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39 résultats trouvés

  1. Depuis quelques jours, une étrange affiche commençait à intriguer les passants, et à alimenter les rumeurs de la ville. Une Cartomancienne? Ici, à Heidel? Comment une telle chose était-elle possible? Bien sur, on n'était point dans une ville à la discipline aussi rigide que Calphéon, mais quand même… En attendant, cela n'allait pas empêcher Damanea d'exercer sa profession, n'ayant cure des dires sans intérêt des badauds. Maintenant… Oserez-vous franchir la porte de l'Antre des Mystères?
  2. Carmilla Mercuri Nom : Mercuri Prénom : Carmilla Sexe : Féminin Race : Humaine Origine : Serendia – Domaine Mercuri Situation familiale : Benjamine de la famille Mercuri Âge : 22 ans (née le 14 février de l'an 266, sous le signe du Géant) Milieu social : Bourgeoisie Allégeance : Calphéon - Serendia Religion : Fervente d'Elion La jeune sœur de la famille Mercuri n'a jamais fait de vagues pour autant qu'on le sache, très pieuse tout comme sa mère, elle ne loupe aucune messe. Sa seule extravagance réside en sa passion pour la chasse, notamment montée, ainsi que les armes y afférant. Elle se montre toujours flanquée de son fidèle limier. Selon la rumeur le domaine familial regorge de nombreux trophées dont une part lui revient plus souvent qu'à son tour. Un tableau de la jeune Mercuri trône dans le bureau de son frère, Damiano, signé de la main de Leordo Dias. Cette dernière apparaît drappée dans sa robe aux couleurs douces. Son teint diaphane et ses traits délicats sont agréablement mis en valeur sur un fond sombre. Dans le style clair-obscur si cher au peintre Leordo Dias.
  3. ** Les rumeurs commencent à sortir du relais des voyageurs sur la prochaine soirée spéciale à venir. Certains se souviennent peut être encore de la soirée de l'an passé "A la vie, à la mort". Comment le relais ne pouvait ne pas renouveler l'organisation même si différente Ernest dira... Un nom, une date, le reste viendrait surement au fil des jours suivants. En attendant, quelques tracts circulent dès ce jour au départ d' Heidel, et d'ici la semaine prochaine, les relais coursiers des Tenanciers ne manqueraient pas de recevoir ce même tract sur toute leurs lignes du continent. ** ** Ainsi circula la rumeur de ce fait, une nouvelle soirée festive malgré ces temps troubles au travers de divers camps et familles... Mais après tout, ne serait ce justement pas durant ces temps là qu'on en a le plus besoin ? Les avis divergent surement, quand aux faits, ils sont bien là. **
  4. Ains Ooal Gown

    Que se passe t-il quand un homme lit trop de fois le même livre ? Celui-ci se met à penser. Et parfois, les pensées et les rêves d'une personne, quand elle sait s'exprimer, savent guider l'intérêt et attiser la motivation des plus braves guerriers.C'est ainsi que, persuadés que leur foyer se trouve en des terres reculés, les membres de la guilde Ains Ooal Gown se hissent peu à peu vers le haut, convaincus qu'ils sont qu'un jour, leur gloire d'antan renaîtra, ces combattants et érudits mettent toutes les chances de leur côtés en fouillant toujours plus loin dans des archives de ce monde, menant des expéditions d'exploration pour révéler les plus trépidants caveaux, pour découvrir les secrets que ce monde a à leur cacher. La guilde Ains Ooal Gown ne s'arrêtera jamais de chercher, de se renforcer, et de s'enrichir pour rencontrer le destin qui lui est dû, leur devise est la suivante :" Veniet, Videre, Superare " > Nous viendrons, Nous verrons, nous surpasserons (vaincrons Voici leur histoire : Un matin alors qu'elle était en rêve d'une nouvelle aventure à se mettre sous la dent, Bukubuku chagama se mit en quête de chercher un livre, mais, ne disposant pas du temps et de l'envie qui étaient nécessaires, celle-ci ne se rendit pas à la grande bibliothèque de Calpheon. D'autant plus qu'après les années d'existence de cette bibliothèque, il n'y aurait plus grand chose à découvrir. Elle se rendit donc dans celle qui venait d'ouvrir à Heidel, assez modeste, celle-ci contenait à peine plus de 500 livres, de livres neufs imprimés à la presse à d'autres, un peu plus anciens et délabrés, écrits à la main, la propriétaire de cette bibliothèque, Edleweiss, était une brune aux allures d'ancienne combattante, à la droiture et la beauté d'une valkyrie, elle portait des vêtements généralement assez chauds, et sobres qui renforçaient l'air strict qu'elle avait déjà. Alors que Bukubuku expliqua à la jeune femme, qui était alors perdu dans le rangement de ses livres, ce qu'elle cherchait, la libraire sauta légèrement de son escabot en le regardant avant de lui montrer de nombreuses oeuvres, cependant, la jeune chef avait apparemment déjà tout lu concernant ces romans fantastiques, ces livres de légendes et ces écrits illuminés, ce qui ne manqua pas de déconcerter la femme, qui se vantait de pouvoir apporter "un livre pour chaque oeil de ce monde". Elle n'en démordit pas et alla fouiller dans son arrière boutique avec elle avant de trouver un tome étrange, plutôt bien relié et à la couverture armée d'un alliage d'argent, les pages ornaient une dorure fine qui rappelait les livres royaux, elle avait déjà lu ce livre, et ça l'avait bien fait cogiter, ainsi, quand elle le vit, elle le proposa à sa nouvelle cliente qui en avait déjà des étoiles dans les yeux, Le livre se nommait :" Ains Ooal Gown" et ses allures nobles semblaient annoncer à la femme des aventures folles. La bibliothécaire lui annonça que, comme ce livre était écrit d'une écriture plus que propre, sans presse typographique et que le scribe qui l'avait annoté était assez prestigieux dans les anciens temps, c'était certainement un exemplaire unique. N'ayant pas de quoi payer la valeur de ce livre et désireuse de l'emmener chez elle, la bibliothécaire, assez philanthrope, lui consigna le livre et décida même de le lui traduire en échange d'un des bijoux de la jeune femme, qu'elle portait ce jour là, une bague d'argent et ornée d'une améthyste que la libraire porte encore à ce jour sur son index droit. Très vite, ce livre tourna à l'obsession, la femme vint à lire de nombreux autres ouvrages dans les thèmes les plus absurdes parfois, espérant pouvoir trouver la clé du mystère de cette oeuvre qu'était :" Ains Ooal Gown". La libraire qui disposait d'une mémoire de poisson rouge, finit même par se souvenir du nom de cette cliente qu'elle accueillait sans peine, dans sa librairie, chaque jour qui fût, durant plusieurs années. Elle vit la folie personnelle se transformer en folie collective, quand elle commença à former un groupe au nom de ce livre. Peu étaient ceux qui méritaient de rejoindre l'aventure folle de cette chef, pourtant, quand elle commença à s'enrichir et à former une vraie guilde, elle continuait de venir à cette même librairie presque tous les jours. Ed soupira à l'hystérie qui gagnait cette chef et lui expliqua, pour la calmer, que chaque livre pouvait avoir son propre sens, qu'il ne fallait pas forcément se fier au littéral et qu'elle même s'était sentie euphorique en lisant ce livre, avant de retourner à la dure réalité qu'il ne changerait rien, lui expliquant qu'elle avait lu de nombreux ouvrages de ce genre, promettant de meilleurs destins. Mais Ed finit par comprendre que c'était déjà devenu une obsession, Bukubuku prit ça pour un compliment, et surprit la bibliothécaire en lui prenant la main pour lui dire qu'elle était la clé de ce mystère, qu'une personne qui savait lire et écrire la langue ancienne était nécessaire pour fouiller dans des archives si antiques et raconter les exploits avenir. Elle fût par ailleurs comblée lorsque celle-ci lui fit part de sa décision d'aménager sa toute nouvelle maison de guilde d'une bibliothèque plus grande encore, avec des approvisionnements mensuels de livres et d'archives, elle accepta aussitôt de rejoindre la guilde "Ains Ooal Gown", non pas pour les idéaux de ces membres, mais bien pour la matière à étudier que lui offrait sa nouvelle chef. C'est ainsi qu'à travers les mois et années qui suivirent, Moi, Edleweiss, continue à réciter sa vie, ses périples, Tout en partageant mon savoir avec ceux qui le demandent, car me voici régente de la bibliothèque d' Ains Ooal Gown. Veniet, Videre, Superare. Préface : On parle, dans les contes et légendes, de chevaliers abattants les dragons, de jeunes enfants s’enhardissant pour atteindre leurs buts. se battant pour leur convictions. On parle dans la rue, comme une histoire pour enfant, pour les impressionner, pour leur faire peur, les faire rêver. Sachez en lisant ce livre, que toute légende a toujours une part de vrai, que pour ton conte que vous avez lu. Il y a une source, mais la source de ce document, aussi fascinante et resplendissante soit elle. ne doit pas être creusée, chaque branche de cette source que vous trouverez pourrait vous mener à votre propre mort, chaque ligne que vous lisiez, si vous cherchez à la comprendre physiquement pourrait tourner au cauchemar. Car en vrai, je vous le dis, ce livre n’est pas pour les enfants, encore moins pour les rêveurs. Voici venir l’histoire d’Ains Ooal Gown, de ses racines et de sa fin, de sa renaissance et de sa victoire. Voici le temps pour vous de comprendre cette réalité.
  5. Trick or treat : " Les manges lumières "

    jusqu’à
    20h30 au centre " Equi-libre " (Ferme Costa) Trick Or Treat " Les Manges Lumières "
  6. Là pour le coup, ce n'est pas moi qui recherche, mais qui vous propose. Vous êtes un(e) rôliste, et votre personnage n'a pas de toit où dormir et l'idée de passer une nuit dans un dortoir d'auberge vous écœure ? Ne cherchez pas plus loin, j'ai peut être se qu'il vous faut ! En effet, je meuble ici et là des petites maisonnettes pour personnages de classe moyenne à indigente. Mais pas que ! Je fais aussi dans la pièce de fonction de type "bureau". NOTA : n'hésitez pas un seul instant à mettre vos positions de petites ou grandes maisons pour les pauvres gens sans toit. o/ Voici les offres : HEIDEL Location d'un Studio à Heidel (1er étage 9.1). Hyper centre donnant sur rue passante, proche commodités tel que Relais Voyageur, Bureau Chimère, Asarabacca, le dispensaire, l'orfèvrerie d'Astore, l'Antre des fées, boucherie Keziah et la place du marché ! Tarif de la location : A la tête du client. De "bouchée de pain" à racket en règle. Calphéon Location de local professionnel (1er N°1.4 Quartier noble) pour tout dignitaire important comme mécène, noble, personnalité influente en tout genre, prince marchand, membre éminent d'une chaire universitaire. Situé dans le plus beau quartier de la ville vous pourrez profiter et faire profiter de toute la grandeur Calphéane et de sa force militaire et religieuse. Un plus pour toutes tractations. Sa position aux portes du centre décisionnel vous apportera importance et suffisance face à tout interlocuteur. Attention : veillez à vous munir d'un laisser passé en règle pour éviter toutes déboires avec la maréchaussée.
