Nôd

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Profile Song

À propos de Nôd

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    Nôdosaurus Rex
  • Date de naissance 24/06/1984

Informations RP

  • Personnage principal
    Sadie Kelevra

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  1. Bienvenue par ici, jolie galerie
  2. Bleh. Les anti-douleurs ont eu raison de ma carcasse
  3. Merci pour la soirée, je regrette d'avoir manqué le cheval T_T Quelques screens souvenirs :
  4. Chouette une nouvelle sorcière ! Bienvenue
  5. « Je me noie dans mon miroir car ce sont des eaux troubles et dangereuses ; des sables mouvants. Pour certains ce sont les reflets du Ciel mais pour moi ce sont les Abysses. » Elle avait laissé Gabrielle sur sa montagne et récupéré Baltaro un peu plus bas. La monture s’était machinalement mise au pas, redescendant le massif escarpé en direction de Tarif sans que sa cavalière ne la dirige vraiment. Les rênes étaient comme des couteaux entre ses mains tant la brûlure de la magie était encore vive. Ahon avait raison, elle n’était pas prête, quand bien même elle maintenait l’invocation de la faux de plus en plus longtemps cela lui coûtait toujours autant et cette douleur languissante qui s’étendait de plus en plus n’arrangeait rien. Elle s’était habituée au brûlement permanent de sa chair, lorsqu’elle se concentrait dessus elle parvenait même maintenant à la visualiser alors que jusque là toute cette énergie lui était restée totalement invisible. Sa nature lui rappelait celle d’Ikhlas, l’énergie du monde, mais elle était encore plus primitive, presque pure… Non. Totalement pure. Sadie ne savait pas quoi en faire mais ne savait pas quoi faire non plus, cela lui demandait une énergie toujours plus importante de canaliser sa douleur et il y avait longtemps que les effets des baumes étaient devenus inefficaces. Ses remèdes étaient maintenant bien plus durs. Une situation qui ne pourrait sans doute plus durer longtemps. Le traitement du Valencien lui avait fait du bien mais il était toujours absent, perdu quelque part à régler ses propres affres. Un pincement au coeur la prit et un long soupir fit se gonfler puis s’affaisser son torse. Ses yeux se levèrent et embrassèrent, sans vraiment les voir d’abord, les contours du petit village des sorcières. Sadie ne s’était même pas rendue compte d’avoir été trimballée doucement sur le chemin du retour, toute sa concentration était ailleurs. Elle ne se souvenait pas vraiment non plus d’avoir mis pied à terre, descendu la voie principale et être rentrée chez elle. Et elle était plantée là. Depuis combien de temps ? Le reflet que lui renvoyait le miroir était étrange, un mélange d’elle, de Siari, de Naïs, de Naïra même… Et d’une autre sorcière aux traits similaires à ceux de Cleliope tout en n’étant pas elle. Une inspiration chargée d’un malaise lourd lui traversa la gorge comme une bille de plomb et vint se ficher jusque dans les chairs de son estomac, la clouant sur place. La sorcière ne pouvait plus que frémir. Et cette brûlure lancinante qui lui mangeait le bras et s’élançait maintenant sur toute la longueur de sa colonne ne faisait qu’appuyer encore cet effroi… Ses nuits se résumaient à des transes profondes, si profondes que cette vieille peur de ne jamais se réveiller était revenue. Sadie pensait qu’elle avait réussi à la laisser derrière elle, quelque part dans cette vieille maison humide de Calpheon, mais non. Ici aussi c’était donc possible. Un goût âpre la fit déglutir et sa peau se hérissa sous un courant d’air glacé qui ne devait probablement même pas exister. Elle était terrifiée par tout ce qui prenait forme dans sa tête. Une terreur telle