Faerwen

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Profile Song

À propos de Faerwen

  • Rang
    Voyageur Solitaire
  • Date de naissance 16 décembre

Informations RP

  • Personnage principal
    Isaac Salviati
  • Personnage secondaire
    Ahmed Lì Àd-Mahran

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  1. Spectacle n°2 : Raisza Dhel : UNE ALLIANCE IMPROBABLE -- Les rideaux s'ouvrent lentement -- < Sur scène, se distingue deux silhouettes de loups lovés l'un contre l'autre. Une plus forte et bien plus grande, l'autre plus élancé et efféminé. C'est un couple de loups vivant ensemble, dans ce qui ressemble être - grâce au décor mise en place - un tanière > < Alors que tout se passe au mieux pour le meilleur des mondes, voilà qu'un autre loup entre en scène précipitamment, interrompant ce moment de bonheur. il s'incline devant son roi et sa louve, puis semble apporter une terrible nouvelle. Il se range ensuite à leur côté. > < Au même moment, à l'extrémité de la scène, apparaît l'ombre de ce qui ressemble être un énorme lézard d'aspect menaçant. Il vient perturber la tranquillité des lieux. Ni une, ni deux, le Roi-Loup et son ami, se précipitent ensemble vers la créature afin de la chasser de leur territoire. > < Tandis que la femelle reste à l'arrière, le combat s'engage entre les droits combattants. La lutte est acharnée, mais le terrible monstre est bien trop puissant pour être vaincu aussi facilement. Des tâches d'éclaboussures qui représentent le sang volent en éclats, et rapidement, on aperçoit l'ami du Roi-Loup se faire déchiqueter. > < Le Roi-Loup est seul désormais. Dans un ultime effort, il charge son adversaire, qui d'un coup de patte, le propulse contre l'extrémité de la tanière, où il retombe au côté de sa louve. Voyant cette rivalité inégale, la louve vient défendre son amour se positionnant entre lui et le monstre. L'énorme lézard lève alors sa patte, prêt à frapper. > -- Les rideaux se ferment alors -- -- Les rideaux se rouvrent -- < Le Roi-Loup reprend ses esprits. Il est désormais seul dans la grotte. Sa louve a disparu, et seul gît le corps de son défunt ami qui a tenté de le protéger. Se relevant dans un ultime effort, on voit que celui-ci est grièvement blessé de son dernier combat. Boitant, il rejoint alors la sortie de sa tanière > < Le décor change rapidement, laissant place à plusieurs ombres d'arbres, ce qui laisse présager que nous sommes désormais dans une forêt. Le Roi-Loup avance seul. il semble chercher quelque chose désespérément. Sa louve bien-aimée sans aucun doute. Se mettant à hurler, voilà qu'apparaît sur une branche un oiseau. > < C'est un grand oiseau, de larges ailes, un bec pointu et des griffes acérés. Un faucon certainement. Le loup se relève et hérisse ses poils ainsi que sa queue. Toutefois l'oiseau remarque bien ses blessures et sa faiblesse, et commence à lui adresser la parole. > < Rapidement les deux finissent par s'entendre. Le loup repose sa croupe sur le sol, et se met alors à expliquer ce qui lui semble être son histoire. L'oiseau qui acquiesce du bec, finit par déployer une de ses ailes et indique une direction au loup. Ensemble, il repartent plus loin dans les profondeurs de la forêt. > < De là, ils rejoignent une nouvelle grotte. Celle-ci est bien plus grosse que celle de la tanière du loup. L'oiseau l'invite à y entrer. Hésitant dans un premier temps, le Roi-Loup se décide de suivre les conseils de son nouvel ami. Il entre alors dans un nouveau décor. > < Suivit de l'oiseau, alors qu'ils arpentent le long tunnel, ils finissent par trouver ensemble la silhouette de ce qui semble être un ours. Celui-ci-ci est encore plus grand et impressionnant que le Roi-Loup, boitant encore. Bien que d'aspect intimidant, l'ursidé se relève, reconnaissant l'oiseau, et observe le loup qui se présente à lui. > < Une nouvelle conversation débute entre eux. Chacun des trois individus partagent leur point de vue. Au bout d'un moment, l'ours se redresse et acquiesce vers le loup, tendant une patte amicale vers ce dernier. Le Roi-Loup vient lui serrer la patte en retour, et ainsi se crée une nouvelle amitié. > -- Les rideaux se ferment -- -- Les rideaux se rouvrent un instant plus tard -- < Les trois animaux sont ensemble désormais. Ils ont quitté la forêt et se dirigent vers ce qui semble être une énorme colline totalement déboisé où rodent des ombres de rapaces. Celles-ci perçoivent nos héros et tentent de s'approcher dangereusement d'eux. Le groupe se défend alors contre ces petits mais nombreux vautours. > < Au cours de l'affrontement est blessé l'ami aigle. Mais sans faille dans leur détermination, comme le Roi-Loup encore un peu boitant, ils continuent à avancer plus loin encore dans ce qui ressemble fortement a être le repère de l'énorme lézard. > < En effet, quelques instants après, on voit à nouveau la silhouette du monstre apparaître. Il monte la garde de son nid et veille également sur deux silhouettes, dont une bien connu du public. Il s'agit de la louve du Roi-Loup, et à ses côtés se trouve un tout petit louveteau avec des geste encore malhabiles. Son fils. > < Le roi-Loup, l'ours et l'oiseau se mettent en position d'attaque, tandis que l'énorme lézard se retourne face à ses nouveaux opposants. Le combat ne va pas tarder à débuter. > < Dans un élan simultané, les quatre combattants viennent se rencontrer dans un affrontement brutal au corps à corps. L'ours parvient à supporter la charge massive du lézard, alors que le loup est de nouveau propulser vers l'arrière. On voit cependant, que ne l'ours ne pourra pas supporter quelques seconde de plus les assauts répétés de son adversaire. > < L'oiseau profite alors de ce moment-là pour attaquer la tête de l'énorme lézard. Ses griffes sorties, il vient lui crever un oeil afin de le priver d'un atout important. Toutefois, dans un retournement vif, et le faucon déjà blessé, il ne parvient pas à éviter les crocs du monstre qui transperce le corps de la volatile. > < Le combat semble très mal tourné. L'ours se prend coup sur coup des immenses pattes du lézard, ne tardant pas bientôt à lâcher prise. La louve jusqu'alors en retrait pour protéger son petit, vient secourir l'ursidés en attaquant par l'arrière la queue du lézard. > < C'est à ce moment-là, alors que le Roi-Loup reprend ses esprits, qu'il profite de cet instant de diversion pour bondir frontalement sur le gosier du monstre. Infirme d'un oeil, le lézard ne voit pas l'assaut du loup sur son gosier qu'il saisit fermement. L'ours retrouve sa vigueur et repousse de ses dernières force la créature. > < Le monstre lézard tombe alors à la renverse. La gueule du Roi-Loup toujours agripper à son cou. Peu à peu, la bête s'éteint puisse cesse de remuer. Enfin le groupe des amis "les animaux" peuvent enfin souffler et s'arrêter. Les voilà victorieux ! > < Le Roi-Loup retrouve sa louve et son louveteau. Un moment de bonheur bien court, car voilà l'ours qui revient avec le corps de l'oiseau inanimé. La famille des canidés devint alors silencieuse et baisse la tête en hommage au héros du jour, qui leur ont permis de se retrouver tous ensemble. > -- Les rideaux se referment -- -- Les rideaux se rouvrent -- < Nous sommes de retour en forêt, le Roi-Loup et sa famille encore en compagnie de l'ours. Bien que celui-ci semble également blessé, il reste néanmoins solide et droit auprès de ses amis. Ils arrivent proche d'une nouvelle tanière, où le louveteau se précipite dans celui-ci suivi de sa mère. L'ours quant à lui s'arrête net. > < C'est l'heure de la séparation. L'ours a accompli son devoir comme son ami l'oiseau. Le Roi-Loup s'arrête au côté de celui-ci, et doucement vient lui tendre la patte comme auparavant l'ursidés l'a fait. C'est dans ce dernier moment d'amitié, que la route de ces deux animaux se séparent. L'ours reprend alors son chemin. > < Observant son ami repartir, Le Roi-Loup tourne la tête vers l'entrée de l'antre. Son nouveau foyer, où l'attend une vie bien paisible auprès de sa louve bien-aimée, ainsi que de son fils où il resteront cette fois bien à l'abris. Le loup avance alors vers la tanière afin d'y disparaître pour de bon. > -- Les rideaux se ferment définitivement, retour des lumières normales dans la salle --
  2. Le Pavillon