  7. The Heidel Post Édition n°476 — The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°476 — 3 Octobre 287 Jusqu'à présent, Heidel ne déplore plus la moindre explosion terroriste. De quoi permettre à la cité serendienne de souffler sans être soufflée une fois de plus. Les fautifs sont à ce jour toujours recherchés par la garde d'Heidel, qui désespère de trouver quoi que ce soit tant les indices sont minces au sujet des individus en cause dans cet incident. Pour autant, si les routes ne subissent plus les affres des révoltes populaires, les rues ne sont pas plus sûres. Suite au décès par empoisonnement de Flavio Lucchesi, marchand connu pour ses affaires avec la guilde marchande Xian, c'est à son fils âgé de quinze ans, Antonio Lucchesi, d'y laisser la vie au matin du 1er octobre, touché par la même affliction et ayant été transporté au dispensaire quelques jours auparavant. Deux nouveaux infectés sont à déplorer, leur pronostic vital est engagé selon les infirmiers ayant pris en charge les concernés. Toutefois, cette affaire crée un vent de révolte, notamment au sein de la garde d'Heidel. En effet, si l'enquête n'a à ce jour pas été conclue, les responsables étant toujours recherchés par nos valeureux soldats, une valkyrie, sergent de Delphe, aurait permis, d'aucuns suggèrent encouragé, la fuite d'informations hypothétiques concernant les potentiels coupables. Comme nous le savons, les valkyries sont un produit de l'académie calpheonienne, et les rebondissements du vote de la loi Cardali dans la capitale voisine n'ont pas manqué de lier le sergent Venastra au cercle progressiste dont fait également partie la famille Di Castelli. Nos sources les mieux renseignées, de retour du territoire suzerain, stipulent que des cas d'empoisonnement identiques auraient été découverts dans la capitale, tous ou presque affiliés à la caste nobles. Or les activistes du Front de Libération Serendien n'ont jusqu'à présent commis de méfaits que sur notre sol, par voie plus "explosive" comme en témoignent les attentats. Serait-ce encore une manipulation étatique pour imputer l'échec de Delphe et des instances calphéoniennes à nos propres criminels afin de déverser leur fiel sur Serendia ? Nous avons interrogé un proche de la garde d'Heidel sur les difficulté que rencontrent désormais ses camarades dans la recherche des coupables. Par souci d'anonymat, et pour ne pas subir de représailles dans un contexte tendu, nous rapporterons ses paroles indirectement. Dans cette enquête, les soldats de la garnison heidelienne se heurtent à de nouveaux obstacles que certains rejettent aussitôt sur le manque d'expérience et l'excès de zèle de la jeune valkyrie Venastra qui n'aurait pas su tenir ses équipes, probablement inexpérimentées au même titre. Craignant une preuve funeste du Front de Libération Serendien qui confirmerait ou infirmerait les informations relayées par ces enquêteurs ou leur supérieure, les plus craintifs demandent la révocation de la valkyrie et l'assignation d'un soldat de Delphe plus rigoureux sur cette enquête qui fait courir un frisson dans la population silencieuse qui n'a plus qu'à subir les affres de ces groupuscules ça et là. Par chance, les rumeurs d'attentat contre le Relais des Voyageurs ne se sont pas concrétisées au terme de la Soirée des Talents orchestrée par son équipe, considérée selon l'Alliance de Xian trop neutre dans cette guerre de partis qui déchire la cité serendienne. Le souffle d'effroi concernant une potentielle guerre entre Calpheon et Mediah se tarit peu à peu, au grand soulagement de nos concitoyens dont les cauchemars d'un nouveau champ de bataille étaient bien vifs ces derniers temps. La disparition de trois des quatre avis de recherche des criminels médiahns concernés par l'explosion du pont ouest rassure la majorité et inquiète les alarmistes voyant là l'occasion pour le voisin oriental d'imposer le droit du talion. Les ouvriers supervisés par deux maîtres d'œuvre serendien et calpheonien ont achevé quelques jours plus tôt la reconstruction de la principale liaison commerciale de l'ouest sans anicroche, dans un souhait de renouer les liens — qu'ils soient physiques ou moraux — entre les deux territoires frontaliers. Cet élan a été dûment encouragé par les partisans du retour au statu quo ayant fait preuve de solidarité envers les travailleurs placés sur site au péril d'un nouvel assaut ennemi, au contraire de ceux, plus concernés par la perte de profit qu'un jour de plus sans franchir cet affluent provoquait, qui ne se sont pas gardés de leur reprocher leur manque de rapidité, ne voyant aucune symbolique à ce rapprochement des deux contrées. La voie est désormais libre, et les échanges reprennent leur cours. Actualités en bref Fleuve Demi — Il se dit que les corps de deux soldats serendiens ayant péri dans les attentats du pont ont été retrouvés en aval du fleuve, réduits en charpie par la déflagration et la décomposition dans le courant du cours d'eau. La Garde d'Heidel enquête sur la présence d'un troisième cadavre dont la mort ne semble pas liée à la violence des événements, son identité n'a pas été révélée. Heidel, rue commerçante — Au soir du 2 Octobre, le centre-ville a encore été frappé par le deuil. Feu Marc Burali, coursier du bureau Chimères, rejoint la liste des nombreuses victimes des conflits armés sévissant sur les routes serendiennes, toutes nos condoléances se tournent vers les familles des disparus au cours de l'exercice de leurs fonctions ou par simple parti pris. Heidel, auberge du Crapaud Doré — Une puissante arme à feu a creusé un cratère colossal aux abords des escaliers à l'intérieur de l'établissement. Quatre énergumènes, deux hommes et deux femmes, se sont confrontés les uns aux autres, se menaçant d'en venir aux armes. Nous ne savons pas encore l'identité des concernés, un géant a été mis en cause par la Garde dans cet acte offensif et a trouvé le chemin des geôles aussitôt.
  8. The Heidel Post Édition n°475 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°475 — 28 Septembre 287 L'effervescence colérique des Heideliens ne désemplit pas. L'appel à la délation d'un nouveau comité pro-calphéonien naît dans les rues serendiennes, ardemment soutenu par la courtisane de l'ouest qui semble favoriser avec enthousiasme les affrontements civils et la discorde. L'on se plaît à colporter que l'étrange émergence de ce mouvement au lendemain de sa visite dans la cité n'est pas anodine, et qu'elle serait à l'origine de cet élan visant à corroborer ses propres discours depuis l'intérieur de nos rues. Une visite qui n'aura pas manqué d'attirer le tristement célèbre boucher Charles Keziah, bien qu'aucune esclandre n'ait éclaté ce soir-là, celui-ci étant plutôt discret. Du moins si l'on excepte les roulottes d'itinérants installées aux abords de la capitale, siégeant de sortie en sortie au rythme des interventions de la garde. Ces énergumènes au langage dialectique peuplent tantôt l'auberge du Muguet, désormais libérée de la pression de la garnison, tantôt l'aval de la rue commerçante. L'on raconte que leur doyenne serait acoquinée avec Keziah, mais rien n'est moins sûr. L'incitation à la violence des affiches apparues ça et là, qu'il s'agisse d'avis de recherches sur la trace des gens de Mediah ayant été à l'origine de l'affaissement du pont ouest, ou des tracts engagés de cette Voix du Peuple que les plus simples écoutent sans se questionner, perturbe les commerçants et résidents étrangers. De vives invectives xénophobes sont à déplorer dans les quartiers résidentiels, que l'on soit à l'est ou à l'ouest de la grand-rue. Les enfants eux-mêmes, alentour la charcuterie Gielbayt, ne se privent pas de lapider quelque camarade un peu trop basané ou un peu trop blond. Au point qu'un nouveau jeu du chat et de la souris voit le jour parmi les garnements, de ceux qui jouant les gardes se doivent d'attraper et châtier leurs camarades désignés hasoites, valenciens ou même calpheoniens, jusqu'à s'échanger quelques coups de pieds punitifs. D'autres honnêtes marchands rapportent les altercations et blocus subis, causés par des locaux zélés souhaitant les chasser de leur territoire. Et ces rencontres houleuses de se multiplier depuis quelques jours... Et tandis que les habitants se fustigent les uns les autres en deux camps distincts, voilà que l'on retrouve le corps d'un marchand, Flavio Lucchesi, selon les dires empoisonné pour ses affaires auprès de l'Alliance de Xian et de Calpheon. D'aucuns accusent le camp nationaliste d'être à l'origine de cet assassinat honteux, tandis qu'on leur connaît plutôt les coups explosifs et le banditisme voyant ; certains autres osent avancer la théorie d'un rival occidental venu se débarrasser d'un gêneur sur le marché, tout en cherchant à rejeter la faute sur le peuple serendien, faisant d'une pierre deux coups. Nouvelle détonante : un entrepôt de la guilde de Xian et un convoi portant leurs armoiries ont été tous deux attaqués dans le courant de la nuit. Si l'on a aperçu quelques individus en fuite, la nuit noire n'a pas permis de les identifier encore. Aucune victime à déplorer, seulement du matériau parti en fumée dans quelque incendie savamment maîtrisé par les autorités locales et les badauds ameutés pour l'occasion. Il est manifeste que l'on ne souhaitait pas porter atteinte à la vie des convoyeurs, encore interrogés par la garde d'Heidel. Isobelle Encarotia, vice-présidente de l'alliance marchande, condamne ouvertement les exactions de ces truands qui pâtiront, selon elle, bien plus de voir ces réserves brûler que n'en souffrira le comité de son père ; réserves dont une partie avait d'ores et déjà été vendue à la Ligue Marchande de Serendia, endettée auprès de Xian depuis que leur chef, Bobby Lauren, a contracté un prêt sur investissement qu'il peine à combler. Ces attentats touchent désormais la classe supérieure de la région, qui commence peu à peu à donner de la voix.
