Merimiu

Membres
  • Compteur de contenus

    48
  • Inscription

  • Dernière visite

Profile Song

1 abonné

À propos de Merimiu

  • Rang
    Niveau 2
  • Date de naissance

Informations RP

  • Personnage principal
    Meryl Thel'vas
  • Personnage secondaire
    Betsy Keldrahir

Visiteurs récents du profil

451 visualisations du profil
  1. J'ai tout essayé malheureusement, rien ne fonctionne ...
  2. Malheureusement, sur mon clavier je ne possède pas la touche "Arret Défil". C'est un clavier pc portable.
  3. Bonsoir, Depuis peu, je suis victimisé par ma touche "Marcher". Elle ne fonctionne pas, pas moyen de marcher en appuyant dessus. J'ai essayé avec la "course automatique" (même si je trouve que ce n'est pas pratique du tout) mais, rien ne fonctionne. Suis-je condamné à faire courir mon personnage dans le RP pour toujours?
  4. Il me semble que le logo se rajoute à chaque MAJ? Tu peux l'enregistrer le lundi mais il ne sera uniquement visible après la maj de mercredi. Vérifie bien que ton image s'affiche en tant que "Image PNG" sous le nom de Gmark et qu'elle possède bien les dimensions 60 x 60. L'image doit être placé dans → Mes documents / Black Desert. Et pas dans un sous dossier! Si le problème persiste malgré ça, hésite pas à contacter le support du jeu. Ils pourront te mettre l'image sans problème.
  5. jusqu’à