    Contexte HRP : Certaines personnes pourraient croire en lisant ce nom, qu'il s'agit là d'un petit bâtiment isolé au milieu de la campagne principalement conçu pour les chasseurs. Pourtant l'idée n'est pas si loin et si fausse que ça. Le Pavillon a pour objectif d'unifier une catégorie de personnes sous un même toit afin qu'ils puissent faire connaissance et accomplir des missions qui leur seront propres. Vous aimez les mousquets, dont l'odeur de la poudre encore chaude ? User de vos réflexes et de votre précision aux tirs à distance ? Conter vos nombreux exploits que ce soit de la chasse à l'animal, ou bien-même jusqu'à mesurer vos talents dans un duel amical sur des cibles d'argiles ? Eh bien, le Pavillon est fait pour vous. Situé au N° 6-4 d'Heidel à côté de la place d'Heidel, vous serez accueilli dans un cadre chaleureux correspondant à celui du chasseur de trophées. Un comptoir vous est ouvert. Des boissons fortes et variées vous sont proposées. Une cuisine est mise à disposition pour ceux qui ramènent leur propre viande à cuire pour les partager avec leurs nouveaux camarades.. Et même un coin spécialement conçu pour les hommes coquets : "Un service de coiffeur-barbier vous est disponible !" Ce n'est pas tout cependant. Le véritable intérêt qu'offre "le Foyer" - c'est ainsi que se nomme cette résidence - est celui de la vente des armes à feu et de l'entraînement de ceux-ci situé juste à l'étage d'en-dessus. Là-haut vous ferez preuve de tous vos talents pour montrer à vos prochains employeurs ce dont vous êtes capables, ou bien prouver votre volonté d'apprendre le potentiel de cette nouvelle technologie qui évincera probablement bientôt, le bouclier et le glaive. *** Contexte RP : C'est une silhouette au grand chapeau à plume, ressemblant fortement à ceux des capitaines de navires, qui a récemment parcouru la ville d'Heidel en quête d'une demeure mise à la vente. C'est sans difficulté que l'étranger pu trouver son bonheur est aménagé aussitôt les locaux dans la semaine qui suivit. Certains prétendent que c'est un Calphéen au vu de ses manières, d'autres assurent que non l'ayant reconnu il y a quelques années auparavant. Mais la vraie question qui demeure est celle-ci : "Qu'est-ce que cet hurluberlu est en train de manigancer ?" Aujourd'hui la réponse est toute faite, directement apportée sur les lieux à visiter. L'étranger est un ancien commerçant d'armes à feu qui ré-ouvre sa boutique au même nom modeste que la précédente : "La Poudrière". Comme à Balenos, où vit le célèbre créateur de mousquets améliorés favori des nobles et des chasseurs réputés, Tranan Underfoe. Ou bien encore les ingénieurs et concepteurs de Trent et des forgerons renommés du quartier des ateliers à Calphéon qui arment leur propre armée. Cette fois c'est au tour de Sérendia de profiter de ces services qu'est la nouvelle technologie provenant de l'essor de la pierre noire. Toutefois, et déjà, la guilde marchande de Xian a fait son apparition dans les nouveaux locaux, démontrant son ferme intérêt à maintenir son contrôle sur tous les commerces Heidelois qui puissent exister. De plus, la garde locale a apparemment signé et convenu des règles avec le propriétaire des lieux. Il est évident que le mousquet à l'heure d'aujourd'hui est à la portée de tout le monde, mais le chaos ne doit pas survenir pour autant. La résidence du 6-4 bis, s'appelle "Le Foyer". Elle est accessible pour des personnes prévenues de son lieu qui s'adresse notamment à une gente plus masculine que féminine, et à ceux qui n'ont pas peur de provoquer la mort des bêtes qu'ils ont traqué. De plus, il n'est pas rare de croiser certains mercenaires qui apprécient juste ce lieu pour sa tranquillité (en dehors des horaires d'entraînements), ses boissons fortes et le travail qu'offre la maison pour sa propre sécurité et autres services. Accueil du Foyer, appartenant à l'enseigne du Pavillon. Le petit salon de coiffure et rasage, au humble nom : "D'Escal' Beauté" Les résidents avoisinants celui du Foyer, ont également été prévenu que des tirs de mousquets pourraient survenir entre certaines heures de la journée et que ceci est accordé en toute législation. Mais qu'ils se rassurent, les sons n'interviendront pas aux heures de somnolences. Il est possible pour les nouveaux acquéreurs de mousquets, ou bien ceux qui en ont déjà un en leur possession, de se rendre à l'étage supérieur afin de