  9. The Heidel Post Édition n°472 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°472 — 18ème du Gobelin Un énième règlement de comptes. C'est ce que se diront les résidents et commerçants habitués au grabuge régnant dans l'Auberge du Muguet, au nord-ouest de la cité sérendienne. Plus étonnés de rien, certains auront même fermé fenêtres et volets pour pouvoir dormir paisiblement en cette fin de soirée du 16 du mois du Gobelin. L'après-midi avait déjà été agitée par la rupture d'une fenêtre et l'écrasement brutal d'une chaise en lambeaux dans la ruelle longeant les terrains d'entraînement. La cohue avait vite été dispersée par les soldats présents, à grand renfort de coups de hallebarde sur les dalles déjà abîmées de ces capillaires citadins que peu utilisent. Mais au soir, c'est un tout autre genre de vacarme qui résonna au sein même de la taverne. Des heurts de corps contre le comptoir, le craquement du bois harcelé, l'envol et le fracas des gobelets et écuelles en terre cuite, jusqu'au frétillement de dents échappées de leur bouche originelle roulant sur le parquet fatigué comme autant d'osselets. C'est une rixe brutale qui aura opposé un mastodonte géant à trois énergumènes, deux noirauds et un homme au teint plus clair mais hâlé par le labeur en extérieur, d'aucuns les supposent pirates. Ou plutôt à l'un des noirauds, l'autre ayant été vite mis hors circuit par un terrible écrasement contre le bar qui l'aura rendu à l'inconscience. Des meubles détruits, des clients mécontents, d'autres plus téméraires suivaient avec attention l'issue de la bataille. Il s'agirait d'une revanche du Goliath selon les quelques témoins ayant bien voulu coopérer avec la garde dépêchée sur les lieux au terme de longues minutes d'échanges de coups. C'est un véritable bataillon qui encercla la taverne, bien qu'une partie des combattants ait fui la scène, alertés par le pas métallique des soldats, mais en piteux état. Depuis, l'Auberge du Muguet fait face à une surveillance de plusieurs soldats aux entrées du bâtiment, au grand dam des tauliers qui perdent en clientèle, elle qui aspirait à un minimum de discrétion pour fomenter ses complots nationalistes. L'on parle d'un mort, non pas parmi les belliqueux concernés mais un homme, dans la foule, qui aurait pris un mauvais coup à la tempe. Accident ou opportunité saisie, personne n'est à même de donner plus de détails sur l'incident, les regards ayant été happés par le combat. Et les conflits de ne pas en finir, quand au soir du 17ème jour du mois du Gobelin, une autre rixe a éclaté au sein du Relais des Voyageurs, sous le regard de plusieurs témoins, amis et habitués de l'auberge en angle de rue commerçante. Opposant le tristement fameux Charles Keziah, boucher sérendien dont l'échoppe se trouve sur la même rue, et le fameux Tristan Greywolf, propriétaire du dojo faisant face à la taverne, la dégringolade aurait été attisée par une femme dont personne ne connaît le nom, une rouquine éborgnée bâtie pour le pugilat, à l'apparat coloré mais à l'air peu amène. L'échange aurait été houleux dès l'entrée du Boucher au haut-de-forme, Greywolf ayant aussitôt pris le parti de le rejeter de l'endroit. Malgré les sommations du bien connu taulier, Ernest, les hommes auraient persisté à s'insulter l'un l'autre jusqu'à ce qu'un manque de politesse n'incite la rouquine à lancer le contenu de son verre au visage du noble calphéonien. De là, le tenancier hors de lui aurait tenté de s'emparer de la femme par le col, ayant provoqué chez elle une réaction brutale. Aux prises, les deux concernés auront laissé à Keziah le soin d'agresser Greywolf à l'aide de sa canne, avant que la garde n'arrive sur les lieux à grand renfort d'hommes pour maîtriser les trois individus. Il sera pénible pour les soldats de traîner Keziah et ce qui semble être son apprentie, se débattant comme des diables en les insultant à tout va, jusqu'au bureau de leur capitaine, plus haut dans la cité. Peu de témoins sauront relater la suite des événements, mais l'on aurait entendu le supérieur s'emporter alors que l'agitation a repris son cours au sein de du bâtiment. À l'extérieur, trois gardes auront passé les fers à la furie éborgnée pour l'amener bien vite en geôles pour un séjour à l'ombre d'une durée non renseignée. Et le Boucher de suivre le même chemin quelques instants plus tard, jeté derrière les barreaux au bon vouloir de ses colocataires. Quant à l'instigateur, ou victime, celui-ci s'en sera retourné chez lui, sonné, à en croire sa démarche titubante...
  10. Chapitre 1 - Petits cons.

    Ils sont beaux et en bonne santé, ils font souvent la fierté de leurs parents, ils sont l'avenir de la région. Certains diront qu'ils grandissent trop vite, que le temps des bêtises dans la forêt est passé trop vite. La génération des jeunes enfants du conflit avec Calphéon sont aujourd'hui de jeunes femmes et hommes vigoureux et bien portants. Certains ont suivi les traces de leurs géniteurs, héritant du savoir faire artisanal pour poursuivre l'oeuvre de toute une vie faire perdurer un petit patrimoine et entretenir les besoins d'une famille. D'autres ont pris le large pour vivre leurs propres aventures et puis il y a celles et ceux qui se sont unis, soudés. Enfants d'une cité défaite par la puissance occidentale, ils se trouvent dans leurs racines et parfois cela peut donner des comportements excessifs. Récemment il a été constaté dans les quartiers populaires quelques provocations ou intimidations sur les visiteurs un peu trop typés, médiens, valenciens, hasoïtes et même elfes. Rien de bien dramatique à déplorer si ce n'est des regards ou des mots déplaisants, aucune agression physique à déplorer. Mais c'est suffisant pour intriguer les curieux. Une elfe qui s'est installée il y a de cela 2 ans sur Heidel, assez connue des habitants et liée à quelques sérendiens réputés pour faire parti de la "dissidence" a voulu se mêler de cela. Depuis, les évènements se sont enchaînés, l'elfe curieuse est associée à la mort d'une jeune homme apprécié Antoine Faure et de la blessure grave d'un certain Rolland, qui est encore aujourd'hui au dispensaire dans un état plutôt grave. Au sein des nationalistes le cas de cette oreilles pointues divise, le temps semble petit à petit jouer en la faveur de cette dernière, Tezca. Elle affirme et clame que des jeunes serendiens agissent avec malveillance, avançant qu'ils organisent des coups montés pour chasser des visiteurs de passage, avec en exemple la caravane d'une famille médienne. La mort d'Antoine est liée à une histoire de vengeance. Et surtout, ils versent dans l'occultisme. La pilule est difficile à digérer, mais l'elfe rousse a su se faire entendre et avancer des preuves. Petits cons... D'où vient cette impulsion malveillante ? Qui les a initié à l'occultisme ? Combien de jeunes gens sont touchés par cet effet de mode obscure ? Y a t-il des adutles derrière tout cela ?
  11. The Heidel Post Édition n°474 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°474 — 25ème du Gobelin Heidel se trouble d'autres affaires depuis quelques jours. L'impact qu'a eu l'effondrement du pont menant à la cité calphéonienne fait des émules, et pas des meilleures. D'aucuns suspectent déjà la capitale adverse de commencer à rompre le contact avec Serendia et de mettre la pression sur les autorités afin qu'elles leur délivrent le Boucher, suggérant qu'elle aurait mis à profit des investissements humains pour employer les grands et pires moyens à disposition pour faire céder la gente mercantile. Ce qui n'explique pas la disparition de l'adolescente, mais attise la théorie complotiste anti-calphéonienne qui se garde bien de considérer les détails qui ne sont pas à l'avantage de ses hypothèses. Le milieu nationaliste serendien vibre d'une terrible envie de représailles. Et ce, bien qu'il doive se faire discret. Ayant pour l'heure disparu de l'auberge du Muguet, qui peu à peu retrouve sa quiétude et perd en soldats affectés au poste, ces locaux ne font plus parler d'eux dans l'enceinte de la cité. Néanmoins, les riverains de ce quartier, proches des geôles, auront assisté à un étrange spectacle dans le feutre du matin : un cercueil couvert d'un drapeau d'or, d'argent et de sinople aura été transporté par quelques représentants des autorités jusqu'en sortie de ville. Une procession funèbre suivie par une famille éplorée qui n'aura guère scandé à la revanche, le décès n'ayant pas été annoncé, et ses circonstances non plus. Les lève-tôt y auront pourtant assisté depuis leurs fenêtres, et de nouveau, moult questions se posent après le trépas d'autres confrères dans l'explosion du pont ouest. D'autres nouvelles en bref, le Festival de la Bière connaît une petite baisse de fréquentation en raison de l'agitation de sa capitale. Ce qui ne manque pas de faire s'indigner quelques commerçants qui comptaient sur les festivités afin d'augmenter leur chiffre d'affaire de la saison. D'autres ne manquent pas de libérer leurs valeurs patriotiques en mettant leur déroute financière sur le dos des groupuscules extrémistes qui engageraient des gens de Mediah pour les mettre à sac, comme en témoignent les racontars concernant ces géants de l'Est. Plus le temps passe, et moins les serendiens savent vers qui tourner leur ire grandissante, et cette tension s'en ressent dans les rues de leur cité-carrefour. Pour autant, cela n'empêche pas les étrangers de s'installer en ville, à en croire le raffut émanant de la sortie est de la ville. Des meubles, et des débris de bois et autres nuages de poussières quittent une vieille demeure de famille laissée à l'abandon suite au départ ou au décès de sa — toute aussi vieille — propriétaire. L'on parle de basanés, d'elfes et d'autres étrangers de l'ouest qui s'y succéderaient pour retaper cette maison. Il n'est guère un secret que les membres d'une compagnie mercenaire souhaitent en faire leur nouveau quartier général, troquant leur adresse du n°4-1, trop étroite, pour de plus grands locaux. Il est un domaine qui ne manque pas de débouchés lorsque l'on constate les affaires qui se multiplient alentour.
