Kadhel

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À propos de Kadhel

  • Rang
    Héros de Keplan
  • Date de naissance 31/07/1993

Informations RP

  • Personnage principal
    Kadhel - Bondoulfe
  • Personnage secondaire
    Gertruda - Lanahia - Grungmar

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  1. Rapport du 10 Octobre 287, rédigé par le garde Gontrand Volarr, en l'exercice de ses fonctions. Lors de ma patrouille de fin de soirée, j'ai entendu dans un premier temps un cri venant d'une ruelle. Me rendant sur place, j'observais une femme du nom de Merida visiblement très remontée envers un homme blond et assez malpropre. Il s'avérait que l'homme faisant des avances à la dame de façon très outrageante et peu distinguée, en insistant de trop. Alors que je prenais la déposition de la dame et faisait remontrance à l'homme, un coup de feu suivi d'un hurlement retentirent dans la petite ruelle adjacente. Abandonnant l'affaire en cours, je me suis rué dans la ruelle avec la jeune femme du nom de Merida, pour y découvrir une personne victime d'un coup de feu, gravement blessé. La jeune femme, Mademoiselle Merida, entré juste avant moi dans la ruelle, a vu l'agresseur s'enfuir en sautant par dessus une margelle pour s'enfoncer dans les fourrés. Je pris alors en charge sa poursuite, exhortant la demoiselle à faire venir les secours. La piste me mena dans une rue donnant sur l'auberge du Muguet, mais toutes les personnes présentes me tinrent le même discours : pas de trace d'un éventuel assassin. Bredouille et après quelques recherches, je revins sur les lieux du crime, où une petite foule s'était réunie. J'ai donc récolté les témoignages, la victime semblant s'appeler Keharqta, probablement non serendienne. Mademoiselle Merida me fit par du fait que l'homme qui la harcelait l'empêchait de venir dans cette ruelle, je joins donc sa description physique à mon rapport pour future recherche et interrogatoire: [DESCRIPTION PHYSIQUE D'UNE PERSONNE RESSEMBLANT AU PERSONNAGE KZAGOR, DONC SOMME TOUTE ASSEZ COURANTE] L'agresseur quant à lui fut signalé comme "Grand, Tout de noir vêtu, avec une peau de teinte sombre a première vue". Il a utilisé une arme à feu. La victime pour sa part a été évacuée vers le dispensaire de dame Gretta, afin que les premiers soins lui soient conférés. Un interrogatoire de celle-ci devra être fait à son réveil. Rédigé par Gontrand Volarrr, FIN DU RAPPORT Note : Lors de cet événement, une femme du nom de Eornys s'est évanouie et a été emportée par un homme du nom de Saï. Leurs noms ont été consignés, au cas où.
  2. En cette nuit, dans la demeure Delonyr, proche du relais des chimères, des cris et des explosions auront retenti. La garde arrivant sur place trouvera la maison en feu. Les gardes et plusieurs gens du coin iront éteindre tant bien que mal l'incendie. Dans la maison dorénavant insalubre et délabrée, aux poutres noircies et aux fenêtres explosées, la garde trouvera quatre cadavre noircis.
  3. En cet après midi du 4 Octobre 287 (ou 288 selon votre année en jeu): Une charrette arrive à Tarif, accompagnée de quatre soldats du coin, aux alentours de 21h. Elle était partie vers 19h vide, et revenait maintenant avec un "passager". Le rapport dit que sur indication d'une certaine Vicci Key, la garde a été envoyée retrouver le corps d'un homme dans un sévère état, décapité. Celui-ci aurait été laissé en pleine nature, sans sa tête, à pourrir à même le sol non loin de la route. L'homme portant la tenue des coursiers du relais des chimères, la garde rapprocha peu à peu l'affaire au meurtre d'un jeune coursier, remonté quelques jours plus tôt, et dont on cherchait encore le corps. Le cadavre a été entreposé à l'abri, puis confié au relais de Tarif, afin d'être rapatrié.
