Faerwen

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À propos de Faerwen

  • Rang
    Gentil-Vaurien
  • Date de naissance 16 décembre

Informations RP

  • Personnage principal
    Isaac_Salviati
  • Personnage secondaire
    Ahmed Lì Àd-Mahran
  1. C'est au cours de cette même nuit, alors que logeaient Safia et Inysia à l'auberge du Relais, que les deux consoeurs seront réveillés par une forte secousse au son répercutant. La demi-elfe qui aura le mieux réussi à résister à ce choc, aidera sa collègue à sortir du bâtiment, une couverture par-dessus ses épaules. C'est avec un grand effarement, qu'elles apercevront la demeure Delonyr gravement endommagée et en flamme. Des tas de gens sortiront sur la rue pour vérifier de leurs yeux les faits face à eux, tandis que la garde se précipite sur les lieux en nombre afin d'évacuer ce monde. De ce fait, ils protégeront les citoyens inconscients d'approcher d'un site aussi dangereux, tout en assurant l'aide des bénévoles qui tenteront de stopper l'incendie. Laissant sa collègue au soin de l'infirmerie juste en face, Inysia viendra aidait ce petit monde qui tenteront désespérément d'arrêter le feu avant qu'il ne se propage plus ailleurs. C'est plus tard dans la nuit, qu'ils mettront un terme à cet événement lourd en dégât matériel. Mais ce ne fut pas la seule et mauvaise surprise à découvrir ce soir-là...
  2. Alors que les saisons des moissons touchent à leur fin et que Balenos retrouve peu à peu sa tranquillité d'un automne doux comme chaque année, voilà que traverse un convoi peu particulier en direction de Vélia. Plus précisément de l'ancienne ferme Loggia, où devrions-nous dire maintenant, le Domaine Mirabela. C'est un conducteur de charrette assez imposant ainsi qu'une escorte d'hommes armés portant un blason bien distinctif, qui viendront rendre visite aux employés du domaine. Rapidement ils seront pris en charge et repartiront aussitôt. De ce que les plus curieux auront pu apercevoir, ou même demandé à leur collègues et voisins travaillant là-bas, ce serait un noble de Calphéon qui serait devenu client depuis l'achat de son dernier cheval en date. En effet, et bien que ce genre d'événement n'est plus fréquent en cette période, c'est une série d'étrangers qui se rendraient régulièrement au domaine viticole et équestre. On a dénoté un Valencien, un Géant et aussi une Elfe qui seraient repartis ensemble avec un cheval blanc au bout de deux visites consécutives. L'animation semble revenir, et cette fois cela ne concerne pas des malfrats.
  3. Cinq jours plus tard, après le retour de la jeune Tantan Delonyr auprès de ses parents, suite à son enlèvement contre ses ravisseurs, la garde d'Heidel remet à jour ses affiches de recherches. En effet, il semblerait que quelques petits malins profitent de la situation pour commettre des larcins grâce aux descriptions de ces malfrats. L'ombre, dont ses vêtements restent d'une extrême facilité à se procurer sans qu'on puisse déterminer à ce jour son sexe et son visage, permet alors à de nombreux criminels de bas étage, de se promener sous sa couverture à un peu partout dans le royaume et les provinces alentours. Ensuite, et UNE SEMAINE plus tard, le temps que les neurones montent au cerveau des géants, ce sera au tour de la fiche de recherche du "Dominateur de Désordre" qui devra disparaître. Une fois encore, les bandits profitent des descriptions beaucoup trop facile à mettre en oeuvre pour se faire passer pour l'un d'eux. A ce jour, il ne reste visiblement plus que "Grunmar", le géant qui revendique à son nom l'attaque sur le pont, parmi la liste des quatre criminels recherchés.
  4. Pareillement que ma VDD, un grand merci à vous pour l'évent. Ce sera avec joie de revenir avec le même personnage ou un autre tout aussi "aimable"
  5. Chapitre VI : Le Duel. - Partie 2 - * * * * * Durant ce temps-là, dans la partie basse de la ville, Saya la sauvageonne revenait depuis la route Sud à l'entrée d'Heidel. Elle portait un mousquet sur le dos, et n'arrêtait pas de ronchonner. De nombreux noms d'oiseaux volés dans les airs, jusqu'à heurter les oreilles de plus sensibles qui se demandaient encore jusqu'à aujourd'hui, qu'est-ce que c'est qui poussait cette femme à entrer dans cet état là. Si on prêtait un peu plus attention, on comprendrait qu'elle en voulait à quelqu'un en particulier, et que cette personne n'est pas moins qu'une mauvaise personne et un incapable, ne comprenant même pas ce qui l'a poussé à se faire rouler ainsi dans la farine. Non, vraiment, ce n'était pas dans l'habitude de Saya de faire ça, mais il faut reconnaître que l'homme a été particulièrement convaincant lorsqu'il lui proposa une affaire avec prime à la clé. "Grmblbl.. Si je le revois je te promets que je vais lui en toucher deux mots de sa part équitable. C'est lui qui fait les bêtises et c'est à moi de les réparer. Une baffe dans la gueule, c'est tout ce qu'il mérite oui !" Depuis près de quatre heures, depuis sa rencontre avec le marchand ambulant Flavio Coppola, Saya n'arrêtait pas de marcher pour se rendre à temps au rendez-vous qu'Ahmed lui avait supplié de revenir le retrouver. Maintenant qu'elle avait le mousquet, cela lui pesait lourd et à plus d'une occasion elle eu la forte envie de le jeter sur le bord de la route ou de le défoncer contre un tronc d'arbre. Mais encore une fois l'appât du gain eu raison d'elle, et surtout, tout ce qu'elle avait jusqu'ici n'aurait servi à rien. Se renfrognant une nouvelle fois, et en repensant à tout ceci, Saya retrouva la force nécessaire pour poursuivre et accélérer le pas pour enfin mettre fin à histoire. Mais savait-elle vraiment dans quoi elle s'était embarqué en signant un contrat avec le diable ? Elle n'allait plus tarder à le savoir. Soudain, retendit dans toute la ville un tir de