    Venez nombreux! Plus on est, mieux on rit. Service Traiteur sur place, bateaux des Héritiers.
  6. Mise à jour du 21/07/2017
  7. Combien de temps cette missive avait mit jusqu'à Éphéria ? Une éternité sans doute. 11h00 de route était prévu à la base, sauf qu'un petit soucis de roue avait retardé le chariot d'une journée et d'une heure et demi. Le cabrouetter s'empressa de vous remettre cette missive une fois à Éphéria, en main propre.
  8. En effet, sympathique la balade en compagnie de @Lynandra ainsi qu'un stand très chaleureux. De plus, pas trop de monde au matin, c'était assez fluide. Merci et (peut-être) à l'année prochaine pour la Japan Expo 2018 !
  9. Troisième jour du mois de l'Éléphant, an 286. Il est près de quatre heures du matin et j'écris ces lignes à la hâte, j'vais quitter Calphéon. Ouais, j'en ai ma claque de rester entouré de noble aristocratique et de vieille grue de serf. En plus, Mescal refuse de me payer une nouvelle paire de talon. Ici c'est trop coûteux pour mon petit porte pièce. En plus, on commence à enquêter sur les corps que j'ai essayé de faire disparaître. Formidable. Il est près de huit heures, mon cheval me fait mal aux fesses. Très peu confortable comme moyen de transport. Enfin... C'est un cheval volé dans un haras, on s'en moque un peu. C'est gratuit. Oh? Que vois-je? Un village! Formidable. Que... Quoué? Quoi? Qu'est-ce? Keplan? Merde, je ne suis pas passé par le bon chemin. Il est près de dix heures et j'écris ces lignes avec ennuis, je me suis dupé toute seule. Keplan n'était pas du tout ma destination. Hélas, je suis fatiguée, je vais m'arrêter ici pour cette nuit. Que diable ! Pas de taverne? C'est quoi ce village en piteux état? Même pas de grange avec du foin pour sommeiller... Formidable. Il est près de quinze heures et je viens de me réveiller. Je loge dans une chambre dans une auberge à prix bas, il y a vraiment que le strict minimum. J'ai une envie irrésistible de tuer la femme qui hurle de plaisir dans la chambre à côté. Ah oui, c'est un bordel, pas une auberge. Formidable. Il est près de huit heures et je suis gênée. Une femme est entrée dans ma chambre sans vêtement. J'ai failli la tuer. Elle est partie en courant. Il est près de minuits et je termine cette page de mon journal. Une journée assez mouvementée pour mon pauvre cerveau. Même ma lame ne savait pas ou se planter. Tristesse... Frustration... Tristesse... Frustration... Formidable. J'ai faim, pas d'argent, pas de comble. J'ai faim. Que faire? Dormir. Oui, dormir ... (...) Arrête de gémir, catin !
  10. Deuxième jour du mois de l'Éléphant, an 286. Il est près de sept heures et je suis toujours dans mon lit, soigneusement logé chez une dame dans le quartier marchand. Aujourd'hui je suis lasse, mon corps refuse de se justifier. Madame semble narrer une maladie qui m'affecte depuis la veille. Elle dit que je suis désaxé, elle dit que je devrais me reposer. Elle dit que je devrais manger, elle dit que je devrais plaire. La température me gagne, hélas. Elle dit que je vais céder à mes gribouilles... (...) Il est près de treize heures et je viens de me réveiller, toujours aussi fiévreuse. Je me hâte vers la fenêtre pour admirer le paysage. C'est laid. Je déteste cette ville, elle n'a aucun charme. Il est près de vingt heures et je viens de me lever. Je me suis revêtue de ma tenue en cuir, hors de question que je reste ici une seconde supplémentaire. La dame semble avoir entendu, elle me harcèle. ... (...) Oh mais, que vois-je ? Un corps gisant sur le sol, encore sous l'agonie. Elle dit que je dois l'épargner puis, elle ne disait plus rien. Il est près de minuits et j'écris ces dernières lignes à la hâte, d'une main tremblante. Je me suis arrêté à l'extérieur de Calphéon, dans une grange. Le foin me réchauffe. Je suis malade. Bon sang, comment puis-je être malade alors que je suis malade? Tu comprends? Non ? ... (...) C'est que tu es vraiment un crétin. Mon corps me semble souffreteux. Je vais dormir ici pour cette nuit.
  11. Premier jour du mois de l'Éléphant, an 286. Il est près de sept heures et j'écris ces quelques lignes à la hâte. J'ai récemment accosté à Calphéon afin d'éclairer mes doutes sur l'apparition d'une ombre dont la description est quasi identique à mon ami d'antan. S'il est vivant, je me dois de le retrouver. Non pour m'excuser mais, pour régler une affaire importante. Qui suis-je pour m'excuser? Je n'ai rien fait de mal après tout. Calphéon est grande avec des serpents postés à tous les coins de rue. Mon seul passage, favoris par la même occasion, reste les toits. Je suis hébergé dans une maison d'une paysanne des bas fonds. L'endroit est repoussant, elle me fait dormir sur le sol humide et sale, cette garce. Je me chargerais de son cas plus tard, pour le moment, je dois me concentrer sur mon objectif. Il est près de dix heures désormais. Je me dois, cher journal, de t'annoncer le décès de mon hôte. C'est de sa faute, après tout. Je n'ai rien fait de mal. Elle est apparut comme un esprit occulte, avec son regard épris de curiosité au sujet de mon journal. Cette vieille dame avait osé me menacer de me dénoncer à la milice. C'était une paysanne désopilante. Enfin, passons, j'ai jeté son corps dans la rivière depuis son balcon. C'est de sa faute, pas la mienne. Il est près de douze heures et je n'ai toujours pas nettoyer le sang. Elle possédait une carotide très prononcé, à un tel point que les murs sont tâchées jusqu'au plafond. Comment va réagir son mari? Devrais-je le tuer aussi? Deux corps amoureux flottant au même rythme que le courant de la rivière, c'est fort romantique. Il est près de treize heures, j'ai décrété qu'il était l'heure de partir. Au seuil de la porte, je me suis retourné en saluant la maison du mieux que je pouvais. J'ai laissé une pièce pour le dédommagement. De plus, il aura pas besoin de payer le cercueil. Je suis une dame très complaisante, je pense aux économies de mes hôtes. Il aura qu'à déposer une rose sur le balcon, acheté à l'aide de ma pièce en argent. J'espère que le prix sera le bon, sinon tant pis car après tout, je n'ai rien fait de mal. Il est quatorze heures, mon oreille curieuse avait ouï qu'il existait une taverne au niveau du quartier commerçant. Je me demandais s'il était sage de m'y rendre, mon cuir semble percevoir une odeur de sang séché. Pourtant, j'ai nettoyé. Difficile à retrancher. Que vont penser les gens de la taverne en me voyant? C'est si excitant. Oh? Que vois-je? Un héritier. Difficile de ne pas manquer l'allure impressionnante de cette guilde qui cherche à aider les habitants. Je vais m'abstenir, pas de taverne ce soir. Devrais-je menacer un gens pour qu'il décrasse ma tenue? Bonne idée. Au moins, je serais présentable la prochaine fois. Il est vingt heures, mon œil me joue des tours. J'ai bien aperçu mon ami Mescal sur un des toits de la ville. Est-il fou pour revenir? Ah, c'est vrai, je suis folle moi-aussi. Décidément, nous sommes fait pour être ensemble! ... (...) Non, je plaisante. Il m'arrive de plaisanter? Bien sûr! Je raconte souvent des blagues, à mes cadavres. Ils ne sont pas du genre à se marrer, plutôt à faire la gueule, comme d'habitude. Mescal est bien différent, il se marre de mes blagues au moins. Il est vingt-deux heures, l'humour de Mescal ne semblait pas se propager ce soir. Il a essayé de me tuer ce con. Dans ma fuite, j'ai cassé un de mes talons. Qu'il prépare une besace remplis d'or, il va devoir me payer une nouvelle paire. En attendant, j'ai cassé mon autre talon à contre cœur histoire que je n'ai pas l'air stupide en déambulant dans la rue. Il est minuits et j'écris ces dernières lignes à la hâte, une paysanne vient de m'accueillir sous son toit. Charmante et délicate... Je l'aime bien celle-là, dommage qu'elle va mourir à l'aube. Pourquoi est-ce que je m'inquiète ? Je n'ai rien fait de mal après tout, c'est la vie. La flamme finit par s'éteindre, qu'on le souhaite ou non.