  4. Rapport du 2 Octobre 287, rédigé par le garde Gontrand Volarr, en l'exercice de ses fonctions. Lors de ma patrouille de fin de soirée, j'ai entendu un cri de détresse provenir des Bureaux du Relais des Chimères. Me rendant au plus vite sur place, je découvris quelques badauds curieux se tassant devant les locaux. Me frayant un passage, je parvins jusqu'à la porte, où une elfe aux cheveux roux, nommée Tezca, m'interrogea avant de consentir à me laisser entrer. A l'intérieur, je pu découvrir Madame Lisyel Indyaz ainsi que Monsieur Uther Ezeil, en plus de l'origine de toute cette agitation. Après enquête, Madame Indyaz était quelque peu stressée depuis le matin, l'un de ses coursiers, Marc Burali, un jeune homme de 23 ans, ne s'étant pas présenté à 8h00 le jour même, contrairement à ses habitudes de respecter les horaires. Madame Indyaz se fit livrer un colis en début de soirée par un coursier du bureau de son organisation basé à Altinova. Le coursier, d'origine Medhienne, était un homme de confiance selon ses dires. D'après le coursier, le colis (une caisse de 40x40x40 centimètres, scellée) lui avait été confié par une vieille femme résident aux alentours d'Altinova, en gage de 'Remerciement pour les actions passées'. Lorsque Madame Indyaz récupéra le colis, celui-ci sentait extrêmement fort le fruit (la fraise peut être ?), cela étant d'ailleurs toujours le cas à mon arrivée. Une odeur écœurante à vrai dire. Dans ce colis, Madame Indyaz trouva la tête du jeune Marc, décapité brutalement. De mes observations, le jeune homme a été tué dans l'effroi, la tête tranché brutalement, probablement par une hache. Joint à la tête se trouvait le message suivant : « Hey, salut les baltringues. J’espère que vous aimez mon petit cadeau ? J’ai cru comprendre que ma trogne est mise à prix par vos soins, alors j’lai envoyée. OH MERDE ALORS, je me suis gouré de tête ! C’est con hein ? Je l’ai même parfumée, pour qu’elle sente moins la merde. Au pire considérez ça comme un trophée de chasse, j’veux dire, c’était un bel animal. Le monde serait plus beau sans les gens d’occidents, je fais que contribuer au bien commun. Ce petit guss était pas sous votre responsabilité ? QUEL DOMMAGE ! Je vous laisserai expliquer à sa famille ce qui lui est arrivé. Pour le corps, j’ai cru comprendre que vous aviez des trucs qui savent flairer des pistes. Ce sera facile, j’ai pas pris la liberté de faire une tombe à un tas de merde. Du coup il doit bien se sentir. Mes hommages, DAHERON. Ouep mon gars, je connais ton putain de nom maintenant. J’espère que t’es bien près à prendre cher pour ce que tu as fait. J’enverrai peut-être ta tête dans un colis comme ça aussi à ta femme tiens. Si je la tue pas avant. SALE CHIEN. Ah ouais. Si c’est une autre sous-race qui reçoit le paquet, transmet-le. Et si t’es de l’Est… bordel tu fois quoi dans ce cloaque puant qu’est Serendia à servir des connards d’occidentaux mon gars ? T’as perdu ta dignité ? C’est le côté chien puant qui t’attire ? T’es à dégueuler.» Tout porte donc à croire qu'il s'agissait là d'une menace ou d'une mise en garde envers la famille Delonyr, et plus précisément Daheron Delonyr. Le colis a sans doute été livré au bureau de par les liens d'amitiés et professionnels forts de la famille Delonyr avec les Chimères. Mais les théories sont nombreuses. L'enquête risque fort de piétiner, de part le fait que le coupable semble se trouver en Mediah, du moins si l'on en croit les signes. L'adresse d'expédition (l'adresse de la vieille femme) pourrait être un début de piste, mais je doutes que nous puissions enquêter sur place. Madame Indyaz m'a indiqué qu'elle ne savait pas où se trouvaient les Delonyr (soit à Glish, soit à Heidel), et qu'elle transmettrait au plus vite la nouvelle. Une copie de la lettre de menace doit lui être renvoyée. Celle-ci pourra alors la présenter à Monsieur Delonyr pour voir si elle lui évoque quelque chose et permet de préciser l'identité potentielle du criminel. Les pièces a conviction ont été ramenées au poste de garde le plus proche, l'affaire tombant sous la tutelle du Capitaine Julius Rival. Il faudra prévenir la famille de Marc de l'incident, et retrouver le reste de son corps si possible. Fin de rapport. Gontrand Volarr
  5. En cette soirée du 2 Octobre 287, certains citadins ont pu entendre un cri en provenance du bureau occupé par Lisyel Indyaz, la tenancière bien connue du relais des chimères. Il fut noté que ses proches et voisins ont rapidement rejoint son domicile, plusieurs gens de passage cherchant aussi à connaître la situation. Entrèrent au sein du domicile Tezca Nerwende Rosendilme, Uther Ezeil, Leksa Bellone ainsi que Tristan Greywolf. Tristan ressorti rapidement, les badauds constatant un air grave sur son visage. La garde ne tarda pas à intervenir, un géant en armure complète se trouvant plus haut dans la rue et en cours de patrouille fonçant pour enquêter sur la situation. Le géant ressorti plus tard avec une caisse sous le bras, peu après Leksa Bellone. Aux badauds curieux, il ne donna que du "Rien à voir. Circulez citoyens. Ce n'est pas un cirque ou une foire."
