Nôd

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Profile Song

À propos de Nôd

  • Rang
    Nôdosaurus Rex
  • Date de naissance 24/06/1984

Informations RP

  • Personnage principal
    Sadie Kelevra

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  1. Au gré des emmerdes, des mélanges et des rencontres...
  2. « On cherche le repos en combattant quelques obstacles et une fois surmontés le repos devient insupportable par l'ennui qu'il engendre. Il en faut sortir et mendier le tumulte. » La pénombre baignait toute la pièce, restant encore invaincue face aux doigts timides de l’aube qui commençait à s’immiscer entre les lames des volets. Le corps à côté d’elle lui tenait chaud, trop chaud, un vrai soleil endormi. Sadie imaginait plus qu’elle ne distinguait les volutes de fumée s’échapper de la cigarette qu’elle tenait entre les doigts, elle n’arrivait pas dormir ou plutôt à se rendormir, bercée par le bruit qui s’élevait doucement depuis le port et cette quiétude qui annonçait souvent les départs. Le tabac rougeoyât et elle souffla longuement. Partir pour Valencia, partir d’ici, de La Croisée, la soulageait. Elle en avait envie, quand bien même elle avait le sentiment d’aller au-delà de nouvelles terreurs propres aux Kelevra, elle n’aurait repoussé ce voyage pour rien au monde. Son regard glissa sur la forme endormie à côté d’elle. Presque rien. La sorcière se sentait emplie d’une certaine mollesse, l’entraînement ne remplaçant jamais l’effort, le vrai, la lutte contre l’environnement, la réflexion propre au voyage, la découverte : nouvelle ou revue. Elle se surprit à sourire, voir à laisser glisser un petit rire lâche, à ce constat : tout ce calme l’ennuyait. Calme qui pourtant avait été balafré de quelques nouvelles découvertes et de dizaines de questions différentes mais c’était d’un changement de décor dont elle avait besoin. Il lui semblait qu’elle ne parvenait plus à rester au même endroit, entre les mêmes murs, à faire les mêmes choses et voir les mêmes visages. La langueur l’avait gagnée tel un chat qui s’était installé sur elle et qui, de sa chaleur et de ses ronronnements, l’empêchait maintenant de bouger par simple peur que l’animal ne détale. Mais elle préférait les chiens, le grand air, les grands espaces et la désinvolture de pouvoir s’intéresser à tout ce qui passait au vent… Elle n’avait plus cette latitude-là : elle s’était engluée elle-même entre les commandes de La Croisée et les devoirs dus à Tarif. La mollesse était devenu son naturel, elle envoyait même des inconnus faire le boulot à sa place. La cendre glissa sur les draps, consumée sans aide et tombée sous son propre poids. Bien aigre analogie et pourtant… La simple idée que Luthice soit encore en vie lui était toujours insupportable et faisait monter en elle des bouffées de colère asphyxiantes. Mais chaque chose avait sa place et chaque temps avait sa mesure : elle préparait son terrain, celui sur lequel elle allait l’amener pour pouvoir l’y désosser et la mettre en terre. Quelque part la pensée que c’était tout cet ennui qui provoquait cette colère la titilla. Elle n’y fit pas attention… Déjà la maigre lumière du jour faisait s’agiter l’endormi à côté d’elle. Valencia était toute proche, avec elle renaissaient Diane et Kintran et les secrets enfouis allaient probablement leur exploser au visage comme les feux de la fête des morts. Kintran et son esprit. Diane et ses visions. Il allait falloir démêler le vrai du faux, si tant est qu’il y ait du faux dans ces vieilles pages tâchées et souvent incompréhensibles… Et pourtant si familières. Tout ça trouvait en elle un écho particulièrement perturbant car il lui semblait qu’entre les lignes de la dernière Sadvhi se cachait une vérité qu’elle connaissait déjà. Certains passages s’adressaient intimement à elle alors qu’elle les lisait sans jamais en saisir le sens profond. Ils lui présentaient des choses passées qui ravivaient des souvenirs amers et lui dépeignaient des périls à venir dont le seul but semblait être la fin. Leur fin. Mais qui étaient-ils finalement ? Kelevra, Nezepha… Tout ça ne voulait plus rien dire. Un bras armé d’une peau brûlante vint cercler sa taille osseuse. La sorcière déglutit. Les sables s’apprêtaient à leur dévoiler qui ils étaient tous, ce qu’ils avaient à faire, ces rôles qu’ils devraient chacun porter sur la scène de cette pièce aux relents de fausse improvisation. Peut-être était-ce cette vérité qu’elle sentait gratter bien loin au fond de son être : dans ce noir que l’esprit n’avait pas emporté avec lui restait tapi un canevas sans âge et elle sentait poindre l’énormité qui viendrait dans son sillage. Un soupir longtemps contenu passa entre ses lèvres. Elle avait hâte d’y être.
