Elena

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À propos de Elena

  • Rang
    Niveau 4
  • Date de naissance 05/02/1998

Informations RP

  • Personnage principal
    Elena Snyder

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  1. Anh !! Vilaine ! trafique de frites ça va chercher loin !
  2. Dans l'air frais du matin. Assise en tailleur sur un rocher au-dessus du " miroir au fées " comme l'avait surnommé Elena en le présentant a sa fille Saphiia. Elle méditait. Cela faisait de longue semaines que la Valkyrie n'avait pu reprendre ses pratiques spirituelles. Et cela lui faisait du bien. Loin de tout. De Heidel et de sa folie. De Calphéon et de ses complots. Ici, elle trouvait la paix. La sérénité. Depuis la venu de la chamane, elle avait retrouvé sa lumière. Ses pouvoirs et sa foi. La femme avait réussi a la rejoindre dans ce monde Onirique et a lui faire reprendre pied dans la réalité. La libérant de l'emprise du parasite en le plongeant dans une sorte de sommeil. Elle ne pourrait expliquer concrètement ce qui fut fais. Mais ce dernier était maintenant incapable de lui imposer sa volonté. Certe, la chose était encore dans son cou. Il bougeait parfois. Toutefois, il n’était plus actif. Sa peau avait repris un aspect normal. Les plaques écailleuse s'effritaient. Elle ouvrit les yeux. Posant son regard sur la surface du lac. Quelques libellules virevoltaient. Dansaient. frolant la surface. il n'y avait pas un souffle de vent pour perturber la surface de l'eau. Les arbres étendaient leurs racines et couvraient les lieux d'une voûte émeraude. Elle n'avait pas envie de quitter ce lieu magique. Elle resterai bien dans ce Val. Un Val sans retour. Elle referma les yeux et se concentra sur ses sens. L'air était chargé de parfums. La vallée bourdonnait de vie. Elle sentit une chaleur l'envahir. Les rayons du soleil commençaient a venir effleurer sa peau. Elle esquissa un sourire, venant poser les mains derrière elle. Offrant son corps a cette chaleur apaisante. Elle étendit les pieds et vint les tremper dans l'eau. les remuant doucement. De longues minutes s’écoulèrent sans que rien ne perturbe les lieux. Puis un léger bruissement se fit entendre alors qu'un fin mouvement d'air vint effleurer son visage. Intriguée, elle ouvrit les yeux. Ce qu'elle découvrit la fit sursauter de surprise. Elle poussa un cri et bascula dans l'eau dans un plouf bruyant. L'onde se propagea sur toute l’étendu du lac. Voilant la surface fragile. Quand la rouquine refit surface, elle était perdu. Avait-elle rêvé ?
  3. Bienvenue Ecoute pas cette rouquine. Elle est bizarre
  4. Le soleil d’été disparaissait doucement derrière les contreforts de la chaîne de montagne. L'ombre envahissait la petite vallée et le chant des merles et autres passereaux résonnaient. Dans le fond, le bruit d'un ruisseau courant vers le bas de la vallée venait alimenter le petit étang au pied de la maison. L'air se faisait plus frais et la jeune femme finissait de détendre le linge. Un sourire heureux aux lèvres. - Chérie ! Le repas est prêt ! - J'arrive ! répondit-elle, pliant le dernier linge avant de récupérer le panier. Et, le calant contre sa hanche, souleva de son autre main sa robe pour voir où elle posait les pieds. Elle remonta le petit chemin la menant vers la chaumière d'un pas pressé. Alors qu'elle s’apprêtait a entrer, sa compagne lui barra la route. - Il faut payer le droit de péage, demoiselle Snyder. Ne croyez pas que vos privilèges vous dispense de régler cette dette. Souriante, elle ne discuta pas et s'acquitta de son dut avec plaisir. Même si le passeur en demanda plus que de raison. Puis elle entra, venant poser le panier sur une table basse. Une bonne odeur emplissait les lieux. Mais la jeune femme ne parvenait pas a en identifier les saveurs. Elle savait juste que c’était l'un de ses plats préféré. - Ne m'abandonne pas... Dit sa compagne. - Quoi ? Mais que raconte-tu là ? Pourquoi t'abandonnerai-je ? demanda-t-elle un peu surprise, tout en se retournant pour lui faire face. - Reste avec moi ! Ajouta leksa en venant poser ses mains sur