  12. The Heidel Post Édition n°473 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°473 — 19ème du Gobelin La capitale serendienne ne perd pas en agitation. Tandis que l'Auberge du Muguet retrouve un calme relatif sous la surveillance de la garde, les groupuscules nationalistes ayant en partie déserté l'endroit au profit d'autres lieux de rendez-vous sur l'autre flanc de la ville, cette dernière a subi au soir du 18 du mois du Gobelin les hurlements d'une femme sur la place de la statue. Les soldats d'Heidel étant réquisitionnés ailleurs, aucun n'aura pu intervenir sur les lieux où une jeune femme, de moins de vingt ans selon les dires, aurait tenté de se jeter du rempart sud. Au grand dam des malades et blessés du dispensaire dont les fenêtres rendaient sur l'angle du square où un attroupement s'est agglutiné autour de la folle furieuse. L'on aurait désarmé la malheureuse après l'avoir plaquée au sol, suite à un long débat infertile sur les raisons l'ayant poussée à imaginer commettre un tel geste. Les commères suggèrent une peine de cœur, une crise de jalousie ou un foudroyant désir d'attirer l'attention du calphéonien Greywolf, qui se serait présenté après la bataille avant de retourner vaquer à ses occupations. D'aucuns auront entendu ses proches, ou du moins quelque connaissance de son entourage, prétexter qu'il serait de bien des problèmes en ville ces derniers temps. Rappelons-le, il avait été sorti de force du Relais des Voyageurs le jour précédent et mené au bureau du capitaine de la garde. Ce pour la troisième fois en l'espace d'un mois et demi, pour des affaires d'agression. Calpheon semble de moins en moins s'acclimater au tempérament heidelien, qu'elle provoque une fois encore en réclamant la main sur l'affaire Keziah. Les cancans n'ont de cesse d'agiter la classe moyenne, craignant pour ses intérêts si les histoires de blocus commerciaux se concrétisent, pire encore, si ces promesses de guerre s'enclenchent. Du côté des prisons d'Heidel, au soir de l'arrestation du nationaliste Charles Keziah et de sa supposée apprentie, un homme venu régler une amende pour le stationnement gênant de son wagon devant un établissement fréquenté de la ville s'exprime : « C'tait tard l'soir lô, moi que je v'nais juste payer ma contravention parc'que j'veux pas d'emmerdes, j'ai entendu d'ces trucs dans les geôles... Qu'ça gueulait dans tous l'sens, j'crois qu'ça s'la donnait. Des furies j'vous dis, j'suis ben content d'pas finir d'dans, c't'une fosse aux lions comme i' disent d'l'aut' côté du désert... » D'autres témoignages relatent de cris de douleur qui auraient duré une partie de la nuit, jusqu'au calme plat. Aucun prisonnier n'aurait été sorti de sa cellule selon les on-dits, à supposer qu'ils aient été laissés en détresse, morts ou que ces ragots soient des affabulations. Cela nous renvoie toutefois aux accusations d'une ancienne détenue, du nom de Vashrol, ayant à plusieurs reprises et ce publiquement accusé le Greywolf d'avoir soudoyé la garde serendienne pour lui infliger une correction appropriée à coups de matraque. Ces vociférations n'auront jamais donné suite, indignant quelques irréductibles patriotes ou féministes, outrés de savoir une jeune femme victime de tels traitements de la part de ceux ayant prêté serment de protéger leur nation et leurs concitoyens. Mais de nouveau, ces suppositions de refaire surface alors que le calphéonien aurait eu de fortes raisons d'employer ces méthodes privilégiées pour punir ses agresseurs, ce qui n'aurait pas manqué de concorder avec l'agitation des geôles le même soir... Affaire à creuser.
  13. Les années s'écoulent depuis la signature du traité avec Calphéon, les enfants grandissent dans une paix relative où l'Occident s'impose sur la cité. Certains l'ont accepté, d'autres entretiennent une rancœur qu'ils partagent dans leur intimité, distillant leurs idéaux et leur volonté aux jeunes pousses attentives à leurs ainés. L'admiration des cadets pour les vétérans, ceux qui pour la plupart ont participé au conflit, est immense. Beaucoup restent sages et à l'écoute des plus vieux, mais la minorité envieuse, qui ne peut rien prouver et en plus se doit de subir l'amertume et les rancoeurs. Que pourrait-elle faire pour avoir sa gloire à revendiquer ? Si ils étaient nés plus tôt, eux aussi ils auraient pu participer et peut-être même gagner ?! Jusqu'où peut aller le besoin de se faire remarquer ou de s'affirmer ? Certains d'entre vous semblent déjà sur le point de le découvrir.
  14. Identité : Prénom : Yami_Koga Famille : Tamakage Âge : 22 ans Nature : Très discret, mais souriant avec ses amis. Par contre quand il a un contrat pour éliminer une personne, il devient stoïque. Il est rapide, souple malgré sa musculature. Aptitudes : Assassin formé par le Clan Koga aujourd’hui disparu en Haso. Croyance : Inconnu sur votre continent, mais il a bien une divinité qu'il prie souvent. Profession : Assassin uniquement sous contrat. Constellation : Dragon Noir Statut Social : En couple Origine : Haso. Adresse : 9-3 Heidel / 2-3 Velia / 3-5 Valencia Guilde : Brumesonges Surnom : Neko san ou Neko sama (Par sa compagne) --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Son histoire : Je suis né le 5 Dragon Noir 264 dans un petit village perdu dans les montagnes d’Haso. La vie était difficile pour tout le monde, surtout pour mes parents. Je n’ai que de très vagues souvenirs d’eux. Je ne me souviens même plus de leurs prénoms. Mes parents ont signé une promesse de vente au clan Koga-Ryû dès ma naissance. Les Koga-Ryû sont bien connu en Haso comme étant l’un des plus redoutable Clan d’assassins Ninjas et Kunoichis. Ils procédaient comme cela pour recruter, en achetant des enfants en bas âge. Plus ils sont jeunes plus ils sont malléables. Ce fut donc le jour de mon cinquième anniversaire qu’un émissaire du clan Koga-Ryû est venu me chercher, en échange mes parents reçurent un coffre rempli de pièce d’argent. Quand Je suis arrivé dans l’immense domaine des Koga-Ryû, l’on me mit directement au pas, les entraînements étaient difficiles. Je me suis donc retrouvé avec des enfants de mon âge et d’autres plus âgés, ainsi que des adultes. Si l’on n’obéissait pas, on nous battait, ils nous faisaient aussi boire une sorte de liquide étrange, qui outre faisait de nous des personnes sans sentiments, mais aussi qui changeait la couleur de nos yeux en un doré profond. Certains survivaient à cette substance d’autres pas, c’était la loi du plus fort chez les Koga. Ceux qui arrivaient à survivre, gardait cette couleur dorée. Ce fut le cas pour moi. C’est ainsi que l’on sait reconnaitre un Koga parmi d’autres personnes, grâce à la couleur de leurs yeux, c’est d’ailleurs pour cette raison que je porte toujours mon sugegasa (Chapeau chinois) en rue pour ne pas que les gens comprennent ce que je suis réellement et me craigne. C’est donc ainsi que je grandis, dans le sang et les meurtres. L’on confiait des assassinats aux enfants de plus de 10 ans. Parfois ils revenaient parfois ils se faisaient tué. Nous apprenions aussi à bien nous tenir en publique, à lire et à écrire, à nous infiltrer, à nous déguiser, à l’exfiltration, à la dissimulation, à la médecine et aux poisons. Si quelqu’un avait une aventure amoureuse avec un ou une autre Koga, ils se faisaient tout deux immédiatement tué par les Grands Dirigeants de la communauté. J’en ai vu des élèves se faire tuer aussi bien à l’entrainement, que par punition pour avoir désobéit aux Ordres et Lois du Clan. Nous devions être irréprochables. Il n’était pas non plus question de prendre une compagne ou une épouse même à l’extérieur de la communauté. C’est seulement en mission que les Koga avaient droit à quelques gâteries à leur passage dans une ville pour un contrat ou autre, mais cela restait toujours sans lendemain. Des rivalités entre le Clan Iga-Ryû, aussi un clan de Ninjas et Kunoichis, et le Clan Koga-Ryû virent le jour. Les deux Clans s’affrontèrent dans quelques escarmouches au début de ci de là en Haso. Ensuite ils rentrèrent carrément en guerre. Les deux Clans s’affrontèrent tous en envoyant certains sur des contrats d’assassinat. Ce fut mon cas, ainsi que pour d’autres membres Koga ou Iga. Je fus donc épargné, pendant que les deux Clans s’entretuaient. Quand je revins sur le domaine des Koga-Ryû après mon contrat, je vis que tout avait été détruit, incendier, Je vis les cadavres de mes confrère Koga ainsi que des Iga la terre elle-même était imbibée de sang et d’une couleur écarlate. Je mis en terre chaque cadavres, un à un qu’il soit Koga ou Iga. Cela me prit plusieurs jours. Pour moi, les deux Clan aurai du s’allier et ne former d’un seul, il y eu bien trop de morts inutiles, pour une simple affaire de suprématie entre les deux Clans. Peut-être y a-t-il encore des Koga ou des Iga en vie, je n’en sais rien. C’est alors que, ayant l’habitude de recevoir des ordres, je me retrouvai seul, maître de mes propres choix, de mes propres décisions, c’était un sentiment nouveau pour moi. Mais que devais-je faire ? Ou puis-je allez ? Je pris donc la route, cachant la couleur de mes yeux sous un sugegasa pour passer inaperçus. J’acceptai quelques missions et parfois même des contrats, car certains m’avaient reconnu mais ils gardèrent le secret. C’est ainsi que j’arrivai au port de Ratt. J’avais gagné assez d’argent pour me payer la traversée jusqu’à l’île de Lema. De Lema je pris un autre petit bateau qui m’amena non loin de la petite ville paysanne d’Olvia. C’est là qu’une Jeune femme portant aussi un sugegasa m’observa pendant quelques jours. Elle aidait les paysans aux récoltes, s’occupait des chevaux, … Je fis semblant de rien voulant garder mes origines secrètes. C’est au cinquième jour qu’elle finit par m’abordé. Quand elle enleva son sugegasa je fus extrêmement surpris de voir le maquillage traditionnel qu’elle portait, celui du Clan Maeda. C’est alors que moi aussi j’enlevai mon sugegasa et elle comprit immédiatement mes origines. Elle s’appelait Todaiji, C’était une Kunoichi elle faisait partie du Clan Maeda mais elle était rentrée au service de Yamadashi du Clan Tamakage quand elle arriva sur le continent. A ce moment-là son Patron Yama avait disparu, c’était donc elle qui avait pris le renne du pseudo Clan Tamakage attendant son retour. Elle savait que son Patron reviendra et était toujours en vie. Quand cela elle ne le savait pas. Nous fîmes donc connaissance, je lui dis alors que je voulais prendre un nouveau départ sur cette terre nouvelle. C’est alors qu’elle me demanda si je voulais faire partie du pseudo Clan Tamakage qui était plus une sorte de famille avec différentes ethnies. J’acceptai sa proposition et je rentrai au service de la Maison Tamakage. Quelques mois après Yama refit son apparition. C’est ainsi que je rencontrai enfin mon vrais Patron. Nous fîmes connaissance et nous devinrent amis. Aujourd’hui c’est lui qui me confie des missions ou des contrats d’assassinat, généralement de nobles corrompu, esclavagistes, pédophile, ... J’ai déjà croisé d’autres Hasoïtes qui effrayés en voyant la couleur particulière de mes yeux, s’enfuyaient à toutes jambes. Quoi que je fasse, je serai toujours un Ninja Koga et cette réputation me poursuivra certainement jusqu’à la fin de mon existence. Les jours s’écoulèrent, c’est en date du 26 Pierre de Sceau 286 en début d’après-midi, pendant que je mettais de l’ordre dans l’entrepôt, qu’une femme fit son apparition à Olvia. Elle s’approcha de moi me saluant en disant : - Bonjour, je m’appelle Olyanim, c’est Yamadashi qui m’envoie. Portant toujours mon sugegasa, je la regardai de haut en bas, elle était petite, rousse, très jolie, les yeux verts et portait des lunettes rectangulaire. Ensuite je lui répondis : - Je dois tuer qui ?
