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  1. Notes Acte VI — Leur voler dans les plumes.

    Olvia -> Florin ; Nuit du 24 au 25 Pierre de Sceau Moira et Otto s'étaient déjà installés sur leur chariot de marchandise à la lisière de la petite bourgade de campagne. Nous suivions de loin, Serehne, Rhazar et moi ; Cimbaeth ne nous avait pas encore rejoints. Inquiète ? Pas le moins du monde, cependant il s'avère un très bon élément dont il serait judicieux de ne pas se passer. Du haut de nos destriers respectifs, nous choisissions nos postes. J'ouvrirai la voie, mon compagnon la fermera, tandis que Serehne sera flanquée de côté. Méthodiquement, nous nous mettions en place et je faisais signe à Moira qui tenait les rênes. “ Yah ! ”, et nous voilà sur notre chemin vers Florin, le village d'alchimistes et d'herboristes shais de l'autre côté des reliefs rocheux de l'arête de Karanda. Nous ne sommes qu'en fin d'après-midi, dix-huit heures peut-être, et les falaises de Terrmian reflètent les lueurs crépusculaires d'un astre diurne sur son déclin. Je me laisse moi-même aller à quelque songe lointain, au rythme d'un galop peu soutenu en raison de la cargaison transportée dans mon dos. Les éclats argentés à la surface des eaux d'Olvia me rappelle à mes jeunes années dans la baie d'Ancado, lorsque le Marid attendait son carénage trimestriel pour se refaire une beauté. Mes compagnons de route suivent à bonne allure, le silence rompu par les sabots de nos montures et les craquements grinçants du wagon de bois n'ont pas raison de la quiétude qui s'est installée sur notre route. Un sifflement surgit des branchages d'arbres touffus, à l'orée d'une dense forêt. Nous sommes au Carrefour des routes menant tantôt à Florin tantôt à Epheria qui ne sera que notre prochaine escale. “ OTTO ! ” Moira hurle de terreur, Serehne et Rhazar tirent brusquement la bride de leurs chevaux qui piétinent dans la terre sèche des chemins creusés. Il me faut une seconde pour jeter un regard par dessus mon épaule et saisir l'ampleur du problème : une flèche à l'empennage blanc semblait fichée dans le torse du frère de la convoyeuse. Je m'arrête à mon tour, avec toute la peine qu'un cheval armuré peut me procurer en cet instant, et que j'emmène se placer derrière la cargaison pour le protéger des rafales de projectiles. L'embuscade n'est pas majeure, pas plus de cinq ennemis dissimulés dans les fourrés à première vue, mais le temps presse. Je me poste devant nos compagnons de route, tandis que la trentenaire cherche à arrêter l'hémorragie de son voisin sans ôter la pointe de flèche de sa plaie profonde, n'étant pas en mesure de courir en raison de ma patte folle. Une autre salve, heureusement sans dommages, et une coiffe de plumes blanches dépasse d'un arbuste... Des membres de la tribu des Hiboux Masqués. Une flaque sanguinolente de tripes, de griffes et de duvet écarlate gît sur la route, un cadavre au flanc ouvert repose dans les herbes hautes, et un autre corps au bec brisé se couche lorsque mon amant se dispense d'un coup de genou brutal. Tous reprennent les rênes de leurs palefrois, Moira panique et part au grand galop. L'hémorragie ne cesse pas et son frère, inconscient, est à deux doigts de la mort. Il nous reste plusieurs lieues à parcourir, loin d'être les plus sûres qui plus est. Si bien que nous ne nous arrêtons pas, pas même pour vérifier le chargement du wagon qui brinqueballe dans un tintamarre assourdi par le ramage épais des végétaux alentours. «Si Otto meurt, pas de paiement. » Notre arrivée tonitruante à Florin éveille les shais assoupis et autres curieux qui, en cette heure tardive, profitaient probablement de la fraîcheur nocturne. J'appelle soigneurs, guérisseurs, rebouteux, alchimistes, qui que ce soit à se présenter pour aider Otto traîné par sa sœur et mon compagnon hors du chariot ensanglanté. Une femme vient à notre encontre, basanée, la crinière noire, si j'avais eu un reflet elfique de moi-même en cet instant, ç'aurait été celui-ci ; mais moins mièvre. Partant à toute allure s'en aller déranger le maire de Florin, c'est au bout de quelques minutes interminables qu'un médecin en aube bleu ciel s'amène au pas de course, une épaisse mallette sous le bras. Nous organisons quelques sacs d'herbe et de plantes pour fournir au blessé une couche décente, faute de foin pour l'y allonger. Moira se voit entraînée plus loin par la Ganelle que j'avais déjà rencontrée auparavant, à Heidel... en compagnie de mon très cher Keharqta, me semble-t-il. En cet instant, son nom m'échappe, alors que mes doigts saisissent déjà la pointe de flèche transperçant le dos du blessé. Je procède machinalement à ce que le médecin me demande, à tel point que mes pensées vont et viennent bien trop promptement pour que je puisse me saisir d'une seule d'entre elles. À trois, nous soulevons le corps appesanti d'Otto et le transportons dans l'antre d'une marchande d'armures, une certaine Zelfinith. Et l'y laissons reposer, auprès de sa jeune sœur, le temps d'une nuit. À trois, guidés par un jeune shai, nous pénétrons dans l'enceinte de la seule auberge du village, et c'est une autre membre de leur communauté, plutôt potelée, qui nous accueille à grands renforts de liqueur de plantes. Notre comparse Vedir, Serehne, cède très vite à l'euphorie de l'ivresse, si bien que je me dois de l'accompagner à son lit pour l'y abandonner avec toute la délicatesse dont je puis faire preuve malgré mon équilibre précaire sur cette jambe qui me fait défaut. Et c'est à deux, finalement, que nous irons reposer nos esprits éprouvés pour une nouvelle journée...