qu’elle se demandait si, le moment venu, elle allait pouvoir agir, ne serait-ce que bouger, ou même respirer. La sorcière avait, coincé dans la gorge, ce sentiment ineffable que quelque chose arrivait pour s’abattre avec la violence d’un orage d’été. Elle portait encore des traces des coups portés par Cleliope et ne comprenait toujours pas comment un monstre pareil pouvait exister… La brune savait qu’elle était vivante simplement parce que la maléficienne l’avait bien voulu. Le piège qu’ils avaient crû lui tendre n’avait été qu’une toile dans laquelle elle avait bien voulu s’enrouler. La surface du miroir se brouilla devant ses yeux et elle mit un long moment à comprendre. C’est en levant sa main à ses joues qu’elle perçut la moiteur de sa peau, les sillons humides tracés par des larmes qui coulaient de façon totalement libre. Elle avait mal partout. Et le reflet devant elle, déformé, était l’image la plus effroyable qui lui ait été donné de voir. Fin de l'Arc III Merci à ceux qui sont allés jusqu'au bout
  6. « Il coule dans le sang de ses veines, la violence de ses pairs, sa rudesse, sa volonté féroce, une certaine cruauté même dont elle n’est pas si fière... Mais dont elle sait se servir, si elle se sent menacée. Perdue, seule, dans un océan obscur, j’entends chaque gouttelette s'écraser au sol avec l’acuité d’un aveugle. Tout est noir, ce noir d’une nuit sans lune, et je ne sais pas quel jour ni quelle heure il peut être. Les blessures infligées ne sont qu’un souvenir à peine piquant, l’énergie volubile de la bête a tout réparé ou presque, au prix d’un peu plus de mon âme mais quelle importance ? La délivrance arrive bientôt, à pas de loup pour eux, de géant pour moi. Est-ce enfin la dernière fois ? La dernière volte dans un manège sans contours, aux rênes d’une monture qui s’est emballée ? J’ai joué la carte de l’inconstance, face à celle irrémédiable de Chandrelle, qui gagnera ? Pas elle car elle a déjà perdu ce souffle qui la faisait vibrer ; désormais éternelle prisonnière entre les mondes, aucun retour en arrière possible pour elle qui restera à jamais suspendue entre les sphères. Et moi ? Une autre goutte tombe et s’éclate au sol dans un fracas insignifiant. Et moi ? L’Amenti est à moi, c’est inscrit dans la pierre, les Lettres qui la nourrissent sont mon héritage et rien d’autre ne pourrait lui apporter l’énergie nécessaire. Rien ni personne. Mais d’où sort-elle ? Cette porteuse de feu, ignare de son sort et inconnue jusqu’alors. C’est la seconde anomalie que je rencontre dans cette boucle. D’où viennent-elles ces deux erreurs ? L’on dirait presque qu’une troisième main interfère dans ce chemin entre elle et moi. Le noir vrombit légèrement autour de moi. Il a tout autant faim que moi et je sens ses dents qui me grignotent pas à pas. Cet esprit m’a aidé. Il n’avait rien à voir avec ce que j'espérais, impossible d’en tirer le moindre mot, mais il a fait son office et je les hais de me l’avoir retiré. Ces âmes qui étaient mes compagnons sont devenues mes bourreaux et rien ne saurait calmer ma colère pour eux. Dans un corps ou un autre, chaque vie après l’autre, elles seront mes proies jusqu’à ce que plus une seule ne revienne et rien, rien, ne me fera mourir avant que chacune de ces âmes ne soit éteinte et totalement perdue, incapable de renaître. Car telle est ma voie, celle qui m'a été donnée : faire payer aux fauteurs leur initiale erreur. Il l’ont oubliée, ils l’ont perdue dans les nombreux détours du temps, moi jamais. Je laverai au feu cette tâche qu’ils ont laissé sur le monde, ce naevus malade aux racines profondes, et je ne laisserai rien d’autre que des chairs purifiées : peu importe les blessures et l'impiété.