  15. La Route du Rhum © ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 1°) Qu'est ce que c'est que ça ? C'est une route commerciale reliée par des entrepôts que nous avons ouverts en RP suite à des missions/investissements/quêtes. Qu'est-ce qu'une route commerciale ? Disons un axe de circulation des biens et des marchandises visant à améliorer/faciliter les échanges & livraisons. Les entrepôts répartis sur la carte ont leur fonctionnement autonome tout en travaillant en coopération. Par exemple si vous commandez à l'entrepôt d'Ephéria des marchandises Valenciennes, ce dernier contactera son copain à Valencia pour se faire livrer dans les meilleurs délais et à bas prix. Malin non? 2°) Elle est bien belle ta carte gros, mais ça signifie quoi ? Qu'on va raquer aux points péages ? Sur d'autres jeux, avec une autre communauté, ça m'aurait bien tenté, ma gueule . Non ça n 'impose strictement rien aux joueurs externes à la guilde, du moins ça ne les pénalise en rien, ni ne change les habitudes. Cela informe les clients et les clients potentiels de l'avancée de notre travail de fond depuis quelques mois et des possibilités RP que nous offrons. Enfin le but "ultilme" de la guilde fait échos à un vieux rêve qui consiste à faire interagir entre eux les pôles RP de la communauté. Nous verrons si le projet marche Au moins aura t-on essayé. 3°) Ouais bon, mais en gros ça sert à quoi ? Eh bien à donner de la profondeur au RP de l'immersion mais aussi des possibilités ouvertes. Nos convois sont joués IG, on est pas discrets donc c'est facile de tanker une date de départ. Si on nous attaque en pvp, on le joue en rp. De ce fait, on a besoin de main d’œuvre, interne ou externe (mercenaires etc) ce qui permet d'ouvrir le jeu. La route a d'autres utilités propre à notre fonctionnement interne et nos RP intra et fait partie d'un projet encore plus vaste (non, c'est pas conquérir le monde). Pour les employés de la DTC les entrepôts servent : De base de repos lors des voyages (ils y trouveront toujours le gîte, le couvert, et du rhum ) De source de boulots (contrats locaux, livraisons etc) De réapprovisionnement via les stocks De maison parfois (eh oui vivre sur les routes des fois on aime bien se poser un peu héhé) Nos clients y trouveront : un espace de négociation (bureaux) un contact local pour finaliser une commande et/ou une livraison un accueil chaleureux et hospitalier leurs marchandises s'ils souhaitent la retirer à l'entrepôt (c'est moins cher) des bonnes affaires selon les arrivages. Les autres joueurs/groupes? Peuvent négocier de faire partie de cette route commerciale (relais chevaux? resto pour les "routards"? :p) Peuvent jouer au brigands de grand chemins S'en foutre royalement Voyager avec les caravanes pour assurer leur sécurité? etc.. Nous contacter ? Discord : https://discord.gg/H9fyWRu Responsable Ephéria : Nennius Delmeth (Delmeth IG) / Aithe Delmeth (Delvhir IG) Responsable Heidel : Narasen (Darkolm IG) Responsable Tarif : Léolinda (Caerllian IG) Responsable Valencia : Guetno (Delmeth IG à pourvoir)
  16. Identité: Prénom : Matsu_Maeda Famille : Tamakage Âge : 24 ans Nature : Timide, attachée aux Traditions ancestrales de son Clan les Maeda Aptitudes : Art du Sabre et du Najinata Croyance : Inconnu sur votre continent, mais elle a bien une voir des divinités qu'elle prie souvent. Un Juzu est enroulé autour de son poignet droit, comme son frère. Profession : Maehwa Date de naissance : 12 Bouclier 262 Statut Social : Célibataire Origine : Haso Adresse : 2-3 Velia / 6 Grana Guilde : Division Noire Surnom : Fleur de Lotus Présentation physique : De petite taille, svelte, à des yeux bleu ciel très clair, son regard est triste, a de long cheveux noirs qu’elle porte soit en queue de cheval haute, en chignon ou lâché. Comme pour son frère, les gens se demandent si elle est bien d’Haso vus la couleur de ses yeux. Elle porte un petit tatouage sur son omoplate gauche représentant l’emblème du Clan Maeda. Histoire de votre personnage: Matsu est née le 12 Bouclier 262. Son père, Keiji Maeda, était le Daimyô, Le Chef du Clan Maeda, un peuple tranquille, aimant l’art, les jardins, mais aussi de fier Bushi (Guerriers). Les Maeda étaient alliés avec les Tamakage depuis plusieurs siècles. C’est ainsi que Yamadashi et Matsu devinrent en quelque sorte frère et sœur d’arme, Yama allait chez les Maeda et Matsu chez les Tamakage ou le père de Yamadashi, Kenshin, apprit à Matsu l’art du sabre. Ce fut difficile pour Kenshin, car en vérité Matsu était sa fille, la mère de Yama le savait mais n'n parlait jamais, mais elle élevait Matsu comme sa propre fille quand elle était présente chez les Tamakage et Keiji et son épouse traitaient Yama comme leur fils, quand il était chez les Maeda. Pour dire vrais, suite à une bataille, Keiji fut gravement blessé à l’entre jambe, mais il n’avait pas encore eu d’héritier avec son épouse, Il consulta les guérisseurs, les médecins, … Ils ont fait tout leur possibles, ils en conclurent donc que Keiji était stérile, ce qui était une véritable catastrophe pour le Clan Maeda. Keiji, son épouse Tomoe et les Hauts Placés du Clan discutèrent pendant plusieurs jours à huit clos, cherchant une solution aux problèmes d’infertilité du Chef de Clan. Ils durent aussi faire serments de garder le silence quelle que soit la décision. C’est Keiji lui-même qui trouva une solution, il le faisait surtout pour son épouse qui voulait porter un enfant en son sein. Il annonça qu’il demanderai à Kenshin Tamakage de faire un enfant à son épouse. Mayu, l’épouse de Keiji fut quelque peu surprise de la décision de son mari, mais elle accepta, ils n'avaient pas le choix. Keiji envoya donc une missive aux Tamakage convoquant d’urgence Kenshin et son épouse Yatsumi sans autres explications. Kenshin et son épouse arrivèrent quelques jours après réception de la convocation. Ils étaient accompagnés d’un petit garçon de trois ans, Kagetora*. La réunion dura encore plusieurs jours, les deux Chefs de Clans parlementaires, Kenshin était très réticent à cette idée au début, Yatsumi et Mayu discutèrent entre elle s’occupant tour à tour du petit Kagetora. La mère du petit voyait et comprenait la douleur de son amie et alliée. Elle voyait que Mayu avait les larmes aux yeux quand elle prenait Kagetora dans ses bras. Elle finit par accepter par compassion et aussi pour revoir son amie sourire. Les deux Chefs de clans trouvèrent des accords comme le fait que Kagetora et le future bébé de Mayu passeraient du temps chez l’un et l’autre. Ce qui arrangeait Keiji, son futur héritier ou héritière serai formé pas l’un des meilleur Bushi d’Haso, et Kenshin se félicitait de cet accord car Kagetora bénéficierai alors des enseignements de Keiji et Mayu concernant l’art, la calligraphie, la musique, … L’accord fut donc oral. Les gens présent garderaient le silence, ils en firent le serment, si un seul d’entre eux parlaient, … ils seraient voué au suicide rituel. C’est ainsi que Mayu donna neuf mois plus tard une héritière au Clan Maeda. Keiji et son épouse l’appelèrent Matsu. Les deux Clans étaient bien plus proches qu’avant, Matsu et Kagetora grandirent ensemble. Quand Matsu eu 4 ans, elle ne revit plus Kagetora, qui fut envoyé dans un monastère pour l’éloigné des conflits familiale. Une lutte de puissance qui résulta du meurtre d'un de ses frères, Kageyasu part son frère ainé Harukage. Pendant que Kagetora était au monastère ou il continua à être formé à l’art du combat, et devint alors un disciple du Kami du Temple, Matsu continuait quant à elle sa formation à l’art du Sabre par Kenshin. Mais un jour tous s’arrêta lorsque Yatsumi et Kenshin furent assassiné. Matsu rentra donc auprès de ses parents. Quand Kagetora eu 14 ans, il reprit le pouvoir du Clan Tamakage invoquant le Rituel du suicide à son frère ainé pour le meurtre de l’un de ses frères ainsi que du meurtre de ses propre parents. C’est à partir de ce moment-là qu’il se rebaptisa Yamadashi. C’est à partir de là que Matsu a de nouveau côtoyé son frère d’arme. Ils s’entrainaient tous deux, ils ont combattu ensemble jusqu’à ce que le Clan Takeda extermine le clan Tamakage. Par chance, elle apprit que Yama était en vie sur l’autre continent par-delà les mers. Plusieurs années après, ce fut le Clan Maeda qui tomba sous le joug des Takeda. C’est à ce moment-là que, peur d’être violée par les ennemis, Mayu la mère de Matsu, s’ouvrit le ventre disant à cette dernière de fuir, elle avoua à sa fille, avant de rendre son dernier souffle, que Kenshin était son véritable père, Matsu couru fuyant le village en feu esquivant les Takeda, elle vit son père Keiji tombé au combat, les Bushis Maeda tombaient les uns après les autres, elle reconnut aussi d’autres Clans qui s’étaient allier avec les Takeda. Tous des traites se dit-elle. C’est ainsi que Matsu se mit en marche pour le nouveau continent et qu’elle atterrit à Olvia **.