  2. Notes Acte V — Du grain à moudre.

    Olvia ; 24 Pierre de Sceau Difficile de surprendre deux Valenciens lorsqu'il s'agit de déserts, mais celui que représentait le petit village d'Olvia en bordure de Balenos était incompréhensible cette heure de la matinée. L'astre solaire brûlait déjà nos épaules depuis l'aube, lorsque nous nous sommes éveillés dans nos tentes de fortune près de cette tour éventrée. Quelques poissons grillés pour contenter nos estomacs, et nous reprenions le chemin déjà entamé la veille, au grand galop. L'heure qui nous séparait encore d'Olvia a su mettre ma consœur elfe en appétit, puisqu'à peine arrivés, son attention se voyait déjà happée par un étal de fruits frais en angle de ruelle. Pourtant il y avait bien davantage à voir sous notre nez... — Ton mari est un fieffé voleur ! Je parie que ton fils est dans le coup, on l'a vu avec Leroy fouiner autour de notre silo ! — Ne t'avise pas de traiter ma famille de voleurs, mégère ! — On sait tous que Gio est si incompétent qu'il ne fait rien pousser de plus sur sa motte de terre que des pissenlits ! — T'as dit quo' lô ? Que sh'ais pas faire mon grain lô ? Craquement osseux. Giclée rubescente. Le pugilat paysan prend sa source au centre d'une réunion olviane de plus d'une cinquantaine d'habitants. La tension est à son comble et les justiciers se ruent dans la cohue pour séparer les deux hommes qui s'étreignent à coups de poings. Sur le sol terreux piétiné par les sandales de cuir des passants grouillants gisent déjà quelques dents arrachées par la force des rossées échangées, lorsque les soldats armurés s'emparent des combattants et les écartent l'un de l'autre. C'est au terme d'invectives fleuries que la foule se disperse et emporte avec elle ses ragots les plus croustillants. Nous autres étions au chevet d'un marchand de fruits pour le dévaliser en pommes, cerises et autres produits de sa récolte, guettant simplement le débarras de cet agglomérat citadin à l'entrée de l'auberge ; vers laquelle nous avons entrepris de nous diriger. À la recherche d'un certain Howel Eldris, l'accueil des aubergistes a été plutôt froid. Et pour cause. Renvoyés auprès du capitaine des Justiciers, nous apprenons que l'homme a perdu la tête, rongé par un mal qu'il ne saurait expliquer. Un mal qui m'était bien trop familier pour passer inaperçu. Sa femme, nous devions interroger sa femme, connaître les circonstances de son changement drastique. Marthalina Eldris n'aura rien su nous apprendre de plus, mais l'offre faite nous promet une récompense en échange d'une longue escorte de son époux au temple médiahn de Kamasylvia. Les événements s'accélèrent et nous sommes toujours en plein cours de la journée... «Vol de récoltes Famille Luvecchio vs. famille ??? - calphéoniens ? Mercenaires en cause, discrédit, pression ? Questionner relations Balenos-Calpheon Sergent convaincu, H.E. corrompu = Escorte à TdK - Mediah contre rémunération veuve (Martha) Convoyage de pierre noire p-e ? » Nous n'avons plus rien à faire ici. Et c'est une escorte en direction de Florin qui nous attend en cette fin d'après-midi.