  6. J'ai justement participé à faire péter ce pont, dans le cadre de la trame de Drelnas. (et pas une seule personne n'est venu traquer mon monsieur, snif ;'( ) Le résumé de l'affaire côté garde serendienne est disponible sur le forum d'ailleurs. Un pont qui pète, ça arrive, surtout dans un monde avec de la poudre. Surtout quand une recette existe à partir de plantes des marais serendiens (lore proof, ça existe vraiment). De base, l'action a été commise par des criminels. Les gens de Serendia ont détaché des forces pour réparer le pont. Ensuite, les rumeurs ont foutu ça sur le dos de Keziah et c'est parti en cacahuète. Personnellement, j'adores ça. Comme tu le dis, le jeu gagnerait par contre à être plus au niveau des joueurs. Venez enquêter sur ce pont ! Jouez des gardes qui mènent l'enquête ! Jouez des marchands de Xin révoltés menaçant de hausser leurs prix si on ne choppe pas les nationalistes qui ne cessent de gêner leurs affaires. Enfin, n'oublions pas que BDO est plus vaste que ce que l'on voit. Heidel n'est pas une simple bourgade. Mais bon les devs vont pas foutre 15.000 PNJ inutiles et 5h de marche à pied pour traverser la ville, ce serait une plaie x) (j'exagère volontairement les chiffres) Comme déjà dit, un groupe de référent venant de différents horizons (au hasard, horizons regroupant chacun des groupes de RP communs ?) serait bien plus apte à gérer un niveau très élevé de jeu, mais cela demande préparation et entente. En attendant, restons sur ce qu'on peut gérer x)
  7. Oh, justement je lisais les rumeurs et me posait des questions, ce topic tombe bien ^^ Pour ce qui est de mon ressenti : -> la rumeur du vieux fou di baldi, c'est du passif agressif sans doute. -> la réponse à ça concernant le décret de di baldi tout bonnement annulé, du passif-agressif aussi sans doute. Je dis bien, il n'y a pas de jugement, c'est un ressenti. Mon ressenti réel n'a d'ailleurs pas été une haine ou autre, mais tout simplement "Pourquoi ?". Oui, je me suis demandé pourquoi. Le RP sur BDO a toujours été un truc avec des niches de gens. Certains jouent du RP complètement hors lore, d'autres dans le lore sans grandes intrigues, d'autres dans le lore avec de grandes intrigues, d'autres encore font un mix de tout cela. Puis y'a aussi les itinérants comme moi qui jouent à tout et qui filtrent ensuite selon avec qui ils jouent pour avoir une cohérence propre sans trigger le jeu des autres (toujours chaud de parler de démons des abysses à des gens qui jouent LORE à fond, avouons le ! On va donc tempérer avec un "Une créature touchée par la corruption" sans trop préciser, puis ça le fera). Alors certes, nous ne jouons pas tous au même jeu. C'est un fait. Le RP peut posséder des règles, mais chacun est libre de les respecter ou non, de jouer avec autrui ou non. Il peut moi même m'arriver de faire des remarques (suffit de demander à Lisyel ou Drelnas par exemple) quand une chose hors lore (ou borderline) se passe dans un contexte qui se veut "lore", mais au final chacun fait ce qu'il veut, il faut s'y résigner. Là où cela devient toxique, c'est quand ça part sur un conflit ouvert DERRIERE le RP. Soyons honnêtes, si jEAN EUDES (désolé à tout jean eude) joue selon un pattern qui déplaît, on lui fait remarquer en arrondissant les angles. Si ça colle pas, ben on s'arrête là et on joue à autre chose. Je veux dire, on incarne des personnages. Pour ce que ça me chante, tant qu'on ne vient pas de facto me casser les glawis HRP ou sur une trame où je joue, bah je m'en fous. Et d'autres aussi. Pour mon ressenti, j'aime le RP taverne (j'ai des persos typiquement fait pour ça), mais j'aime aussi le RP politique. Je trouve personnellement la façon de faire de Dulcia un peu "trop vaste", je lui ai déjà dis, mais j'apprécie néanmoins ses initiatives d'essayer d'amener du jeu politique. Au même titre, j'apprécie la trame de tonton dans ses impacts qui provoquent au final énormément de jeu et redorent un peu cet aspect "nation" et "politique". Peut être que Dulcia gagnerait plus à amener son RP politique à un niveau moins élevé et global, mais je ne vais pas pour autant cracher sur tout ce qui est fait. Libre ensuite à chacun de voir s'il désire jouer politique ou pas. Le vrai fait à soulever au final, c'est celui-ci: Arrêtons le passif agressif, arrêtons de se prendre la tête, c'est du RP. Le HRP n'a rien à faire là dedans. Si vous n'aimez pas du RP, ne le jouez pas, ne le considérez pas, et réglez cordialement toute interaction vis à vis de lui. J'ai pu RP avec tous les gens ayant posté sur ce topic. Vous avez vos défauts et vos qualités, mais sachez que chacun de ces RP était plaisant, indépendamment de tout ce que je peux ou ne peux pas penser sur vous. Et c'est CELA qui est important. (PS : Dulcia, en vérité, plusieurs joueurs tavernes/monstres jouent aussi politique (ou veulent biens s'y prêter), mais certains sont dépassés par les trames politiques trop vastes et qui mobilisent des guerres potentielles et les gros bonnets du jeu. On m'en a causé pas plus tard qu'hier ^^') C'était ma participation, parce que j'aime bien les topics où on peut discuter (et que les dernières rumeurs m'ont un peu trigger aussi)