mousquet. "PAM". * * * * * La foule présente sur les lieux avaient hurlé de panique. Bien qu'elle put revenir rapidement à leur état normal, ils ne comprenaient toujours pas à quoi rimait tout ceci. Ils étaient venus pour voir un duel, et voilà que les opposants se mettaient à blablater entre eux jusqu'à ce que l'un d'eux saisissent un mousquet et tire délibérément sur une cible d'entraînement. Pendant ce temps Ahmed reposait l'arme à son pied, plutôt fier de lui en démontrant que le mousquet fonctionnait tandis que la cible d'entraînement était trouée à la tête par une trace noire fumante. Le valencien ne perdit pas plus de temps : "Alors convaincu ? C'est à prendre ou à laisser." Volontairement, Ahmed forçait les étrangers à se décider entre eux, en les pressants quelque peu. Ce fut Amos qui reprit la parole. "Nous acceptons le marché, nous prenons le mousquet et nous considérons toute cette affaire comme résolue. En souhaitant bien entendu, ne plus te recroiser." Le Valencien sourit de plus belle. Il avait convaincu le binôme à oublier cette histoire de vieux mousquet, que si il aurait su, il aurait laissé volontiers sur place tout en prenant le restes des affaires qui leurs avait dérobé. "C'est entendu. Je vous laisse régler avec Ferguson le prix de cette relique familiale. J'ai déjà payé ma part, à votre tour maintenant." Amos crû à cet instant sauter à l'intérieur de lui. "Comment cela, que dis-tu ?" demanda la dame au chapeau. "Ca s'appelle l'équité, un accord à l'amiable. Ferguson donne son mousquet pour arranger tout le monde, et maintenant nous le payons." "Équité ? Mon cul, oui ! Tu essais une nouvelle fois de nous rouler. C'est ta connerie, tu assumes maintenant." bouillit l'étranger qui ne tarderait plus à lui mettre un pain à la figure face à tant de culot. Finalement la pilule était plus difficile à gérer que prévu. Ahmed pensait que le plus dur était déjà passé, et qu'il pouvait maintenant les embarquer dans un nouveau tour de manège pour mieux les plumer encore. Il se trompait grandement. "Voyons, vous vous doutez bien que j'ai déjà dépensé tout mon argent durant mon séjour à la taverne. Je n'ai plus rien désormais sur moi, et honnêtement, il vaut mieux que vous retourniez chez vous avec un mousquet plutôt que de revenir avec les mains vides." "Je préfère mieux retourner chez nous les mains vides et te donner une bonne correction, plutôt que d'avoir le sentiment de m'être fait une nouvelle fois plumer par un escroc dans ton genre" Amos posa sa dextre sur la garde de son épée, prêt à la sortir si nécessaire. A cet instant précis, apparut comme par la volonté divine, Saya toute essoufflée et exténuée, sur le terrain d'entraînement. Elle portait sur son dos un mousquet - certes, pas en très bon état - mais facilement identifiable par son possesseur qui se trouvait à quelques mètres de là juste devant Ahmed. La sauvageonne se tenait un peu plus en arrière du valencien, qui ne s'attendait certainement pas à ce que deux de ses plans interviennent au même moment. Toujours l'esprit vigilant, et à la vue de cette nouvelle étrangère sur le terrain d'entraînement, Amos observa du coin droit l'étrange femme aux nombreuses peaux de bêtes, qui tenait dans sa senestre un objet de haute technologie. Ceci jurait grandement avec son accoutrement. Il était à l'évidence même que cet objet ne lui appartenait pas. C'est à ce détail-là, qu'il porta plus d'attention à la jeune femme et pu enfin reconnaître le mousquet en sa possession. "Hé, toi là, je te reconnais ! Il me semble que tu tiens quelque chose qui m'appartienne" Ahmed passa la main, comme pour bloquer Amos de pouvoir interagir avec la nouvelle arrivante. "N'approche pas d'elle, la donne vient de changer." Amos fronça les sourcils, foudroyant le valencien de son regard mauvais. Fort heureusement, la sauvageonne avait repris son souffle. "On m'a dit de ramener le mousquet ici et c'est ce que j'ai fais. Maintenant, j'veux pas ma paye !" "Justement, ce mousquet est à nous. C'est Ahmed que voilà qui nous l'a subtilisé à notre propre insu. Il serait avisé de ta part de nous le rendre maintenant et de pas entrer dans le jeu de ce magouilleur de première." se fit entendre la femme au chapeau qui avait compris la situation. "Ne les écoute pas Saya, rappelles-toi. La prime avant tout. Ils doivent payer !" A ce moment d'inattention, il ne fallut pas plus d'une seconde pour qu'Amos porte un violent coup au visage d'Ahmed et qu'il se retrouve à manger la poussière. Tandis que la foule qui commençait à s'ennuyer et à partir à cause de tous ces reversements de situations, poussa alors un cri de viva. Enfin, on venait de frapper quelqu'un depuis les quinze minutes qu'ils attendaient. Amos, qui avait l'esprit vif, récupéra sur le sol le mousquet des mains d'Ahmed incapable de faire quoi que ce soit dans l'immédiat, puis il approcha de Saya avec une idée bien précise derrière la tête. "Je te donne ce mousquet en échange. Prends-le, il a bien plus de valeurs dans son état que le mien qui approche dangereusement d'une retraite certaine." La sauvageonne hésita. Elle n'y connaissait pas grand chose en affaire, cependant elle comprenait ce que voulez dire plus ou moins d'argent à son profit. "Ne.. Ne l'écoutes pas !" soufflait difficilement Ahmed qui avait du mal à se relever. Mais il fut stopper net de cette envie lorsque l'étranger posa sa lame contre son cou. "Un geste et tu es mort." Saya finit enfin à se décider, acquiesçant de la tête. "Très bien, je prends le mousquet." Dépité et voyant tout ses plans tombaient à l'eau à cause d'une erreur de calcul, Ahmed ne put qu'observer avec désarroi l'échange s'effectuer sous ses yeux. Amos pu enfin récupéré sa précieuse arme tandis que Saya faisait l'acquisition d'un nouveau mousquet plus neuf et plus onéreux. Chacun avait retrouvé son