  3. Notes Acte IV — Rafales dans la baie.

    Velia -> Embouchure du fleuve ; 23 Pierre de Sceau La matinée était fraîche et un courant d'air froid filtrait par la lucarne entrouverte du dortoir. Il était encore tôt lorsque je me suis réveillée, si bien que ma besace ouverte ne m'a pas davantage alertée lorsque je l'ai placée sur mon épaule pour passer à l'étage supérieur. Les fragrances torréfiées me sont aussitôt montées au nez lorsque mes coudes s'allongèrent sur le zinc, si bien qu'il me semblait fort à propos de réclamer une bonne tasse de café noir. Mais plutôt que de m'enfermer dans les effluves envahissantes d'un copieux petit-déjeuner, les battants grinçants recrachent ma silhouette sur le perron de l'établissement. Qui vois-je, Cimbaeth, mon acolyte. Un homme fort charmant, l'esprit fin et le verbe affûté, lorsqu'il ne joue pas les paysans de seconde zone pour amuser la galerie... Si ma confiance en lui ne peut être totale, pas plus qu'elle ne l'est auprès de mon compagnon, elle est pour l'heure bien assez absolue pour apprécier sa compagnie. Troquant les vapeurs de nourriture pour les nébuleuses volutes d'un bon tabac, je m'adosse moi aussi à la façade du bâtiment, nos épaules se courtisant avec la même promiscuité dont se jouent les fumerolles de mon café près mes narines. Salutations, échange de palabres, nous avons tous deux la logorrhée facile et l'humeur stable. J'engloutis le contenu de ma pauvre tasse en quelques gorgées, rythmée par les sabots martelant la terre sèche de la rue d'en face et les roues branlantes des chariots y creusant leurs sillons éphémères. Et si nous allions voir l'une de mes dernières fiertés ? Un quart d'heure nous suffira tous deux pour rejoindre les abords du port vélien, dont l'activité grouillante ne cesse de m'émerveiller et de me remémorer mes jeunes années. Serpentant entre les matelots et autres employés de dépôt et leurs caisses de poisson ou d'épices, j'invite mon comparse à presser le pas derrière moi, quitte à lui attraper la manche. La voilà, la Manticore. Un superbe bâtiment au corps carminé et à la crinière d'un blanc cassé, doté de deux robustes mâts, ballottait au creux de la baie sous l'effet d'un vent de travers d'une force croissante. Je suis bien incapable de retenir la courbe de mon sourire, lorsque mon cher ami propose de m'appeler d'ores et déjà Capitaine, d'un orgueil nostalgique déclenché par ces souvenirs d'une période de quartier-maître à l'apogée de ma carrière. Ces considérations révolues se voient balayées par une brusque bourrasque lorsque l'orage surgit, était-ce si tard déjà, ma conscience a-t-elle passé tant de temps à palabrer dans les méandres silencieux de ma mémoire ? Une averse diluvienne détrempe le ponton alors que nous prenons la décision d'aller nous abriter, près du chantier naval sous les falaises grondantes. Les ouvriers ne travaillaient pas ce jour-là, et les bâtisses ouvertes aux quatre vents nous ont permis quelques curiosités. *** Un éclat de bois soudain, près de ma jambe gauche, fait chuter mes pupilles sur les planches maculées d'éclaboussures rubescentes de la façade. Coup de feu. L'écho contre les roches grises est assourdissant et fait pulser le sang dans mes tempes. Touchée. Mon mollet hurle et crispe toute mon échine sous le raz-de-marée douloureux qu'il m'inflige. Silence, panique, Cimbaeth s'empare de mon bras pour me traîner à couvert, se baissant lui-même pour réduire son imposante carcasse. Je traîne la patte, le cuir déchiré de mon pantalon lance ses dards empoisonnés dans ma chair. La façade se voit affublée d'un nouvel impact, à quelques centimètres du chapeau de mon confrère, qui m'entraîne plus loin encore à l'intérieur de la bâtisse et m'impose de me baisser. L'odeur âpre du whisky me soulève presque le cœur lorsqu'il en imbibe la toile arrachée de sa chemise pour l'appliquer sur ma plaie sanguinolente. Troisième tir, pas d'impact, le canon a peut-être dévié, mon cœur bat la chamade et résonne contre les parois de ma poitrine. Fuir, il nous faut fuir, rejoindre la ville où l'on pourra se camoufler, se mettre à couvert. La lancinante blessure m'empêche de penser avec cohérence, mais mon instinct de survie revient au galop, prend le dessus, étouffe ma lucidité et me dirige à la suite des pas prudents de mon protecteur... La tour de garde était encerclée par autant de soldats que mon esprit brumeux pouvait encore compter, ajoutés à l'agglomérat citadin des passants alarmés par la fusillade. Hommes, femmes, de tous âges et toutes professions grouillaient à son pied comme autant de fourmis affamées sur un carré de sucre, pointant de leurs doigts abîmés ou innocents les hauteurs de la structure de pierre. “ Là-haut ! Ça v'nait d'là-haut ! ” les entends-je brailler à tue-tête tandis que la garde les contenait tant bien que mal. Dans ce dédale de membres humains, shais ou elfes, j'ai cru me noyer, suffoquer, le perdre jusqu'à ce qu'une main de cuir encarcannée étreigne la mienne et apaise ma tension. Il nous restait plusieurs minutes de marche jusqu'à atteindre le cabinet de la Guérisseuse qui avait réparé son flanc blessé par une défense de sanglier... Mes bras se referment mollement autour de sa nuque musculeuse, il m'entraîne sans véritablement me demander mon avis jusque dans les marches menant à l'étage surplombant la taverne. D'un coup d'épaule, la porte de céder sous l'entrée fracassante et mon corps d'épouser délicatement l'horizontalité d'un lit. Palabres. Puis un flou que je peine à me remémorer. « Bure noire, alchimiste, observateurs. Tatouage ? Contrat Akkhara, réseau étendu. Quitt-... » Cimbaeth pénètre l'auberge en trombe. “ Nous partons sur-le-champ ” nous lance-t-il, fusil en bandoulière, un regard torve portant sa mire scrutatrice sur la peuplade belliqueuse de la gargote. Mon compagnon s'en va dans l'instant quérir nos destriers, Serehne, notre comparse Elfe, fera de même. Et tous de nous en aller à grand galop par l'ouest de la cité balnéaire, au rythme de deux coups de fusil dont les balles sifflent à nos oreilles. Une heure de chemin à vive allure, et c'est au détour d'une tour délabrée que nous montons le camp, l'affaire pour nos montures de se reprendre et pour nous de soigner nos plaies et prendre du repos dans un environnement moins hostile.