  8. Parmi les différents rapports détenus dans les registres viendront s'ajouter ceux-ci. Retours sur l'affaire du 21 Septembre 287: En la journée du 21 Septembre 287, suite au bruit d'une terrible explosion et à la présence dans le ciel d'un épais nuage de fumée, un détachement de cavalerie fut envoyé depuis la garnison en charge de la gestion des brigands biraghi afin d'investiguer, suivi de prêt par un deuxième détachement d'hommes à pieds dont certains ingénieurs. Arrivé sur place, le chef de détachement Alucio Ghomer pu constater avec ses hommes la destruction quasi-totale du pont supportant l'axe routier Heidel-Calphéon, ainsi que la présence en contrebas d'un carrosse blindé de grande qualité à moitié sombré dans les eaux. Sur la rive d'en face, une femme hurlant se ruait dans les bois, tandis qu'un homme remontait de la rivière, trempé, vers un géant évanoui en armure noire complète. Alucio Ghomer trouva un passage à gué un peu plus loin et fit cerner les environs par ses hommes, envoyant une partie de son détachement à la poursuite de la femme dans la forêt puis interpellant ensuite l'homme trempé. L'homme se présenta comme Daheron Delonyr. Lui, sa femme Muirguen Delonyr, sa fille Tantan Delonyr ainsi que son petit dernier Brand Delonyr, encore un simple bambin, avaient été victimes d'un assaut par quatre individus désirant quelque chose de leur part, dont l'un s'étant fait passer pour une garde de serendia. Il expliqua que l'un des individus, un géant basané et pyromane du nom de Grunmar, s'était enfui précédemment. L'homme est potentiellement dangereux, possédant des flasques incendiaires et un mousquet de chasse. Il avait notamment tué les chevaux du carosse. Il désigna ensuite le géant au sol, expliquant que celui-ci avait tiré à l'aide d'un mortier fixé sur son avant bras sur leur chariot et s'était montré particulièrement violent. Il avait été maîtrisé par le familier de sa femme, une sorte de loup. Il expliqua que sa femme était avec son loup à la poursuite des deux derniers criminels, une femme en tenue de garde serendienne ainsi qu'une personne encapuchonnée au physique imprécis, qui avaient profité de la zizanie causée par la destruction du pont pour capturer sa fille Tantan. Il exhorta la cavalerie à lui venir en aide, Alucio Ghomer envoyant alors un messager rapide à la partie de son détachement envoyée visiblement à la poursuite de la dénommée Muirguen. Lorsque l'infanterie à pied arriva finalement sur place, elle retrouva dans un buisson au bord de la rivière le petit Brand, qui fut remis à son père. Le criminel capturé, géant dans son armure noire, se réveilla mais fut maîtrisé. Le soldat Roderic Flegme, un géant assez costaud, se chargea de maîtriser le criminel et de lui passer les menottes. Alucio Ghomer demanda à Roderic Flegme ainsi qu'à deux autres soldats à pied, Jimmy Lovari et Delvard Figgel, de franchir le gué et de se rendre à la garnison la plus proche, en charge des orcs rouges, afin de faire enfermer l'individu dans l'attente d'un interrogatoire plus poussé. Le criminel pour sa part refusa de parler si ce n'est pour insulter et menacer les soldats et Daheron Delonyr. Alucio Ghomer signale que suite à une demande de Daheron Delonyr, le père de famille fut autorisé à accompagner les gardes, afin de s'assurer que tout se passe pour le mieux de ses propres yeux en plus de faire sa déposition écrite à la garnison. Compléments sur l'affaire du 21 Septembre 287: Le détachement envoyé à l'aide de Muirguen Delonyr rata de peu l'interception du chariot conduit par les deux ravisseurs, ceux-ci faisant exploser le pont permettant de joindre le Poste de Garde Ouest après leur passage. Le chariot étant d'apparence tout à fait banale, la cavalerie mis trop de temps à trouver un autre itinéraire et perdit sa trace. Des messages furent envoyés par la suite au Poste de Garde Ouest et aux hommes en position sur Balenos afin de continuer l'affaire. Le signalement désigne un chariot standard, ayant pour passager une femme en tenue de garde, un individu suspect encapuchonné et vêtu de noir ainsi qu'une jeune femme d'environ 17 ans à la chevelure rose. Compléments sur l'affaire du 21 Septembre 287: Suite à l'échec de l'interception, Muirguen Delonyr insista pour être conduite auprès de son époux. Sur le chemin, arrivé au pont menant vers les orcs rouges, fut constaté la dépouille sévèrement brûlée de Jimmy Lovari ainsi que plusieurs traces de sang sur le pont. De plus, un impact de mortier à la verticale vers le bout du pont ainsi qu'un trou d'environ un mètre de diamètre dans le premier tiers de celui-ci furent constatés. Les hommes cherchèrent alors activement toute trace de ce qui avait pu se passer, retrouvant finalement Daheron Delonyr et son bambin en aval du fleuve Demi, sur une rive, conscients. Daheron Delonyr était sévèrement blessé à l'épaule mais garda toutefois son calme, pour expliquer ce qui c'était passé. Compléments sur l'affaire du 21 Septembre 287, fuite du criminel: Suite à la déposition de Daheron Delonyr, il semblerait que le criminel soit parvenu à se libérer par un coup de force et par la négligence de ses gardiens. Malgré les efforts de ceux-ci, le criminel tua Jimmy Lovari très rapidement, pour ensuite se ruer sur Daheron Delonyr. Daheron Delonyr expliqua que le géant et lui même se retrouvèrent à terre, sonnés tous deux quelques instants, grâce à un heureux concours de circonstances. Le géant prit finalement la fuite en passant la garde de Roderic Flegme et Delvard Figgel, courant sur le pont. Delvard Figgel entama la poursuite, Roderic Flegme venant s'enquérir de l'état du père et du bambin, pour ensuite se lancer lui aussi à la poursuite du criminel. Le criminel tira sur Delvard Figgel dans sa fuite, lui mettant la jambe gauche en charpie et le laissant hurler de douleur sur le pont. Il semblerait que cela soit l'origine du trou d'un mètre de diamètre. Daheron Delonyr chercha à porter les premiers secours au soldat Delvard Figgel tandis que Roderic Flegme continuait de poursuivre le criminel. Néanmoins, il semblerait qu'un relief malencontreux sur le pont, accentué par la hâte du soldat géant, fit trébucher le soldat au sol dans un grand fracas et un flot d'injures. D'après le visuel de Daheron Delonyr, le criminel serait alors revenu en riant pour tirer au mortier dans Roderci Flegme, mettant court à ses mouvements et invectives. Lorsque le géant criminel se dirigea vers lui le mortier levé en riant et menaçant la