ses épaules. - Je ne partirai jamais... Fit Elena sans vraiment comprendre. - Accroche-toi chérie ! n'abandonne pas ! Tout vacilla. Elle était là, sous les étoiles. La nuit avait envahit l'espace. Une brume froide lui glaçait le sang tandis que son esprit lui même semblait se perdre. Tout semblait lugubre. Leksa la serait contre elle. La berçant doucement dans ses bras. Une goutte tomba sur sa joue. Allait-il pleuvoir ? Elle ferma les yeux... Le soleil passait au travers de la petite fenêtré. L'air était doux et agréable. Elles Dansaient. Comme ce jour si précieux a ses yeux. Comme lors de leur mariage. Elle se sentait légère. Et si bien. Doucement, la porte s'ouvrit et une lumière aveuglante inonda la pièce. Une lumière d'or et d'argent. Elle se sentait irrésistiblement attirée. Elle arrêta de danser et voulu aller dans cette lumière bienfaitrice. Elle sentit que sa compagne la retenait par la main. Où bien était-ce elle qui agrippait a cette main. Leksa la prit dans ses bras et posa la main sur sa joue avec douceur. - Je t'en prie ! N'abandonne pas. Tu es une Valkyrie ! Tu es une combattante ! Bats-toi ! Survie ! Chérie... Reviens ! Dit-elle en la secouant doucement comme pour la réveiller. Lui donnant quelques petites claques. Elle ouvrit les yeux. Elle avait froid et ses forces l'abandonnaient. Une autre goûte vint s’écraser sur sa joue. Roulant jusqu’à ses lèvres. Elle avait un gout salé. Ce n’était pas une goutte de pluie... C’était une larme. Réalisant ce que les ténèbres voilaient. elle leva les yeux vers le visage de son épouse. Elle y lisait un mélange de panique, de peur et de tristesse. Ce visage que les gens ont quand ils ne veulent pas qu'une chose sur laquelle ils n'ont pas de contrôle arrive. Et pourtant... Etait-ce en train de se produire ? Elles étaient perdu. Là. Au milieux de nul part. Livrées à elles mêmes face à ce funeste destin. Elle fixait le visage de Leksa. Incapable de parler. Incapable de bouger. - Oui... Reste éveillé. Lutte ma belle. Lutte de toute tes forces. Lutte comme jamais tu n'a lutter. Soit plus forte...Je vais trouver la solution ! Je te promet ! L'effort était si intense. Cela lui demandait le peu de volonté qu'il lui restait. Elle avait si froid... Elle était si lasse... Et cette lumière... Elle l'appelait. Elle ferma les yeux un instant. Juste un instant. Quand elle les ouvrit, elle était allongé dans l'herbe. au milieu du jardin de leur chaumière. Leksa était là, couchée face a elle. Lui caressant le visage en lui souriant. - Tout va bien se passer... Tout ira bien... N'ai pas peur... je serait là ! Toujours ! Elena trouva la force de venir poser sa main autour de sa compagne. Puis elle s'endormit souriante et apaisée... elle eut l'impression qu'elle quittait son corps. A mesure qu'elle s’élevait, le temps sembla s'accélérer. Les saisons s’enchaînant. Plus rien ne sembla bouger. Ainsi, L'image se figea sur les deux femmes enlacée...avant que tout ne devienne lumière et elle sombra. Faisant naître des images floues. Dans ce monde née de son esprit. Elle ne pouvait distinguer toute l'absurdité de ce dernier. Il répondait à ses désir les plus profonds. Ses peurs les plus grandes. Et ses doutes ; ses angoisses se mêlaient les unes aux autres dans un infernal chaos illogique. Mais pourtant... Elle y était sereine. Un monde parfais. Une monde idéal. Loin de tous les tourments. De toutes les peines. De tous les doutes. De la haine des uns. De cette volonté blessante de l'ignorer. De la prendre de haut. Ici... Plus personne ne pouvait ; ne pourrai l'atteindre et la blesser. Et pourtant... Quelque part au fond d'elle. Une petite flamme vacillait. Luttant encore pour ne pas s'éteindre. Fragile et incertaine. Accroché a un joyaux. "Là" chose la plus importante de sa courte vie... Elle la serait, impuissante. Le ciel se couvrait. La lumière de la lune s’éclipsa derrière de lourds nuage. Les ténèbres gagnèrent, comme si les cieux eux même venaient couvrir la scène d'un épais linceul. Soudain, un éclair fendit les cieux. Jetant un lueur pale sur le visage inerte de la jeune Valkyrie.