  3. Ce fut un drôle de remue ménage que cette excursion qui a eu lieu il y a quelques jours à la Tombe du Soldat, enfin... Si tant est que des gens avec les neurones aux bons endroits passent par ce lieu sinistre ? Moadi ne reçoit pas beaucoup de visiteurs il faut le dire, comment elle fait son beurre celle-là alors ? Mais bref... On a vu... Aurait vu ? C'était peut-être un cauchemar ? Quatre silhouettes dont une qui se baladait comme on promène son chien, entrain de déferler en plein milieu des squelettes. Ils sont allés vers l'espèce de stèle là-haut ? Pour faire quoi ? Va savoir, mais 'paraît que le chevalier qui trône sur son canasson a fini par bouger, un peu. Il a tourné la tête ? Eh ouais.
  4. Salut et bienvenue par ici. Pour les parties à lire, je te conseille : http://desertnoir.fr/forums/index.php?/forum/1374-archives-hrp/ qui t'aiguilleras sur les anciens consensus trouvés -ou non- par la communauté et te donneras une idée du fonctionnement global (même si chaque cercle de joueurs a souvent ses règles internes) ; et http://desertnoir.fr/forums/index.php?/forum/21-la-loge-des-contributeurs/ pour tout ce qui concerne le RP en lui-même. Le lore de BDO est très riche, mais malheureusement aussi très disséminé voire caché parfois : il est facile de s'y perdre et de se laisser séduire par les comparaisons et/ou similitudes IRL/IG/RP qui bien souvent se révèlent fausses dans ce jeu. Bonne lecture et bon jeu
  5. « Il faut se méfier des ennemis intelligents. Bien que ce ne soit pas très intelligent d'être mon ennemi. » Le lent tapotement de la mine de crayon contre le papier avait terminé de percer celui-ci et le charbon aiguisé s’en prenait maintenant au bois de la table de travail. Combat impossible à gagner s’il en était et la mine fini par craquer et se fendre, prise entre le marteau et l’enclume, ce qui suffit à sortir la sorcière de ses réflexions. La voix lui était enfin revenue, ou plutôt redonnée, ou réaccordée… Elle ne savait pas trop en réalité, sans doute que les efforts du Valencien avaient fini par toucher une corde plus sensible que toutes les autres. En vérité Sadie ne se souvenait pas de ce qui avait été fait quelques jours plus tôt, elle n’en avait rien dit, trop de ses souvenirs s’étaient déjà envolés et elle n’avait pas voulu en remettre une couche. Pour lui ou pour elle. La voix n’était qu’une étape ceci dit, dans ce qu’elle prévoyait depuis un moment déjà. Il n’était plus question d’être sans défense et d’attendre qu’un nouvel éclair du destin ne la foudroie… Peu importe d’ailleurs ce qui avait été prévu par Siari dans ses obscurs délires de contrôle ou de modification de l’avenir. Ca n’était pas son problème, enfin pas le plus urgent. Luthice était son problème le plus urgent, qui d’ailleurs semblait avoir été relégué aux oubliettes autour d’elle, on n’avait plus aucun signe d’elle depuis… Et bien depuis l’extraction sauvage du fragment de Llianne. Où était-elle ? Et qu’est-ce qui la forçait à se terrer depuis tout ce temps ? Pourquoi ? La sorcière en aurait mis sa main à couper : la maléficienne était dans la merde, sans quoi elle-même ne serait probablement plus là pour ourdir le moindre plan ; et si elle ne l’était pas elle comptait lui plonger la tête dedans jusqu’à ce qu’elle s’y noie. Ou suffoque, au choix. Il était rare que Sadie ait recours à d’autres personnes qu’elle-même ou les Kelevra pour solutionner ses problèmes mais pour une fois… Elle avait tant de hargne contre cette femme qu’elle comptait y mettre tous les moyens