vie du petit Brand Delonyr, de son père et du garde Delvard Figgel, Daheron Delonyr fit le choix de se laisser tomber dans le trou à côté de lui avec le soldat et son bambin, prenant partiellement un tir dans l'épaule au passage. Daheron expliqua que les flots l'avaient emporté tandis qu'il rattrapait son enfant, jugeant que le soldat Delvard Figgel était sans doute pour sa part mort noyé, de par son armure légère et sa blessure sévère à la jambe. Suite de l'affaire du 21 Septembre 287, recherche des criminels: Suite aux descriptions recueillies auprès de la famille Delonyr, les portraits approximatifs des quatre criminels sont diffusés au public avec une prime pour les ramener en vie. Les forces se mobilisent en effet pour retrouver la jeune femme capturée par ces sinistres individus et découvrir leurs vraies motivations. Les temps sont troubles, des réponses sont nécessaires, et les morts de parlent pas. Suite de l'affaire du 21 Septembre 287, recherche des corps: Après investigation sur le pont, il semble que l'emplacement supposé de la mort de Roderic Flegme ne comporte que de rares traces de sang mais aucun signe tangible de boîte crânienne explosée. Le corps restant introuvable, et dû au fait que l'un des criminels se déguisait en soldat serendien, la supposition est faîte que Roderic Flegme a peut être été remplacé ou s'avère une fausse identité. Une enquête est donc ouverte à ce sujet. Il à noter que Daheron Delonyr avait remonté des suspicions à l'égard de Roderic Flegme, sans pour autant avoir de preuve concrète alors. D'autre part, une équipe de recherche est mobilisée afin de retrouver la dépouille de Delvard Figgel, qui bien que portant une armure légère, a sans doute été emporté par le courant. En cette période de de fortes pluies, où le courant est fort, même un corps en armure complète peut se retrouver traîné sur une très grande distance. Les recherches s'annoncent dores et déjà fastidieuses. Suite de l'affaire du 21 Septembre 287, Roderic Flegme: Les rapports d'enquête indiquent que Roderic Flegme est bel et bien inscrit dans les registres en tant que militaire de Serendia, et qu'il est membre de la race des géants. L'enquête piétine et l'homme n'est trouvable nulle part. Ne pouvant exiger que chaque soldat croisant un soldat géant exige de voir son visage, et risquer d'instaurer un climat de peur et d'insécurité au sein des forces de l'ordre, l'affaire est coupée court. Un ordre est laissé toutefois afin de remonter toute apparition de Roderic Flegme aux hommes en charge de l'affaire. Suite de l'affaire du 21 Septembre 287, Tantan Delonyr: La jeune Tantan Delonyr est de retour auprès de ses parents. La garde continue néanmoins ses recherches afin d'interpeller les quatre criminels et terroristes, la famille Delonyr ne parvenant pas à apporter les motivations de cet enlèvement. Les rumeurs courent au sein de la ville, déterminer la vérité devient de plus en plus nécessaire. Suite de l'affaire du 21 Septembre 287, Criminels: Peu avant la fin du mois de Septembre, la garde d'Heidel remet à jour ses affiches de recherches. En effet, il semblerait que quelques petits malins profitent de la situation pour commettre des larcins grâce aux descriptions des malfrats, qui sont pour certaines très généralistes, en tout impunité. La garde retire également l'affiche faisant description de la 'fausse' soldate, celle-ci ayant été retrouvée morte. Les recherches continuent en interne, tandis que l'avis de recherche sur Grunmar est laissé en vue du public, des mercenaires pouvant peut être le retrouver plus aisément, de par ses origines probablement Medhiennes.
  9. Dans un vieux tripot des quartiers les plus sombres d'Altinova, la débauche est au rendez-vous, comme chaque jour. Certains viennent pour la drogue, d'autres pour les plaisirs de la chair, d'autres encore pour parler 'affaires'. Le lieu est bruyant. De cris, de rires, d'injures, de gémissements. Il sent un panel d'odeurs lourd et insoutenable, allant de la bougie parfumée bas de gamme jusqu'à la senteur de la bile, en passant par la sueur rance. Mais c'est une conversation à une table qui retiendra peut être les attentions. Elle se propage parmi d'autres rumeurs, véridique ou non. "Vous avez vu les gars ? Aux dernières nouvelles ça s'agite du côté de Serendia. Y'a peut-être du blé à se faire en passant la frontière pour profiter du bordel ?" Un khuruto répond: "Bah bah, ronk, ça peut potentiellement le faire. C'est quoi qui s'passe ? C'est danger de franchir frontière non ?" L'homme aux dents cassées et à l'haleine puante reprend: "Paraîtrait que des nationalistes foutent le bordel. Avec Calphéon tout ça et..." Un rire tonitruant retenti et l'homme et le khuruto se tournent vers le rire, qui provient d'un géant basané. "ça te fait rire toi ?" Le géant boit une choppe, assis comme un prince sur un siège, une fille sur un genoux. "Ouais, carrément ça me fait rire ouais." Le khuruto questionne alors d'un air sceptique et un peu effrayé face au géant "Ah bon ? Pourquoi que ça te fait rire ronk ?" Le géant sourit en regardant son interlocuteur de ses deux yeux verts. "Parce que j'adore me rappeler que les occidentaux sont bels et biens de sales crétins, mon gars. Et j'ai toute les raisons d'en rire. Ouais, toutes les raisons. Connards de Serendiens" Le géant sort alors des pièces de sa besace et les lancer au tenancier. "Une bière pour ces deux abrutis. Ils m'ont fait rire. Je tue ceux qui m'énervent, je paie un coup à ceux qui m'amusent, comme on dit." Le géant rira alors de nouveau après quelques propos racistes sur les gens de l'Ouest, ces sales peaux pâles. Il touchera les bandages qu'il a aux bras en grognant puis reprendra sa débauche bien méritée. Certains connaissent son nom. Cela vaut-il le coup de se renseigner sur tout cela ? Peut être, peut être pas.