  5. Alors qu'il ne reste plus qu'une poignées d'heures avant le vote qui déterminera l'issu de cette confrontation d'idées et de pouvoirs qui oppose et divise, non seulement les politiques, mais a présent la ville. Un homme en armure se sera avancé dans la foule pour venir se présenter. Portant une armure claire et la tête caché par la capuche de sa cape. Il Aura inspiré longuement ; Observant la foule des sénateurs avant de dévoiler son visage. Un visage que beaucoup reconnurent. Certains lâchèrent quelques exclamations. Comme si ils voyaient un fantôme tout droit sortie de l'au-delà. Tous reconnurent le Fils SNYDER. Héritier que toutes la haute société de la république pensaient mort. Ce dernier, promis a un brillant avenir d'Officier avait, suite a un conflit l'opposant a son père concernant l'avenir de sa petite sœur, avait disparu, il y avait maintenant plus de 7 ans, lors d'une embuscade ou sa compagnie fut prise... Les murmures parcouraient la salle. Un mélange d'inquiétudes. De stupeurs et autres. - Moi, commença-t-il. Valerian Snyder, je viens porter ici ma voix et surtout celle de ma sœur Elena. Qui, si elle put être présente... Se serait, elle même et avec bien plus d'éloquence et de fougue que moi, présenté ici, devant vous, pour faire cette annonce. Mais elle ne l'est pas... et je ne sais où elle se trouve... C'est donc, le cœur lourd que je prends sa place... Il fit une pause, inspirant profondément afin de refouler quelque chose et se redressa de toute sa hauteur. Tout aussi impressionnant que pouvait l’être son père. Puis il reprit d'une voix clair. En tachant d'articuler ses mots. - En ce jour. Je ne me présente devant vous ! Pour parler aux noms des Héritiers SNYDER ! Nous aimons notre père ! Et lui avons toujours démontré Respect et loyauté ! Mais il arrive un temps, où, face a quelque chose qui nous révolte... Nous devons agir. Et je prie Elion, pour que ma sœur apprenne ce qui fut fait. En ce jours, j’annonce ici, haut et clair, que " Nous " les héritiers, Apportons notre soutiens aux progressiste. Cette prise de position est d'autant plus dure car... Cela nous contraint a nous élever non seulement contre cette Loi, mais surtout contre un père ! Et je préfère subir ses foudres que de vivre en ayant le regret de n'avoir rien fait pour empêcher quelque chose que nous jugeons mauvaise ! Plutôt mourir que faiblir ! Ainsi, je rejoins les rangs et reprenant les paroles de la Valkyrie Venastra ! Il sourit. Et, deressant le poing, il lance un puissant : " Je dis " NON " a la loi Cardali !!!
  6. Beaucoup trop de questions et de doutes en tete

  7. Depuis leurs départ de calphéon. Leksa et Elena semblent avoir littéralement disparu de la circulation. La dernière fois qu'elles furent aperçu, c’était a Glish après quoi, leurs piste se perds dans les marais au nord de la ville...
  8. Au matin du 14, les cloches sonnent le glas. Une vie viens de s’éteindre dans la nuit. Le nom, visiblement une personne de noble sang, est tu. Les spéculations vont bon train. Comme a leurs habitudes.
