Vernacci Quelque moment de la vie Falder Les Falder sont une ancienne famille de Noble, remontant d’après les registre de Calpheon a l'an 155. Une famille sans problème, bien loin de la commodité de la noblesse de Calpheon. Cette famille possède diverse terre plus ou moins cultivable, ainsi que plusieurs commerce, mais leur savoir faire premier leur viens de leur art qui se transmet de père en fils «Maître Verrier»­. Alicia Vernacci serait la fille adoptive de la famille Falder Bon a savoir Mathias est un jeune homme droit et juste et très extraverti avec les personnes qui l’apprécie et si il se sent a l'aise avec. Mathias a crus un jour pouvoir échapper a l’héritage de la Verrerie en s'engageant contre l'avis de ses parent au sein de la garde de Trina dans le quel il évolua pour passer Sergent, ce n'est que depuis 5ans que celui ci quitta son poste, suite a la maladie de son père pour ainsi reprendre l'affaire familial. Il passe beaucoup de temps dans ses ateliers en compagnie du petit personnel, reconnus jusque la comme un patron des plus corrects et respectueux. Cela ne l’empêche pas pour autant de continuer a s'entrainer chaque jour et a entretenir son corps, tout d'abord par les exercices physique et ensuite par des entrainement de bretteur. Lors de la mort de son père, Mathias perdis peu a peu pied, abandonnant la verrerie au main de sa sœur et lâchant tout ce qui le retenais a sa vie pour vivre une courte période a Heidel. C'est Marina qui le retrouva a Heidel, le jeune Mathias était ivre sur la chaussé a moiter dévêtu, on aurais même racontait que celui ci côtoyer les courtisanes.... Ce n'est que depuis quelque mois qu'on apercevrais le jeune homme, en pleine forme, certain diront même qu’après la déception sentimental qu'il a eu avec une jeune femme, celui ci aurait repris confiance en lui et aurait une demoiselle en vue Les Commerces Les Ateliers de la verrerie se situe a Calpheon, Mathias recevrais chez lui a Epheria et se déplace pour toute commande. Mathias a ouvert récemment un petit salon de relaxation proposant massage, bain chaud et espace repas et lecture, uniquement sous réservation, le salon ne pouvant accueillir que deux personnes a la fois. Mathias n’étant pas forcement disponible le comptoir de la Griffe d'Onyx se tient a disposition pour toute transaction Les relations Peu son les amis de Mathias, d'une nature assez méfiante, il ne l'accorde qu'a très peu de gens Baztan D'Arkier, Frere d'arme, Meilleur amis ( @Altair) Angelique D'Arkier, amie ( @Kaewyn La Renarde) Oslanne Folken, amie ( @Oslanne) Talion Di Arezzo, ami ( @Gamoja )
  7. Il y avait, parmi toutes les familles dont l'auguste nom, qu'il fut d'humble consonance ou fièrement titré, mériterait de siéger dans cet ouvrage, celui glorieux des Di Castelli. J'entends ici par gloire, non celle de la vanité, dont quelques nobles se parent et que Horace lui même désigne dans les Epîtres sous le nom de Servus pecus, qui ne les diffèrent en rien des masses ignorantes mais bien celle dont l'honneur fait louange à ceux qui en sont parés et rend à l'Homme par ses actes, la dignité de sa grandeur. C'est cette chose que l'on nomme en langue ancienne sous l’appellation de « gens Nobilitatis » (…) Et autant qu'ils furent bons avec les faibles et avenants avec ceux que la nature appelle à défendre, joignant aux cohortes humanistes, le flambeau d'un monde plus juste, furent ils impitoyables avec leurs ennemis, ceux là qui se dressent par leurs actes infâmes contre la lumière dévolue aux Hommes, par Dieu et la République ; Ce faisant rendirent-ils gloire par le rempart du corps au sens premier de la vertu commune à la noblesse et à la défense de cette cité, comme l'exprima Horace par ses Odes : « Dulce et decorum est pro patria mori » Extrait de Dulcia Da Monti, "Des personnages illustres de Calphéon, sous l'avènement de la république". Livre I, 285. Le nom complet de la famille est Volderone Strossi Di Castelli, bien que soit seulement utilisée l'appellation Di Castelli. En effet, les ancêtres les plus directs des Di castelli, portent le nom de Volderone. On sait peut de choses sur leurs origines sinon qu'on trouve leurs traces sur les côtes non loin d'Epheria et qu'ils auraient porté l'aigle comme emblème sans qu'aucune corrélation sérieuses puisse être fait avec les armoiries de Calphéon. Il s'agit là sans doute d'une pure coïncidence. Les récits à leur propos font état d'une famille dure dont la fortune était importante. Durant les grandes années de la monarchie Eloisia Volderone, héritière de la maison se marie avec Nicolo Strossi, dont la famille était préposée à la défenses de forts sur la frontière Calphéenne. Les forts passant sous contrôle de cette alliance familiale seront rapidement nommé les castelli, et progressivement, la désignation de Di Castelli, prendra le pas sur les noms Volderone et Strossi. Encore aujourd'hui, Eloisia symbolise cette vertu implacable dont se réclame les Di Castelli. Le tournant humaniste de la famille, à la réputation initialement cruelle est rattaché par plusieurs contemporains à Sorgenta Rosso. D'humble condition, Sorgenta, que certaines versions désignent tantôt comme une courtisane, tantôt comme une couturière d'origine modeste, parvient à charmer Tancredi Volderone, un important financier de la cour qui, raconte la légende, sous l’influence de la belle, aurait s serait amandé du caractère pragmatique de son existence pour embrasser une vision plus progressiste de la société. Cette impulsion, mènera naturellement plus tard les di Castelli, à embrasser les idées humanistes. Sous les règnes de Guy Serric et de son père, les Di Castelli soutiennent dans un premier temps l'initiative des croisade contre Valencia. Mais sans doute les fiascos de celles-ci les emmènent progressivement à juger avec méfiances les projets de la monarchie. Si ils participent sans enthousiasme à la guerre contre Serendia, lors de la mort brutale de Guy Serric, ils soutiennent sans condition l’instauration d'une République. Ils sont aujourd'hui de fervent défenseurs du parti des Erne et de farouches opposants à la ligne dure de Batian. Les Di Castelli tirent leur patrimoine de forts de défenses dont ils ont la charge ainsi que des fermes avoisinantes, pourvoyant à l'approvisionnement en grain de la capitale. Il ont aussi quelques imprimeries grâces auxquelles ils ontribuent a diffuser nombre de thèses humanistes. RICARDO DI CASTELLI Ricardo est le patriarche de la famille. Bon vivant et de nature avenante et joyeuse, Ricardo est reconnu par la plupart des gens qui le côtoient comme un homme sage et de bonne compagnie. Si il fut dans sa jeunesse un homme porté sur les armes, il semble aujourd'hui plus disposé à user de son influence pour soutenir les idées humanistes et à protéger les arts et les lettres. Proche de Delphad Castillon [Certains affirment que la proximité du nom Castelli et Castillon en feraient des cousins ce qui n'est qu'une rumeur sans fondement réel], Ricardo, bien que partisan des idées républicaines, maintient les anciens devoirs de la caste noble en engageant systématiquement les enfants Di Castelli auprès de l'armée de Calphéon, comme l'expression d'un devoir sacré. Ricardo a eu une jeunesse plus agitée que ne le suggère sa bonhomie habituelle et deux grands chagrins semblent avoir obscurcit la joie de son coeur. Le premier est la disparition de sa sœur que d'aucun situent une dizaine d'années avant la guerre contre Serendia. La seconde serait son amour impossible avec une sorcière de Tarif dans sa jeunesse, quoi que de l'aveux même de Ravenna di Castelli, cette histoire serait plus de l'ordre de la fable qu'une réalité. RAVENNA DI CASTELLI Ravenna est l'épouse sage de Ricardo. Cette femme au tempérament plus calme que celui de son époux, n'en est pas moins une femme respectée chez les Di castelli. Toujours drapée dans cette dignité pudique, elle représente la constance d'un devoir moral, qu'elle met au service de son époux et de ses enfants. Ravenna est une femme sans histoire, bien que les premières années de son mariage avec Ricardo aient menées à des relations conflictuelles. Si certain mettent cela sur une prétendue relation entre Ricardo et une sorcière de Tarif, elle même explique que la tradition d'un mariage arrangé est seule cause de la résistance de ses jeunes années. Elle est aujourd'hui une épouse dévouée envers son mari qu'elle soutient sans conditions. ELIZA DI CASTELLI Eliza est la jeune sœur de Ricardo. Entré très tôt au saint collège, elle devient Valkyrie aux cotés de son frère, dont elle est proche. Elle disparaît à l'âge de vingt-trois ans, s'enfuyant selon certain avec un jeune marchand de vin qui livrait la maison Di Castelli et dont elle s'était éprise. Son frère ne la reverra jamais. GIOVANNI DI CASTELLI Fils aîné de Ricardo et de Ravenna, Giovanni est un homme calme qui cultive une certaine courtoisie et un sens de la vertu qui en font un homme avenant. Néanmoins, derrière ce calme et cette douceur apparente, se cache une âme passionnée qui peut, en certaines circonstances, entrer dans une colère destructrice et une rancune tenace. Giovanni est un fervent défenseur des idées progressistes de l'humanisme qu'il défend grâce à une éducation poussée. En plus de ses responsabilités familiales, Giovanni sert, comme tous les enfants Di Castelli, en tant que chevalier de Trina avec le grade de capitaine. FABRIZZIO DI CASTELLI Fabrizio est le second fils de Ricardo et de Ravenna. D'un naturel plus libre que son frère aînée, Fabrizzio n'a jamais caché son affection pour les femmes, quoi que d'aucun prétendent qu'il n'ait entretenu cette passion que par seule volonté de provoquer le débat. D'un esprit vif, Fabrizzio n'en défend pas moins tout sa vie durant une forme d'honneur chevaleresque a l'égard des femmes jusqu'à son dernier souffle. Il meurt lors d'un combat contre des ennemis de la république en opposant un rempart de son corps à une jeune femme, amie de la maison Di Castelli. En plus de ses responsabilités familiales, Fabrizzio a servi, comme tous les enfants Di Castelli, en tant que chevalier de Trina avec le grade de capitaine. LUCIA DI CASTELLI Plus jeune fille de Ricardo et de Ravenna, Lucia à été envoyé très tôt au saint collège pour y recevoir une éducation digne de son rang. Entrée à l'académie comme une jeune fille insousciante et rieuse, elle affiche aujourd'hui une certaine fermeté dans son caractère propre à l'exercice de la vertu, si cher aux Di Castelli. Revenue de sa garnison à Epheria après la mort de Fabrizzio, elle seconde aujourd'hui Giovanni au sein de l'armée de Trina, en tant que Valkyrie. DULCIA DA MONTI Jeune courtisane montante venue de Serendia jusqu'à Calphéon, Dulcia est une jeune adolescente à l'éducation poussée, fille d'un propriétaire terrien de Serendia dont la ferme est brûlée durant la guerre. Soutenue en par divers nobles à son arrivée, dont les di Castelli, elle trouve refuge chez eux après des incidents contre les courtisanes à la fin de l'été 285. A l'hiver suivant, les Di Castelli engagent des procédures administratives ainsi que des tractations avec des maisons nobles, concernant Dulcia Da Monti. VALENTINNA VOLPIA Ancienne courtisane, amie fidèle de Dulcia avec qui elle a traversé de nombreuses épreuves, de la misère jusqu'à leur ascension à Calphéon, Valentinna rentre dans les ordres en 285 et devient confesseur de la maison Di Castelli en plus de ses charges de prêtresse. D'une nature douce et très proches des milieux humanistes, Valentinna est très appréciée par les Di Castelli. ELCIRA Jeune sorcière de Tarif, elle est la fille d'une sorcière ayant servit auprès de Ricardo dans sa jeunesse. L'amitié que le patriarche voue à la mère d'Elcira, l'a poussé à considéré la jeune femme comme une membre de la famille et les Di Castelli encouragent leurs enfants à s'attacher à leur tour les conseils avisés d'Elcira en matière de magie. MIDOA La jeune fille, pupille de la maison, a été ramenée au sein de la demeure Di Castelli alors qu'elle mourrait de faim dehors. Les Di Castelli ont pris la responsabilité de s'assurer que l'enfant ne manque de rien durant toute la durée de son séjour au sein de la famille. La jeune fille, qui était très proche de Fabrizzio au point de l'appeler père fut fort affectée de la disparition du chevalier.