procéder à des entraînements réguliers où ils pourront peaufiner et exceller leur talents sur les armes à feu, en compagnie d'un autre duo si ils le désirent. Les cibles d'argiles sont représentés par des ailes de Khalk. A gauche les râteliers. Une jeune demoiselle (oui, il y en a) qui s'entraîne au mousquet sur cible. En plus de tout cela, l'enseigne de "La Poudrière" assure également des services de maintenance et de réparations. Son propriétaire est à son tour, après de longues années d'études, un génie mécanique capable de monter des mousquets unique et sur mesure pour les clients plus exigeants, et de vendre également de nombreuses autres machines de sa conception. Mais le Foyer ne propose pas uniquement ces offices-là. Le Pavillon s'ouvre au monde extérieur, et très bientôt se feront connaître de nouvelles activités possibles telles que "La Fratrie" et "Le Refuge", que son chef souhaite avant tout nouer des alliances possibles avant leur création officielle. Assurant ainsi sa position de bienfaiteur et non de simple opportuniste. Le bureau du patron, responsable de l'intégralité des services du "Pavillon". Le tableau des missions, très prisé par les chasseurs et mercenaires de passage (concept à venir). Merci de l'intégralité de votre lecture !
  3. Pareillement que Drelnas au-dessus de mon message. Tu rencontreras du monde là-bas. On s'efforce de s'y retrouver autant que possible avec mon groupe. Ton initiative est la plus que bienvenue. Espérons que ton RP n'apportera rien que du bénéfique, car Calphéon est une ville très intéressante pour incarner différents rôles aussi variés et intéressants les uns que les autres. Nous avons déjà discuté sur discord par MP toi et moi, et pour les conseils je ne peux répéter que ce que j'ai déjà dis. Renseignes-toi bien sur le lore. Il y a divers contributeurs bien renseignés avec chacun sa spécialité pour répondre à tes questions. Et bien sûr, si tu te lances dans le RP garde, je vous invite à faire attention avec le style corrompu ou très darkness de vos personnages, proche du malfrat. Cependant cela peut toujours se jouer, bien que ça manquerait pour ma part d'une extrême originalité. Mais cela n'implique que mon avis sur de mauvaises expériences. Tu pourrais bien me surprendre Sur ce, bonne chance à toi et bon courage pour tous ceux qui rejoindront ta bannière. A tantôt !
  4. Au Relais, suite au concours qui eut lieu le soir du 31 octobre 287, l'employée Inysia qui s'était proposée à animer la "Nuit des monstres" refera appel aux heureux et trois gagnants de la soirée. Les marchands amis à l'organisation des Chimères et des bienfaits qu'ils apportent à cette ville, cotiseront de côté afin de remettre des lots à emporter. Et pas des moindres, il paraîtrait que ceux-ci sont dotés de pouvoirs magiques. Voulez-vous le vérifier ? Cette broche que l'on attache régulièrement à une cape, ou autres styles vestimentaires, serait soit-disant imprégnée de magie en provenance de Valencia. On dit que ses pouvoirs, même si ils n'ont jamais été approuvé, ont été conçu volontairement contre des créatures de certains mythes tels que les Djinns, ou tout autre esprit maléfique qui souhaiterait vous nuire. Le serrer fort contre vous, pourrait peut-être et alors vous envelopper d'un voile magique et faire fuir ce démon. Cependant son utilisation ne fonctionnerait qu'une fois, ce qui expliquerait alors pourquoi personne n'a pu vérifier une telle véracité sur cette broche. Quoi qu'il en soit, elle reste un ornement très chic à porter. Notamment pour les dames qui souhaitent se donner un certain charme. Une magnifique pièce venue d'un très vieux trésor. On lui confère le pouvoir d'accorde une infime chance de trouver des minerais rares tel que l'or, l'argent et quelques pierres précieuses (très faible chance). Bien qu'infime, quelques rares personnes s'accordent à dire avoir vu la fortune leur sourire un peu plus quand elle était en leur possession. Ce bracelet, bien qu'il corresponde plus à un style d'homme, il accorderait une bonne vie à son porteur ainsi qu'une meilleure assurance auprès de la gente féminine. "Bah quoi ?" répondra donc le brocanteur qui vous convaincra de l'acheter. "Il en faut pour tous les goûts !"