compte sauf le valencien. Regroupant toute son énergie intérieure, et galvanisé par le poids de la colère, Ahmed profita de cet instant pour s'échapper de la surveillance de l'étranger en roulant sur le sol en sable, pour se relever et dégainer son sabre. Il fit volte face aux deux acquéreurs de ce marché. "Allons Ahmed, ne sois pas ridicule. Tu vois bien que tout est perdu pour toi. N'aggraves pas ton cas." "Je veux ce duel de suite et maintenant" Amos regarda Saya, il apercevait en elle une forte envie d'en découdre avec ce jeune inconscient. A son souvenir déjà, elle rêvait de le corriger le premier soir où ils la croisèrent à l'auberge de Grace Lauren. "Si je ne me trompe pas, je crois que tu as aussi des comptes à régler avec lui. Je te le laisse si tu veux." Il était inutile de prier la sauvageonne de casser la figure à ce valencien. Depuis toute la journée elle ruminait et ne pensait qu'à ça. "Avec plaisir." Mais Saya surestimait ses forces épuisées tout au long de la journée, et surtout la vivacité que portait en lui le valencien. Alors qu'elle se rua en une fraction de seconde en sa direction, Ahmed esquiva l'assaut à la vitesse de l'éclair et lui porta un coup de pied en traître dans son arrière-train qui la fit chanceler dans le sable. La femme au chapeau se précipita vers la sauvageonne pour l'aider à se relever, visiblement affaiblie mais pas moins découragée pour en découdre. C'était Amos qui intéressait le jeune valencien. D'un coup rapide, et en accord avec le duel, il chercha à blesser l'étranger sur son bras droit. Mais l'entraînement rigoureux que reçut l'homme durant son cursus militaire et la longue expérience qu'il traversa dernièrement lors de sa dernière mission, lui permit avec un réflexe machinal, de suivre le bout de l'épée afin de l'intercepter dans tout son élan. Il était aussi clair pour l'étranger, qu'il fallait blessé Ahmed coûte que coûte, bien qu'il était difficilement supportable à l'idée de voir le jeune homme se pavaner encore en toute impunité. Au moins, il aurait l'humiliation devant tout son public de se prendre la raclé de sa vie, et il était important de ne pas échouer. C'est ainsi que son prochain, alors qu'Ahmed avait dépensé une force considérable lors de sa dernière attaque, qu'Amos parvint à briser sa défense devenu bien maigre et à toucher son épaule. Il sourit alors, imaginant déjà le combat terminé. "Poursuivez lança le garde. Je ne vois pas de sang." En effet, la lame s'était coincée sur l'épaulière en cuir de la veste du valencien. Le coup lui était sans doute douloureux mais la lame n'avait pas atteint sa chair. Sous cet effet de surprise, Ahmed tenta de profiter de la situation pour porter à son tour un nouveau coup. Mais son épaule endolorie ne lui permit guère d'effectuer une riposte aussi rapide qu'efficace. En fait, il n'en fut rien. Amos, bloqua son bras de sa main gauche, puis il dégagea enfin sa lame de son épaulière avant de reporter un coup bref et imparable dans la situation actuelle au corps à corps, qui blessa à vif la jambe gauche du jeune homme. Cette fois-ci il hurla pour de bon, et du sang jaillit de son corps. La foule poussa un hurlement de joie. Amos les avaient oublié depuis tout ce temps, mais au moins il avait accompli sa promesse. Ahmed a reçu sa correction devant tout le monde et il avait gagné. Heureusement pour le valencien, qu'il connaissait bien la portée et la puissance de ses coups. La blessure n'était pas aussi grave qu'elle en avait l'air. Il n'avait pas touché l'artère fémorale qui aurait eu des conséquences bien plus drastiques que celle-ci. Un docteur et du repos lui permettrait de guérir en toute sérénité. Maintenant pour Amos, tous ces soucis étaient enfin terminés, et il sentit en lui un bien être qu'il n'avait pas ressenti depuis longtemps. Cependant le destin en décida autrement. Depuis la porte d'entrée principale du terrain d'entraînement, un chevalier en armure sur son destrier, apparut devant toute la foule jusqu'à venir près de l'étranger, la femme au chapeau et la sauvageonne. Tandis qu'une dizaine de garde se précipita à sa suite pour encercler les protagonistes sur scène. "Parbleu ! Mais que se passe-t-il ? J'exige que vous arrêtiez tout ce vacarme sur le champs !" Le chevalier avait une voix caverneuse derrière son casque et il avait un vieil accent digne de l'ancienne chevalerie Sérendienne. Amos rassura sans plus tarder l'homme en armure qui semblait vouloir remettre de l'ordre dans cette foule galvanisée par le combat qui venait d'avoir lieu. "Le problème est enfin réglé, c'était juste un duel entre ce valencien à terre et moi-même. Un règlement de compte." Le cavalier en armure, le dévisagea un long instant, avant qu'il ne se décide de mettre pied à terre. Il avança vers Amos et lui ordonna : "Déclinez immédiatement votre idendité, au nom du seigneur d'Heidel." Sans plus attendre, Amos sortit de la bandoulière à sa ceinture un insigne qu'il tendit très clairement au chevalier. A sa vue, celui-ci releva aussitôt sa visière pour mieux en contempler les inscriptions. "Fichtre ! Et dire que je vous ai pris pour de simples fauteurs de troubles. Milles excuses braves chevaliers de Delphe. Je ne fus point informé de la présence d'individus comme vous en notre belle cité de Sérendia." Grâce aux emblèmes criards que portait la monture du chevalier, la femme au chapeau put distinctement reconnaître la maisonnée du cavalier pour l'appeler dignement dans son vrai nom. "Sieur Brandt. Je suis Diane de Valombre. Je suis également membre de l'Ordre des Saints Chevaliers de Delphe. Veuillez-nous pardonner si nous avons commis un impair contre notre propre volonté." Tandis que le chevalier présentait ses hommages à la femme dû à son rang, Amos ne perdit plus de temps pour revenir au vif du sujet ; "Ce valencien nous a