  8. Orgueil et Préjugés

    Calphéon a tué mes parents. J'ignore comment, j'ignore qui précisément, mais j'ai un pressentiment. Je hais les Nobles. Cette vermine qui se croit plus forte et plus vertueuse que le reste du monde, voire Elion lui-même. Ils se servent de la religion comme d'un bouclier pour élever les riches encore plus haut et chasser les pauvres qui triment pour faire vivre les commerces. Les taxes, les impôts, les inégalités. Non... Heidel a tué mes parents. C'est là bas qu'ils sont morts et c'est cette ville qui a fait de moi une orpheline. Pendant que je me battais pour manger et sustenter à mes besoins les plus élémentaires à l'âge de huit ans, personne ne m'a tendue la main. Personne du reste de ma famille ni personne de ces soit disant amis qui affectionnaient ma mère et mon père ne m'a aidée. Mes amis de Heidel on tous disparu un par un tandis que c'est une Noble calphéonienne qui m'a tendue la main, sans me prendre en pitié elle avait obtenu de ses géniteurs qu'ils prennent soin de moi. Ils m'ont ainsi élevée, donnée une éducation digne de ce rang si élitiste. Je ne me cache pas que j'en ai oublié la moitié tandis que je travaillais aux écuries en échange de leurs bons soins. Rien n'a été gratuit mais tout a été leçons. Puis-je dire alors que je suis de Calphéon et que je suis fière de cela ? Il n'y a que lorsque je vois des personnes comme celle que je viens de rencontrer que je me sens à part, une -jeune- femme spéciale avec du talent et intéressante. Je voudrais que tout ceci continue et que je puisse enfin trouver une vraie stabilité et pouvoir ouvrir mon cœur à des êtres qui le mériteraient. Sans tromperies, sans faux semblants et surtout... avec amour. C'est ainsi qu'elle se rendit chez elle de bon matin, avec son chariot tiré par seulement deux chevaux. Des ouvriers firent entrer un lourd meuble emballé dans sa petite maison de la rue des marchands et en début d'après midi elle laissa enfin courir ses doigts sur l'instrument qu'elle avait acheté à une boutique de la ville. Ce son résonnant au plus grand bonheur de ses voisins, autour de la place du N°2-8 rue des marchands.
  9. << Tes yeux, où rien ne se révèle. De doux, ni d'amer. Sont deux bijoux froids où se mêle. L'or avec le fer. >> près trois longs mois de rénovation suite à un incendie accidentel ayant entraîné la fermeture temporaire de la célèbre joaillerie, cette dernière revient aussi étincelante que ses plus belles gemmes. Située au cœur du Quartier des Nobles de la riche et resplendissante Calpheon, le Grand Maître-Joaillier Thorad de Noirvent vous accueille, prêt à parer vos cous et sertir vos doigts de ses plus fantastiques créations. ous désirez séduire la plus belle Dame de votre cœur ? Rendre jalouse une courtisane en embellissant sa rivale ? Vous attribuez les grâces d'une noble inconnue qui ne saurait laisser vos frivoles sentiments indifférents ? Votre humble joaillier vous proposera ses chefs-d’œuvres pour orner les poignets de ces sublimes créatures. Qu'ils soient d'or, d'argent ou de platine. Qu'ils soient sertis de pierres fines ou de pierres précieuses. Qu'ils soient gravés et taillés selon vos plus intimes souhaits. Les bracelets marqués de la patte "De Noirvent" sauront conquérir toute Dame assez luxueuse pour porter pareille offrande. eu intéressé par les bracelets, souvent trop onéreux pour votre maigre bourse, c'est une bague qu'il vous faudrait offrir pour séduire votre bien-aimée, afin de l'emmener devant l'autel ? La Joaillerie de Noirvent réalisera la merveille qui scellera le pacte unissant deux cœurs aimants avec un savoir-faire unique et jalousé. De la chevalière gravée et travaillée à l'alliance aussi simple et pure que vos sentiments, vos désirs les plus grandioses seront réalisés. Disposant d'une large gamme de choix, aucune demande ne saura être jugée trop complexe, pour peu que vous puissiez y mettre le prix. ésireux de trancher avec les cadeaux que de possibles rivaux pourraient offrir à votre chère et tendre, vous ne souhaitez pas tomber dans la banalité d'une simple bague ou d'un bracelet trop commun à votre goût. Rassurez-vous. La Joaillerie de Noirvent est experte en montage d'horlogerie : quoi de plus sophistiqué et de plus impressionnant que ces nouveaux modèles de montres à cadran amovible fonctionnant sur un nouveau système de tambour ? Qu'elles soient montées en bassine, en croix d'Elion ou en simple tambourin, les montres De Noirvent sauront ravir les plus friands de technologie tout en conservant une esthétique noble et élégante. a vue commence à faiblir et aucun remède ne semble pouvoir vous guérir ? Possédant un partenariat avec les plus grands souffleurs de verre que Calpheon puisse posséder, la Joaillerie de Noirvent est heureuse de pouvoir vous offrir à des prix défiant toute concurrence ses splendides lunettes binoculaires qui sauront se marier avec vos riches tenues tout en vous apportant une vue digne de vos plus jeunes années. Que les montures soient en argent, en or ou même en laiton, vous trouverez votre bonheur dans les plus simples remèdes de ce monde. antasmes inassouvis, objectifs mystérieux en tête ? Vos intérêts ne nous regardent pas, mais vos désirs nous intéressent. Laissez libre court à votre imagination, la Joaillerie de Noirvent se fera un plaisir de répondre à vos demandes les plus fantasques : bagues renfermant un poison de votre choix, bracelets pouvant se tordre en dague, pendentif pouvant renfermer des petites sommes discrètement ... nulle limite à vos souhaits ! Dans une discrétion absolue, vos commandes seront traitées avec ferveur et professionnalisme. N'hésitez donc plus. HRP
  10. “ L'oubli n'a rien d'un mal. De ceux qui prétendent posséder une excellente mémoire, aucun ne se souvient de tout. Imaginez un instant un homme au savoir infini, à la mémoire exponentielle et illimitée, il est évident qu'il deviendrait fou. Notre santé mentale ne supporterait pas, par exemple, l'accumulation de deux mémoires bridées alors il est impossible de la conserver dans un état « d'hypersensibilité mémorielle ». Il sera d'abord impressionné par son propre potentiel, puis rongé par ces malheurs ineffaçables. Il finira par être tué d'ennui, car il connaîtra tout, saura tout ; il aura connu la haine, l'agonie, la peur, l'état de désespérance. Il se souviendrait de tout et serait soumit à sa propre mémoire, à ces milliers de ressentis continus car inoubliables. Il lui serait impossible d'exister et là serait sa malédiction : la mémoire. Là où l'oubli nous protège, le savoir peut nous rendre fou. — Extrait de "L'oubli ou le protectionnisme psychique", E. d'Alvarone ” Éléonore d'Alvarone EXPERTE DISTINGUÉE Nom de jeune fille: Di Vonti Âge: Vingt-sept+ Race: Humaine Sexe: Féminin Situation: Vivante, mariée Orientation: Hétérosexuelle Date de naissance : 4e jour du mois du Dragon Noir de l'an 259. Alignement : Loyal | Neutre Localisation: Quartiers nobles calphéens Origine: Territoire de Calpheon Famille : Shae (sœur, vivante) Valarn (frère, décédé) Lorenzo (mari, vivant) Faction: Calpheon, « Classe dominante » Croyance(s): Elion (officiellement) Affiliation(s): Royaume de Calpheon Concept Magicienne,écrivaine, penseuse, scientifique, noble. Présentation globale → Descendante et aînée de la famille Di Vonti, Éléonore est née sous la constellation de du Dragon Noir durant l'année 259, il y a 27 ans. Calphéenne de sang-pur, elle eut un impact certain sur les modalités d'une éducation dite « parfaite », conforme à celle attendue par sa caste. En effet, la Maison Di Vonti est une branche de la Maison d'Arkier. Même si cette dernière est basée sur la noblesse d'épée, il est certain que les Di Vonti sont davantage reconnus par leur noblesse de robe évidente. Très appréciée par la noblesse, Éléonore prône trois notions qu'elle juge dominante pour quel que noble que ce soit : La « Beauté », qui désigne tant la beauté physique, parfaire son apparence en dissimulant les défauts, que morale, être socialement irréprochable et présenter courtoisie et bon sens, de « Force », définissant cette fois-ci la dextérité dans les faits d'arme mais également dans la maîtrise de soi, ainsi que d' « Adresse » qui concerne le goût des bonnes choses et la connaissance parfaite des bonnes manières. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages psychanalytiques, scientifiques et magiques, relatant des histoires aux abords simples qui relèvent des caractères spécifiques et complexes. Certains ouvrages sont même des analyses pures et simples de la psychologie humaine se basant sur des critères précis, ce qui rend d'ailleurs ses ouvrages très difficiles à comprendre, étant destinés à une audience de choix. De plus, elle est l'auteure de nombreux textes se raccordant à l'alchimie scientifique ou encore à l'approche physique et théorique de la magie. L'on peut en somme qualifier Éléonore d'intellectuelle de son époque. La Dame est issue d'une ancienne Baronnie discrète mais souvent appréciée. La Baronnie se distinguait comme étant une Baronnie de luxe. En effet, elle n'est occupée que par des bourgeois ou autres membres de petite-noblesse qui payaient un tribut pour assurer l'élitisme des terres. Depuis la refonte du gouvernement, la majeure partie des terres ont été récupérées par l'État calphéen. De fait, il ne reste que la résidence Di Vonti et sa célèbre bibliothèque fournie par les érudits de la famille depuis des générations. Par ailleurs, elle aurait assuré l'éducation magique de plusieurs élèves il y a quelques années. Éléonore enseignait alors les bases théoriques de la magie telle qu'elle est reconnue par les magiciennes. Aliden Lychcroft fut son premier élève, en remerciement à cela la Maison de ce dernier aurait fait croître sa réputation et lui aurait permit de continuer ses enseignements. De ce que l'on sait, le domaine Di Vonti sera situé vers le Sud-Ouest de Calpheon, non-loin du domaine d'Arkier. En plus de profiter d'un paysage ravissant, ce dernier avait une position stratégique et pouvait étendre son influence au sein des alentours de la capitale. Éléonore y prônait d'ailleurs une idéologie opposée à la Maison d'Alvarone, une autre famille influente de la cité. Plus étonnant, depuis peu il semblerait qu'elle se soit unie à Lorenzo d'Alvarone, le récent chef de maison. Le commérage a fait son oeuvre et en a conclu un mariage arrangé non-dissimulé, mais certaines questions restent sans réponse : notamment celle s'interrogeant sur un rapprochement visible entre les deux anciens ennemis. Description Physique → « Le physique n'est qu'une forme d'illusion, un spectacle fascinant ayant le pouvoir de transformer une personne. Cela dit, et puisque c'est nécessaire, il s'agit désormais d'une arme de tromperie. » — Extrait de Crépuscule, par E. d'Alvarone. Éléonore se distingue premièrement par ses atours chics, élégants mais surtout par ses goûts prononcés pour la mode. Ses tenues étant principalement composées de robes à la manufacture bourgeoise et de haute-couture présentent aisément sa catégorie sociale. Lesdites tenues dessinent relativement bien le corps de la jeune femme du fait qu'elles sont très généralement taillées pour elle. C'est d'ailleurs grâce à cela que vous pouvez remarquer une finesse évidente, dissimulant même une certaine sveltesse sans entrer dans la maigreur. Elle se vêtit d'atours aux couleurs foncées, souvent ocres et décorés d'or, imposant leur présence aux yeux de tous. Il faut dire qu'elle présente un certain idéal noble ne serais-ce que par sa stature infaillible ou par cette apparence qui se veut irréprochable. Elle démontre d'ailleurs aisément sa famille et saura inspirer l’intimidation chez certains. Est-ce un effet voulu ? Probablement puisqu'il s'accorde à son visage. Un visage d'une symétrie rare, d'aucuns s'interrogent à son sujet mêlant un corps naturel à des retouches artificielles. Nul doute sur la qualité du maquillage utilisé mais l'avis sera différent sur la quantité, elle n'en utilise que peu ; une fine couche de fond de teint, un rouge translucide aux lèvres ( utilisé principalement afin de cacher un aspect naturellement sec ) et quelques artifices noirs soulignant ses yeux. Aucun défaut de guerre ou de vieillesse n'interrompt l'harmonie des traits de son faciès qui, quant à lui, se distingue d'un air hautain presque constant. Il arrive à ces airs nobles de laisser place à l'amusement ou la taquinerie lorsque l'occasion se présente. Son visage aux traits fins prône des teintes globalement pâles propres aux dogmes de la noblesse calphéenne, découlant de cette dimension de pureté qui s'en dégage, allant de concert avec celle de sa crinière. Il est dit que les blondes ont une carnation plus claire, c'est le cas pour notre protagoniste. En effet elle présente une crinière relativement longue, lui arrivant à demi-dos pour les mèches les plus longues, tout en étant minutieusement coiffée. Elle souhaite avant tout une coiffure infaillible et stricte munie d'un blond nuancé : orangé par endroit, refletant parfois une nuance de roux et assurément doré. Elle laisse parfois de fines mèches pendre sur les coins de son visage, désirant orner son visage à l'aide d'une touche extravagante et distinguée derrière son apparence froide et neutre. Issue d'une noblesse de robe à la réputation impeccable, Éléonore n'oserait y faire défaut. Tout semble calculé, jusqu'à la simple senteur de pèche qui s'en dégage. Ni trop forte ni trop discrète, le parfum se veut doux et pour cause : les connaisseurs reconnaîtront un parfum issu de l'une des meilleures parfumeries calphéennes. La qualité jusqu'au bout des ongles : ces derniers sont taillés avec minutie et teints du célèbre rouge calphéen. En dépit de la mise en valeur des ongles la Dame dispose de deux bijoux à la main gauche. L'annulaire de cette main présente une bague d'or blanc fine et gravées de plusieurs courbures. De plus, car il en faut deux pour les accomplir, elle est accompagnée d'une alliance dorée et surplombée d'un diamant. Globalement, Éléonore sera une femme représentant la noblesse comme il se doit. Faits notables → Éléonore est l'auteure de nombreux livres destinés à un publique de choix. Elle en publie un par an, chacun étant le travail de l'an passé afin d'assurer un cycle régulier. Les thèmes abordés sont psychanalytiques, scientifiques, magiques, philosophiques et plus récemment politiques. On notera L'oubli ou le protectionnisme psychique, l'Art du Surnaturel ou encore Fondement de l'Homme pour ne citer que les plus connus. → Elle fut instructrice il y a quelques années : elle assurait les enseignements théoriques magiques de quelques élèves de caste noble. Spécialisée dans l'art des magiciennes, elle aura formé ses élèves afin qu'ils puissent débuter l'apprentissage pratique de l'évocation de foudre, de feu, de terre, d'air, d'eau et de givre. Elle serait elle-même spécialisée dans la maîtrise de la glace. → Elle est l'aînée des Di Vonti, une lignée issue et subordonnée à la Maison d'Arkier. Les Di Vonti sont réputés pour leur discrétion mais aussi - et surtout - pour leurs érudits. Bien qu'ils s'agissent souvent des femmes de la famille, quelques hommes se sont distingués et ont contribué également à garnir la bibliothèque familiale. → Éléonore serait aujourd'hui la détentrice de la clé de la bibliothèque, héritée de sa mère l'ayant elle-même hérité de sa grand-mère. Ladite bibliothèque renferme le savoir de plusieurs générations de Di Vonti, Éléonore agirait dans la continuité afin de contribuer à son tour à ce monument familial. La version originale