  7. Bienvenue par ici et bon jeu
  8. Bienvenue par ici
  9. « Je n'aurais pas duré plus que l'écume Aux lèvres de la vague sur le sable Née sous aucune étoile un soir sans lune Mon nom ne fut qu'un sanglot périssable. » Mon corps rencontre la pierre avec la violence de l’orage, ça me déchire le corps, la peau, comme la tourmente déchire le ciel. Le craquement de mes os fait écho à certains de mes actes et c’est sans plus de larmes ni de cris que je prends conscience de l’horrible spectacle. La pierre humide et froide termine de me glacer le corps, s’il en était besoin, je n’arrive plus à bouger. Je sens plus que je ne vois mes membres désarticulés. Poupée grotesque étendue sur le dos. Elle peut venir, elle vient, je sens son pas glisser jusqu’à moi, je ne peux plus fuir. Une glaire de sang et de chair m’obstrue la gorge et, tandis qu’elle se penche sur moi, je reste incapable du moindre mot, de la moindre supplique, de la moindre prière. Mes yeux se plissent et malgré toute la volonté que j’y mets, mon visage se tord en une grimace difficile, éplorée. Je sens ces larmes chaudes qui dévalent le côté de ma face, courent dans mes cheveux et glissent jusqu’à ma nuque. Abondantes. Une source insoupçonnée de terreur et de regrets. Sa main se referme autour de mon cou, je sens la pulsation de ma carotide contre sa paume et ses ongles s’enfoncer profondément. Elle me soulève vers elle. Pantin désossé. Une partie de son visage est mangée de tâches noires qui filent jusque sous ses vêtements. Un de ses yeux n’est pas encore touché mais même elle n’aura jamais assez de volonté. Quelques semaines. Quelques mois. Trop puissante, la Corruption ne la dévorera qu’avec plus de violence. Je souris. Pourquoi ? Vague remontée d’orgueil au milieu de toute cette souffrance qu’elle m’inflige. Elle y passera aussi. Elle aussi. J’ai cru que j’étais l’Enfant du Sang, dernière Héritière du Dragon. Je n’étais que la Fille du Vide, celle qui devait combler l’erreur… Actionner le rouage sans l’être moi-même. Un rire piteux m’échappe et je vois qu’elle m’observe sans comprendre. Elle croit mener la danse. Sait-elle qui je suis ? Impossible. Je l’ignorais moi-même. Qui le savait ? Qui… Sa main me ceint encore plus la gorge, sa peau rencontrant la mienne dans un étouffement intime tandis que son visage reste proche, très, trop… Son regard rivé au mien. Je meurs. Et je sens qu’il s’agite à l’intérieur, affolé d’y passer également. Mais non. Sans même s’attarder sur la forme, sans même se poser de question, sans la moindre précaution. Est-elle sans une once de raison ? Elle l’aspire directement, le siphonne comme elle drainerait une quelconque vie. Je suffoque. Je suffoque. Et mes mains, fracassées, cherchent aveuglément celle qui me tue. Marionnette sans plus d’attaches. Mes efforts sont vains et tandis qu’il me quitte, emportant avec lui sa fureur et son énergie, elle m’arrache mon dernier souffle. Rauque et inhumain. Mes mains retombent. Mon corps s’affale. La brûlure inextinguible dans mes mains s’arrête. Et je sens ma vie qui s’échappe. Enfin.
  10. 20-30 ans ? Pas mal Bienvenue par ici.
  11. Salut Il n'y a pas de problème, c'est d'ailleurs la principale raison (l'entraînement) des sorcières qui nous ont contacté, donc lance toi si ça te dit Je suis joignable sur Discord (via le discord DN) ou par MP.