  17. Je suis née en 266, le 21 du hiboux tréant dans un quartier pauvre de Valencia, d'une mère devin et astrologue, travailleuse, et austère. Jamais je n'ai su qui était mon père, mais les rares fois ou il fut évoqué devant moi, on mentionna qu'il avait abandonné ma mère à l'annonce de ma venue. Son rang ne l'autorisait pas à s'unir à une femme d'aussi basse extraction, d'autant plus qu'il aurait déjà été engagé ailleurs. Ceci explique sans doute pourquoi ma mère s'enferma dans la religion, me donnant une éducation des plus strictes et des plus complète. Jamais je ne la vis en compagnie d'un homme pour autre chose que pour son travail. Par contre, nous ne manquions aucune procession, aucun jour de prière. En secret, j'allais quelques fois espionner la voisine derrière les moucharabiehs, m'enivrant des odeurs de jasmins, mon âme bercée par la musique qui s'élevait de son jardin. Je ne compris pas tout de suite pourquoi les gens détournaient leur regard à son passage alors qu'elle me semblait si belle dans ses voiles de soies chatoyantes, lorsqu'elle dansait, dans son jardin, à l'abri des regards, pour des hommes richement parés qui arrivaient à la nuit tombée, et repartaient au petit jour. En cachette, je l'imitais, jouant avec mes voiles austères, ondulant mes hanches maigres de petite fille. Je ne voulais pas d'une vie de labeur comme celle de ma mère, je désirais, comme la voisine, qu'on m'admira pour ma grâce, et qu'on me couvre d'or pour mes chants. Naturellement, il advint que ma mère me surpris. J'en garde encore le souvenir du bois de saule qui cingla mes reins, et les coups qui pleuvaient, malgré mes pleurs et mon incompréhension, alors qu'elle m'accusait d'avoir le mal en moi, et promettait qu'on me jetterait dans la glace pour mille ans, à cause de cela. Des cet instant, elle m'enferma, et fit dresser un mur devant le moucharabieh qui séparait le jardin de la voisine du notre. Adieu Jasmin, santal, dorure et musique ; j’étais prisonnière d'un voile d’austérité religieuse, qui renforça ma détermination à lui ressembler, plutôt que de me conduire sur le chemin du repentir. J'avais quatorze ans, une superbe poitrine, la taille fine et une cambrure à damner un prêtre lorsqu’enfin, je commis l'irréparable ; excédée, je me sauvais de la maison, pour ce que je croyais être une nuit d'aventure. Je n'y revînt jamais. Je fis une bien mauvaise rencontre, qui changea le cours de ma vie, sous les traits d'un homme magnifique, d'un nomade aux yeux noir cernés de Khôl, qui me conduisit dans un lieux de délice, ou régnait la musique, les fumées lourdes de l'opium, les dorures et la soie sur le corps des danseurs et danseuses qui offraient d'eux même bien plus que leur image. Enivrée par le vin et la fumée, je tombais dans ses bras, je connus mes premiers émois, je m'endormais sur un coussin, me réveillait sur une paillasse, ne m'appartenant plus. Ma mère avait raison, il n'arrive que de mauvaises histoires aux vilaines filles. Pleura-t-elle ma disparition ? Me fit-t-elle chercher ? Je l'ignore aujourd'hui encore. Je n’eus le droit de sortir enfin seule que deux années plus tard, pour parfaire mon éducation, afin de servir de plus grands seigneurs. Peu à peu, on ouvrait la cage dans laquelle j’étais tombée, mais trop tard. Ma jeune âme disciplinée, je ne songeais pas même à m'enfuir. Je développais tout de même une certaine rouerie, un talent pour le mensonge qui me permis de dissimuler mes amours secrètes pour un de mes camarades de misère, un éphèbe qui, comme moi, c’était englué dans la toile de cet araignée de vice, et vendait ses charmes à de vieilles matrones, pour le bénéfice notre maître commun, un khuruto obèse et avide, qui ne reculait devant aucune bassesse pour amasser de l'or. J'avais vingt ans quand, encore une fois, ma vie pris un tournant inattendu, d'une brutalité inouïe. Je me rendis compte un matin que j'attendais un enfant, et je le tus. Il ne fallut cependant pas longtemps a cette sale brute pour s'en rendre compte, et sous le prétexte de me faire rencontrer un autre maître de magie a tarif, il nous conduisit dans une charrette en direction d'Altinova, jusqu'au quartier barbare, ou je suis certaine que même Aal ne pose jamais les yeux. Aujourd'hui encore, je ne peux évoquer le sort funeste qui nous y attendait : c'est au delà de mes forces. Tout ce que j'en dirais, c'est que toute une nuit durant, je priais Aal pour qu'effectivement, il m'accorde le souffle d'Hazmodan, et m'enferme dans la glace, 1000 ans durant. Un lieu et place de sa punition, alors que j'attendais la mort dans une ruelle couverte de sang, Aal m'envoya un ange, une petite fille au regard étrange et qui ne parlait pas, montée sur un extraordinaire cheval blanc. Elle vivait parmi des artistes itinérant qui me recueillir et me sauvèrent la vie, en échange de menus travaux de sorcellerie. Je passais au sein de la troupe quelques mois a me reconstruire, puis je me séparais d'eux à regret pour vivre a vie, enfin libre de devenir ce que je voulais. Je m'installais à Altinova, et entrepris alors d'amasser de l'argent en pratiquant le seul métier que je connaissais et dans lequel j'excellais. Je vendis mon corps... Ce n'est que huit ans plus tard que je recroisais mon ange salvateur, devenue elle aussi une belle jeune fille. Elle avait des projet à l'ouest, dont elle me fis part, et aussitôt, je décidais de tout abandonner pour la suivre. Et c'est encore dans une mauvaise charrette que je quittais tout ce que j'avais toujours connu, y entassant mes livres, mes bijoux, et quelques rares meubles que j'avais amassé, fuyant les mauvais regards, me ruant aussi loin d'Aal que possible, vers ce nouvel avenir qu'elle me ventait, à Heidel.
  18. Le Luth Peinard

  19. Les Lionnoirt On dit que c'est en 276 que Talemnor de Lionnoirt perdit son cœur, mais ses fils savent, eux, que l'âme du vieux seigneur c’était refroidie bien avant, lorsqu'il perdit son épouse, la mère d'Alemdar et Valken. Cependant, cette année là, aux coté de Cliff et du général Amstrong, il vit les tours de guet de Serendia déclarées territoire neutre, il assista, impuissant, à l'annexion d'une partie du domaine seigneurial des Lionnoirt par Calpheon, suite au traité qu'avait signé son roi, Cruccio de Mongard. Le vieux seigneur de fer, pourtant, réitéra sa confiance envers son souverain, et rebattit son immense fortune en s'appuyant sur le commerce, et les fermages. Talemnor de Lionnoirt, aujourd'hui, garde la confiance du seigneur d'Heidel, même s'il s'opposa à Jordine quand à la levée de lourdes taxes sur le peuple. Le Seigneur de Fer, comme l'ont surnommé ses paysans, est un homme taciturne, à la poigne d'acier, qui n’hésita pas à se prononcer contre cette pression financière, tenant à favoriser la croissance. Cependant, lorsque la décision fut prise, il l'appliqua, rigoureusement. Loyal au gouvernement de Serendia, il organisa la levé de l'impot, et se jeta corps et âme dans la chasse aux rebelles d'Al Rundy. Jamais il ne montra ni pitié, ni compassion pour ceux qui ne pouvaient plus payer, ceux qu'on jetait à la rue, sur les routes. On disait que les extracteurs de Calpheon dans le marais Serendia lui avait brisé le cœur. D'autre clamait qu'il n'en avait jamais eu. Sa sauvagerie et sa cruauté assumée était connue de tous. Les vieux racontent encore comment il fit piétiner par son cheval une mère qui se dressait devant lui, refusant de voir partir son enfant en prison pour piéger son mari rebelle. Les deux fils sont tout aussi connus, mais pas pour les même raisons. Enfants, les deux garçons Lionnoirt, flanqués d'un gamin blond que le petit surnommait « marmiton » et que le grand appelait Treize, furent la terreur des vergers, le fléau des marres et des grenouilles, les pires voleurs de gâteau refroidissant aux fenêtres qu'Heidel ait pu connaître. La mère du jeune Treize, cuisinière de son état, leur servit de nounou, mais, prise par son travail, elle ne pouvait garder sur eux l’œil attentif qu'une vraie bonne d'enfant aurait eu, et le soir, le seigneur de Lionnoirt entendait rester seul avec ses fils. Il n’était pas rare qu'au matin, cette pauvre cuisinière se retrouve a panser le dos d'Alemdar, et à consoler le petit Valken des heures durant. Mais jamais, les garçons ne lui révélèrent ce qui se passait sous le toit du manoir. « Père veut que nous marchions droit. » disait quelques fois Alemdar, courageux et taciturne du haut de ses huit ans. Quand elle le pouvait, la brave femme parvenait à soustraire un peu les fils du seigneur à leur éducation terrible, les conduisant avec son propre fils en villégiature dans le sud, à la femme, sous prétexte de les fortifier au bon air. Les garçons y passèrent leur meilleur et leur dernier été tous ensemble, en tant qu'enfant. Alemdar avait 13 ans, et Valken seulement dix. Les deux « grands » allaient se rouler dans l'herbe, mimait des jeux guerriers, et allaient espionner les bains de filles à la marre sans pour une fois avoir le petit Valken sur les talons, occupé à se promener avec une petite paysanne qui lui tressait des fleurs dans les cheveux, au grand désespoir de son ainé qui lui reprochait de ne pas avoir une conduite d'homme. Cet été idyllique prit fin sur une colère du Seigneur, trouvant ses fils bien trop indolent dans ce cadre à l'occasion d'un visite. Il les jeta dans un carrosse pour les reconduire au manoir sans un mot, et la semaine suivante, on retrouvait le cadavre de la jeune paysanne dans la rivière. De ce moment la, tout changea. Alemdar se réfugia dans les livres et les études, et le jeune Valken ne se cacha plus derrière son frère aîné pour tenir tête au Père. Tout était prétexte à descendre le cadet à la cave, et quand l’aîné tentait de s'y opposer, le père lui mettait le dos en charpie à coup de ceinturon. Il clamait que le petit devait être maté, qu'il ressemblait par trop à sa mère. La campagne Valencienne mit, deux ans plus tard, un terme à cette période cauchemardesque. Appelé pour servir le pays, Talemnor prit son fils aîné comme écuyer, le forçant à le suivre dans le désert, et Valken resta en arrière. A partir de la, Alemdar fit carrière dans l'armée Sérendienne durant 15 ans. Il ne voyait alors son père et son frère que durant ses permissions. Il n'avait trouver que ce moyen pour fuir le logis, et le serment qu'il avait fait a sa mère sur son lit de mort de toujours protéger son petit frère. Durant ses vacations, cependant, on revoyait le trio infernal se reformer, et écumer tavernes et filles de joies à grand frais. Treize, de basse extraction, était devenu mercenaire, et Valken, coincé au château, étudiait les serpents. Au terme de ses quinze ans d'armée, Alemdar disparu deux ans, tout comme Treize. Valken les pensa morts, l'un comme l'autre. Le blond rentra la premier de Valencia, le second, plus tard, revint d'Hazo, un œil en moins. Le trio ne fonctionnait plus. Valken témoignait du mépris et de la rancœur pour Treize, il reprochait aussi à son frère de l'avoir abandonné. Alemdar, lui, se montrait désabusé, et devenait colérique. Quand le père de Treize retrouva sa trace, et le fit venir à Calpheon pour le reconnaître et le légitimer, le vieux Seigneur Lionnoirt en profita pour envoyer son aîné à la capitale ennemie tenté d'y implanter une manufacture, avec l’appui de la guilde marchande de Xian. Alors, les choses se mirent à dégénérer...