volé notre mousquet. Il a fallut que nous passions par tout ce chemin pour le lui reprendre." "Un vol ? Un duel ? Mais voilà qui est peu singulier ! Je ne peux malheureusement vous laisser repartir sans rien faire. Venez donc au poste pour être entendu et nous mettrons toute cette affaire au clair. Cependant son regard se perdit sur la sauvageonne. Et vous qui êtes-vous donc jeune demoiselle ? Etes-vous liée vous aussi à tout cette histoire ?" Diane qui était à côté de la sauvageonne et qui veillait sur elle depuis le début du combat, pris aussitôt sa défense. "Non, elle n'est liée à cette affaire que de loin." Saya maugréa intérieurement. "Il me faut tous les acteurs présents pour recevoir votre déposition, même le plus minime des acteurs peut faire la différence !" certifia le chevalier. "On va vous suivre alors." confirma Amos. Alors que tout semblait s'arranger, le destrier du chevalier sérendien s'emporta d'un coup et sans raison devant tout le monde. Ce fut la dernière personne à l'avoir regarder du coin de l'oeil qui fut finalement attaquée par la bête prise de panique. Diane de Valombre, la femme au chapeau, eut l'excellent réflexe de pousser Saya sur le côté avant qu'elle ne prenne un coup de sabot. Les deux femmes au sol, Amos et le chevalier tentaient de maîtriser la bête qui se recalma assez vite. "Diantre, mais qu'elle mouche l'a donc piqué ?" s'interrogea sieur Brandt, l'homme en armure. "Je ne sais pas, mais nous devrions maintenant ne plus tarder" Le chevalier acquiesça et se tourna vers ses hommes qui attendaient jusqu'à là. "Vous deux, transportez moi cet homme sur une civière jusqu'au poste. Vous autres, faîtes éparpiller la foule. Qu'il ne reste plus personne ici, et retrouvez vous ensuite sur la place de rassemblement pour votre prochaine patrouille." De là, le chevalier remonta sur son destrier, puis guida la petite clique bien peu singulière en dehors du terrain d'entraînement.
  6. Chapitre VI : Le Duel. - Partie 1 - La foule commençait à se rassembler depuis une heure déjà. Il en venait un grand nombre qui ne voulait pour rien au monde manquait ce spectacle qu'on le leur avait promis. En effet, Amos Santini qui avait dissipé leur doute ce matin en annonçant devant tout le monde qu'il viendrait bottait le cul d'Ahmed le Valencien - qui avait pour certains réussi à conquérir leur coeur - attirait un bon nombre de public, des plus curieux ou désireux d'un peu distraction, des plus jeunes enfants jusqu'aux personnes les plus âgées encore capables de se déplacer. Et si elle ne le pouvait pas, on venait les aider à se mettre sur le balcon de leur maison ou à leur trouver une place tranquille où ils pourront apprécier le combat. Tout en bas, sur le terrain d'entraînement de la caserne d'Heidel près de la chambellerie du seigneur Crucio Domongatt, se trouvait le jeune valencien qui attendait en compagnie d'un garde et d'un nain, les adversaires pour lesquels il avait accepté de se déplacer pour eux. Il attendait nerveusement en faisant les cents pas. Il pouvait entendre certaines exclamations à son égard et d'autres moins encourageantes. "Vas -y Ahmed, tu vas les démonter à ces bâtards, t'es le meilleur !" poussa une demoiselle, peut-être un peu trop jeune et qui comptait se faire apercevoir du jeune homme sur le terrain. "Ce gros con-là, c'est lui qui va se faire démonter, ouais !" lança en guise de réponse un homme de la foule opposée. "Moi j'ai vu la haine et la destruction dans les yeux des étrangers, en plus ils puent la mort !" confirma un vieil homme qui tenait mal sur ses cannes à cause de toute la bibine qu'il venait d'ingurgiter. Mais le Valencien n'en avait cure, à vrai dire ils ne les entendaient même pas. Il était trop occupé à attendre l'arrivé des deux étrangers qui l'avaient défié en duel. Depuis ce matin déjà, il ne pensait qu'à ce combat à venir qui occupait et hantait son esprit. Il avait passé une mauvaise nuit. Enfin.. si on peut appeler ça "nuit" quand on se fait sauvagement capturer et entraîner hors de la ville par "une folle dégénérée et assoiffée de vengeance" qui veut vous apprendre les bonnes manières. Non, non, vraiment Ahmed avait passé ces dernières 24 heures à réfléchir à un plan afin d'éviter toute humiliation publique qui pourrait lui revenir très cher, voir même plusieurs plans. Il sortit alors sa montre à gousset. Il en regarda l'heure pour s'assurer que les vingt prochains coups du clocher de l'église n'allait plus tarder. Avec un peu de chance, ses valeureux adversaires se seraient dérobés à la calphéenne, lui laissant ainsi une chance inouïe de se sortir de ce mauvais pas. Malheureusement pour lui, il en était autrement. A ce moment, surgit de l'allée Nord, les étrangers dont la foule accueillit à coup de huer ou de viva, car enfin le combat pourrait bientôt commencer. Ils réussirent à se faire une place, difficilement, où ils durent pousser certains habitants trop lourds qui souhaitaient en faire des tonnes à leur passage ou pour tout simplement le plaisir de les maltraiter. Mais nos deux braves aventuriers réussirent à mettre pied sur le terrain d'entraînement désormais loin de tous ces hurluberlus. Ils faisaient face à Ahmed, qui rentra délicatement sa montre dans sa poche. Il salua d'un haussement de tête les deux personnes. Un homme d'une assez grande taille à la barbe mal rasée depuis on ne sait plus combien de temps, et une femme relativement charmante si ce n'était cette blessure visible sur ses lèvres. Mais elle portait un chapeau qui permettait de recouvrir son visage d'un jeu d'ombre. C'est finalement l'homme qui pris la parole : "Alors Ahmed, je vois que tu es prêt à te faire botter le cul comme convenu ?" Le Valencien ne réagit pas à cette provocation. Il se contenta d'observer l'étranger face à lui. Bien qu'il pouvait ressembler à un