nécessaires et même faire durer le plaisir. Luthice en ressortirait en charpie, seule, sans aucune ligne de défense entre elles deux : c’était une promesse que la sorcière s’était faite, quelques semaines plus tôt, quand elle avait constaté le vide autour d’elle. Elle se savait parfaitement capable d’être aussi pernicieuse et retors que n’importe quel cultiste de Serendia, elle avait été à bonne école et tout ce qu’elle avait appris jusqu’ici allait lui servir pour mettre la maléficienne à terre, l’enterrer et éradiquer toute trace de son existence tant et si bien qu’il ne resterait d’elle qu’un sale souvenir. Très sale. La sorcière en rêvait la nuit, y pensait la journée : tout son esprit était tourné vers la façon dont elle allait la forcer à sortir de son trou. Sadie se figura très bien le sourire mauvais qui devait tordre ses lèvres à cet instant, mimique héritée d’une existence révolue et pourtant pas si lointaine, encore toute proche même. L’extraction du fragment l’avait laissée seule, mourante, dans le noir ; la privation de sa voix l’avait forcée à se retrancher, à s’isoler, rendue malade par la frustration de ne pas pouvoir s’exprimer… Elle comptait lui rendre la pareille au centuple et forcer jusqu’à son dieu sombre à l’abandonner : si Luthice pensait s'être jamais sentie seule et être la dernière de sa lignée, elle n’avait pas idée de ce à quoi elle allait goûter.
  6. Concours de lancer de caillasse !
  7. « L’espère ! Quel joli nom pour désigner l’affût, l’attente du chasseur embusqué, et ces heures indécises où tout attend, espère, hésite encore entre le jour et la nuit. L’affût du matin un peu avant le lever du soleil, l’affût du soir au crépuscule.. » La voûte céleste au-dessus d’elle, où trônait une lune ronde et ivoirine, éclairait le territoire des manes d’un éclat de cristal encore accru par la froidure sèche de cette première nuit de la nouvelle année. La température de la pierre sous elle se transmettait à ses jambes, la refroidissait lentement, et pourtant elle ne bougeait pas, là, tapie sur un rocher surélevé à guetter les meutes nocturnes. C’était une mission d’apprentie, elle n’avait rien à faire là. Mais elle n’avait pas envie d’être ailleurs. Les lueurs de fête s’élevaient de Tariff, l’on fêtait le renouveau et l’allongement des jours, elle voyait très bien les accolades, entendait les vœux, humait les senteurs alcoolisées. Mais elle était mieux ici, sur son rocher perchée, suspendue entre les heures et les mondes, bénissant silencieusement l’existence de ce temps où rien n’existe à part nous-même. Elle avait expérimenté, ces derniers jours, le retrait de l’esprit noir et la sensation étrange de plénitude que son absence avait laissé. Dans ses souvenirs la sorcière s’était toujours attendue à le vivre comme un manque, une déchirure, et pourtant il lui semblait qu’une main divine venait juste de recoller un morceau dont on l’avait privée il y a fort longtemps. L’énergie fourmillait sous son torse, ondulait avec constance et profondeur, parfois les souvenirs de son corps la laissait deviner ce vide qui avait été là quelques semaines auparavant et la différence était saisissante, même pour sa mémoire fragmentée. Sadie rassembla ses membres autour d’elle, conservant comme elle le pouvait sa propre chaleur. Le froid l’anesthésiait, sans doute était-ce pour cela qu’elle était bien ici, dans cette pénombre hivernale sa colère s’étouffait et la laissait enfin respirer. Elle avait plus ou moins dompté son malaise, le reléguant dans un coin de son