de chacun de ses ouvrages y serait stockée. → Le mariage de la Dame est très récent ; datant d'à peine quelques jours à l'écriture de ces mots. Elle s'est mariée à un homme ayant longtemps été un véritable adversaire politique et moral. Le mariage a surprit le commérage qui s'est empressé de hurler au mariage arrangé. → Le positionnement politique d'Éléonore est d'ailleurs incertain. Elle semble avoir prit quelques idées des deux camps, mêlant protectionnisme et tradition à la modernité et au changement. En somme elle a fait vœu d'adaptation tout en appréciant ce nouveau gouvernement. Dit-on que la nouvelle définition de la « classe dominante » l'aurait fait gagner en pouvoir et en influence. → Elle a actuellement regagné la capitale avec sa sœur, Shae Di Vonti (@Aliden) et son époux. Officiellement il s'agit d'une manœuvre de rapprochement entre la nouvelle génération de Di Vonti et leurs cousins d'Arkier, mais d'aucuns diront qu'il en résulte un moyen d'assurer leur influence au cœur de Calpheon. Possessions Terneciel → Cheval au poils gris se noircissant à la crinière, Terneciel est la monture d'Éléonore depuis ses premiers apprentissages. Il est souvent reclus dans les écuries familiales, bien qu'il soit utile à Éléonore lors des longs trajets. Il semble avoir appartenu à la mère de notre protagoniste, mais est encore à l'âge mure et en pleine possession de ses moyens. Il se serait enfuit récemment mais elle semble l'avoir récupéré. Flocon → Chaton aux yeux bleus et à la fourrure blanche, Flocon fut le cadeau d'Éléonore à Shae pour fêter leur installation en Calpheon. Éduqué et habitué aux salons, il ne sort que rarement préférant de loin dormir sur les divans ou sur les lits des sœurs. Il ne s'approche que d'elles et sera méfiant envers les inconnus, mégarde : méfiant n'est pas méchant. On peut en déduire qu'il affectionne ses maîtresses autant qu'elles peuvent le faire. Ce que l'on dit d'elle “ Éléonore et Shae ont tragiquement perdu leur frère étant plus jeunes. Je reste persuadée qu'il s'agit là de la raison principale de leur renfermement sur elles-même. Je trouve ça bien qu'elles tentent de s'ouvrir aux autres. — Madge, servante de maison. ” “ La relation qu'entretient la Dame avec le Seigneur d'Alvarone, son époux, est très étrange. Il est rare de voir une si grande synchronisation entre ces deux personnes qui furent ennemis jadis. Ils se sont cependant bien plus rapprochés en très peu de temps, trop rapprochés si vous voulez mon avis. — Noble commère doutant du mariage d'Éléonore ” “ Je lui dois beaucoup. Qui aurait pu m'apprendre, sinon elle, à m'absoudre de cet égoïsme intrinsèque qui conditionne la pensée humaine ? Grâce à elle, à la maturité qu'elle m'a permis d'acquérir, j'ai su dompter la corruption. Dieu l'en bénisse. — Aliden Lychcroft, ancien élève. ”
  11. La panthère et l'aigle... Identité Identité Nom : Karima Zaher Bint Mohamed Al-Baria (Karima Zaher, fille de Mohamed, la sauvage.Surnom : Al-Baria, la sauvage, l'emmerdeuse, la merdeuse, la p'tite princesse... État civil État civil Age apparent : la vingtaine. Date de naissance : 266. Signe : Lieu de naissance : Valencia. Situation familiale Situation familiale Célibataire, sans enfants. Parents : Mohamed et Sarah Zaher Frères et sœurs : 6 ainés, 2 filles et 4 garçons. Statut social Statut social Profession : Rentière, baroudeuse, assure une partie de la gestion du patrimoine minier familial. Milieu social : Noblesse Valencienne. Physique Physique Taille : 1m78. Silhouette : Mince, sèche, manquant de féminité. Expression faciale : Arrogante, hautaine, narquoise. Style : Porte souvent une tenue en cuir de combat, équipée de plusieurs dagues. Dans les milieux mondains, elle se plie aux exigences vestimentaires et portes des tissus très colorés. Signes particuliers Signes particuliers Un corps souple et athlétique, lui donnant l'apparence d'un félin prédateur. Tatouages ésotériques à divers endroits du corps, des piercings (langue, oreilles, nombril, bouche, nez). Elle porte une chevalière en or au majeur gauche, avec le blason de sa famille. Lieux de vie Lieux de vie Valencia : depuis sa naissance. D'abord les demeures familiales puis une petite maison à elle en ville, près de l'arène. Apparence Apparence Karima est une jeune fille au physique sec, présentant une légère musculature. Elle possède peu de formes féminines mais aime les mettre en valeur malgré tout, avec des tenues près du corps et des décolletés. Elle a une démarche nonchalante et lascive, qui lui donne l'aspect d'un fauve qui avance sur son territoire. Elle pose un regard sans gêne sur les gens, souvent hautain et prétentieux et une voix criarde quand elle n'a pas peur de se faire remarquer. Mais quand elle a besoin de discrétion, elle file parmi les ombres avec une souplesse étonnante. Caractère Caractère Karima est jeune et pourtant indépendante. Elle a la réputation d'être teigneuse, capricieuse, d'avoir mauvais caractère et de mener la vie dure à ses parents. Elle est intelligente, vive d'esprit, débrouillarde bien qu'elle soit née dans un milieu favorable dont elle apprécie largement le confort. Karima aime ce qui est mal vu, ce qui ne se dit pas, bref, tout ce qui peut choquer les autres et démontrer son indépendance. Un peu d'histoire... Un peu d'histoire... Karima est la dernière née d'une riche famille noble de Valencia, qui possède plusieurs exploitations minières dans la région. L'extraction de minerais et de pierres a apporté beaucoup d'argent et de notoriété au Zaher qui sont réputés aussi pour leur loyauté au trône. Karima a grandi avec l'éducation liée à son rang mais a bien vite profiter de l'occupation de ses parents à d'autres tâches, pour chercher plus de liberté. Elle l'obtint assez aisément au grand dam de ses parents qui ne peuvent aujourd'hui pas assurer sur elle le contrôle qu'il voudrait. Plusieurs fiancés auraient renoncé à se marier avec elle et il se dit qu'elle aurait eu quelques démêlés avec la justice, étouffés grâce aux relations de sa famille. Compétences/arts Compétences & arts Karima a appris l'art du combat et des ombres avec un maitre des terres d'Haso, dont la moralité était plus ou moins douteuse. Elle connait bien le combat à mains nues et utilise sa rapidité et sa souplesse pour compenser son manque de force. Elle se bat avec une petite épée courbe que l'on trouve beaucoup à Valencia et avec une paire de dague incurvées très tranchantes. Elle maitrise également très bien le lancer de couteaux, certains recouvert de poison ou de paralysants. Fiche complète Liens fiche complète Présentation générale : physique, psychologie, histoire. Inventaire : objets divers, cadeaux... Arts et Talents. Magie et combat. Social : relations, dernières nouvelles et on-dit. La famille Zaher source Les Zaher sont une famille noble de Valencia, possédant divers sites d'extraction dans la région et commercialise des minerais, des pierres précieuses et semi-précieuses et aussi un peu de pierre pour la construction. Elle est connue pour être loyale au trône et possède une bonne réputation bien qu'elle soit discrète. Mohamed est actuellement l'ainé et le détenteur du titre et les autres membres de sa famille bénéficie de rentes ou de salaires issus de leur participation à l'entreprise familiale. Certains ont développé leur propres commerce, d'autres sont entrés dans les forces armées. Blason : Un aigle d'or à deux têtes, tenant dans une griffe un sceptre et une épée et dans l'autre, une orbe. L'oiseau porte un collier avec la lune, symbole de Valencia, surmonté d'une étoile pour représenter la loyauté de la famille à la région. L'animal est parfois représenté sur un champ noir, symbole de la terre et de la roche qui donne les ressources des mines. Couleurs : Or et noir (et parfois rouge).