  4. Notes Acte III — La chaleur humaine.

    Velia ; Nuit du 22 au 23 Pierre de Sceau Sur l'arête délicieuse de dunes de sable fin, dorées par l'astre diurne, courent les pâles aventuriers. La touffeur accablante elle-même ne parvient pas à enchaîner leurs chevilles et à ralentir leur ascension effrénée, une errance déterminée qui ne fera halte qu'une fois le sommet atteint. Affalés contre la courbe d'un rocher salvateur, les étrangers s'assoient et se reposent, pressent l'ombre de la pierre de leurs paumes brûlantes pour apprécier sa fraîcheur relative. Le froissement de leurs pas est une goutte de mélopée dans un océan de silence, seulement brisé par les humeurs d'un khamsin ardent. Longue est la descente sur cette colline au grain lisse, alors que la vallée se fait proche : les vents désertiques ont creusé leur sillage sur la plaine aréneuse, que les explorateurs marquent de leur passage éphémère jusqu'à atteindre un tertre plus ferme sous leurs pieds nus. En contrebas, tandis que la butte s'arrête abruptement, brille le joyau qu'ils convoitaient depuis les antipodes de ces steppes. La langueur de leur chute fait frémir la surface hâlée qui ondule sous leurs enjambées presque timides, tandis qu'ils convoitent déjà la préciosité d'une larme pluvieuse. Ils osent. De leur toucher délicat sur ce bijou scintillant découle une onde de choc, un séisme foudroyant qui ouvre le terrain sous leurs jambes et déverse déjà de mystérieux flots... L'empreinte violacée d'un rouge-à-lèvres farde la mâchoire de la Vipère qui se glisse langoureusement sous les rideaux pourpres de sa loge. Bruissements, chuchotis, murmures, psaumes, autant de palabres dissimulées qui s'échangent à demi-mot sur le passage de la sensuelle Sorcière. Lorgnades envieuses, jalouses, curieuses, animales, autant de regards dont elle s'abreuve et se nourrit, son opium le plus vital. Entre ses doigts tatoués, d'autres confrères pâles forment d'insolites zébrures contrastées qui la mènent d'une démarche chaloupée aux abords d'une porte dont l'entrebâillement filtre les vives lumières flageolantes de torches et lanternes de passage. Une bouffée d'air frais agite les vapeurs nonchalantes d'un narguilé fumant, sourires échangés et la sulfureuse Valencienne de quitter cette singulière demeure dont une maxime bien connue traduit mot pour mot les impressions qui en ressortent : l'habit ne fait pas le moine. Retrouvant acolyte et compagnon à l'orée de leur lieu de villégiature, s'échangeront les informations glanées au détour d'un ragoût de lapin et de salsifis dans une bonne sauce au vin. « 22 PdS ; Velia, Balenos S. et C. blessés, location pour la nuit. Jardins de Velia, réseau ? Ambre (Mediah) et Amande (Serendia). Recherche littoral à prévoir. Tatouage sur le dos de la main = ? » La nuit qui s'ensuivit fut bien longue dans ce dortoir où seules quelques lucarnes offraient un minimum de visibilité. Les lits demeuraient tout au plus suffisants pour ne pas préférer un peu de foin dans une étable sèche. Et la harangue de reprendre au petit matin, comme autant de chœurs parmi le chant des mouettes.