  9. La décision du patriarche Snyder devient de plus en plus claire quand à sa decision soudaine de retirer son appuie aux progressistes face à la Loi CARDALI. En effet, Il semblerait que certains membres du parlement ne se soient pas contentés d’huer tout bêtement le Patriarche Snyder, en fermant toutes possibilités de discussion avec ce dernier, et ont eu le désir de connaître les raisons qui l’ont poussé à agir de la sorte. Diverses conversations se seraient fait entendre. Il semblerait que dans les hauts rangs de la société de Calphéon plusieurs paroles soient colportées. Ainsi, Le père Snyder aurait déclaré ; avec une certaine colère ; que ces progressistes avaient enfermés, par précaution, sa fille malade. Stipulant qu’ils ne voulaient pas prendre le risque qu’une contamination puisse se répendre. Et que ces mêmes personnes, après une petite mésentente, ont décrété ; par orgueil ; que cette contamination n’était plus d’actualité alors qu’aucun avancement sur le cas de sa fille ne fut fait. Que cette dernière a été maintenant libérée et abandonné à son triste sort. il aurait ajouté, sans aucune gêne, que des personnes dont les actions ne sont guidés que par " L'ego " et une pseudo " Dignité ". Qui a la moindre divergence d'idées, font d'un allié un ennemie n'ont rien de progressiste. Il aurait terminé par demander aux gens qui venaient le trouver à maintes reprises : Peut-on faire confiance à des gens dirigés par une enfant de 18 ans ? Qui n'a encore que peu vécu. Mais que sous prétexte qu'elle lit beaucoup semble tout savoir ? Entre le savoir à travers les livres et le vivre réellement il y a parfois beaucoup de nuances. Peut-on faire confiance a des gens qui ne viennent pas en aide à une enfant de la cité, tout ça, par orgueil ? Une enfant qui durant des semaines m'as demandé, a mainte reprise, dans ses courriers, de soutenir la cause progressistes. Si ils sont capable d'abandonner a son triste sort une noble... croyez-vous qu'ils se soucieront plus du sort de pauvre gens ? Et c'est moi l'hypocrite ? C'est moi le Lache ? Alors non, je ne peux pas soutenir ce genre de personne qui, à la moindre contrariété, se désengage, Aura-t-il conclu.
  10. Les jours qui suivirent furent calme, même si parfois Elena perdait son sang froid, Leksa l’apaisait. Et ses colère retombaient bien vite. La sorcière laissait son épouse seule le moins longtemps possible et ne s'absentait que par nécéssité. Elle ne la quittait que lorsqu'elle sombrait dans le sommeil. Luter contre la colonisation de son organisme devait demander beaucoup de ressource a la jeune femme et cela l'epuisait. Quand elle ne dormait pas, elle mangeait. Et quand ni l'un, ni l'autre n'était possible, elle tournait en rond ou restait blottit contre sa compagne, parfois des heures durant. le regard figé sur la seule fenêtre de la pièce. Les jours passèrent. La progression de la colonisation était chaque jour plus grande. Quelques centimètre de peau. au mieux quelques millimètres. Impuissante, Leksa regardait cela. Elle regardait sa compagne lutter... Elle sentait que cette dernière se raccrochait a elle pour ne pas céder. Mais combien de temps restait-il avant qu'Elena ne soit totalement colonisé. Combien de temps tiendrait-elle encore sur ce file ténu. Oscillant entre sa propre conscience et ses instinct ? .... * * * Ce matin là, alors que le matin même sa compagne était repartie pour Calphéon. L'angoisse prenait petit a petit le dessus. Une Angoisse qui se muait doucement dans l'esprit de la jeune femme en peur. Peur qui trouvait sa source dans les brumes qui envahissaient sa conscience ; Sa volonté ; sa Logique. Doucement, le rationnel céderait et là ? Que deviendrait-elle ? Sa volonté avait déjà faiblit. Elle n'arrivait plus à focaliser son attention sur un élément. Méditer lui était devenu impossible. ses pensées devenaient Chaotique... Elle ne pensait qu'a des