  10. En cette soirée de la nuit du 25 au 26 Septembre, il a été rapporté par la garde un nouvel échange trouble. Alors en service, Alfonso Lablette fut appelé à intervenir dans un échange se déroulant entre deux femmes vociférantes et un homme couché à même le sol. L'une des deux femmes, dénommée Ely, s'est revendiquée future épouse de Jordine et a entretenu des propos mensongers auprès du garde pour l'inciter à baiser son jugement. Elle a de plus menacé de sortir son arme en pleine rue pour occire la deuxième femme, alors que toutes deux étaient menés aux cachots. L'autre femme, Yun Khiara, s'est rendue coupable de violences multiples à l'encontre de la dénommée Ely, de remarques injurieuses sur la personne de Alfonso Lablette, ainsi que d'une attitude provocante et violente. L'homme couché au sol, qui après renseignement auprès de la populace se nommerait 'Badrr', semblait être la victime du courroux d'Ely, mais n'a pas été frappé ni n'a désiré porter plainte. Alfonso indique que l'homme semblait simplet ou fou. Suite à ces actions, Ely et Yun furent menées aux cachots. Ely écope d'une soirée aux fers pour réfléchir à ses actes. Yun, récidiviste pour cas de violence en pleine rue, écope de trois jours aux fers. La garde tiens à signaler qu'une autre entorse de ce genre pourrait la mener à une peine bien plus longue la prochaine fois. On se le demande : que deviennent nos belles rues heideloises en ces temps troubles de banditisme, de violence citadine et de complotisme.
  11. Gilles Deluface, Lieutenant au Poste de Garde Ouest, aura reçu de la part d'un coursier des chimères une description écrite accompagné de quelques portraits robots. Ces informations ont été transmises suite aux descriptions de la famille Delhonyr et de deux gardes ayant aperçu le chariot, tout à fait banal au possible, ayant servi à commettre l'enlèvement d'une adolescente du nom de Tantan. Gilles Deluface, ne pouvant tolérer de telles exactions sur son territoire, aura motivé plusieurs des hommes de la garde Balenosienne à enquêter afin de retrouver ces kidnappeurs et terroristes. Il aura néanmoins rappelé au coursier que seul des soldats et gardes sont habilités à exécuter les fouilles ou stopper des véhicules, bien que les coursiers puissent les prévenir en cas de suspicion. Toute entrave non autorisée à la circulation des chariots, notamment en cette période de moisson, sera réprimandée !
  12. Yrilda... oui... c'est une femme. Une femme en quête de l'inconnu. Une femme en quête de voyage et de réponses. Une femme qui a compris l'importance de la Vérité. Mais un jour, il faudra qu'elle continue son voyage... peut-être trouvera-t-elle ses réponses ? - Badrr
  13. Bonjour @Faerwen ! Il s'avère que je possède deux guides potentiels originaires de la région de Valencia, en tant que PJ (Kadhel et Agord'Ul). Néanmoins, si vous en avez besoin plutôt sur Valencia, ce sera sans doute Agord'Ul (Kadhel étant actuellement sur Altinova). Une fois de plus, tout dépendra des dates
  14. "Des gamins qui volent ! Et pourquoi pas des livres pendant qu'on y est ... ? Ah..." -- Bondoulfe de Keplan, paysan devenu héros par la bénédiction d'Elion. Trente-Septième Journée S'il y a bien une première chose à dire sur Tarif, c'est que ses toits sont tout aussi agréables (ou désagréables ?) que les autres villes. Vindiou qu'il est dur d'être héros sans le sous. Mais c'est ça être un héros, c'est savoir faire abstraction des douleurs du quotidien pour avancer vers son destin. Après le soucis à Tarif c'est que y'a des gamins qui volent, du coup potentiellement ils pourraient arriver au niveau des toits et venir me déranger quand je dors. Peut être qu'au final je devrais tenter de ne plus dormir sur les toits en fait... Mais bon, Tarif, c'est pas que des toits et des gamins qui volent. Non parce que sinon ce serait triste quand même. A Tarif, il y a des sorcières occultes ! Et oui ! D'ailleurs, ma première rencontre dans cette ville après le palefrenier, ce fut une sorcière ! En début d'après midi, je me suis levé (il fallait bien dormir un peu après mon épopée de voyage hein) et suis allé contempler le petit lac depuis un ponton de la ville. Si y'a bien un truc qui change pas, c'est les petits pontons et le beau scintillement de l'eau au soleil. Si ça n'est pas un don d'Elion que de voir nos mirettes bercées par un si beau miroitement, ben je mange mon chapeau. Enfin non parce que j'en ai besoin, mais l'idée est là. Puis un héros qui mange son chapeau ça fait bizarre, si les enfants le font aussi en me prenant pour modèle ça va poser des problèmes... Donc je regardais l'eau, puis au bout d'un moment j'avais envie de voir la ville quand même. Alors je me suis levé, puis j'ai marché dans les rues un peu au hasard. Et devinez quoi. Déjà les