  5. Notes Acte II — Le vent du large.

    Velia ; 22 Pierre de Sceau La baie balenosienne de Velia se charge du tumulte des harangues mercantiles et du passage des wagons chargés de marchandises. Le port, centre névralgique du village balnéaire, est déjà saturé par la présence d'une frégate et d'une goélette dont les équipages déchargent machinalement les provisions en cette belle fin de matinée. À cette heure de la journée, la brise sereine aux fragrances iodées a déjà laissé place aux bourrasques portant leurs embruns jusque sur les hauteurs de la bourgade littorale. Dans le claquement des voilures bariolées, la Vipère évolue sur les pontons grinçants avec l'aisance d'une danseuse du ventre, jouant de souplesse plutôt que jouant des coudes. Se hélant les uns les autres, les marins au langage fleuri se mêlent au concerto rustique qui rythme la vie vélienne et les pas curieux de la Sorcière. À l'approche de l'ultime planche, un éclair albâtre fend le paysage charbonneux du faciès valencien. La voilà, la Manticore. Négociations. Était-ce un stéréotype des peuplades de l'Est, cette appétence pour le débat commercial ? Dans cet imbroglio viril, Teëharkqa aurait pu jurer, pourtant ce domaine maritime aussi masculin soit-il lui permettait d'évoluer tel un poisson dans l'eau. Renvoyée à d'autres souvenirs, deux décennies plus tôt, la Vipère arborait ce sourire caractéristique des voyageurs revenus à leur point de départ. Et ce malgré le fait qu'il ne s'agissait que de la deuxième fois qu'elle arpentait les rues terreuses de la belle Velia. Tantôt sur les quais, tantôt foulant le pont de son brick à la coque acajou et aux voilures encore blanches, la Capitaine donnait ça et là des instructions. Le plus frappant demeurait cet éternel rictus gravé à même la pulpe de ses lèvres abyssales, une expression de satisfaction, d'euphorie même ! qui illuminait son visage de basane tandis que ses index voguaient à droite à gauche, d'un étai à l'autre, d'une vergue à l'autre. S'il avait fallu la décrire en cet instant, sur le bois rubescent de ce bâtiment d'exception, le premier mot qui serait venu à l'esprit aurait été : passionnée. Car c'est avec passion que la mercenaire menait les prémices de cet équipage à la baguette, tel un chef d'orchestre emporté par les percussions rythmiques de son orchestre. Une symphonie qui n'avait qu'un nom : navigation. De retour sur la terre ferme, l'après-midi déjà en partie dévorée, le grincement et le heurt de deux battants réticents recrachent la silhouette ophidienne dans l'enceinte tumultueuse d'une taverne de quartier. L'atmosphère chargée de fragrances brutes comme celle d'un ragoût de lapin ou d'un tabac de mauvaise qualité s'infiltrait dans ses sinus comme un poison épicé. Et s'accoudant à ce semblant de bar tenant plutôt du plan de travail, la Sorcière se laissa bercer par le tohu-bohu ambiant. « 22 PdS ; Velia, Balenos Départ précoce. Recrutements effectués. 12 voiles, 412m², gris anthracite. Commande de lettrines d'or, 230'000 écus. Temps stable, vent force 5, est-nord-est. Luivano, sept disparitions en quatre mois. Besoin de renseignements sur la créature de l'île. » Un choc contre les battants alerte les sens prédateurs de la Vipère, deux individus s'engouffrent dans la clientèle dense agglutinée autour d'elle. Un chapeau de cuir usé. Une crinière couleur lavande. Ces traits ne pouvaient qu'attirer un peu plus son attention fauve, alors qu'elle referme son carnet de notes d'un claquement sourd et lève sa main libre. Blessures. Il fallait agir vite.
  6. Notes Acte I — Après le calme vient la tempête...

    Ferme DelLucci ; 22 Pierre de Sceau L'aurore farde l'empyrée d'un voile aigue-marine, contrastant avec l'onyx des nues de la veille qui s'étaient déchaînées sur les mercenaires. À perte de vue, les vestiges d'un colossal déluge : profondes flaques baignant les routes adjacentes, branches fendues par l'orage, champs détrempés pour les jours à venir. La sérénité s'était abattue sur la ferme DelLucci avec autant de fracas qu'un éclair assourdissant dans le courant de la nuit, tandis que l'aube naissante courtise désormais les plumes chamarrées d'un fier coq. Son chant caractéristique résonne une fois dans le mutisme éreintant d'une nature endormie, et voilà que tous se mettent en branle. Hissée par on ne sait quel miracle sur le rebord d'un toit de tuile rouge, la Vipère - dont le sommeil profond n'avait qu'une courte durée de vie - attarde sa mire prédatrice sur les poules caquetant à vau-l'eau dans la panique d'un réveil en fanfare, puis sur l'échine voûtée d'une fermière dont le bonnet de nuit rejetait éhontément ses boucles blondes. Ruée vers la niche des volatiles en goguette, panier en osier accroché au bras, il ne lui faudra pas plus de cinq minutes pour retourner séduire la clenche de sa porte en transportant six beaux œufs dorés. Soupir de plénitude. La Sorcière, en relevant l'un de ses genoux contre elle, crochète son talon entre deux plaques de terre cuite et emploie cette jambe à lui servir d'accoudoir. Ses pupilles fendues percent le voile brumeux d'une belle matinée non loin du large, ses narines s'épatent d'une inspiration tout juste iodée. « 21 PdS ; Serendia - Balenos Retard pris à Heidel, ponctualité à revoir. > Poste-frontière, trajet calme. Chariot renversé, cheval agonisant. Décision de l'abattre. Ganelle sensible au sort de l'équin. Orage en provenance du nord. Arrêt au poste-frontière, inspection brève, pluie diluvienne. Chemin rendu difficile par l'orage grondant. Approche de la ferme DelLucci, éclair sur le bas-côté, panique générale. Besoin d'abattre le cheval de la Ganelle ? Arrêt forcé à la ferme. » À la relecture de ses notes, encrées à même le vélin jauni d'un carnet souple, l'émail soigné de la Valencienne s'en vient mordiller l'anneau d'or perçant sa lippe abyssale. Ses songes s'égarent dans les rumeurs d'une vie rurale déjà active, alors que d'un bond souple et félin, la trentenaire retouche terre. Au chevet de son destrier rasséréné par leur arrêt imprévu, lui offrant une carotte et une caresse sur l'encolure, la mercenaire le rééquipe d'une selle imposante délaissée sur un support de fortune. Semble-t-il qu'elle n'attende pas le réveil de ses camarades pour reprendre sa route, à trente minutes de la cité balnéaire de Velia.