  12. « Aucun prince, aucune richesse ne peuplaient ses rêves, simplement le temps étalé devant elle dont elle voulait disposer selon sa volonté propre, un temps contemplatif qui la tiendrait à l'abri de la mort. » La marque de la bête se dessine sur ma peau comme autant de serpents de feu, marquant ma chair d’empreintes noires comme les abîmes et vibrantes comme un essaim d’abeilles. Je sens la puissance accumulée, empruntée sans aucun espoir de pouvoir jamais payer ma dette durant cette vie. Le pouvoir vrombit autour de moi, au sein de ces êtres sans volonté qui en sont devenus captifs, il s’enchevêtre, invisible à l’oeil et nocif à l’âme, tel un écheveau fait de muscles, de peau et de viscères. Je sens la faim qui rampe de mon estomac jusqu’à ma langue, inextinguible : plus la puissance grandit, plus l’appétit augmente. Aucun achèvement n’est possible, pour grandir la puissance se nourrit de chaque réussite, chaque fois plus grande, chaque fois plus vorace. Cercle sans fin qui ne peut mener qu’à la chute de l’être et à la victoire de la bête. Dans les méandres des grondements bestiaux, issus du coeur de la terre, j’entends une fausse note, elle est unique et pourtant partout et m’accompagne telle une fragrance dans l’air. Elle me suit depuis toujours et le monde entier passe à côté sans la percevoir. Un mur bâti sur un livre. Un nœud dans une charpente. Un grain dans un rouage. L’erreur minuscule et impossible à corriger sans tout déconstruire, brique après brique, clou après clou, soudure après soudure. Je ne sais pas ce que je dis, ce que je pense, la corruption grimpe le long de mes bras comme du lierre sur un tronc, s’insinue à coup de minuscules appendices et s’infiltre pour se faire gangue. Je le sens quand je respire, odeur âpre dans l’air. Je la sens quand je mange, elle donne un goût de cendre. Je la sens quand je vois, tout se pare d’un voile d’ennui. Bientôt les abîmes seront ma carapace et de mon être exultera cette puissance sans âge et pourtant éphémère, soumise à la vie de ses soldats de chair, rien ne dure dans cette vie sauf l’idée, sauf l’esprit. Il s’agite tel le grain malmené par les rouages, pris dans un engrenage duquel il s’est résigné à ne jamais sortir. Démantelé et brisé, sa détresse bien acquise, il semble patienter jusqu’à ce que mort s’en suive. Mais tout est affaire de décor, changer de vie, changer de corps : telle est la vie de l’esprit. Mais à quoi bon ? Puisque c’est moi qui me trahit, mon corps est devenue broquille, coquille trop pleine qui craquelle. La nuit dernière j’ai rêvé d’éternité et d’hérédité, des idées familières, douces comme des souvenirs d’enfance. Tic-tac faisait la pendule de mes songes, le temps se rétrécit et s’effiloche, certains de ses fils devenant des ramures mortes. Je n’ai plus le temps de rêver, car l’univers se referme, sa fille déjà trépassée. J’ai tué le grain, celle dont la peau se parait d’étoiles et qui n’avait rien à faire là. Suis-je devenue le rouage ? Non. Je l’entends venir jusqu’à moi, sa volonté portée par l’énergie du monde. Vite. Ma coquille se cuirasse et la bête, pour me faire taire, va suturer jusqu’à mon âme et ces prunelles ardentes dont j'ai fait le rêve.