chien errant désormais rendu à l'état sauvage, il n'en restait pas moins impressionnant. Il se tenait droit, et les cheveux poivres qui ornait sa tête retombaient sur son faciès comme un individu qui avait parcouru maintes épreuves et bravé la mort, pour se retrouver à cet instant précis dont il avait voué toute son existence pour en arriver là. "Je pense plutôt que ce sera toi qui va te faire botter l'arrière-train. D'ailleurs, je te présente le garde à ma droite. C'est lui qui arbitrera notre duel pour s'assurer qu'il a été rempli dans l'honneur et sans coup bas." "Parfait, hocha l'étranger. Qu'attendons-nous maintenant pour nous battre. Je ne rêve que de ça depuis que je t'ai retrouvé." Ahmed secoua la tête négativement. "Minute. Avant toute chose j'aurai souhaiter te parler à toi et ta compagnonne. J'ai un nouveau marché qui pourrait t'intéresser et nous éviter toute confrontation dont l'issu pourrait être fatal pour l'un de nous." L'homme face au valencien, fronça les sourcils. Il se tourna vers son binôme qui s'était reculée jusqu'à la foule pour s'adosser à un mur où elle pourrait observer son compagnon corriger comme il se doit le jeune Ahmed. D'un clair signe de tête, l'étranger se retourna vers le valencien pour lui demander : "Très bien, qu'as-tu donc à proposer Ahmed ? Mais fais attention, j'en ai assez de toutes tes combines foireuses." Le valencien sourit, ils avaient mordu à l'hameçon. Maintenant il fallait les convaincre pour les faire remonter à la surface, et ainsi gagner ce mini-jeu qui le déclarerait vainqueur. "Soit, acquiesce-t-il. Il faut savoir en tout premier, que je n'ai plus ce que vous demander depuis le début et qui est source de ce conflit." "Quoi ?" s'exclama l'étranger. "J'ai vendu le mousquet. Vous vous doutez bien que je n'en aurai eu d'aucune utilité à la garder en ma possession. Cependant, je peux vous proposer un échange. Un échange que je dirai même très équitable." A ce moment-là, les points de l'homme qui faisait face à Ahmed se durcirent en faisant grincer le cuir de ses gantelets, mais sa compagnonne quant à elle, plus calme, entendit les paroles du Valencien et les acceptèrent avec méfiance. "Entendu. Dis-nous donc exactement de quoi retourne ce marché que tu nous propose ?" "C'est un échange en or. Vous n'y serez que gagnant et moi aussi. La meilleure des affaires possibles. Je vais vous fournir un nouveau mousquet, et pas n'importe lequel. Mon ami que voilà - en présentant le nain Ferguson - à accepté de vendre ce mousquet à très bon prix pour remplacer le votre." "Hm-hm" fit l'étranger, encore sceptique. "Ce mousquet est très spécial, il a été crée à la suite des mousquets de Delphe uniquement accessibles aux soldats armées des forces Calphéennes. Très prisée, certains constructeurs s'entendirent de fournir des plans à des maîtres en contre-façon afin de les revendre à un prix exagérément élevé au marché noir. Ainsi ils se feraient une grande fortune, et les acheteurs seraient satisfaits d'acquérir une réplique d'un modèle calphéen." Ahmed s'empressa de poursuivre. "Celui-ci que je vais vous proposer, n'a quasiment jamais servi et a été remis en état opérationnel par mes propres soins. Il est quasiment neuf. Autant dire que face à votre vieille pétoire, il gagne haut la main le prix du meilleur mousquet et surtout.. surtout ! Vos supérieurs n'y verront que du feu." Il sourit plus grandement en regardant les visages des étrangers qui démontraient à eux deux une forte hésitation tout en se regardant l'un et l'autre. Finalement l'étranger, et à la surprise du valencien mais pas pour lui en déplaire, déclara le premier : "Très bien j'accepte." "Mais d'abord, avant l'échange, nous voulons voir ce mousquet." précisa la femme au chapeau. Ahmed jubilait intérieurement. Il avait quasiment réussi à se débarrasser d'eux et ce n'était plus qu'une question de minutes. Il claqua alors des doigts en direction du nain à la barbe rousse au nom de Ferguson, qui s'empressa de sortir de son étui un magnifique mousquet brillant qu'il apporta aussitôt vers la demoiselle qui semblait mieux que quiconque - hormis Ahmed - s'y connaître. Elle inspecta avec beaucoup d'attention chaque détails du mousquet, dans sa finition comme dans sa mécanique. Ses doigts et son bras vérifia également la lourdeur mais aussi la sensibilité de la machine à chacune de ses réponses qui semblaient concluantes. Elle finit par acquiescer vers Amos, son compagnon, avant de demander à Ahmed. "Il est bien beau, c'est vrai. Mais qu'est-ce qui nous prouve qu'il fonctionne ?" S'attendant sans doute à ce genre de question, Ahmed fit signe au nain de reprendre le mousquet des mains de la dame, avec qui il le fit avec grande politesse et attention, avant de revenir vers le jeune homme. Le valencien saisit aussitôt le mousquet, ni une ni deux dans un mouvement de maîtrise, il déchargea la poudre de sa poire accroché à son ceinturon dans la bouche du mousquet avant d'y enfoncer la balle, puis habilement d'une tige fine il compacta tout ceci en un coup avant de la jeter au sol et de pointer droit en direction d'un mannequin d'entraînement le bout de son canon. Parfaitement droit, sans cligner d'un cil, visant et ce en l'espace de quelques secondes à peine, Ahmed bloquait sa respiration sans trembler d'un pouce. D'un geste sûr, il actionna la charge batterie et le chien, puis son doigt vint caresser la détente de l'arme. Sans que personne ne s'y attende, le coup parti naturellement à grand éclat. "PAM"