besoins primaires. Manger ; Dormir ; boire ect... Fort heureusement, certain autre instinct ne semblait pas faire surface. Ses sentiments étaient démultipliés et une simple contrariété se muait en colère. Elle tournait en ronds comme une lionne en cage dans cette chambre trop étroite ; étouffante et, a son gout, malodorante. Comme si cela pouvait soulager ses angoisses. Mais force était de constaté qu'il n'en était rien. Elle avait envie de prendre tout ce que contenait la pièce pour le fracasser contre la porte jusqu’à ce qu'elle cède. Raisonnement totalement stupide au vu de la nature de la porte elle même. Mais cela n'efleura pas l'esprit d'Elena. Elle se raccrochait à la promesse faite à son épouse. Ne rien en faire de stupide. De rester sagement ici. D'attendre qu'elle revienne... " - C'est pour ton bien ! Si tu sortais, tu risquerai de contaminer du monde. Des innocents pourraient mourir. Et la Elena que je connais... Que j'aime... ne prendrait pas ce risque... Elle resterait ici, quoi qu'il lui en coûte... " La jeune femme soupira et balaya la pièce du regard. Le coté Spartiate de la pièce lui rappelait l’austérité de sa chambre a la sainte faculté. Les souvenirs de ces quinze années passé dans ce lieu lui revinrent. Les visages de ses camarades, pour beaucoup, plus âgée qu'elle. Les heures d'entrainement ; De méditation et de cours. A cette époque, l'enceinte de la faculté lui semblait immense. Largement suffisante pour y vivre des années. Mais depuis qu'elle avait vu le monde et sa grandeur. La faculté avait pris un petit coté " étriquée ". Sous ses yeux, les paysages défilaient. Elle n'était plus au château de Delphes, mais elle survolait les sables du désert noir. Frôlait les vagues salée de l'océan. Plus que jamais, elle rêvait de cette liberté qu'elle n'avait plus. Une colère sourde commença à l'envahir. Une frustration née de la contrainte qu'on lui imposait. Tout ce qui l'agaçait semblait vouloir se rappeler a elle. Des visages... Des comportement... Toutes ces choses qu'elle ne comprenait pas... Elle tenta de lutter, mais sa volonté faiblit rapidement, cédant place a une pulsion primale. Elle attrapa un chandelier et l'envoya avec force contre la porte en libérant un cri de rage. Cela n’étant pas suffisant, elle laissa libre cours a cette pulsion dans toute la pièce. Renversant les quelques meubles. Puis le Calme retomba dans la pièce. Lorsque le garde entre-ouvrit la porte pour assuré que la jeune femme allait bien. Le matelas du lit obstruait en grande partie la seule fenêtre de la pièce, plongeant cette dernière dans une semi-obscurité. Le sol était jonché de débris divers et rien ne bougeait. Prudemment, le soldat entra et son camarade referma derrière lui. - Demoiselle Snyder ? ... Vous allez bien ? Demanda-t-il en avançant prudemment ; Repoussant du pied une partie de ce qui fut une chaise. Une atmosphère pesante avait envahit les lieux. Le jeune homme déglutit nerveusement, cherchant du regard la silhouette de la jeune femme. Un frisson glacé lui parcouru l’échine. Ce genre de frisson qui vous dresse le poile quand votre instinct réagit a la présence d'un prédateur ou d'un danger. Lorsque sa vu s'adapta a la pénombre, il fini par remarquer la jeune femme prostrée dans un coin de la pièce. - Demoiselle... Vous ne vous êtes pas blessée ? S'enquit-il en approchant a pas mesuré. il y avait quelque chose dans le comportement de la jeune femme qui semblait différent. Elle fini par réagir a la présence du soldat et leva un regard vers ce dernier. Un regard qui lui glaça le sang. Il glissa doucement la main vers son épée alors qu'une pupille verticale se posait suis lui. Quelques secondes plus tard, un fracas se fit entendre alors que le soldat filait vers la porte pour tambouriner dessus. - OUVRE !! Joseph !! OUVRE BORDEL ! VITE !! Son camarade s’exécuta et manqua de perdre l’équilibre quand son camarde