  13. Je pense que les mobs viennent de la prochaine zone de farm sous-marine, qui nécessitera 280+ AP. Good luck Le premier PNJ elfe-mâle devrait arriver avec Drieghan, à voir dans quelle mesure/timeline on aura la race jouable ensuite. Faut pas être trop pressé je pense, tant qu'on l'a pas vue en KR :x
  14. Nous avons commencé à nous rencontrer à établir des petits liens, les intéressés sont toujours les bienvenus et si certains veulent mettre quelque chose de spécifique en place n'hésitez pas à nous contacter Falkynn ou moi
  15. « La « Sadvhi », au-delà d'un destin, est aussi une idée, un nom pour désigner celle dont l'existence est nue, soumise à tout, soumise à pire. » Un pilon fait d’argent. Des fruits frais de pouvoir magique pour l’enchanter. Un peu de poudre de pierre noire ; le tout réuni, mélangé, associé et transcendé grâce à la flamme pourpre. Elle n’avait plus préparé de rituel de scellement depuis longtemps mais les gestes restaient frais dans sa tête. Sadie avait peine à croire que ce moment allait enfin arriver. Ca n’était rien, un exercice assez simple que l’on apprenait aux jeunes sorcières en apprentissage : sceller un esprit noir pour le tenir à sa merci et la manipuler à sa guise. Sceller le Re’sh. Un frisson vivace lui remonta le long de l’échine et la fit inspirer au travers de ses dents serrées. Cette simple idée déclenchait chez elle une avidité toute particulière : l’envie que le temps file mille fois plus vite et que l’instant arrive enfin. Elle n’allait même pas elle-même mener le rituel, elle ne pouvait ni ne voulait se retrouver face au Re’sh, mais la satisfaction restait toute entière tant seul le résultat lui importait. Falkynn et le mage devaient être sur la route. Elle avait encore quelques heures devant elle pour tout préparer. Un piège très simple, tellement simple qu’elle aurait pu douter de leur réussite mais ça ne l’avait pas effleurée. Ces quelques derniers jours passés à Olvia lui avaient rappelé à quel point elle détestait être sur la touche, devoir laisser les autres faire et les troubles entre elle et le Valencien n’avaient que renforcé ce sentiment : on n’était jamais mieux servi que par soi-même et tant pis pour les autres. La sorcière savait bien l’égoïsme franc qui émanait d’elle, de ses propos et attitudes, mais elle n’avait pas d’autre mode de fonctionnement. Prendre en compte les autres c’était également prendre le risque de s’appesantir une seconde de trop et ils étaient maintenant trop près du but pour qu’elle ne pense qu’une seule seconde à se relâcher. Elle se faisait l’effet d’un ressort sur le point de craquer, tendu à souhait dans l’attente de l’opportunité : elle était toute entière tournée vers son but. Il y a de ces moments où la simple idée de se laisser distraire par des états d’âme nous semble révulsant au regard des enjeux. Sadie en était là ; et elle ne pouvait qu’espérer que tous comprendraient. Elle eut un instant de flottement dans ses gestes bien orchestrés, un pincement au cœur qui la fit suspendre le bon cours de ses préparations. Et après ? Elle n’avait plus aucun doute sur leur succès, il semblait qu’au-dessus d’elle tout s’agençait dans un ordonnancement providentiel, mais l’après lui laissait un goût un peu amer sur le fond de la langue. Après ? Qu’est-ce qu’il y aurait après ? Un florilège de possibilités lui passait à l’arrière des yeux, lui laissait entrevoir des choses qu’elle n’avait même jamais osé espérer jusqu’ici. Mais à être trop capable de tout, n’était-on jamais capable de rien ? Elle pouvait tout faire si cela était nécessaire, abandonner tout et tout le monde si cela devait lui permettre de remettre les choses dans leur axe car la finalité était plus importante qu’eux tous. Mais à quel prix ? Allait-elle finir comme Siari ? Détestée et prisonnière d’un mensonge, une ombre au service d’un dessein si grand que personne ne le comprenait vraiment. Son cœur se mit alors à battre comme un forcené et lui comprima la poitrine, tant et si bien qu’il lui semblât avoir pris un coup de poing dans le ventre. Elle ne voulait pas. Sadie ne se sentait pas capable, et c’était nouveau pour elle, de sacrifier tout ce qu’avait sacrifié sa mère. Tu es capable de tout Le pire et le meilleur Les décisions à prendre Faire ce qui doit être fait Elle réalisa alors que c’était ainsi qu’Eleazar avait justifié son choix, c’était pour ça qu’elle était devenue Sadvhi : pour faire ce que d’autres –au façonnage incertain- n’auraient pas pu mener à bien. Sadie déglutit, la gorge plus nouée qu’un amas de ronces, et reprit sa lente mais minutieuse préparation. Qu’allait-elle encore devoir faire ou subir au nom du titre qu’elle portait ?