  7. Depuis son retour dans l'armée régulière de Trina, Aldric Léopold de Santis s'efforce depuis plusieurs années à regrouper sous son joug, ses anciens camarades d'unité du temps qu'il était dans la Marine de Trina. Peu à peu, il réussit à reformer une escouade complète et capable de réaliser des missions de différentes envergures. En effet, grâce à la diversité et les compétences uniques de chacun de ses compagnons d'armes, Aldric s'assure la possibilité d'intervenir dans des situations à risque, où l'intervention musclée mais aussi précise venait à avoir lieu. Libre de ses choix, rappelons-le, Aldric n'eut aucune difficulté et objection de la part de ses supérieurs pour acquérir le droit de monter telle force au compte de son propre chef; du moment qu'il fournit ses efforts au nom et au bienfait de la République. Relativement discret, et parfois accompagné de quelques uns de ces hommes, le lieutenant Léopold de Santis n'engage que ses propres troupes lorsque les circonstances l'exigent où par exemple les forces de Trina présentent quelques lacunes. /!\ Cette unité est à jouer dans des trames avec un MJ. Je fournirai la liste explicative et complète de chacun des hommes présents. L'idée est qu'Aldric soit le cerveau de la bande et qu'il emploie à bon escient ses hommes où bon lui semble pour accomplir des missions. A l'heure, et pour ne pas gâcher le RP, j'emploie cette unité dans un roleplay qui s'effectue par MP sur discord ou le forum, tandis que mon personnage Aldric Léopold de Santis se jouera In-Game. Bien entendu, j'accepte d'intervenir en jeu si le MJ se sent capable de gérer avec moi tout ce beau monde. (A vot' préférence mon bon m'sieur -ou dame-.) Les PNJs sont désormais jouables et à la disposition des joueurs si ils le souhaitent. Me MP si intéressé. Vous retrouverez alors toute la fiche nécessaire à la compétence de chacun ainsi que leur caractère. LISTE DES PERSONNAGES : "Passe-Partout" : Bien que ce définitif collerait parfaitement bien à un créature minuscule ou à un cambrioleur de renom, Passe-Partout, le vrai, est un énorme géant lourdement blindé, qui tient entre ses deux mains, une gigantesque masse en acier forgé. Ce sobriquet, bien qu'un peu sarcastique, fait référence à sa force herculéenne capable de démonter quasiment toutes les surfaces existantes, hormis des portes en acier blindé et des murs solidement bâtis (à l'exception des briques). Il fut notamment reconnu dans la Marine de Trina pour saborder les vaisseaux adverses en broyant leur coque, ou en défonçant simplement les palissades de bois d'un simple coup de marteau. Passe-Partout est un élément clé de l'escouade d'Aldric Léopold de Santis, capable de fournir à ses coéquipier une nouvelle brèche à exploiter et à s'y engouffrer. Au combat, et bien que sa technique semble assez simple, le géant portant ce surnom à la perfection, est capable d'exterminer bon nombre de ses adversaires les plus solides. "Le Baron de Carpentier" : Autrefois régent de ses propres terres, le Baron de Carpentier qui avait soif d'aventures et de nouveaux horizons, décida de lui-même de quitter son manoir, en y délaissant sa femme et ses enfants qui devront apprendre à gouverner sans sa présence. Tout cela alors qu'il venait d'atteindre l'âge de 35 ans. Véritable combattant digne des plus nobles traits chevaleresque, il n'en reste pas moins un petit salopard qui se plaît à pourfendre ses ennemis et à tâcher sa lame de leur sang. Il sait à la perfection utiliser son épée comme son bouclier, l'un et l'autre, comme rempart face à ses opposants. Fervent religieux, il ne manque tout de même pas moins de prier à la grâce d'Elion avant chaque bataille, et à le remercier chaque jour que Dieu lui fait, pour lui avoir accorder le droit d'exercer dans la Marine de Trina, où il put massacrer autant d'ennemis qu'il n'en avait jamais vu durant sa "putain" de vie. "Vive-Lame" : Bien qu'il soit relativement beau garçon, Vive-Lame n'est pas le genre de personne auquel il faut s'arrêter sur le physique pour le juger. En effet, ce jeune homme n'en est pas moins dangereux lorsqu'il s'agit de manier efficacement des épées comme des poignards. De nombreuses gens en ont fait les frais, dont au tout début de jeunes demoiselles qui se sont rendus compte bien trop tard, du vice que portait particulièrement le garçon à leur égard. Criminel, il n'en est pas le dernier ni le premier, que Trina a jugé bon de relâché en s'apercevant de ses compétences pour les réutiliser à bon escient à leur service. Cela fait presque 10 ans que le jeune homme sert la Marine Calphéenne, et à de nombreuses occasions, il a pu démontré ses facultés déconcertantes à tailler de la viande comme un simple fil de rasoir. Tout de même, il est à noté que la présence de compagnie féminine le lui est fortement déconseillée, notamment lorsqu'il propose de vous retrouver seul dans un coin quelque part par là... Vous comprendrez alors pourquoi son second surnom est "Vice-Lame". "Le Premier-Maître" : Que ce soit partout dans l'armée ou comme dans le civil, lorsque l'employeur n'est plus présent sur les lieux, il est alors indispensable de retrouver un second afin d'assurer ce rôle et de faire poursuivre l'avancée de toute l'équipe. C'est ce que le Premier-Maître est. C'est un grade de la marine souvent employé sur le pont. Il assure le bon fonctionnement de l'équipage et de sa cohésion, en renforçant les liens de chacun sous sa propre bannière. Ce sous-officier de marine, a montré de nombreuses fois ses dons de commandements dans le feu de l'action, ne perdant jamais son courage et faisant preuve à la fois d'un excellent combattant au bouclier, souvent positionné en première ligne avec ses hommes. "Brillant" : Brillant représente l'électron libre du groupe. C'est l'éclaireur, le passe muraille et les oreilles de l'escouade à la fois. Il ne montre que très rarement son visage. Il peut se faufiler parmi un groupe d'individus ou bien exploiter le terrain à son avantage pour passer des obstacles en toute discrétion. Capable également d'ouvrir les serrures de portes ou de n'importe quel autre mécaniques, il fait un agent de terrain