  20. Identité: Nom: Shiragiku (trad: Chrysanthème blanc). Prénom: Yuki (trad: Neige). Surnom: Naine Blanche, Gamine, morveuse. Sexe: Femme. Âge apparent: entre 14 et 16 ans. Âge précis: 20 ans. Taille: 1m50. Poids: 40 kilos environ. Lieu de naissance: On suppose qu'elle vient du Royaume d'Haso au vu de son physique. Profession: Inconnu. Guilde: Inconnu. Allégeance: Inconnu. Concept: Femme enfant dangereuse, arme biologique. Alignement: Chaotique. (50/50) Illustrations: Fan art de Yuki, issu d'autres jeux: Yuki au fil du temps : Yuki chibi ! Présentation physique: Voix de Yuki. Yuki est une jeune femme de petite taille (1m50) et à l'allure particulièrement enfantine. Affichant un éternel sourire digne des plus adorable gamines, elle ne se sépare jamais de ses sucettes à la fraise, en savourant toujours une quel que soit la situation. Ce petit bout de femme fait parti des "poids plumes", fine sans pour autant être maigre, on peut distinguer une musculature discrète lorsqu'on la détaille de prés, signe d'un entrainement quotidien. Yu' fait également parti de ces rares femmes à la silhouette bien proportionnée, hormis pour la partie supérieur de son buste qui elle, est dépourvu d'artifices féminins imposant, mais plus proche de la "plateure". Yuki possède une très longue chevelure blanche aux reflets argentés, rappelant la teinte éclatante que possède la Lune les soirs ou elle est pleine. La crinière de la jeune fille de l'Haso, lorsqu'elle est détaché, descend jusqu'en dessous de ses fesses, pile à la base de ces dernières. Généralement, elle préfère les laisser coiffer en queue de cheval, qui quand à elle descend jusqu'en bas de son dos. Concernant son visage, l'enfant de Lune laisse apparaître des yeux bridés à la teinte bleu glacier, faisant ainsi penser à la couleur qu'arbore la glace lorsqu'elle est exposée à la lumière. Un regard aux allures rieuses, des petites joues rappelant celles d'adorables poupées aux finitions minutieusement travaillés, la semi-elfe semble être une perle rare pour tout amateur ou amatrice de choses mignonnes. Il sera également possible de remarquer les oreilles pointus qui dépassent de la chevelure blanche argentée de la jeune fille, laissant planer le doute sur ses origines. Une elfe? Demi Elfe ? De l'Est qui plus est ? Quiconque veut des réponses à ces questions, devra se donner les moyens de les obtenir... Caractère: Ce p'tit bout de femme incarne la joie de vivre. À la fois dynamique et tête brûlée, une fois qu'elle a une idée en tête il est difficile de l'arrêter. Souriante en toute circonstance, personne ne l'a jamais vu ne serait-ce qu'une fois pleurer ou déprimer. Elle possède un comportement étrange, semblable à celui d'une petite fille en constante recherche d'amusements, que ce soit des jeux ou d'histoires à raconter entre amies, tous les divertissements semblent l’intéresser. Elle est souvent accompagné de personnes différentes, bien que certains visages reviennent régulièrement vers elle, il semblerait qu'elle ne soit pas du genre à s'attacher. Elle est également très réservée concernant son passé, d'ailleurs nul ne sait d'ou elle sort, à part peut être quelques dégourdi et/ou privilégiés qui ont su passer à travers sa carapace. Capacités: Son physique lui permet de déployer une vitesse rare, à cela elle allie précision, agilité et une souplesse hors norme. Plusieurs personnes l'ayant vu à l'œuvre pourront témoigner de sa souplesse peu commune, décrivant une jeune femme capable de réaliser des mouvements extrêmement complexe, ainsi que de se "tordre" dans absolument toutes les façons possible et imaginable.Tout ce qui touche à la proprioception n'a aucun secret pour elle, maîtrisant parfaitement son corps et sachant l'adapter, ainsi que sa technique, à l'environnement qui l'entoure. Les acrobaties font partie intégrante de sa façon de s'amuser, de se divertir, c'est pourquoi il n'est pas rare de la voir maîtriser et appliquer les mouvements les plus dur dans une situation de combat.Concernant la magie, pour le peu que les témoins auront vu, elle semble exercer son art à un haut niveau malgré son jeune âge. Histoire de votre personnage: Dans des terres éloignés, il existe une province à la culture et aux ressources insoupçonnées. L'histoire qui n'est désormais plus que légende, nous conte les péripéties d'un village, ou plutôt, d'un Clan. Le Clan Shiragiku, vassal du Seigneur Akayami, est respecté de tous pour la qualité des soldats qu'il forme ainsi que pour les kimonos et autres broderies sur tissu hors pair qu'il pouvait créer. Les villageois et régents Shiragiku vivaient des jours prospère malgré la tyrannie du Seigneur qui prenait des formes différentes, tel que des impôts importants, la nourriture au prix fort, un quotidien dur en somme. Cependant, nul ne se plaignait, estimant que c’était le prix à payer pour ne pas avoir à revivre le même genre de conflit qu'avait traverser la province une quinzaine d'années auparavant. Ce petit village avait la particularité d'être entouré de collines, plus ou moins hautes, ne laissant que la partie sud de naturellement libérer par une vaste plaine. Cela étant, ça n'empêchait guère les mégères de tergiverser en essayant d'imaginer le vainqueur à un combat entre les Akayami, grands régents de la province, et les Shiragiku, simple seigneur vassaux local. C'est tout naturellement que vint le jour ou le dirigeant de la famille du Chrysanthéme Blanc, Minoru Shiragiku, décida de s'unir via le mariage à une elfe du nom de Sinween. Cette dernière incarnait la beauté elle-même, grande, élancée, aux courbes voluptueuses, sa chevelure argentée et ses traits fins au niveau du visage aurait fait rougir n'importe quel déesse de jalousie. Minoru quand à lui, avait la carrure typique d'un homme d'Haso, bien qu'un peu plus grand et costaud que la moyenne, ce physique contrastait avec ses bonnes manières, trop présentes selon certains de ses proches, au point que ça en devenait presque comique par moment. Alerté de l'union entre un humain et une elfe, ravissante qui plus est, le Seigneur Akayami convoqua son vassal afin d'avoir quelques explications. - " Seigneur Shiragiku, enfin vous voila. J'ose espérer que votre cheval s'est fait amputer des quatre sabots pour que vous ne vous présentiez à moi seulement trois jours après la date de convocation initialement fixée.", s'exclama Akayami sur un ton haineux, trahissant son impatience d'en découdre. Minoru qui venait à peine de pénétrer dans la vaste piéce faisant office de salle du trône, pris place en silence, seul ses bruits de pas résonnaient sur le parquet luisant de propreté. - "Grand Seigneur Akayami, c'est toujours un honneur de vous rencontrer. Veuillez pardonner mon retard, mais des affaires particulièrement urgentes devaient être réglé au village avant mon départ, j’espère que vous saurez vous montrer compréhensif." , dit-il une fois qu'il avait accomplie les rites et usage de salutation à son seigneur. Le seigneur Akayami, suite aux paroles de Minoru, fronça gravement les sourcils, son visage partiellement déformé par la haine qui l'habite au quotidien, Minoru savait qu'il avait affaire à une personne des plus instable, avec du pouvoir qui plus est, mais il préférait rester franc, droit dans ses getas. - "Des affaires plus urgentes dis-tu ? Huuum ? Comme un mariage avec une chose aussi répugnante qu'une elfe, hein ?", rétorqua t-il sur un ton agressif. - "Si vous la qualifier de la sorte, c'est que vous ne l'avez jamais vu, mon Seigneur. Je vous prierais donc de ne point recommencer, de vous à moi, restons respectueux et calme, cela vaudra mieux pour tout le monde.", lâcha Minoru sur un ton calme et serein, ce qui eut pour effet de faire encore plus monter la colère chez son interlocuteur. - "Tu veux jouer au malin, Minoru ? Tu sais pourtant que tu ne fais pas le poids, alors pourquoi me provoquer hein ? Tu ne tiens pas à ton village ? A ta femme ? Ah ! Suis-je bête, les jours de ta femme sont déjà comptés si elle reste dans MA province. Et certainement qu'ils le seront aussi dans les provinces voisines car ces êtres hautains et vaniteux que sont les elfes n'ont pas leur place par ici et tu le sais Minoru ! Maintenant dégage ! Avant que je ne décides de te pendre par les couilles publiquement !" Minoru, dans un soupire las, s’exécuta, il retourna à l'entrée pour enfiler ses getas, et repartit d'un pas lent, son rythme parfaitement audible grâce au son du bois qui heurte le sol, fumant à l'aide de sa kiseru, objet qui le rendit célèbre. C'est à partir de ce jour que les relations entre la famille Akayami et la famille Shiragiku se sont détériorées. Malgré l'avertissement houleux de son seigneur, Minoru laissa le choix à Sinween. Partir loin signifiait vivre certes, mais sans sa moitié, son âme sœur. Rester en revanche, était synonyme de danger, voir de rencontre avec la mort, mais en contrepartie elle pourrait vivre avec la seule personne qui n'a jamais compté pour elle. La ravissante elfe n'eut guère d'hésitation et décida de rester aux côtés de son époux, d'autant plus qu'une heureuse nouvelle les attendait... C'est au bout de quelques mois que Minoru compris que quelque chose clochait avec sa femme. Cette dernière avait toujours eu un appétit d'ogre, et restait fine quoi qu'elle ait pu engloutir, mais dernièrement, son ventre semblait avoir doublé de volume. Force est de reconnaître l'étonnant prise de volume de sa femme, ce dernier en vint à se demander si elle ne lui avait pas caché un passé d'elfe boulimique. Ce ne sera qu'à la naissance de leur fille, que Minoru compris qu'il avait fait fausse route, relâchant tout son stress au détour d'un moment fumette avec son fidèle