corps à grand renfort d’automédication… Un rire lui échappa, autodérision, c’était une façon polie de parler de tout ce qu’elle absorbait. Mais elle le savait bien : l’attente deviendrait insupportable, la frustration immense et il lui semblait n’avoir aucun moyen de les exprimer. Par quel biais ? L’écriture était diablement trop longue et laborieuse pour la soulager et pour écrire quoi et à qui ? Elle n’aurait elle-même pas su quoi coucher sur ces pages blanches. Aussi la chasse lui avait paru le meilleur moyen d’exulter, laisser sortir ce trop-plein quitte à devoir perpétrer quelques sanglants carnages chez les fauves ou les bandits. Elle s’étira le cou. On avait toujours besoin de sang de mane ou d’obsidienne de toute façon. En parlant de sang… Les premières lueurs de l’aube s’étiraient au loin, couvrant l’horizon d’une chape scintillante, et venaient paisiblement la révéler. Elle se savait assise, là, sur son rocher. Elle sentait que sa peau la tiraillait, que ses vêtements s’étaient raidis. Elle connaissait ses exactions de la nuit mais n’aurait pas pensé être toute de sang et de boue habillée. La sorcière soupira. En ces temps d’hiver l’eau du fleuve était trop froide pour qu’elle s’y baigne, elle allait devoir rentrer ainsi à Tariff, ensanglantée sans être blessée. En contrebas de son rocher, sous ses pieds, une meute entière gisait et tandis que les premiers rayons la réchauffaient déjà elle sentait poindre de nouveau cette colère qui se nourrissait de sa privation. Rentrer, se laver pour effacer les traces de cette chasse qui n’était rien qu’un massacre, s’abrutir de travail et puis recommencer. Le froid et la langueur de la nuit l’enveloppaient encore suffisamment pour qu’elle reste insensible à ce constat mais, quelque part, sa conscience abîmée lui soufflait que cette espérance apathique ne pourrait durer encore longtemps. Quelque chose devait se produire, dusse-t-elle le provoquer elle-même, où elle resterait ainsi.
  8. J'adore le gameplay et les armures de base sont superbes mais... lui donnent des airs de maquerelle... Je vais ouvrir un bordel hasoïte.
  9. « Alors elle s'était tue, avalant sa rage dans un stoïcisme muet. » L’éclat de cette vibrante explosion resplendissait toujours derrière ses paupières closes, loin après ses yeux, bien après son nerf optique, tout au bout du chemin tracé par les impulsions électriques de son cerveau. Ce déchaînement d’énergie qui s’était abattu sans bruit, elle le percevait encore, tel un goût sucré et persistant à l’arrière de la langue. Elle en avait ressenti un soulagement si profond que cela avait soulevé son âme et sidéré son esprit. Mais cet état de grâce n'avait duré que quelques heures, le temps d’un sommeil réparateur qui l’avait ré-ancrée à la réalité. L’existence l’avait ensuite agrippée d’une main et de l’autre avait ceint ses lèvres. Elle avait crû, les premières heures, que sa gorge si longtemps inutilisée était réticente, mais il lui avait bien fallu se rendre à l’évidence : c’était toute sa voix, toute sa parole qui lui était inaccessible. Par quel tour tordu de son esprit ? Elle était bien incapable de le dire. On lui avait raconté les dernières semaines, narré les rebondissements, l’effroi, la douleur et finalement la délivrance… Mais qui n’avait rien apporté de fondamentalement salutaire : ça n’était qu’une étape de plus sur le long chemin qu’ils gravissaient tous. Pour aller où ? Mystère. Elle s’était souvenue de choses dont elle ignorait l’existence et aujourd’hui avait oublié des événements