d'une excellente qualité. Son nom Brillant, viendrait de ses camarades qui conclurent un jour, que pour être un génie de l'ombre, il faut être quelqu'un d'extrêmement intelligent (brillant) pour réussir là où d'autres se ferait remarquer. Une autre théorie expliquerait qu'il était un voleur autrefois, et lorsqu'il repartait après avoir fais les poches de ses victimes, il ressortait toujours avec un objet "brillant" entre ses mains. A vrai dire, on ne sait plus vraiment, mais c'est toujours drôle d'accorder un pseudonyme pareil à quelqu'un de son genre. Bien que le combat n'est pas à sa principale maîtrise, il a reçu l'entraînement nécessaire de la Marine de Trina pour s'affirmer en tant que guerrier lorsque la situation l'exige. Mais son principal atout reste bien entendu la discrétion et le don de parole pour convaincre et manipuler ses cibles à son profit. "Flammèche" : Il est très connu dans la Marine de Trina, que les apports technologiques des nains sur les canons des navires et leurs boulets, ont considérablement changé la donne dans leur combat les opposants contre les Pirate de Cox. Flammèche fait partie de ces ingénieurs nains, et parmi tout au monde, son obsession est le feu. C'est un véritable génie militaire et sapeur du groupe, capable d'apporter la différence sur le terrain grâce à ses actions les plus moindres jusqu'au plus grandes. Il détient de nombreux tours dans son sac, comme on se plaît à le dire, mais sa force principale réside dans le maniement des armes à feu nécessitant une extrême précision et de "sang-froid". Devise de l'unité : "Combattre aussi férocement qu'efficacement". _______________________________________________________________________________________________________________________________________
  8. ALDRIC LÉOPOLD DE SANTIS IDENTITÉ : • Nom : Léopold de Santis. • Prénom : Aldric. • Lieu de naissance : Calphéon. • Date de naissance : 28 juillet 249. • Age : 39 ans. • Sexe : Mâle. • Race : Humain. • Constellation : Aurige. PRÉSENTATION MORALE : Aldric Léopold de Santis, est le fils d'Alderic Léopold de Santis et Lucia-Maria Lombardi, issu d'une famille de petite noblesse. Il reçut une éducation très stricte, d'un père militaire qui obtenu les grâces de sa majesté à l'époque de la monarchie Calphéenne. Fier de faire poursuivre les valeurs emblématiques de sa famille, et ce malgré des rentrées d'argents difficiles, Alderic fit inscrire son fils dans une école militaire de renom où il put poursuivre et parfaire son apprentissage, dès l'âge de 11 ans. Bon soldat et faisant preuve d'initiative, Aldric parvint à obtenir son diplôme et à finir ses classes au bout de cinq années consécutives, où il reçut des appréciations bien plus que convenables. Ses notes lui permirent alors de rentrer en tant que caporal avec les maigres ressources de son père, dans l'armée de Trina pour lequel il choisit de prêter ses armes. Rapidement, il se montra exemplaire auprès de ses supérieurs en remplissant les missions qui lui été confié sans trop poser de questions. Cette attitude fortement appréciée des officiers et sous-officiers, lui permit dès lors à accéder à de nouvelles possibilités. A cette époque, où la menace des pirates de Cox commençait à s'accroître, et où les rangs des Marins de Trina furent restreints et recadrés en faveur d'une meilleure politique d'engagements plus stricts et extrêmement éprouvant dont de nombreuses personnes débattent encore aujourd'hui sur la rudesse des sélections, Aldric se présenta au concours d'admissions et réussit avec brio les épreuves pour lesquels il dû faire face. A l'âge de 22 ans, alors qu'il venait de terminer la série de tests qu'il effectua au cours de cette même année, le jeune Léopold de Santis rentra officiellement dans l'élite de l'élite des forces armées Calphéennes, la Marine de Trina. Loin du soutien de sa famille et dans une nouvelle branche des forces armées rigoureuses, Aldric commença au plus bas de l'échelle en tant que mousse dans un des plus grands navires de guerre de sa Royauté. Les années se suivirent incessamment, se ressemblant les unes et les autres, où Aldric obtenu peu à peu la confiance de ses nouveaux camarades et supérieurs qui lui permirent alors de grimper les échelons à petite vitesse. C'est en 281, tandis que le jeune Léopold de Santis brillait au cour de sa carrière durant les interminables campagnes contre les pirates en compagnie de ses frères d'armes, que le Roi Guy Séric mourut empoisonner en faveur de la République. Alors que son père était un fin partisan de la monarchie et se souleva contre la nouvelle constitution en marche, qu'Aldric renonça officiellement de suivre la voie de son paternel en jurant fidélité au conseil de Kalis en avril de l'an 281, lors de sa création. Dès cet instant, la maigre et fragile maison Léopold de Santis fut réquisitionnée par le gouvernement qui confisqua tous ses biens au profit des fonds d'état. Ce fut trois années années plus tard, en 285, alors qu'Aldric fut nommé major d'une unité sur une frégate républicaine, qu'il parvint à infliger une lourde défaite terrestre au Pirate de Cox, en capturant ses lieutenants "planqués" sur l'île de Ginburrey. Cette tentative audacieuse permit dès lors à la marine de Trina de reprendre son souffle et d'éviter un affrontement frontal conséquent en perte humaine. Approchant incontestablement d'une fin de carrière prometteuse en tant que sous-officier de marine, Aldric Léopold de Santis, décida d'arrêter sa vie de soldat de mer, pour resservir en terre ferme en faveur de l'Ordre des Chevaliers de Trina pour lequel il resta fidèle. A son retour, il fut congratulé par le conseil de Kalis en personne, qui lui remirent de nombreuses récompenses en vue de ses nombreux faits d'armes au cours de ces dernières années. Ainsi, il put reprendre la