bondit hors de la pièce au moment ou le la serrure s'ouvrait avant de claquer la porte et verrouiller précipitamment. - Qu'est-ce qui t'arrive ? On dirait que tu as vu un démon... - Presque... Je ne sais pas ce qui lui arrive, mais crois moi... Ça m'a foutu la trouille ! * * * Lorsque Leksa revint auprès de sa compagne le soir même. Elle comptait lui annoncer qu'elle la ramenait en ville le temps de trouver de l'aide auprès d'autres personnes. Elle trouva les gardes nerveux. Et quand elle leurs demanda d'ouvrir la porte. Ces dernières échangèrent un regard avant de s'adresser a elle. - Vous ne devriez pas entrer Dame Bellone. Je crains que la demoiselle Snyder ne soit plus vraiment elle même... - Laissez-moi entrer... Je dois m'assurer qu'elle va bien. Et si elle ne me reconnait pas... qu'elle s'en prends a moi verbalement ou physiquement... Je saurai que les choses deviennent critique et que les chance de la sauvé sont devenu faible... Les garde hésitèrent. Protestant. Mais Leksa insista et ces derniers finirent par lui ouvrir. Quand elle entra, elle découvrit sa compagne recroquevillée dans un coin de la pièce et entravé. Bien qu'ayant été un peu remise en ordre, l'ont sentait que la pièce et les meubles avait subit un bouleversement. Elle Regarda vers les gardes. Les interrogeant du regard concernant les menottes. - C'est pour éviter qu'elle ne se blesse ou blesse quelqu'un, répondit avec hésitation l'un des deux. Sans ajouter mot, Leksa s'approcha de sa compagne pour voir ce qu'il en était. Bien que calme, elle avait tout de même un comportement agressif vis a vis des gardes. Elle tira sur les menottes en se débattant comme pour tenter de les briser et cria de rage quand ces dernières ne cédaient pas. Leksa vint prendre son épouse dans ses bras et la serra contre elle afin de la calmer. L’apaisant en lui parlant d'une voix douce. - On s'en va, dit-elle a son épouse. Ils ne nous aideront pas, j'en ai bien peur... - Vous ne pouvez pas l'emmener... Elle est en Quarantaine. Les ordres ont été bien clair. Il ne faut pas la laisser sortir temps que le risque de contamination n'est pas écarté... - Ecoutez, vos supérieurs ne se soucient plus de cette possible contamination. Visiblement ce problème a été résolu au moment même où leur dignité fut froissée quand au doute que j'ai eu l'espace d'un instant. Ils m'ont stipulé qu'ils la faisaient libérer et qu'ils ne lui viendraient pas en aide. Si vous croyez que je vais perdre davantage de temps... Elena leva un regard sur les deux et eux une sorte de grognement sourd avant de crier vers les gardes qui reculerent précipitamment de deux pas. - C'est bon ! C'est bon !! Vous pourrez partir...
  11. Deux femmes au lavoir. - T'as vu le visage de cette pauvre fille ?! Suis sur que c'est la peste ! - Pourquoi dit-tu cela ? - Bah, elle avait la moitié du visage avec cette couleur étrange... on aurait dit qu'elle avait un petit coté . . . - Moisi ? - Moue... peut-être pas moisi. mais en tout cas pas frais ! Comme une gangrène... Enfin, me suis pas approché pour voir de plus près. - En tout cas, tu était assez proche pour le voir a priori... - reste que même si l'autre lui a foutue la capuche sur la trogne... ça fait peur. je suis sur qu'elle est contamineuse ! - On dit " Contagieuse " Simone...
  12. Dans la matinée. Deux cavalières ont été vu remontant les rues vers le quartier noble. Rien qui n'aurait attiré l'attention si ce n'est que la plus jeune semblait mal en point. Une capuche rabattu sur son visage jusqu’à ce qu'une rafale de vent ne dévoile son visage et sa longue chevelure rousse. Certain passant auront remarqué qu'une partie de son visage semblait être partiellement couvert de sorte d’écaille vert sombre et une pupille verticale. Tres rapidement, la capuche aura été remise en place par l'autre femme. Les deux auront rejoints une demeure appartenant a la demoiselle Snyder.