  7. Voyage Voyage occidental

    jusqu’à
    Ne comptant pas sur les seuls habitants d'Heidel pour étoffer son panel de missions à proposer, Teëharkqa se voudra entourée de mercenaires fraîchement parvenus en Serendia pour un long voyage sur les routes de l'Ouest. La Sorcière projette de visiter les bourgs, capitales et forts des trois régions occidentales afin de récolter les inquiétudes et colères des habitants parfois snobés par les autorités de leurs nations, par paresse ou manque d'effectifs, afin d'agir en leur faveur en proposant une solution armée et compétente. Haltes effectuées : • Velia • Olvia • Florin • Plantations nord (optionnel) • Epheria • Calpheon • Trent • Behr • Frontière elfique (optionnel) • Fort Trina • Keplan • Glish • Heidel Participants : • Teëharkqa • Rhazar • Serehne • Cimbaeth
  8. Identité : Prénom : Yami_Koga Famille : Tamakage Âge : 22 ans Nature : Très discret, mais souriant avec ses amis. Par contre quand il a un contrat pour éliminer une personne, il devient stoïque. Il est rapide, souple malgré sa musculature. Aptitudes : Assassin formé par le Clan Koga aujourd’hui disparu en Haso. Croyance : Inconnu sur votre continent, mais il a bien une divinité qu'il prie souvent. Profession : Assassin uniquement sous contrat. Constellation : Dragon Noir Statut Social : En couple Origine : Haso. Adresse : 9-3 Heidel / 2-3 Velia / 3-5 Valencia Guilde : Brumesonges Surnom : Neko san ou Neko sama (Par sa compagne) --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Son histoire : Je suis né le 5 Dragon Noir 264 dans un petit village perdu dans les montagnes d’Haso. La vie était difficile pour tout le monde, surtout pour mes parents. Je n’ai que de très vagues souvenirs d’eux. Je ne me souviens même plus de leurs prénoms. Mes parents ont signé une promesse de vente au clan Koga-Ryû dès ma naissance. Les Koga-Ryû sont bien connu en Haso comme étant l’un des plus redoutable Clan d’assassins Ninjas et Kunoichis. Ils procédaient comme cela pour recruter, en achetant des enfants en bas âge. Plus ils sont jeunes plus ils sont malléables. Ce fut donc le jour de mon cinquième anniversaire qu’un émissaire du clan Koga-Ryû est venu me chercher, en échange mes parents reçurent un coffre rempli de pièce d’argent. Quand Je suis arrivé dans l’immense domaine des Koga-Ryû, l’on me mit directement au pas, les entraînements étaient difficiles. Je me suis donc retrouvé avec des enfants de mon âge et d’autres plus âgés, ainsi que des adultes. Si l’on n’obéissait pas, on nous battait, ils nous faisaient aussi boire une sorte de liquide étrange, qui outre faisait de nous des personnes sans sentiments, mais aussi qui changeait la couleur de nos yeux en un doré profond. Certains survivaient à cette substance d’autres pas, c’était la loi du plus fort chez les Koga. Ceux qui arrivaient à survivre, gardait cette couleur dorée. Ce fut le cas pour moi. C’est ainsi que l’on sait reconnaitre un Koga parmi d’autres personnes, grâce à la couleur de leurs yeux, c’est d’ailleurs pour cette raison que je porte toujours mon sugegasa (Chapeau chinois) en rue pour ne pas que les gens comprennent ce que je suis réellement et me craigne. C’est donc ainsi que je grandis, dans le sang et les meurtres. L’on confiait des assassinats aux enfants de plus de 10 ans. Parfois ils revenaient parfois ils se faisaient tué. Nous apprenions aussi à bien nous tenir en publique, à lire et à écrire, à nous infiltrer, à nous déguiser, à l’exfiltration, à la dissimulation, à la médecine et aux poisons. Si quelqu’un avait une aventure amoureuse avec un ou une autre Koga, ils se faisaient tout deux immédiatement tué par les Grands Dirigeants de la communauté. J’en ai vu des élèves se faire tuer aussi bien à l’entrainement, que par punition pour avoir désobéit aux Ordres et Lois du Clan. Nous devions être irréprochables. Il n’était pas non plus question de prendre une compagne ou une épouse même à l’extérieur de la communauté. C’est seulement en mission que les Koga avaient droit à quelques gâteries à