maison de son père, avec le rang et le titre qui l'accompagne, lavant de ce fait son propre nom. Puis, il obtint la promotion d'officier au sein de la caserne de Trina dans un poste des plus tranquilles, où il pourra exercer librement avec tout le repos dû à son égard. Depuis, et malgré cette maussade mais aussi douteuse promotion, Aldric s'efforce de réagencer le manoir de son père et à restaurer les anciennes activités lucratives de sa famille, en déboursant les quelques économies restantes de ses anciennes opérations militaires. Vous retrouverez aujourd'hui le lieutenant Léopold de Santis, dans un petit bureau loin de toutes activités, où vivent les agents de la logistique et des ressources humaines dont il en est responsable. PRÉSENTATION PHYSIQUE : Aujourd'hui d'une quarantaine d'années, Aldric est un homme de taille légèrement plus grande que la moyenne. Il est doté d'une certaine carrure, où autrefois, grâce à ses nombreux entraînements dans la marine de Trina, se dessinait la silhouette d'un jeune homme plein d'entrain au rythme militaire. A ce jour, ses muscles secs semblent désormais s'effacer au profit de quelques graisses par-ci par là, particulièrement dû à son changement d'exercice physique devenu presque oisive à cause du temps passé derrière son bureau. Il a le teint légèrement halé, conséquence de ses longs séjours à l'époque de sa carrière de marin sur navire, puis il arbore une petite barbichette sur le menton. La couleur de ses cheveux et autres pilosités sur son visage sont blond. Ses yeux qu'il a perçant sont vert. Son regard est lourd et las, certainement dû à ses éprouvantes expériences tout au long de son parcours à combattre les Pirates de Cox. Il peut paraître froid aux premiers abords, cependant cette rigidité n'est que le résultat d'un homme n'ayant vécu et connu la rigueur militaire tout au long de sa vie. En effet, Aldric a développé une forte éloquence auprès de ses hommes lors de leur commandement. Il porte une voix grave, ferme et confortante auquel il parvient à mêler une succession de mots qui accentue son emprise au cours de ses prises de paroles. Bien qu'il puisse légèrement faire plus jeune que son âge, Aldric dévoile désormais quelques traits de fatigue sur son front et ses yeux. Il maintient cependant un visage ferme et glacial qu'il garde d'apparence quand il exerce son devoir de militaire. Mais il peut aussi arborer un large sourire convaincant auprès de ses interlocuteurs où la nécessité de discuter courtoisement exige le plus d'amabilité possible. Ce qui en fait un homme charismatique et remarquable en société qui peut aussitôt disparaître comme étant le plus banal des militaires lorsque la situation l'exige. Il est noté qu'Aldric a repris de nombreux traits de son père, notamment sa sévérité et sa droiture pour ceux qui l'ont connu.
  9. 9 Pierre de Sceau. A la caserne de Trina, alors que s'enchaînent des tas de plaintes, dépositions et mains courantes à n'en plus finir de la part de la population de cette gigantesque capitale; un lieutenant qui se tient généralement dans les bureaux à l'égard de tout ceci, parvient à porter son attention sur cette série de meurtres en date du 28 Chariot. Bien qu'il n'y est encore aucune preuve ralliant les faits entre eux, ces meurtres atteignent à la réputation des chevaliers de Trina incapables comme trop souvent à résoudre des problèmes qui sortent de leurs tâches quotidiennes. Il rassemble dès lors les gardes qui sont intervenus sur ces affaires pour les questionner et rapporter le peu qu'ils ont pu obtenir. Ensuite, dans cette même matinée, des affiches seront postées à l'attention des habitants de Calphéon. Ceci les prévenants de cette manière : P.S : Pour les plus attentifs et ceux dont la mémoire ne leur font aucun défaut, vous constaterez le retour du jeune officier Leonardo di Caprio, responsable en charge des affiches officielles de la République Calphéenne, qui n'avait plus donnait de nouvelle de lui depuis cette mystérieuse affaire où une faute aurait malencontreusement glissée dans ses mots. Souhaitons lui un bon retour parmi nous ainsi qu'une meilleure chance pour ses prochains essais. - Le lien vers l'affaire en question -
  10. Alors actuellement nous sommes avec notre guilde en RP fermé pour lancer nos personnages entre eux. Mais bientôt nous comptons nous promener un peu partout sur le monde de BDO pour du RP sauvage. Nous avons déjà prévenu quelques joueurs curieux et désireux de participer, que prochainement, et à la fin de l'été, nous pourrions les inviter parmi nous pour rejoindre un bout de notre aventure. Si l'envie t'en dis, nous te donnerons suite par MP pour t'indiquer des lieux où ton personnage sera susceptible de nous retrouver lors de nos déplacements. A toi de dire si cela t'intéresse ou non. (Je pense même qu'on dédiera une partie sur notre lien guilde forum pour faciliter les nouveaux venus à nous rejoindre). Voilou
  11. Une bâtisse a été acheté dans la rue commerçante d'Heidel au 6-4 bis, il y a plusieurs jours. Depuis hier, un contremaître travaille sur le porche de celle-ci, donnant des indications à des ouvriers. Au vue des projets qu'abritera ce lieux, le travail est conséquent. Tout doit être changé... du sol au plafond. Une saison propice pour effectuer des travaux. Un panneau est visible sur la porte.
  12. Dispo avec ma p'tite Raisza
  13. Finalement il y a eu une incompréhension avec un membre de la guilde. Cela ne sera pas possible ce soir-là Cependant, je t'ai regroupé Kadhel et toi dans un message privé afin de convenir un rendez-vous. Nos disponibilités à Ceresayaria et moi sont généralement le soir à partir de 21heures.
  14. Si il y en a un qui pourra faire le guide ce soir, pourquoi pas. Sinon, je vous invite par MP afin de convenir un rendez-vous pour la semaine prochaine