  5. < De nouvelles informations circulent sur les animations de l'événement à venir >
  6. <Aujourd'hui au Relais des Voyageurs, Ernest et une récente employée aux yeux de chat, posteront sur le tableau des annonces plusieurs petits prospectus à emporter.>
  7. <Aujourd'hui au Relais des Voyageurs, Ernest et une récente employée aux yeux de chat, posteront sur le tableau des annonces plusieurs petites affiches en évidence à emporter.>
  8. C'est au cours de cette même nuit, alors que logeaient Safia et Inysia à l'auberge du Relais, que les deux consoeurs seront réveillés par une forte secousse au son répercutant. La demi-elfe qui aura le mieux réussi à résister à ce choc, aidera sa collègue à sortir du bâtiment, une couverture par-dessus ses épaules. C'est avec un grand effarement, qu'elles apercevront la demeure Delonyr gravement endommagée et en flamme. Des tas de gens sortiront sur la rue pour vérifier de leurs yeux les faits face à eux, tandis que la garde se précipite sur les lieux en nombre afin d'évacuer ce monde. De ce fait, ils protégeront les citoyens inconscients d'approcher d'un site aussi dangereux, tout en assurant l'aide des bénévoles qui tenteront de stopper l'incendie. Laissant sa collègue au soin de l'infirmerie juste en face, Inysia viendra aidait ce petit monde qui tenteront désespérément d'arrêter le feu avant qu'il ne se propage plus ailleurs. C'est plus tard dans la nuit, qu'ils mettront un terme à cet événement lourd en dégât matériel. Mais ce ne fut pas la seule et mauvaise surprise à découvrir ce soir-là...
  9. Alors que les saisons des moissons touchent à leur fin et que Balenos retrouve peu à peu sa tranquillité d'un automne doux comme chaque année, voilà que traverse un convoi peu particulier en direction de Vélia. Plus précisément de l'ancienne ferme Loggia, où devrions-nous dire maintenant, le Domaine Mirabela. C'est un conducteur de charrette assez imposant ainsi qu'une escorte d'hommes armés portant un blason bien distinctif, qui viendront rendre visite aux employés du domaine. Rapidement ils seront pris en charge et repartiront aussitôt. De ce que les plus curieux auront pu apercevoir, ou même demandé à leur collègues et voisins travaillant là-bas, ce serait un noble de Calphéon qui serait devenu client depuis l'achat de son dernier cheval en date. En effet, et bien que ce genre d'événement n'est plus fréquent en cette période, c'est une série d'étrangers qui se rendraient régulièrement au domaine viticole et équestre. On a dénoté un Valencien, un Géant et aussi une Elfe qui seraient repartis ensemble avec un cheval blanc au bout de deux visites consécutives. L'animation semble revenir, et cette fois cela ne concerne pas des malfrats.
  10. Cinq jours plus tard, après le retour de la jeune Tantan Delonyr auprès de ses parents, suite à son enlèvement contre ses ravisseurs, la garde d'Heidel remet à jour ses affiches de recherches. En effet, il semblerait que quelques petits malins profitent de la situation pour commettre des larcins grâce aux descriptions de ces malfrats. L'ombre, dont ses vêtements restent d'une extrême facilité à se procurer sans qu'on puisse déterminer à ce jour son sexe et son visage, permet alors à de nombreux criminels de bas étage, de se promener sous sa couverture à un peu partout dans le royaume et les provinces alentours. Ensuite, et UNE SEMAINE plus tard, le temps que les neurones montent au cerveau des géants, ce sera au tour de la fiche de recherche du "Dominateur de Désordre" qui devra disparaître. Une fois encore, les bandits profitent des descriptions beaucoup trop facile à mettre en oeuvre pour se faire passer pour l'un d'eux. A ce jour, il ne reste visiblement plus que "Grunmar", le géant qui revendique à son nom l'attaque sur le pont, parmi la liste des quatre criminels recherchés.