gamins qui volent c'était étrange. Mais en plus ils tirent de la fumée, et y'a même des BON SANG DE LIVRES qui volent. DES LIVRES ! Et puis des marmites, et toute sorte d'objets. C'est vraiment n'importe quoi cette ville bon sang. Rangez vos affaires un peu. Je ne pensais pas qu'on pouvait mal éduquer sa vaisselle, mais il semblerait que si, parce que dans le coin elle est tellement rebelle qu'elle sort de son vaisselier. Donc j'errais dans les rues (et je ne me perdais pas du tout ! Je faisais des cercles pour revoir les détails !) et d'un seul coup j'ai été accosté par une femme si grande qu'au début j'ai pensé qu'elle avait des échasses, un peu. Une femme avoir une peau noire ébène, avec un paquet sous le bras, qui faisait quelques têtes de plus que moi. Bon sang c'est pas commun. Niveau force de la nature je connaissais déjà ma Josianne, mais visiblement il y en a de toutes sortes. En tout cas, le côté sympathique, c'est que la sorcière ébène elle était avenante, elle. Pas comme ma femme. Pour preuve, elle m'a demandée si j'étais perdu. C'était très gentil de s'en inquiéter, mais bon un héros ça ne se perd jamais, hé ! Je lui ai répondu que tout allais bien, mais elle semblait intéressée de savoir ce que je faisais en Mediah (le nom du coin, je l'ai déjà entendu plusieurs fois) parce qu'elle ne m'avait jamais vu par ici. Elle a même rit un peu. Faut croire que je dénotes ? Ou alors c'est la terre sur mes vêtements, peut-être. Je sais pas trop. En tout cas je lui ai expliqué que j'étais Bondoulfe de Keplan, Héros choisi d'Elion, et plus Grand Magicien de ce siècle et celui à venir, hé. Un héros qui passe en ville, c'est pas tous les jours, alors autant mettre les formes ! Puis j'ai ajouté que je venais à Tarif sur conseil de mon jeune ami Orwel. Un bon garçon Orwel, je me demande ce qu'il fait en ce moment tiens. La femme ébène a eu l'air un peu sceptique, mais elle m'a dit que je ne manquais visiblement pas de confiance en moi et qu'elle ne connaissait pas d'homme du nom d'Orwel. Elle était curieuse de savoir pourquoi on m'avait conseillé de me rendre ici, aussi. Alors je lui ai expliqué qu'Orwel et d'autres gens m'avaient dis que venir ici me serait d'une grande aide. Même si je savais pas encore trop pourquoi. Et en plus, ne me souvenant pas du nom de la demi sœur d'Orwel, je ne pouvais même pas amorcer ce sujet... bravo Bondoulfe ! Elle m'a écouté avec attention, du coup j'en ai profité pour lui demander si tous les gens avec des pouvoirs ici étaient aussi des élus de dieu, un peu. Elle m'a répondu que les gens d'ici n'étaient pas des magiciens mais des sorciers, et tenaient leur magie de leur héritage, qui venait d'une femme du passé nommée Cartian. Visiblement, la première sorcière, qui avait bâti le village il y a des siècles et battu des géants. J'espère que leur héritage passe pas par le sang, parce que sinon c'est un peu triste de voir toute la ville faire de la sorcellerie. Enfin à chaque village ses us et coutumes, hein. Toujours est-il que du coup, c'étaient des sorcières, pas des magiciens ! Visiblement elles utilisent l'occulte, pas la magie d'Elion ! Enfin je ne savais pas trop ce que c'était l'occulte, mais la sorcière ébène m'a montré en faisant une sphère noire dans sa main. ça pour sûr, c'était pas comme ma magie à moi qui vient d'Elion. Je lui ai donc expliqué tout enjoué, mais ça a eu l'air de la contrarier un peu. Elle m'a dit que dans le coin, il fallait pas trop parler d'Elion, parce que c'est pas la foi locale, et qu'en Mediah on révère Aal. Moi du coup j'ai essayé de lui expliquer que dieu c'était dieu, qu'après on l'appelle comme on veut, mais ça ne l'a pas convaincu du tout et ça a un peu posé un froid. Donc bon j'ai changé de sujet. Dieu c'est dieu, on va pas débattre des années. Donc bon, je lui ai expliqué mon histoire, ma destinée, et la façon dont Elion m'avait donné mes pouvoirs. Elle n'était pas très convaincu, me demandant si ce n'était pas plutôt un héritage. Bien tenté, mais ma famille est paysanne et sans pouvoirs depuis des générations, hé. C'est un miracle d'Elion, il faut s'y faire ! Je dois sauver le monde avec mes pouvoirs, c'est ainsi ! En tous les cas, j'ai fini par la convaincre que je ne mentais pas. Et bien, ce fut fastidieux. Je lui expliquais donc que je devais sauver le monde, mais elle me dit que je devrais d'abord me sauver moi même avant si le cas se présente, parce que je ne peux sauver personne en étant mort. Belle analyse, mais bon j'étais et ne suis toujours pas mort alors que je suis en train d'écrire. Autant dire que je n'ai pas vraiment compris ce qu'elle voulait dire. Les héros ça sauve les gens et le monde, c'est tout... Au final, la sorcière s'est présentée (c'est vrai que j'avais rien demandé, mais j'aurai pensé qu'elle