leur passage dans une ville pour un contrat ou autre, mais cela restait toujours sans lendemain. Des rivalités entre le Clan Iga-Ryû, aussi un clan de Ninjas et Kunoichis, et le Clan Koga-Ryû virent le jour. Les deux Clans s’affrontèrent dans quelques escarmouches au début de ci de là en Haso. Ensuite ils rentrèrent carrément en guerre. Les deux Clans s’affrontèrent tous en envoyant certains sur des contrats d’assassinat. Ce fut mon cas, ainsi que pour d’autres membres Koga ou Iga. Je fus donc épargné, pendant que les deux Clans s’entretuaient. Quand je revins sur le domaine des Koga-Ryû après mon contrat, je vis que tout avait été détruit, incendier, Je vis les cadavres de mes confrère Koga ainsi que des Iga la terre elle-même était imbibée de sang et d’une couleur écarlate. Je mis en terre chaque cadavres, un à un qu’il soit Koga ou Iga. Cela me prit plusieurs jours. Pour moi, les deux Clan aurai du s’allier et ne former d’un seul, il y eu bien trop de morts inutiles, pour une simple affaire de suprématie entre les deux Clans. Peut-être y a-t-il encore des Koga ou des Iga en vie, je n’en sais rien. C’est alors que, ayant l’habitude de recevoir des ordres, je me retrouvai seul, maître de mes propres choix, de mes propres décisions, c’était un sentiment nouveau pour moi. Mais que devais-je faire ? Ou puis-je allez ? Je pris donc la route, cachant la couleur de mes yeux sous un sugegasa pour passer inaperçus. J’acceptai quelques missions et parfois même des contrats, car certains m’avaient reconnu mais ils gardèrent le secret. C’est ainsi que j’arrivai au port de Ratt. J’avais gagné assez d’argent pour me payer la traversée jusqu’à l’île de Lema. De Lema je pris un autre petit bateau qui m’amena non loin de la petite ville paysanne d’Olvia. C’est là qu’une Jeune femme portant aussi un sugegasa m’observa pendant quelques jours. Elle aidait les paysans aux récoltes, s’occupait des chevaux, … Je fis semblant de rien voulant garder mes origines secrètes. C’est au cinquième jour qu’elle finit par m’abordé. Quand elle enleva son sugegasa je fus extrêmement surpris de voir le maquillage traditionnel qu’elle portait, celui du Clan Maeda. C’est alors que moi aussi j’enlevai mon sugegasa et elle comprit immédiatement mes origines. Elle s’appelait Todaiji, C’était une Kunoichi elle faisait partie du Clan Maeda mais elle était rentrée au service de Yamadashi du Clan Tamakage quand elle arriva sur le continent. A ce moment-là son Patron Yama avait disparu, c’était donc elle qui avait pris le renne du pseudo Clan Tamakage attendant son retour. Elle savait que son Patron reviendra et était toujours en vie. Quand cela elle ne le savait pas. Nous fîmes donc connaissance, je lui dis alors que je voulais prendre un nouveau départ sur cette terre nouvelle. C’est alors qu’elle me demanda si je voulais faire partie du pseudo Clan Tamakage qui était plus une sorte de famille avec différentes ethnies. J’acceptai sa proposition et je rentrai au service de la Maison Tamakage. Quelques mois après Yama refit son apparition. C’est ainsi que je rencontrai enfin mon vrais Patron. Nous fîmes connaissance et nous devinrent amis. Aujourd’hui c’est lui qui me confie des missions ou des contrats d’assassinat, généralement de nobles corrompu, esclavagistes, pédophile, ... J’ai déjà croisé d’autres Hasoïtes qui effrayés en voyant la couleur particulière de mes yeux, s’enfuyaient à toutes jambes. Quoi que je fasse, je serai toujours un Ninja Koga et cette réputation me poursuivra certainement jusqu’à la fin de mon existence. Les jours s’écoulèrent, c’est en date du 26 Pierre de Sceau 286 en début d’après-midi, pendant que je mettais de l’ordre dans l’entrepôt, qu’une femme fit son apparition à Olvia. Elle s’approcha de moi me saluant en disant : - Bonjour, je m’appelle Olyanim, c’est Yamadashi qui m’envoie. Portant toujours mon sugegasa, je la regardai de haut en bas, elle était petite, rousse, très jolie, les yeux verts et portait des lunettes rectangulaire. Ensuite je lui répondis : - Je dois tuer qui ?