  11. Pareillement que ma VDD, un grand merci à vous pour l'évent. Ce sera avec joie de revenir avec le même personnage ou un autre tout aussi "aimable"
  12. Chapitre VI : Le Duel. - Partie 2 - * * * * * Durant ce temps-là, dans la partie basse de la ville, Saya la sauvageonne revenait depuis la route Sud à l'entrée d'Heidel. Elle portait un mousquet sur le dos, et n'arrêtait pas de ronchonner. De nombreux noms d'oiseaux volés dans les airs, jusqu'à heurter les oreilles de plus sensibles qui se demandaient encore jusqu'à aujourd'hui, qu'est-ce que c'est qui poussait cette femme à entrer dans cet état là. Si on prêtait un peu plus attention, on comprendrait qu'elle en voulait à quelqu'un en particulier, et que cette personne n'est pas moins qu'une mauvaise personne et un incapable, ne comprenant même pas ce qui l'a poussé à se faire rouler ainsi dans la farine. Non, vraiment, ce n'était pas dans l'habitude de Saya de faire ça, mais il faut reconnaître que l'homme a été particulièrement convaincant lorsqu'il lui proposa une affaire avec prime à la clé. "Grmblbl.. Si je le revois je te promets que je vais lui en toucher deux mots de sa part équitable. C'est lui qui fait les bêtises et c'est à moi de les réparer. Une baffe dans la gueule, c'est tout ce qu'il mérite oui !" Depuis près de quatre heures, depuis sa rencontre avec le marchand ambulant Flavio Coppola, Saya n'arrêtait pas de marcher pour se rendre à temps au rendez-vous qu'Ahmed lui avait supplié de revenir le retrouver. Maintenant qu'elle avait le mousquet, cela lui pesait lourd et à plus d'une occasion elle eu la forte envie de le jeter sur le bord de la route ou de le défoncer contre un tronc d'arbre. Mais encore une fois l'appât du gain eu raison d'elle, et surtout, tout ce qu'elle avait fait jusqu'ici n'aurait servi à rien. Se renfrognant une nouvelle fois, et en repensant à tout ceci, Saya retrouva la force nécessaire pour poursuivre et accélérer le pas pour enfin mettre fin à histoire. Mais savait-elle vraiment dans quoi elle s'était embarqué en signant un contrat avec le diable ? Elle n'allait plus tarder à le savoir. Soudain, retendit dans toute la ville un tir de mousquet. "PAM". * * * * * La foule présente sur les lieux avaient hurlé de panique. Bien qu'elle put revenir rapidement à leur état normal, ils ne comprenaient toujours pas à quoi rimait tout ceci. Ils étaient venus pour voir un duel, et voilà que les opposants se mettaient à blablater entre eux jusqu'à ce que l'un d'eux saisissent un mousquet et tire délibérément sur une cible d'entraînement. Pendant ce temps Ahmed reposait l'arme à son pied, plutôt fier de lui en démontrant que le mousquet fonctionnait tandis que la cible d'entraînement était trouée à la tête par une trace noire fumante. Le valencien ne perdit pas plus de temps : "Alors convaincu ? C'est à prendre ou à laisser." Volontairement, Ahmed forçait les étrangers à se décider entre eux, en les pressants quelque peu. Ce fut Amos qui reprit la parole. "Nous acceptons le marché, nous prenons le mousquet et nous considérons toute cette affaire comme résolue. En souhaitant bien entendu, ne plus te recroiser." Le Valencien sourit de plus belle. Il avait convaincu le binôme à oublier cette histoire de vieux mousquet, que si il aurait su, il aurait laissé volontiers sur place tout en prenant le restes des affaires qui leurs avait dérobé. "C'est entendu. Je vous laisse régler avec Ferguson le prix de cette relique familiale. J'ai déjà payé ma part, à votre tour maintenant." Amos crû à cet instant sauter à l'intérieur de lui. "Comment cela, que dis-tu ?" demanda la dame au chapeau. "Ca s'appelle l'équité, un accord à l'amiable. Ferguson donne son mousquet pour arranger tout le monde, et maintenant nous le payons." "Équité ? Mon cul, oui ! Tu essais une nouvelle fois de nous rouler. C'est ta connerie, tu assumes maintenant." bouillit l'étranger qui ne tarderait plus à lui mettre un pain à la figure face à tant de