  12. Identité: «Seul le courage est un dieu dans le cœur des guerriers.» Nom: Ziegler De La Diatomée Prénom: Gerlinde Surnom: La Dame de Fer Sexe: Femme. Horoscope: Éléphant Âge: 42 ans Lieu de naissance: Epheria Profession: Actuellement à la recherche d'un emploi dans la garde rapprochée. Guilde: Adventura. Allégeance: S'avère Calphéenne. Croyance : De confession Elionienne. Alignement : Loyal/bon Origine Sociale : Noble Thème : Courage, chevaleresque, serviable. Langues connues : La langue commune. Zone habituelle : La zone de l'ouest, Serendia, Calphéon, Heidel et Epheria. Présentation physique: La Dame de Fer, une grande et imposante carrure qui ne laisse personne indifférent. Sa taille ainsi que sa largeur lui fond don d'un physique ingrat pour une femme, n'étant pas gâtée par la nature, ayant des épaules musclées, des membres trapus, peu de poitrine, des hanches peu visible, elle est en effet bien souvent prise pour un homme. Ses traits sont épais, son arcades sourcilière est développées, sa bouche est démesurée et fendue d'une cicatrice des plus disgracieuse. Ses mains épaisses sont rugueuses à force de labeur au combat et du maniement de l'épée. Son nez a été fracturé à plusieurs reprises, tel était son lot sur les champs de bataille, le signe du temps et de la guerre c'est également dessiné sur son visage de femme d'une quarantaine d'année. Elle porte sa chevelure blonde filandreuse la plupart du temps plaqué en arrière, ses yeux d'un bleu magnifique en disent long sur la personne qu'elle peut-être à l'intérieur. Gerlinde n'a rien d'une Dame de la cour bien qu'elle soit de noble naissance, elle porte la plupart du temps des armures, et quand elle ne porte pas de plates, elle semble se sentir bien mal à l'aise. Sa carrure fait qu'elle a tendance à choisir des tenues plus adaptés aux hommes, mais le fait de se vêtir ainsi ne semble pas l'accabler. Histoire ée le 17 du mois de l’Éléphant de l'an 243, Gerlinde est l'un des trois enfants du seigneur Theodoric Ziegler, seigneur de la Diatomée, qui est la demeure de la maison Ziegler située au port d'Epheria. Seigneur au nom évocateur qui a étendue sa richesse grâce à l'ostréiculture de génération en génération, et par la suite c'est spécialisé dans la perle non sans abandonner la culture des huîtres, met très apprécié chez la noblesse de la capitale. Il est actuellement aux côtés de Lamiro Ladan, un commissaire priseur des plus renommé. Le grand père de Gerlinde, Miteis Ziegler, ostréiculteur depuis son plus jeune âge avait toujours tendance à observer le ciel depuis son bateau de pêche, la science en devint l'une de ses préoccupation prioritaire, il passa du savoir d'un simple roturier pêcheur ostréiculteur, à celui d'un érudit chevronné, plus particulièrement dans l'astronomie. Il fût anobli à la fin de sa vie car il aida au projet du royaume de Calphéon à édifier l'observatoire à l'arête d'Epheria, bien que celui ci fût annulé dût au nombre de suicide fréquent dans la région depuis ce point élevé. Feu Miteis Ziegler, n'eut jamais vu de son vivant l'un des projets qu'il portait le plus dans son cœur. Aussi son fils unique Theodoric Ziegler, fût très tôt bien plus intéressé par le commerce et n'eut jamais eu la passion de son père pour reprendre le flambeau. Gerlinde n'a jamais connu sa mère, l'on dit que son père avait beaucoup de maîtresses, les deux frères de Gerlinde sont issues de deux maîtresse différentes, Gerlinde n'y échappant pas, de ce que les commérages ont à en dire. Comme toute les filles de noble naissance, son éducation fût avant tout religieuse, on lui appris les travaux domestiques, la couture, le chant religieux, la cuisine, pour qu'elle puisse élever à son tour des enfants sous le joug de texte religieux. Très peu de femme de la noblesse échappent à ce mode d'éducation et elle se fait dans la plupart des cas dans la capitale. Très tôt, Gerlinde non sans vouloir reprendre l'affaire familiale démontrait des capacités plus prompt aux hommes de la famille, elle maniait déjà la barque alors qu'elle ne savait pas encore monter à cheval. Son père connaissant son amour pour les armes, lui permis d'en apprendre le maniement avec son maître d'arme. Ce dernier reconnaissant ses capacités physique et morale, fît son possible pour atténuer sa sensibilité naturelle afin de la préparer à la rudesse des combats. La jeune fille voulait avant tout devenir chevalier. A l'âge de ses quinze ans, Gerlinde quoi qu'elle en dise fût fiancée à l'un des fils cadet d'une famille noble de la capitale. A la vue peu féminine de sa future promise il rompit expressément les fiançailles tout en se montrant des plus désagréable avec elle. Son deuxième fiancé, de quinze ans son aîné, étant un homme ayant trouvé sa richesse dans la vente d'objet des plus étranges dédiés aux plaisirs charnels n'en était pas des moins libidineux. Ayant eu une approche plus qu'irrespectueuse envers Gerlinde, elle lui brisa le fémur, ce qui eu pour cause de faire fuir de trentenaire en disant d'elle qu'elle était « un monstre tellement laid que même un orc n'y trouverai pas son compte ! » et il rompit à son tour sans plus attendre ses fiançailles. Fortement désappointé à l'idée de marier sa fille un jour Seigneur Theodoric Zielgler abandonna cette idée. Devenue adulte, Gerlinde rejoignit l'armée de Calphéon alors qu'elle venait d'avoir 18 ans, une fois formée en tant que simple soldat, elle prêta allégeance au roi de Calphéon ainsi qu'à son royaume comme bien d'autres soldats. Elle venait d'entrer dans la puissante armée Calphéenne. A trente deux ans elle devient officier, son courage fût récompensé quand à la sauvegarde de nombreuses escortes, et protection de caravanes de commerce Calphéen au nom d'Elion permettant au royaume de rivaliser avec le commerce des guildes Mediehnne. Un an plus tard elle intégra la force armée des guerriers d'élite mise en place par le roi Guy Seric, elle fût actrice et elle vécut la chute du château d'Heidel. Son rêve se réalisa enfin quand elle reçut le titre honorifique de chevalier, on lui donna le sobriquet admiratif de « Dame de Fer ». Sa noblesse n'était plus à remettre en question, elle était l'une des survivantes des forces armée de son roi. La vision de son royaume devint de plus en plus pessimiste à la suite des choix douteux du roi et du clergé. A trente huit ans, son corps ainsi que son esprit fatigué et démoralisé par la guerre et la politique que menait son roi, elle s'écarta un temps pour prendre une certaine retraite, se remettre des horreurs dont elle avait été témoin et se fit oublier un temps en s'éloignant au mieux de la capitale pendant deux années. C'est ainsi qu'elle revint à la capitale âgée de quarante ans, découvrant l'histoire sordide du roi mort empoisonné. Elle s'installa non loin de la plantation de blé nord, au calme, puis elle se mis au service de nobles familles et de la petite bourgeoisie Calphéenne en y prêtant sa lame ainsi que sa loyauté. Malgré ses hauts faits, elle n'en demeure pas moins discrète faisant de la Dame de Fer un pamphlet parfois chanté par de nombreux bardes.
  13. “ Ne laissez pas le doute vous envahir. Vous savez... personne n'a l'impression de le mériter. Et savez-vous pourquoi ? Car personne ne le mérite. C'est une grâce, pure et simple. Nous sommes intrinsèquement indignes, simplement parce que nous sommes humains : et tous les êtres-humains sont viciés. Mais Elion nous aime malgré tout. Sa Lumière nous illumine aussi pour ces rares moments où nous sommes capables de nous dépasser. Pour ce que nous pouvons faire pour aider les autres. Notre Dieu nous aime parce que nous pouvons l'aider à faire passer son message en nous efforçant quotidiennement d'en être dignes, même si nous comprenons que nous ne pourrons jamais vraiment y parvenir. — Aliden, réconfortant un ancien détenu doutant de sa rédemption. ” Aliden Lychcroft Médecin de guerre Âge: Dix-neuf+ Race: Demi-elfe Sexe: Masculin Situation: Vivant, célibataire Orientation: Homosexuel Date de naissance : 17e jour du mois du Chameau de l'an 266 Alignement : Loyal/Bon Localisation: Capitale de Calpheon Origine: Territoire de Calpheon Professeur(s): Éléonore Helnea'Si (théorie) Valim Daash (magie) Kalyani Savitri (médecine) Faction: Calpheon Croyance(s): Elion Affiliation(s): Noblesse, Clergé (?). Concept Médecin de guerre (soutien exclusif), magicien, herboriste, artiste (musicien et littéraire). Présentation globale ✓ → Aliden est un descendant de la lignée des Lychcroft, âgé de dix-neuf ans et né sous la constellation du Chameau en l'an 266. D'après les rumeurs, il s'agirait d'un humain né avec une malformation aux oreilles, et non un demi-elfe. Sa maison, noble et de souche calpheonienne, officie depuis toujours au sein de la noblesse d'épée et est très appréciée par le Clergé pour son respect des dogmes Elionistes. Les Lychcroft possèdent le titre et les terres d'une baronnie, en amont de la Capitale : on la dit très chaleureuse, mais malheureusement en proie à des incursions trolls contre lesquelles la milice de la famille se bat quotidiennement. Formé en tant que médecin de guerre, il a la particularité de ne pas réellement savoir se battre : posté en dernière ligne, sa présence consiste à lever des boucliers par le biais de l'arcane et de guérir ses alliés en plein combat. De ce que l'on sait, sa maîtrise de la médecine moderne est remarquable et s'accompagne d'une herboristerie en plein essor. De surcroît, d'aucuns le disent bon cuisinier. Il est notable qu'Aliden ait été un élève assidu dans son apprentissage auprès de l'Église de Calpheon : sa maîtrise de la langue, du protocole et des dogmes sociaux sont impeccables. Il semblerait également qu'il ait quelques connaissances dans des dialectes anciens, enseignés au sein de la religiosité, mais ses lacunes à ce sujet sont évidentes. Descriptions ✓ Psychologie → Aliden fut éduqué selon des valeurs propres à l'église et à l'état de Calpheon, expliquant sa ferveur dans le culte qu'il voue à Elion. Si la maturité a tendance à rationaliser le peuple, ce n'est pas le cas du jeune homme : il croit fermement en son Dieu et en la Lumière qui le touche. La loyauté fait partie intégrante de sa philosophie, tant il est attaché à son état et son église : et aucun mot qui soit, aussi aguicheur soit-il, ne saurait le détourner de Sa raison. Son idéologie se base concrètement sur la confiance, l'affection et l'aide que chacun peut s'apporter sans que la caste sociale ne soit une contrainte. En qualité de noble, le contact avec le bas-peuple se