toujours vivaces dans l’esprit des autres. Elle avait oublié des autres entiers et elle n’arrivait pas à s’en émouvoir, quand bien même le désarroi semblait être palpable. Le monde était sans dessus-dessous, pour elle du moins, les autres semblaient suivre le fil avec plus ou moins de brio… Et s’échinaient à déchiffrer les mots qu’elle griffonnait à la hâte dans son carnet. Inspire. La sorcière n’avait jamais été une grande bavarde pourtant elle ressentait aujourd’hui un dépouillement profond dans son incapacité à s’exprimer. On l’avait volée… Elle s’était volée elle-même et elle était incapable de savoir pourquoi. Elle attendait quelque chose, sans doute. Une des trois, en tout cas, attendait quelque chose. Retiens ton souffle. Les premiers jours après son réveil enfin passés, et le long voyage de retour vers Tariff terminé, la quiétude et la langueur de son esprit encore cotonneux, avaient cédé la place à cette habituelle colère, cette sœur bien connue qui la suivait partout. Elle l’avait ravalé, sans doute comme elle avait ravalé sa capacité à s’exprimer : avec la difficulté inhérente à une boule d’épines. Expire. Elle s’était alors assommée de travail, de tâches, de listes… Sans beaucoup de mal vu le retard accumulé à La Croisée. Mais chaque jour plongé dans le silence et chaque nuit passée dans l’inconfort de son corps était une torture grandissante. Il lui semblait qu’on l’avait libérée d’un carcan pour la placer immédiatement dans un autre dont l’unique point commun était cette rage sourde. Sadie n’était plus que brasier et colère et au milieu de ce brouillard orageux elle espérait que son silence faisait bonne figure… Car elle était malgré tout capable de percevoir ce soulagement autour d’elle. Le regard câlin de Galathea, le ton doux de Menetios, l’inquiétude d’Eleazar… Elle ne pouvait y répondre que par une façade mutique et quelques sourires qu’elle donnait avec sincérité mais beaucoup de mal. Retiens tes mots. La sorcière étouffait, littéralement, à mesure des jours qui passaient il lui semblait être prise dans un étau de plus en plus étroit. Elle ne parvenait plus à reprendre son souffle et les heures du jour, dictées par le rythme lent des alambics, étaient le métronome auquel elle se raccrochait car ses nuits… Inspire. Retiens ton souffle. Expire. Retiens tes mots. Tout doit être silencieux, car lorsqu'ils viendront finalement nous chercher, nous devrons être en mesure de les entendre. N’auguraient rien de bon. ------------------------------------------------------------- Fin de l'arc II
  10. Ouais c'est pour lui la barre de pex "destruction" ou "chaos" je sais plus bien comment elle s'appelle. Franchement je sais pas si pouvoir pex son coursier à 300% est vraiment une bonne nouvelle en soi x)
  11. J'ai pas encore commencé, faut que je m'y mette j'ai de quoi le pex à 200%, c'est parti pour quelques mois et try dans la joie et la frustration x)
  12. Event terminé, on peut classer le sujet ! A l'année prochaine... Peut-être
  13. Tu es sûr qu'il n'y a pas un raccourci clavier type "Fn + X" ? Sur la plupart des PC portable ça fonctionne ainsi. Dans le doute essaie "Fn + F12" par exemple. Et assure toi qu'IG aucun trajet n'est défini sur ta map car sinon ça ne fonctionnera pas non plus.
  14. Comme le dit XIII, ne t'embarque pas sur une Sorc' si c'est du support que tu veux jouer car tu n'y trouveras absolument pas ton compte, magicienne/mage te conviendra bien mieux.
  15. Ils se sont même pas cassé un peu le cul à le différencier par classe ? :x