allait se présenter plus tôt). Ihria Shal'dun, érudite à l'Astrolabe (je connais bien évidemment, mais on va pas s'y attarder) et gérante d'une société d'échange entre l'est et l'ouest. Du coup c'était peut être pour ça qu'elle était sympathique avec moi qui vient de l'Ouest, en fait. Elle connaît. Alors que moi je ne pensais même pas qu'il existait des choses aussi loin de Calphéon... et qu'en j'en ai fais part à la sorcière, ça l'a fait bien rire et elle m'a dit que Calphéon n'était pas le centre du monde.... ben oui je sais que c'est pas le centre... je suis en manque de connaissances mais pas stupide hein... Ensuite elle m'a parlé d'une magnifique cité, plus grande que Calphéon, très loin à l'est, du nom de Valencia. Je connais pas, mais vu la description ça a l'air joli. J'irai peut être un jour. Puis je lui ai demandé s'il y avait des soucis dans le coin, car si Orwel m'avait envoyé ici, il devait y avoir des choses à faire. Ihria m'a parlé des bandits qui sévissaient dans la région, dont certains teintés par la corruption. Ha ! C'était peut être ça que je devais faire. Mais les bandits c'est généralement pour les gardes, même si les héros s'en occupent parfois... Ihria m'a dit que les habitants de Tarif s'en sortaient, mais que les bandits étaient tenaces, terrés dans des falaises et cavernes. Un truc de bandit quoi. De fil en aiguille, on a parlé de corruption, de l'âme des hommes et des soucis à Calphéon. Je lui expliquais que je savais tout ceci, mais que les héros et les prêtres sont là pour aider les hommes à avancer vers le droit chemin. La sorcière m'a dit que le clergé d'Elion faisait aussi des choses terribles, mais je lui ai expliqué que l'homme est faillible, même moi, mais que c'est juste qu'en tant que héros j'ai plus de chances de réussir là où tout le monde échoue, parce que c'est ça un héros. Mais je peux quand même échouer, hein. Dire le contraire ce serait prétentieux, et un héros ne doit pas être vaniteux, il doit être droit et humble. Je lui ai expliqué que seul dieu ne connaissait pas l'échec. Ihria m'a alors parlé des maux de ce monde, mais je lui ai expliqué que dieu n'avait pas pour but de rendre l'homme parfait. Le bien et le mal sont des notions mortelles, elles ne s'appliquent pas à dieu. Tous les maux du monde découlent en effet de l'homme, pas de dieu lui même. Mais dieu veut quand même notre bonheur et nous aime. Alors quoi de mieux pour apprendre à l'homme le réel amour que de le laisser le découvrir par lui même ? Les prêtres et les héros sont des guides, des aides que dieu a donné à l'humanité pour devenir plus aimante et heureuse. Et pour vaincre les choses terribles et corrompues qui oppressent les hommes et les mettent à l'épreuve. J'ajoutais à cela qu'en tant que héros, il était de mon devoir d'aider les gens et de sauver le monde, afin que l'humanité puisse découvrir d'elle même l'amour et le bonheur. Je ne fais pas cela pour le prestige, je fais cela parce que je le dois. Après mon explication, la sorcière est venue me taper sur l'épaule (bon sang elle avait de la force) en riant et en me souhaitant avec un sourire de vivre assez longtemps pour pouvoir mettre tout ceci en oeuvre. Elle me dit qu'elle devait au plus vite finir de livrer son paquet, et qu'elle espérait me recroiser par la suite, ou un jour. Je lui dis que ma vie était déjà bien entamée, mais que je comptais bien mettre le reste de celle-ci pleinement au service de dieu et du bien des hommes. Elle me salua une dernière fois avec un sourire, puis s'élança à grande foulées dans le dédale de ruelles, avec ses longues jambes. Et comme un benêt j'ai alors oublié de lui demander où trouver à manger de cette ville. Du coup je suis actuellement assis sur une pierre, dans un petit jardin, à écrire ce journal en me demandant si mon estomac ne va pas me massacrer l'intérieur de rage. On dirait un ours qui grogne bon sang. Quelle grâce. Allez, j'en ai assez écrit pour aujourd'hui, je vais voir si je ne peux pas attraper une casserole volante pleine de nourriture. Peut être qu'il y en a dans le coin.
  15. De nombreux marchands et autres locaux auront eu des remontées de l'incendie ayant prit place ce vendredi dans la résidence d'une famille noble discrète et ancienne. Cette famille, coupable de nombreuses escroqueries, manigances, et d'une impiété manifeste, s'était attirée le mauvais œil d'un bon nombre. Les remontées de la garde sur le sujet parle d'un terrible incendie, fort probablement magique et criminel. Aucune traces de survivants sur les lieux de la fournaise. Dans les échanges au sein du peuple, l'on aura pu confirmer via des rumeurs que la majorité des Bensalem semblent avoir disparus. Sans doute un règlement de compte suite à leurs activités douteuses, par des gens tout aussi douteux.