veut limité et contraignant : malgré cela, Aliden le justifie de part son ascendance religieuse. Pour autant que l'on puisse le comprendre, Aliden est un homme au mental d'acier. Si de prime abord il semble frêle et facilement influençable, ce n'est pas le cas : très certainement béni par la constellation du Chameau, il s'agit d'un jeune homme doux qui sait toutefois endurer mentalement et se relever avec bravoure. C'est, entre autres, ce qui l'orienta dans son choix de devenir médecin de terrain. Son plus gros défaut est sa gentillesse. Aliden est un homme gentil, le rendant terriblement empathique et pouvant même le rendre hypocrite. Il a des scrupules à dire non, ce qui l'amène souvent à se faire abuser des autres : on comprend également que le regard des autres est pour lui très important, malgré ce qu'il en dit. En outre et de ce que l'on sait, sa couleur favorite est le bleu nuit. Sa douceur orne le blason des Lychcroft, un pégase aux grandes ailes majestueuses auréolé d'un disque de couronne. L'on notera également une forte attirance envers les pommes, crues comme cuites, ainsi que pour les animaux dans leur globalité. Il semble très attaché à son étalon, Crin-Blanc, et à son chat, Pompon. Son attirance sexuelle pour le sexe masculin reste assez discrète et même s'il ne la cache pas, Aliden ne l'étale pas. Par respect pour sa religion. Il est dit qu'il a une peur bleue des insectes et des arachnides, et qu'il a la fâcheuse tendance à être trop facilement surprenable. Physique → Aliden est l'union parfaite d'une candide joliesse et d'une surprenante prestance : il reçut l'éducation d'un père charismatique et d'une mère dont il hérita la sagacité et la grâce. Telle une fontaine de jouvence, son visage regorge de jeunesse : ses traits sont doux, soulignés par un regard vairon (bleu à gauche, vert à droite), des joues saillantes et de fins cheveux châtains le plus souvent rabattus sur le côté droit avec élégance. Le teint halé du jeune homme ne créé pas de réel contraste avec la couleur de ses cheveux, mais cette même teinte sait mettre en valeur la couleur nuancée de ses yeux ainsi que sa musculature, fine, peu travaillée mais présente. Bien que ledit médecin ait une corpulence plutôt fluette, il sait se montrer endurant : sa taille s'inscrit dans la moyenne, avoisinant les 1m75, et son poids entre dans les exigences nobiliaires propres à sa famille. Sa silhouette mince matérialise son appartenance à la religiosité, et ses oreilles pointues lui donnent un air folklorique qui n'est pas sans rappeler un elfe. Les atours du jeune noble ont toujours été de qualité, favorisant les vêtements en soie tissés sur mesure par la Haute Couture calphéonienne. Aliden porte habituellement une fine armure de protection en cuir, ficelée avec détail, laissant place à une tenue plus légère durant les chaudes journées d'été. Possessions ✓ Crin-Blanc → Quittant ses études à la Sainte-Faculté de Calpheon, Aliden se vit promettre un cheval : il avait alors été établi que le poulain qu'une jument grise enfanterait serait le sien. Crin-Blanc naquit au sein des écuries de la famille Araya à la fin de l'an 281, sous le regard émerveillé du jeune homme. Il avait toutefois dû attendre deux années de croissance, pour que le corps de l'étalon nouvellement né soit apte à supporter son poids et qu'il soit éduqué, laps de temps durant lequel il n'avait cessé de venir le voir. Aujourd'hui, cela fait plus d'une année qu'il le possède et apprend à le monter. Aliden et son destrier sont en parfaite harmonie lorsqu'il est question de chevauchée : la rapidité, souplesse et légèreté de ces deux jeunes compagnons n'ont d'égal que leur mutuelle affection. Pompon → Au début de l'an 284, tandis qu'Aliden rentrait de l'un de ses entraînements aux côtés de son respecté mentor Valim Daash, le jeune homme fit la rencontre fortuite d'un chaton affamé qui ne semblait pas avoir de propriétaire. Aussi l’accueilli-t-il dans ses appartements afin de le nourrir et de le chérir comme il se devait de l'être : ce chaton grandit, développant son poil roux et il le nomma Pompon. Aujourd'hui, près d'un an après cette rencontre, Pompon est domestiqué, a un tempérament très câlin et joueur a l'instar de son propriétaire et passe le plus clair de son temps à dormir. Résidence → Calpheon, quartier des nobles, 1er étage du n°1-4 . C'est un appartement prestigieux en dehors du domaine des Lychcroft, dans lequel il vit avec sa fiancée, Agathe Ludenberg. Ce que l'on dit de lui (pré-release) ✓ “ J'ai entendu dire que le Baron Aedelyn entretenait une elfe à ses frais dans le quartier noble, et qu'elle était la mère du petit Aliden. Expliquant ainsi la forme des oreilles du petit, même s'ils disent qu'il s'agit d'une vulgaire malformation hasardeuse. C'est à n'y rien comprendre : n'est-il pourtant pas marié à Dame Brameth ? — Une noble adepte de commérages. ” “ Lorsqu'il était jeune, certainement vers ses douze ans, Aliden possédait une voix magnifique : aiguë mais puissante. Il rêvait de devenir chanteur lyrique et de fonder son propre Opéra. Je me demande bien ce qui a pu le faire changer d'avis. Il m'avait pourtant confié ne pas réussir à se projeter dans le futur sans le chant... ! — L'ancienne gouvernante d'Aliden. ” “ C'est étrange. Jamais je n'ai vu une femme au bras d'Aliden : je veux bien croire que sa religion le pousse à la réticence, mais ne se préoccupe-t-il pas de sa descendance ? Il est en âge, après tout. — Un domestique circonspect. ”
  14. HRP Nom : Tarni Prénom : Lars Age : 39 ans Sexe : homme Race : Humain Originaire : Calpheon Concept : Noble & Explorateur Description physique : L'homme semble avoir du vécu au vu de son visage empreint par les rides de la quarantaine, il garde une barbe entretenue, soulignant le contour de sa mâchoire et de son menton pour également marquer sa bouche d'une fine moustache. Sa chevelure noire, tout aussi sombre que son habituel costume reste très classique, on peut remarquer le ton poivre-sel que prend celle-ci au fil des années. Au delà de tout ça, Lars est un homme très grand pour un simple homme, son allure filiforme faisait presque mal nourri, tant il est étiré en longueur. Tenue de voyage : Tenue habituelle : Description psychologique : Lars est un homme aux allures de lunatique. Tourné vers les sciences depuis sa plus tendre enfance et dévorant les livres tel un gouffre sans fond, on peut noter une certaine manière qu'il peut avoir à s'exprimer. En effet, l'homme ne mâche à aucun moment ses mots, ceux-ci sont distinct à tout moment et relève d'une pratique sûrement quotidienne de la prononciation dans ses jeunes années. Il garde un air qui peut paraître lointain, ne s'intéressant que peu aux futilités, son regard s'enflammera toutefois lorsque le sujet l'intéressera, n'hésitant pas à argumenter également.. ! L'homme possède une certaine pudeur lorsqu'il s'agit d'amour ou de liens charnels, en effet, ceux qui le connaissent ne l'auront jamais vu avec une femme. RP Lars est né le 22e jour de l'Hibou-Tréant, en l'an 246 en emportant avec lui la vie de sa mère Anthéa qui n'aura pu résister à la naissance de son second fils, celle-ci ayant donné la vie à son premier enfant quatre ans plus tôt. On notera que cette partie de l'histoire restera fermement ancré en lui car il s'en voudrait encore aujourd'hui. Lors de ses jeunes années, Lars fût pris à part par son père afin de faire de lui le digne successeur du mémoire qu'il a commencé à écrire sur la famille, une gouvernante et un professeur particulier lui était assigné, à noter qu'il suivra scrupuleusement ce chemin jusqu'à ses quatorze ans. Aux quinze ans de Lars, il se passa un événement fâcheux avec son frère qui l'a conduit à fuir la maison familiale et Calpheon. Il reviendra quatre ans plus tard, chargé d'une expérience du terrain en tant qu'adolescent sans-le-sou et d'un carnet ou il a écrit l'histoire de son petit périple. Le père, trop heureux de récupérer là le fils qu'il avait perdu l'a accueillit avec grand plaisir malgré cette fuite. Le frère en revanche voua une haine sans nom depuis cet instant. En effet, le retour de Lars qui était jeune adulte posa problème à l'aîné, l'attention du vieux père était détourné sur le second, la roue de secours, le simple jeune savant. Trois années ont passées et Lars était déjà reparti en voyage, non content d'avoir effectué quatre ans de baroude. Il avait soif de connaissance sur la faune, la flore qu'il a vu pendant ce périple malgré ce que son père voulait lui faire apprendre. Lorenzo, qui était un cœur de pierre ne pouvait se résoudre à dire non à celui qu'il avait retrouvé et le laissa volontiers se tourner vers la biologie et l'exploration culturel. Antonio lui faisait des pieds et des mains pour paraître, il participait aux joutes, aux tournois. Il s'était même marié... mais il n'était désormais que le second. Après sept ans d'absence, le jeune homme était devenu un explorateur de talent et avait son second livret en poche. Du haut de ses trente années, il toisait la poignée de la porte familiale pour faire sonner son arrivée triomphale... mais aucune réponse. Il prit alors des nouvelles de son frère, faute de pouvoir accéder à la demeure. C'est ainsi qu'il fût averti de sa mort... Désemparé par cette perte tragique et le ton monotone de son aîné, il quitta les lieux sans plus attendre, se saisissant de son cheval pour siffler jusqu'au caveau Tarni. Il déchanta rapidement lors de la vision d'horreur : Lorenzo Tarni | 202 – 276. Cette simple écriture, gravée dans le marbre le plus blanc que l'on pouvait trouver était la dernière chose qui rattachait le père au fils. Enterré avec sa femme, décédée bien trop tôt, ils étaient réunis enfin après cette absence prolongée pour veiller sur ses enfants. Lars laissa de côté l'étiquette, toute forme de retenue pour s'agenouiller lamentablement face à cette ignominie, ne pouvant relâcher autre chose que des larmes de colères et une haine envers lui-même. Partir aussi longtemps, ne pas voir vieillir ceux qu'il aime était trop pour lui. La route fût pénible pour notre homme, son pantalon de grand jour qu'il portait à l'occasion de son retour était sali par la boue, terre mêlé à ses larmes de désespoir. Sa mine était défaite, ses yeux rougis et gonflés. Il toqua à nouveau à la porte de son frère, qui lui ouvra bien volontiers, esquivant par là la rancune qu'il avait envers Lars. Il partageait le vin avec un ami de la famille, Leone Veorgia, un cinquantenaire bien tassé, anoblit par la naissance. Quelques mots