  13. Bien que l'affaire de la Loi sur l'encadrement dues marges bénéficiaire du blé ai dans un premier temps intrigué puis intéresse le patriarche Snyder. Il semble s’être finalement lassé de l'affaire. Alors qu'il s’apprêtait a prendre ouvertement position pour les progressiste, il semble avoir révisé son point de vu. On l'aurait entendu répondre; Dans le couloir menant à la sortie; A un homme particulièrement offusqué de ce qui se tramait et du scandale que cela générait. " - Mon bon monsieur, Je n'ai guère d'avis flatteur sur cette Loi et la petite guerre d'ego que cela génère. Qu'elle passe ou pas, les petites gens du quartier pauvre seront quoi qu'il arrive les perdant de l'histoire. Si elle passe, la famine arrivera peut-être plus vite que si elle ne passe pas. Dans tous les cas, elle arrivera. Que dis-je ! Elle arrivera... non ! Elle s'aggravera, car ne nous leurrons pas. Elle est déjà là. Et les principaux concerné se soucient plus de savoir comment ; Demain ; Ils trouveront de quoi nourrir leurs enfants. Ce n'est malheureusement pas la préoccupation des grands de ce monde qui délibèrent en ce lieu et qui ; le ventre plein ; nourrissent leurs ego par des bravos et quelques jolies phrases. Qu'ils oublient que pendant ce temps, des enfants meurent de faim. Que des gens souffrent. Qu'ils se terre dans cette aveuglement sot. Je comprends pourquoi ma fille attache temps d'importance aux actes, plus qu'aux paroles. " L'homme, écarquillant les yeux a ces paroles aura répondu " - Mais enfin ! Allez contre cette Loi est une abérration ! Elle est justement là pour empêcher les marchands de se faire des marges plus grande sur le dos des plus pauvres ! " Le patriarche se sera arrêté et aura toisé l'homme. Sa stature imposante trahissant un passé militaire et son regard perçant firent taire l'homme qui sembla se tasser devant Théodor Snyder. " - La situation est bien plus complexe. Elle ne se résume pas a faire un choix entre " Noir et Blanc ". Les options et les conséquences que chacune de ses options apportent sont plus nuancé qu'il ne le semble. Dans le commerce, il est difficile de prévoir avec certitude comment le marché va évolué. La Loi n'est certe pas totalement dénué de sens et peu même partir d'un bon sentiment. Mais j'en doute. C'est plus une manœuvre politique pour déstabilisé leur opposition. Les arguments avancés sont intéressant. Mais la Loi ne protege pas les quartiers pauvre. Car elle est " Volontairement " incomplète. - Incomplete ? - En effet. Rien n’empêche les marchands d'allez écouler leurs stock ailleurs a des prix plus avantageux pour eux. Mais c'est déjà le cas. - Comment cela ? - Je vais expliqué lentement, pour que vous ayez le temps de bien comprendre...Prenons un exemple... à l'heure actuel, rien n’empêche un marchands d'allez vendre son blé au triple du prix ; même si c'est stupide ; dans les quartier nobles et donc de ne plus approvisionner le quartier Pauvre. Voyant cela, les autres feront probablement pareil ou alors augmenterons leurs tarifs. Et le quartier pauvre n'aura plus les moyen de se payer sa ration de blé... Ce qui représente 5 a 8 % du pouvoir d'achat d'une famille noble, représentera peut-être 80% de celui d'une famille pauvre. Hors, ils ne peuvent pas se ruiner ; Déjà qu'ils n'ont pas grand chose ; pour acheter ce blé. Du coup, a la longue, le marché ; Devenu non lucratif ; sera délaissé. Donc plus de Blé dans les quartiers pauvres. Maintenant, Si la loi passe, la marge est réglementé, mais les marchands irons ; d’après les arguments des progressiste ; vendre leurs Blé ailleurs a un meilleur prix... Le quartier pauvre se verra alors privé de blé... Retour a la problématique de base. Loi ou pas Loi, les pauvres perdront et aucune solution n'est trouvé. Egalité des deux parties... Echec et PAT ! Début d'une nouvelle partie ! Et pour gagner la prochaine manche, les Progressistes devront être plus inventif que de simplement s'opposer a une Loi... Je relève juste le manque de jugement dont ils ont fait preuve en n'abordant pas le problème sous un autre angle pour faire " Progresser " La Loi et y adjoindre des annexes et des modifications plus équitable... - Donc vous êtes contre cette Loi ? - Je ne suis ni pour, ni contre. Je ne suis qu'un homme. Pas un ministre. Cette Loi n'est pas suffisamment bonne, tout en posant une idée intéressante. Mais n'apportant pas " d'amélioration " ou de " Changement notable " dans le statu actuel, elle en devient Donc inutile... donc... Pourquoi la voter. Autant la différer et la retravailler. l'améliorer... Il sera toutefois plus dure de faire changer une Loi en place... Le patriarche conclu avec un petit sourire et un haussement de sourcil qui semblait vouloir dire : " C'est une évidence mon cher ! " . Puis il prit congé de l'homme avant de rejoindre le parvis devant le bâtiment. Plusieurs personnes vinrent a lui et il sembla donner des ordres. Chaque messager, fila dans des directions différente...