  9. <br> Elle a le pas vif, la langue toute autant, les cheveux courts et emmêlés, couleur de feu, les yeux pétillants, nuance de ciel. Arrivée en début d'année, figure familière d'Heidel, plus tellement enfant, pas encore vraiment adulte, quittant les repas aux bestiaux de la ferme à la Valkyrie, marchant d'un pas leste sur les pavés de la ville, vêtue de ses atours simples mais chargés, parée de plumes, de grelots, d'amulettes et bracelets, tintant quand elle vaque, autant que lorsqu'elle chevauche. C'est qu'elle parle pas comme nous, d'où qu'elle vient, au juste ? Son accent n'y trompe pas, comme elle malmène le verbe avec une joie toute singulière, elle vient de Balenos, de là où vit la paysannerie plutôt que les pêcheurs de la côte. Où ça qu'elle vit, à la ferme ? Celle à la Tour de madame Caetys ? Point du tout, c'est qu'elle y était, mais maintenant, elle vit dans une chambre de la Heidel, là, seule, comme femme libre. Elle y tient une boutique, une apothicairerie, et les badauds des campagnes s'y pressent. C'est que y'en a, du monde, ça se bouscule, avec les mioches, les elfes, puis les gars de chez nous, aussi, bien sûr. Et à ce qu'ils en disent, ces gens là, la donzelle, c'est qu'elle attire le chaos et étrangetés sur le passage, hein, et qu'on dirait pas, ça, avec la peau rougie du soleil, la langue volubile, mais ça doit bien être pour ça qu'elle a toujours avec elle, ses bocaux et fioles. Une vraie sorcière, pour sûr, celle là. Et elle, la pucelle, on la voit qui bouge, elle s'arrête un jour ? Pas certain, ça. Elle court, elle gigote, elle bavarde, elle parlotte, parfois de colère, de bougonnerie, d'autres fois, le sourire, avec ses dents du devant trop grandes, trop écartées, tant qu'on les voit même bouche fermée. Et quand elle l'ouvre, c'est que ses mots sortent trop vite, ils se chevauchent, se disputent, et les pensées en ont toujours un train de retard sur la parole. Mais au moins, elle amuse.
  10. Les affiches apparaissent un peu partout pour annoncer une soirée très bientôt dans la taverne de la rousse a Velia
  11. Événement : 1er Décembre [<20H> — <00H30 | 02H>] Le mois du bateau conclue cette longue et effervescente année. Balenos, au cours de celle-ci, a connu comme au sein de tout autre territoire, des joies et déboires. Somme toute, parmi d'autres, de merveilleuses aventures ont fleuri au diapason de nouvelles pensées et entreprises. Pour le premier jour du mois du Bateau, une croisière particulière sera organisée au départ de Velia. Les participants pourront profiter du climat unique de l'archipel d'Iliya pour quelques instants de merveilles et de folies loin de la fraîcheur continentale.
  12. Ser Madeloc Pucke , l'écume rousse de Balenos "Si je prend les armes, ce n'est pas pour l'honneur, l'or ou ce genre de conneries. C'est pour passer le temps." ______________________________________________________________________________________________________________________________________ Feuille d'identité : "Archétype : Enquêteur et répurgateur , façon vieille école." Nom : "Officiellement Morteuil." / Morteuil, donc Prénom : "Madeloc, c'est écrit plus haut espèce de con." / Madeloc Surnom : "Ont m'appelle souvent : "Chouchou." / Aucun Âge : "Ca ne te regarde pas , connard" / Inconnu mais le sujet semble avoir une trentaine d'année bien entamée. Origine : "Une île de pêcheur au large de Balenos" / Balenos Allégeance : " Tout ce qui n'est pas noir, pas seulement les ombres. Oui, j'emmerde les Valenciens" / Inquisition certainement Richesses : "Grandement inutiles." / Richesses non estimées à ce jour. Logement : "Tu veux aussi la taille de ma queue , enfant de putain ?" / Sans commentaires. ____________________________________________________________________________________________________________________________________________ Physique : "Barbare, roux, Kilt" Taille : "Suffisante pour te coller un coup de tête , petit merdeux." 179cm; Poid : "Ne mange pas de poisson, je classifierais cette merde dans la catégorie "Légumes verts" ." 92Kg ; Corpulence : "Baston, sexe, alcool en quantité, voila comment ne pas devenir une boule de merde." Sèche , musculature dense ; Teinte de peau : "Douce, comme la croupe de ta maternelle" Pâle , parsemée de tâches rousses ; Teinte capillaire : "Roux" Rousse ; Teinte de la pupille : "Tu deviens collant avec tes questions" Vert Sapin ; Traits "Naturels" : "Bordel, je vais t'en coller une !" Borgne, une longue et épaisse balafre descend du cuir chevelu jusqu'à l'œil gauche , peau usée , "Air" patibulaire ; Traits "Artificiels" : "Je t'avais prévenu !" RAS [ /!\ Voir en RP ]
  13. Vélia, capitale de Balenos Habitations disponibles : 12 Nombre d'écuries : 1 Nombre de tavernes/auberges : Auberge/taverne avec chambres à l'étage Lieux de culte : 1 Lieux de repos (parcs, jardins) : / Zones de pêches, ports : Oui Commerce : Divers étals répartis en ville Coins crapuleux, ruelles sombres : / ------------------------------------------------------------------------------------------ Environs de Vélia