s'échangeaient, un verre était servi au nouveau venu tandis que la femme d'Antonio venait réconforter d'une douce caresse sur la nuque le désormais orphelin. Il se passa un an ou tout était perdu, la dépression avait posé ses bagages dans la demeure des Tarni, là où vit désormais Lars, Antonio étant parti pour rejoindre la demeure du père de sa femme, bien plus grand. L'homme n'avait plus rien pour motiver sa soif de compréhension du monde. Tout ce pour quoi il a lutté l'a mené à ça. Le pauvre traînait des pieds dans cette immense demeure à peine chauffée, il relisait les mémoires de son défunt père en ayant perdu tout espoir de les terminer. Il posait ses yeux sur l'immense peinture qui ornait le salon, cela représentait la famille au complet. Lorenzo avait la main posée sur la tête de son aîné, encore jeune enfant tandis qu'Anthéa portait à son sein le second. La peinture était imaginaire, rien de tout cela s'était produit, mais il suffit d'un coup d’œil sur cette vision de paix malgré le temps qui passe pour redonner espoir à l'explorateur de la haute société. Le plus difficile fût de faire ses valises pour repartir de nouveau. Il avait confiance en lui auparavant, savait ce qu'il faisait, mais cette année fût plus que difficile pour combattre les démons les plus sombres de son existence. Néanmoins, son cheval était prêt, et n'attendait que de sortir de son box. Il accrocha ses dernières affaires, monta en selle avant de s'éclipser à l'aube, la lueur matinale baignant le manoir, vide nouveau. Sept ans sont de nouveau passés, comme un chiffre rituel pour lui avant qu'il ne rentre enfin. Sa mine fatiguée et ses joues creuses témoignaient bien que ce voyage fût dur, très dur pour lui. Il prit le temps d'écrire son troisième livre durant ce périple qu'il fera éditer comme les deux autres. Un sentiment de vide était toujours présent dans son esprit ainsi que dans son cœur, après avoir fait escale chez lui, il vint rendre visite à son frère mais là encore, le sort s'était acharné... C'est le seigneur du lieu qui ouvra, Marcello Spinelli. L'homme avait tout d'un bon vivant, un embonpoint de la taille d'un tonneau, la barbe broussailleuse et une calvitie prononcée. L'homme de presque soixante se posait là pour ce qui est de la prestance et de la richesse. Malgré tout... C'est le visage sombre qu'il accueilli Lars au sein de sa maison, il lui donna une lettre, scellée du sceau Tarni et portant les traces anciennes de gouttes sur son verso, des larmes. La lecture rendit Lars blafard. En effet, celle-ci annonçait dans les grandes lignes le décès de son frère, emporté par une fièvre qui le tirailla et le suicide de sa femme après sa mort. Il déglutit, finissant par hocher de la tête au sire, se détournant aussitôt sur la sortie sans ajouter un mot. Là encore, le même trajet rituel se faisait. Le cheval sifflait du nez alors que la cape de la tenue du noble se détachait sous la vitesse qu'il prenait pour atteindre le cimetière. Il interrompit brusquement sa course au portail, attachant son cheval pour se diriger à pied dans cette enceinte. Il faisait pratiquement nuit, le fossoyeur avait autorisé son accès lorsqu'il présenta une bourse remplie à celui-ci. Il s'agenouilla dignement cette fois devant le caveau, fermant les yeux. Le vieillard en charge des lieux s'est rapproché, pour murmurer quelques mots, Lars hocha. Le sénile venait ouvrir les portes du caveau pour que l'homme pénètre les lieux.Il récupéra les clefs, promettant une plus grosse somme encore au fossoyeur pour le laisser seul un moment... Il s'arrêta à la tombe de son défunt frère, songeur, avant d'observer la place vacante à ses côtés, portant le nom de Lars Tarni. Il ferme les yeux, un long moment, la main gantée posée sur le marbre froid et neuf du couvercle et se retourne enfin pour refermer de lui-même cet endroit de malheur. Prêt à repartir, il prit la direction de sa demeure ou l'attendait un homme. Le père Veorgia venait à la rencontre de Lars après avoir entendu parler de son passage chez Marcello pour lui parler des affaires qu'il aurait à gérer auprès de la famille. En bref, tout ce qu'Antonio ne pouvait plus gérer dans la mort devait être l'essentiel de Lars désormais. Il s'aperçut de la catastrophe financière qui s'annonçait, la carrière de Keplan ayant été fermé, faute d'une reprise des activités à la mort de son frère. Une phrase piqua le vif lors du discours de Veorgia... "l'héritier". Ce seul mot suffisait à faire plisser du nez. Lars approchait la quarantaine, il n'y avait que lui pour gérer la maison comme il se doit... et toujours pas d'héritier pour reprendre cela. A la suite de cette conversation peu plaisante, il s'acharna pendant une année pour reprendre possession des affaires de la famille. La mine fut ré-ouverte avec peine, reprenant son rythme de croisière peu à peu. Cet élan de responsabilité acquise donna toutefois toutes les armes à Lars pour finir de grandir, jusqu'alors dédouaner de toutes responsabilités. Il songeait à reprendre ses explorations pour une cause plus noble cette fois, il voulait éditer le livre qu'il voulait. Mais il devait jongler avec son nouveau poste désormais.
  15. Identité: Nom: Sâr Delvhir Prénom: Evangéline Sadaiah Sexe: femme Âge: 20 ans Lieu de naissance: Calphéon Profession: Etudiante. Apprentissage de l’orfèvrerie à ses heures perdues. Allégeance: Calphéon Milieu social: Noblesse Présentation physique: Jeune femme présentant un physique agréable, doux. De longs cheveux bruns souvent retenus, des yeux vert d'eau. Un sourire aimable planant sur ses lèvres. Plus encline à rêvasser qu'à papoter, il n'est pas rare de la croiser, en Calphéon, assise les yeux dans le vague, voir accompagnée d'un livre. Sa mise dépendra des circonstances, mais la tenue de brocart se fait rare.
  16. Dramont Markov, un Homme, âgé d'une petite trentaine d'année d'apparence, né et réside a Calpheon dans les quartier nobles, Théoricien de droit, et défenseur a la cour, Patriarche de la maison Dramont De visuel L’homme se présente à vous d’un visage carré, le teint légèrement hâlé, ses cheveux noirs pour la majorité du temps tombe négligemment sur ses épaules, tandis que son front est lisse, surmontant des sourcils bien dessinés, possédant des yeux d’un vert très clair légèrement en amande reflétant d'une certaine sincérité, son nez bosselé trahis les vestiges d’une rixe vaillamment disputé, ses joues sont pleine et lisse appuyant un peu plus la jeunesse du jeune noble, son menton possède une légère fossette, tandis que ses lèvres ourlées termine le portait d’un homme dans la fleur de l’âge. Le jeune noble est assez grand, d’une musculature discrète mais présente il semble prendre grand soin a entretenir sa silhouette, son allure souple nuance très clairement avec la taille, et la carrure de cet homme, sa démarche laisse penser qu’il est sûr de lui, presque hautain. En détaillant ses mains, et les marques qui s’y trouvent un pourrait dénoter d’une activité, lié au maniement de lame, où quelque chose s'y approchant, quelques coupures, et des rougeurs au creux des paumes de ses mains. Caractère (Public) Markov est un noble simple et accessible, tout du moins il s’efforcera de se montrer en tant que tel, quel que soit les circonstances, ayant suivis une éducation stricte, certain vestige se font de manière toute naturelle ressentir, le jeune homme n’oubliera jamais de vous saluer, même si ceci devait le détourner de sa route, il respectera en tout point les règles de politesse, et ne s’aventurera jamais à tutoyer son interlocuteur sans une permission au préalable, il ne jurera jamais devant une dame. Bref son éducation est perceptible à chaque instant de sa vie. Il ne pardonne pas l’impolitesse, et tachera de vous faire regretter tout manquement à cette règle de manière au combien détourné, d’un naturel souriant il ne refuse que très rarement la conversation, et ce, même lorsqu’il s’agit d’une personne de basse naissance. C’est avant tout cette simplicité d’être que l’on retient, un homme s’acharnant a se montrer bon, et honorable, en devenant presque hypocritement malléable. Voilà tout le mystère de ce personnage qui vous semblera après quelques rencontre bien trop parfait pour ne pas dissimuler un vice, une tare, où un défaut éhonté habilement dissimulé sous des manières quasi-parfaite. Vestimentaire Si tant est que ces manières n’ont pas finis de vous persuader de la nature noble de ce personnage, ses tenues finiront elles par vous convaincre. Toujours richement vêtue, l’homme possède un goût certain pour les tuniques ajustés et les couleurs saillante, un œil attentif pourrait distinguer que sur le col de chacune de ses tenues sont brodé les initiale monogrammes, "MD" Il dispose de quelques chevalière, l’une représentant le blason familiale, sur laquelle son regard se posera régulièrement, tandis que les autres semblent beaucoup plus accessoire, et beaucoup moins nécessaire a ses yeux. L’homme porte également de temps à autre un pendentif, symbole d’Elion, qu’il garde la majorité du temps dissimulé sous ses tuniques, tandis qu'une dague semble tout aussi dissimulé sous les plis de chacune de ses tenues. Il n’est pas rare de le croiser, paré d’une tenue de chasse, celle-ci étant le moins gênante possible afin de garantir une liberté total lors de son passe-temps. Il est donc commun de l'observer, vêtu d'une tenue contrastant très nettement avec sa fonction. Une platine à mèche solidement ancré a la scelle de sa jument est également visible lors de ses sorties.
  17. Identité: Nom: Al-Ancadi (Nom d'artiste) Prénom: Safir. Surnom: Saphir. Sexe: Homme. Âge: 20 ans. Lieu de naissance: Valencia. Profession: Artiste. Guilde: / Allégeance: Valencia Présentation physique: C'est un jeune homme dans la force de l'âge, plutôt grand et élancé. Plein d’énergie et de fougue, il arbore une musculature sèche et noueuse qui traduit son gout pour l'activité physique. Noir de barbe et de cheveux, ces derniers se parent de boucles épaisses qui encadrent son visage et recouvrent sa nuque. Il à la peau mate et les yeux bleus de sa mère. Bien né et sophistiqué, il est toujours vêtu d'étoffes fines et de parures élégantes. Quelques mots sur lui: Il est le fils d'Amirah Daash. Il est né et à toujours vécu à Valencia. Il est connu comme un cavalier émérite et à une passion certaine pour la chasse et le tir à l'arc. Artiste dans l'âme, il s'essaye à toutes sortes de domaines divers et variés : Poésie, peinture et dessin, sculpture. Il signe ses œuvres de son nom d'artiste : "Saphir".