  14. Depuis que les premières observations furent faite sur Elena, plusieurs semaines s'étaient écoulées. Doucement le parasite avaient étendu son emprise sur l'organisme de la jeune femme. Par précaution afin d’éviter que la population ne soient exposées a une éventuelle contagion ; Il fut décider de placer la jeune femme en Quarantaine sous la responsabilité des chevaliers de Delphes. Ainsi, il fut confié au capitaine Onofrio d'escorter la jeune femme jusqu'au château de Delphes. Afin d’éviter que cette dernière ne tente de fuir ou de perdre son sang froid. Cette decision lui fut caché jusqu’à l'heure du départ. Comme Leksa et Luaine s'y attendaient, Elena ne fut pas contente d'apprendre qu'elle serait retenue au château. Et Leksa, se doutant que sa compagne ne se laisserai pas faire si facilement, décida de l'accompagner. Et pour être vraiment sur qu'elle ne profiterai pas de la moindre occasion pour leurs fausser compagnie, elle monta en croupe derrière sa compagne. Bien entendu, cette dernière ronchonna mais ne protesta pas. Leksa restait quoiqu'il arrive sont point d'encrage. Un point fixe pour la stabilité d'Elena. Sa présence semblait limiter les saut d'humeurs de la jeune Valkyrie. Une présence apaisante et rassurante. Bénéfique. De part sa position derrière elle, Leksa avait une vu imprenable sur la nuque de sa compagne. La petite boursouflure trahissant a présent plus nettement l'emplacement du parasite était visible a l’œil nue. Sans compter qu'une large zone tout autour avait a présent une teinte vert sombre. de plus, le phénomène s’étendait de façon aléatoire sur la peau de sa compagne. Formant de petites marbrure et quelques plaque. Leksa savait que cela couvrait une zone allant du cou jusqu’à l'avant-bras gauche. par endroit, la peau semblait même prendre un aspect " écailleux ". Bien que la peau sembla couverte d'une sorte de substance chitineuse, rugueuse au touché, elle n'en perdait pas pour autant sa souplesse. Comment cela pouvait-il exister ? Cette chose était contre nature. Bien que l'on sache que certaine espèces de spores ou de parasite puisse trouver refuge dans un hôte tel que des fourmis ou des arachnides. une telle chose semblait tout droit sortie de la folie... Le voyage se passa globalement sans encombre. même si Leksa dut a plusieurs reprise rappeler Elena a l'ordre afin que cette dernière se tienne tranquille ou se taise. Lorsqu'ils passèrent dans une ravine. Quelques cailloux tombèrent et roulèrent. Le bruit résonnant entre les parois de pierre. Les chevalier de Delphes se mirent sur leurs garde et plusieurs regards furent échangé suivit de petit mouvement de tête pour acquiescer. Quelqu'un... ou quelques chose les suivait. Les observaient. mais quoi que ce put être, il ne se montra pas et disparu une fois le château de Delphes en vu. Rapidement, Elena fut conduit dans la pièce qui lui servirai de lieu de vie pour les jours a venir... Voir les semaines... Nul n'osait imaginer que ce puisse être les dernières limite que la jeune femme verrait si elle venait a décéder a cause de ce parasite. A l'instant ou elle entra dans la pièce et réalisa concrètement ce qui l'attendait, Elena céda a la panique et tenta de fuir. En vains. Elle réalisait qu'elle était piégé et que rien ne pourrai la sortir de là... Seul la présence de sa compagne apaisa la jeune femme. Qui, suite a un stress important, sembla devenir une petite fille apeurée et silencieuse. Sursautant même au contact chaleureux de la main qui se posa sur sa nuque. Apres divers teste, Elena redevint loquace. Suggérant qu'un chat mort devait se trouvé sous le lit pour que les lieux sentent aussi mauvais. Leksa informa le capitaine qu'elle resterai avec sa compagne autant qu'elle le pourrait. Onofrio prit congé et peu après, des couvertures et un repas leurs fut porté.
  15. " Ce matin, le corps d'un riche marchand de la ville aurait été ramené à Calphéon. Il avait entreprit une tournée des locaux de négoces afin de rencontrer les divers partenaires commerciaux avec lesquelles il faisait affaire et renouveler les accords déjà en places. Durant le voyage, il fut pris de maux. Aucun médecin ne put trouver de remède pour soulager ses douleurs. Il rendit finalement l'âme après des jours d'agonies. "