bras droit, sa kiseru. Ce jour là, l'hiver battait son plein, les chrysanthèmes blanc présent dans le jardin était recouvert d'un fin manteau neigeux, cette dernière tombant lentement, comme si le temps était sur le point de s’arrêter. Aprés de nombreuses heures de travail, et plusieurs complications, le dur était enfin passé, la mère et sa fille en parfaite santé. - "Félicitations à vous deux, c'est une fille !" , s'exclama le médecin, satisfait de son travail. - " Boarf vous savez, ce n’était pas bien compliqué !" , rétorqua Minoru, visiblement d'humeur blagueuse, alors que sa femme se remettait de toutes ses émotions dans un coin, grand sourire aux lèvres malgré la fatigue, berçant sa fille contre elle. - "Comment comptez vous l’appeler ?" , repris le docteur, voulant finaliser sa tâche au plus vite. Le mari et sa femme partagèrent un doux regard, une seule chose s'en dégageait: l'amour. La pièce en était irradiée, alors que Minoru serrait sa femme et sa fille dans ses bras, la petite famille observa par la fenêtre de la chambre la neige tomber. Nul n'aurait pu dire à cet instant s'il s’était écoulé une seconde, une minute, une heure, ou un jour, tant l’atmosphère qui régnait était douce, apaisante. - "Yuki.", se contentèrent-ils de dire au médecin, voix à l'unisson comme deux âmes qui n'en forment plus qu'une, une fusion parfaite pour un amour parfait. Cependant, Minoru savait que le bonheur ne serait que de courte durée, car au fil des mois la famille Akayami n'avaient eu de cesse de rappeler l'ordre qu'ils lui avaient donné, celui de faire déguerpir son elfe d'épouse. Avec l'arrivée de la jeune Yuki, il était certain que la situation n'irait pas en s'arrangeant, c'est pourquoi il décida de faire du village, avec le consentement des habitants, un lieu de refuge pour tout elfe et autre semi-elfe de la province et des alentours. Le but de Minoru était simple, en ramenant autant de monde d'une même race victime de la haine des humains, cela lui permettrait d’agrandir ses troupes et de pouvoir tenir tête aux Akayami. Un plan bien réfléchie en soit, et qui fit ses preuves, avec l'aide de sa femme, les Shiragiku réussirent à rassembler de nombreux elfes et semi-elfe, assez pour empêcher les Akayami de pouvoir agir à leur guise. Une nouvelle phase de paix et de sérénité engloba le village pendant plusieurs années. - "Regarde maman elle me va bien la jolie fleur ?" , s'exclama Yuki alors qu'elle glissait une fleur de chrysanthème dans sa chevelure blanche immaculée aux reflets d'argent. - "Oui ma chérie, elle te va à ravir." lui répondit Sinween, affichant un sourire des plus chaleureux en observant sa fille jouer dans le jardin. Six ans ont passés, et la petite Yuki a bien poussée. Plus grande que la moyenne des filles de son âge pour une semi-elfe, elle est la digne héritière de la beauté de sa mère. Une longue chevelure qui descend jusqu'en bas de son dos, blanche aux reflets argentés rappelant la crinière de sa génitrice, ses yeux arborent également un bleu des plus froid mais qui prend un aspect des plus chaleureux au vu de la bonne humeur permanente de la jeune semi-elfe. Tous savent déjà qu'elle sera une femme plus grande et plus belle que sa mère, mais nul n'ose le dire en face de la pauvre Sinween, qui malgré le temps qui passe, ne perd rien de ses charmes. En somme, c'est un jour banal au village des Shiragiku. - "Maman ! Maman ! Y'a des machines à feu d'artifices sur la colline là-bas ! Viens on va les voir s'il te plaiiiiiit !", criait Yuki d'empressement, toute excitée à l'idée de voir les ravissantes lumières colorées envahir le ciel, alors que la nuit s'annonçait déjà. - "Comment ça ma puce ? Le festival ne commence que demain normalement... A moins que ça ne soit une nouvelle surprise de ton père ?" , rétorqua Sinween à sa fille, alors qu'elle lui caressait les cheveux en souriant, s'attendant à une nouvelle folie de son mari pour satisfaire les enfants du village. Le bruit causait par les engins des artificiers se fit entendre, la traînée dans le ciel était visible, tous les enfants n'attendaient plus qu'une chose, voir éclore ces fleurs de lumières, les voir inonder le ciel nocturne de leurs majestueuses couleurs. Tous les villageois avait cessé leurs activités pour assister à ce délicieux moment, jusqu'au moment ou Sinween vit son mari accompagné de plusieurs soldats, tous en tenu de guerre, les visages déformait par la peur, faire de grands gestes pour disperser la foule. Le bruit causé par les festivités l'empêchait d'entendre les paroles du chef du village, mais elle su rien qu'en voyant son regard ce dont il été question, la lecture sur les lèvres de son mari le confirma: "Fuyez tous". A peine l'eut-elle réalisé que l'éclosion tant attendu par la population eut lieu, mais d'une toute autre façon. Les maisons se déchirèrent au contact de ces bourgeons maudits, expulsant gravats et autres charpentes dans tous les sens, balayant la vie de nombreuses personnes au passage, femmes, enfants, personnes âgées, nul ne pouvait y échapper, les couleurs vives des flammes s’emparaient du village, le rouge vif du sang teinté désormais le sol et les ruines fraîchement créée. La panique, la peur, la mort, telles etaient les émotions qui habitaient ce petit village si prospère quelques heures auparavant. Plusieurs étendards flottaient dans le ciel enflammé des Shiragiku, celui des Akayami était le pus visible, suivie de ceux de ses plus fidèles vassaux. Leurs troupes s’engouffrèrent dans les ruines, capturant chaque enfant, annihilant tous les adultes. La petite Yuki courait du mieux qu'elle pouvait, serrant comme jamais la main de sa mère, elle ne pouvait détacher son regard du dos de son père qui partait dans le sens opposé, cherchant à gagner du temps pour permettre à sa famille de fuir. Lui qui avait œuvré six durant pour ne plus à avoir craindre son ancien Seigneur, voila qu'il s'est laissé surprendre comme un bleu, causant de fait la perte d'un village entier. C'est donc arme à la main qu'il partit combattre pour au moins essayer de sauver les quelques survivants. Dans leur fuite, les habitants se rendit compte que les armées coalisées des Akayami avaient encerclé le village avant les premiers coups de canons. C'est donc le cœur lourd de tristesse et de désespoir qu'ils ne purent échapper à leurs bourreaux. Un soldat s'approcha du groupe de fuyard auquel Yuki et sa mère appartenait, il était aisé de voir quelles consignes leur avait été donné. En priorité ils tuaient les elfes, les torturant devant les enfants, ne gardant en captivité que les semi-elfe adultes et enfants, relâchant le peu d'humains qui n'avait pas brûler avec leur maison. C'est alors qu’après plusieurs heures de boucherie sans retenue devant cette jeune population de nouveau traumatisé, que le seigneur Akayami fit son apparition. Il désigna Sinween et Yuki, un soldat les fit alors violemment avancer, puis plier genoux devant l'auteur de ce massacre. - "Ce n'est pas faute de vous avoir averti... Il est trop tard pour regretter d'être rester, pauvres lutins de pacotilles. M'enfin, il semblerait que j'ai pu mettre la main sur celle qui a tout causé." , s'exclama Akayami, un sourire des plus sadique au visage, tremblant encore d'excitation à la vu du village à feu et à sang, preuve de sa folie. - "Laissez... les enfants en vie, par pitié, ils n'ont rien à voir avec tous ça..." , rétorqua Sinween, encore essoufflée de sa course. - "Cesse de jacqueter comme si tu avais le choix, misérable elfe ! D'ailleurs, ton mari vantait ta beauté, ta grandeur, voyons si il pense toujours la même chose depuis son nouveau poste ! Haha et oui ! Je lui ai accordé une promotion ! Et je vais vous montrer ce qu'il en est ! Hahahah !" , s'emporta Akayami, riant d'un rire gras et rauque, alors qu'il déposa un sac en tissu sur le reste d'un mur à mi hauteur, l'ouvrant. Sinween tomba à genoux en voyant le contenu, les larmes coulaient à flot, elle ne savait que dire, que faire, tétanisée par le chagrin que lui procurait la vision de la tête de son mari, yeux révulsé, posait sur un mur. La petite Yuki était debout, figée, aucun son ne sortait de sa bouche, seules les larmes coulaient. Le chagrin de l'épouse, laissa place à la colère, lorsqu'elle vit Akayami se mettre à uriner dans la bouche de la tête décapitée, soldats et autres seigneurs pris de fou rire, se targuant d'humilier le corps d'un défunt opposant jusqu'à l'extrême. Sinween se leva et emportait par la rage elle tenta de décocher une droite au seigneur fou. - "Hahaha tu es bien trop grande pour une femme, reste à ta place pathétique elfe !" hurla-t-il alors que sans prévenir un soldat surgit du reste de la troupe et affligea un violent coup d'espadon qui coupa net les jambes de la pauvre femme. Sinween tomba lourdement au sol, désormais cul de jatte, elle hurlait de douleur et de peine, alors qu'elle se vidait rapidement de son sang, sa fille était là, immobile, comme prise dans un cauchemars, certainement qu'elle ne voulait plus croire à cette réalité bien plus cruelle que tous ce qu'elle avait pu imaginer jusque là du haut de ses six ans. - "Hahaha ! Quel belle soirée ! Allez, embarquer tous les semi-elfe, leur sang nous rapportera gros ! On avisera de ce qu'on fait des marmots plus tard, ils peuvent nous servir si on sait quoi en faire. Hahahahah !" , termina Akayami, avant de détourner les talons et de repartir vers son cortège. Ce soir là, nul ne sait ce qu'il advint de tous les enfants capturés hormis qu'ils ont été simplement emmenés dans les geôles du perfide Seigneur Akayami, désormais surnommé "Le Pacificateur de Province". [To be continued...] - Heidel :
  21. La Brigade du Gorce d'Airain