  18. Recrutement Garde du corps

    jusqu’à
  19. Nom : Ibn Bahaddin Prénom : Mamhut Titre : Khan du Khanat Sakalodün Sexage : Masculin Âge : 37 ans Lieu de naissance : Puruzodün, village ancestral du khanat, aujourd'hui détruit. Profession : Khan (Noble), Maître Marchand. Guilde : Khanat Marchand des Sakalodün Allégeance : Mediah, Capitale d'Altinova. Histoire : Née en l'an 248, Mamhut succède à son père le Khan Bahaddin à l'âge seize ans, faisant de lui le plus jeune des Khan de l'histoire du Khanat Sakalodün. D'un tempérament de feu, charismatique, il convainquit un à un les membres de la tribu et l'Olmaklav lui même. A n'en point douter que l'aura bienveillante et la réputation de son père défunt contribua grandement à ces divers succès. Mais les hommes et femmes des Sakalodün ne regrettèrent pas leur choix. Bien que bon forgeron, les ambitions du jeune Mamhut était ailleurs, beau et bon parleur, il entreprit de promouvoir par le commerce, les talents et les réalisations des siens. Bien qu'il ne fut pas aisé de parvenir à franchir certaines barrières avec les tribus qui parcouraient les terres de Mediah, la réputation du Khanat grandit et quand quelques années plus tards, Neruda Shen fit appel aux meilleurs forgerons du royaume, Mamhut saisit l'occasion. Cette fois ci, les doutes des siens furent difficiles à balayer, les anciens craignaient d'y perdre leur indépendance à jamais et influençaient ainsi facilement les plus jeunes. Mais à force de persuasion de petit pas, il réussit à les convaincre, notamment en démontrant les possibles retombés financières qui découleraient de cette alliance. Quand les premières bourses d'or furent échangées, il n'y eut plus personne pour élever la voix. Ainsi, pendant les cycles qui suivirent, les membres du Khanat se sédentarisèrent tous et Mamhut continua sans relâche la promotion du savoir-faire Sakalodün. Il investit alors ses propres bénéfices dans le bâti. Le souk d'Altinova s'étendant jours après jours, les toiles et les tapis furent bientôt remplacés par des maisons de bois et de terre. On la nomma bientôt capital de Mediah et le khanat fut fier d'avoir participer à cet avènement. Puis vinrent les Trois jours sombres. Le chaos et la folie frappèrent tous les habitants, confus et désorientés d'avoir perdu trace du Soleil. Mamhut ordonna la fermeture des portes et sauva les siens du sang qui coula à flot pendant ces temps de ténèbres. Quand la première aube revint, on compta avec elles les dégâts et les changements. La famille royale de Mediah n'était plus, son dernier héritier, un jeune prince, sans pouvoir. Le Syndicat Marchand de la ville guidé par le puissance Neruda Shen reprit alors les rennes et rétablit la cohésion dans la cité. Mamhut avisé, profita alors du désordre et de la pression ambiante pour imposer ses revendications et conditions aux vénérable Maître Marchand. La négociation fût rude, mais il obtint l'indépendance de son Khanat et le rattachement au Syndicat. Ainsi, le statut des Sakalodün changea, d'ancien nomade des hautes terres d'Asula, ils devinrent Khanat Marchand. Non content de son coup de force, Mamhut continua néanmoins d'entretenir d'aussi bonnes relations qu'il le pouvait avec ses anciens employeurs, d'apparence du moins. Pertinemment au courant de la position délicate dans laquelle lui et les siens se trouvent, il se doit de faire à nouveau ses preuves afin de consolider ce nouveau statut. Pour lui une seule solution, les alliances et sont regard se porte sur l'Ouest. Nom : Ibn Seljuk Prénom : Suleyman Titre : Olmaklav Khanat Sakalodün Sexage : Masculin Âge : 51 ans Lieu de naissance : Puruzodün, village ancestral du khanat, aujourd'hui détruit. Profession : Olmaklav (Noble), Maître Forgelave. Guilde : Khanat Marchand des Sakalodün Allégeance : Mediah, Capitale d'Altinova. Histoire : Née en 234, Suleyman est le fils de Seljuk le Tordlave, forgeron émérite de son temps qui dit on, pouvait plier l'acier plus de dix fois. Il grandit dans l'ombre sévère de son père qui aimait raconter par la suite, que le petit était née avec un marteau dans les mains. Or ce marteau, Suleyman le reçut bien plus tard et de manière bien différente. Seljuk était un homme brutal qui corrigeait son fils à coup de plat de masse sur les épaules. Un traitement dur, mais qui selon lui "forgerait le corps aussi bien que l'esprit". Stoïque devant les brimades, Suleyman fit toujours face, sans broncher, corps meurtrit et esprit remplit de fiel à l'encontre de son géniteur. Vint le jour que tout maître redoute, celui ou il sera dépassé par son élève. Suleyman gagna bientôt notoriétée, on disait que sa technique était d'une finesse peu commune et que son approche de l'acier se révélait être instinctive, féline et fluide dans son modelage, comme s'il avait la capacité d'écouter le métal. Ces échos s'amplifièrent rapidement dans le cercle restreint du Khanat. Non content de lui, Suleyman resta humble en toute situation, préférant concentrer son attention sur ses réalisations que sur les critiques qu'elles recevaient. Mais son père Seljuk ne l'entendit pas de cette oreille et il s'attribua les mérites de son fils en mettant en avant le mentor exemplaire qu'il fût pour celui ci. C'en fut trop pour Suleyman qui convoqua alors l'ensemble du Khanat. Il ne dit pas grand mot et se contenta de défaire ses chausses et mises. Il dévoila son corps nue et les nombreuses marques qui le couvrait. On y reconnut les tâcherons du Tordlave, gravé sur la peau du jeune homme. Le Khanat réagit d'instinct et le Khan Bahaddin ordonna qu'on bannisse Seljuk de celui ci. Le temps passa et jamais Suleyman ne regretta le sort qu'il avait réservé à son père. On le vit même plus ouvert qu'à son habitude dans les temps qui suivirent. Il ne quittait en réalité que rarement les forges et cela dura jusqu'à l’ascension du Khanat aux seins du Syndicat Marchand d'Altinova. Quand Orgotchem ben Gorüz rendit son tablier à l'âge de soixante deux ans, il fut le plus ancien de la tribu encore en âge de manier le marteau et devint donc Olmaklav de la tribu. Depuis, il sert les siens et son Khan avec le même zèle qui l'a toujours animé.
  20. « La seule chance que l'on a de gagner la guerre, c'est qu'en face ils soient aussi cons qu'ici » Nom d'usage : Aliden Lychcroft Lieu où vous trouver : Calpheon, sa localisation exacte n'est pas connue. On sait toutefois qu'il loge aux quartiers nobles, et qu'il se rend régulièrement aux quartiers religieux. Concept : Descendant d'une prestigieuse lignée calpheonoise, Aliden étudia à la Sainte-Faculté de sa Capitale jusqu'à ses quinze ans. Compétences : Ses apparitions sur le terrain restèrent relativement limitées si bien qu'il ne sait pas réellement se battre. Il se démarque toutefois de part ses compétences en magie arcanique et en herboristerie : c'est un soutien sur le terrain, n'étant présent que pour lever des boucliers sur ses camarades et les soigner lorsque besoin s'en fait sentir. Un atout pour son équipe mais également une potentielle encombre car ses compétences guerrières sont trop limitées pour être réellement efficaces. De ce que l'on sait, c'est donc un médecin/soutien de terrain mais davantage un érudit qu'un guerrier. On le dit également très bon cuisinier. Lien vers la fiche. Mise à jour du 07/06/2016 : Le jeune noble a fait savoir à ses supérieurs qu'il ne souhaitait pas s'engager dans la suite du chapitre Étoile Blanche, et a de fait quitté l'ordre.
  21. Selon les termes définis ci-dessous, je propose Grisell à votre connaissance en tant que : Adeptes du Culte d'Elion : Il y a de bonnes chances pour qu'un autre fidèle assidu ait déjà croisé Grisell au détour d'une messe. Valkyries : Grisell est entrée au collège des Valkyries en 274 et a fait partie de la promotion "Egide". Chevaliers : Grisell évolue grâce à sa formation dans le cadre de l'armée de Calpheon depuis 274, à l'instar d'autres gamines apprenties valkyries de son âge. Un guerrier ou un chevalier peut potentiellement se souvenir de cette enfant trop sérieuse détachée par l'église pour jouer le rôle de messagère entre les escouades ou l'avoir côtoyée plus tard lorsque des escouades de jeunes valkyries ont été envoyées en soutien lors des diverses batailles régulières qui ont lieu dans le royaume avec les tribus d'hommes-bêtes. Amis d'enfance : Grisell a passé son enfance au port d'Epheria et vécu l'essentiel de sa vie avant le Collège des Valkyries en galopant avec les garçons délurés de la cité qui dévalaient les rues en braillant. Noblesse : C'est bien connu dans la noblesse, tout le monde se connaît. Le manque de détails est volontaire et laisse le champ libre à la réflexion. S'il vous paraît logique d'établir un lien sur l'une de ces bases, je serai heureuse d'en discuter ensemble. ~ Recensement des personnages connus au moins de nom par Grisell (établi sur la base de précédentes discussions et/ou recensements existants) Valkyries Elendryn Tyan'Lirulin Laedhenfyr Naeisia Nashuuhra Zyr Hal Djinn Chevaliers Kyllian Arktinen