culot. Finalement la pilule était plus difficile à gérer que prévu. Ahmed pensait que le plus dur était déjà passé, et qu'il pouvait maintenant les embarquer dans un nouveau tour de manège pour mieux les plumer encore. Il se trompait grandement. "Voyons, vous vous doutez bien que j'ai déjà dépensé tout mon argent durant mon séjour à la taverne. Je n'ai plus rien désormais sur moi, et honnêtement, il vaut mieux que vous retourniez chez vous avec un mousquet plutôt que de revenir avec les mains vides." "Je préfère mieux retourner chez nous les mains vides et te donner une bonne correction, plutôt que d'avoir le sentiment de m'être fait une nouvelle fois plumer par un escroc dans ton genre" Amos posa sa dextre sur la garde de son épée, prêt à la sortir si nécessaire. A cet instant précis, apparut comme par la volonté divine, Saya toute essoufflée et exténuée, sur le terrain d'entraînement. Elle portait sur son dos un mousquet - certes, pas en très bon état - mais facilement identifiable par son possesseur qui se trouvait à quelques mètres de là juste devant Ahmed. La sauvageonne se tenait un peu plus en arrière du valencien, qui ne s'attendait certainement pas à ce que deux de ses plans interviennent au même moment. Toujours l'esprit vigilant, et à la vue de cette nouvelle étrangère sur le terrain d'entraînement, Amos observa du coin droit l'étrange femme aux nombreuses peaux de bêtes, qui tenait dans sa senestre un objet de haute technologie. Ceci jurait grandement avec son accoutrement. Il était à l'évidence même que cet objet ne lui appartenait pas. C'est à ce détail-là, qu'il porta plus d'attention à la jeune femme et pu enfin reconnaître le mousquet en sa possession. "Hé, toi là, je te reconnais ! Il me semble que tu tiens quelque chose qui m'appartienne" Ahmed passa la main, comme pour bloquer Amos de pouvoir interagir avec la nouvelle arrivante. "N'approche pas d'elle, la donne vient de changer." Amos fronça les sourcils, foudroyant le valencien de son regard mauvais. Fort heureusement, la sauvageonne avait repris son souffle. "On m'a dit de ramener le mousquet ici et c'est ce que j'ai fais. Maintenant, j'veux pas ma paye !" "Justement, ce mousquet est à nous. C'est Ahmed que voilà qui nous l'a subtilisé à notre propre insu. Il serait avisé de ta part de nous le rendre maintenant et de pas entrer dans le jeu de ce magouilleur de première." se fit entendre la femme au chapeau qui avait compris la situation. "Ne les écoute pas Saya, rappelles-toi. La prime avant tout. Ils doivent payer !" A ce moment d'inattention, il ne fallut pas plus d'une seconde pour qu'Amos porte un violent coup au visage d'Ahmed et qu'il se retrouve à manger la poussière. Tandis que la foule qui commençait à s'ennuyer et à partir à cause de tous ces reversements de situations, poussa alors un cri de viva. Enfin, on venait de frapper quelqu'un depuis les quinze minutes qu'ils attendaient. Amos, qui avait l'esprit vif, récupéra sur le sol le mousquet des mains d'Ahmed incapable de faire quoi que ce soit dans l'immédiat, puis il approcha de Saya avec une idée bien précise derrière la tête. "Je te donne ce mousquet en échange. Prends-le, il a bien plus de valeurs dans son état que le mien qui approche dangereusement d'une retraite certaine." La sauvageonne hésita. Elle n'y connaissait pas grand chose en affaire, cependant elle comprenait ce que voulez dire plus ou moins d'argent à son profit. "Ne.. Ne l'écoutes pas !" soufflait difficilement Ahmed qui avait du mal à se relever. Mais il fut stopper net de cette envie lorsque l'étranger posa sa lame contre son cou. "Un geste et tu es mort." Saya finit enfin à se décider, acquiesçant de la tête. "Très bien, je prends le mousquet." Dépité et voyant tout ses plans tombaient à l'eau à cause d'une erreur de calcul, Ahmed ne put qu'observer avec désarroi l'échange s'effectuer sous ses yeux. Amos pu enfin récupéré sa précieuse arme tandis que Saya faisait l'acquisition d'un nouveau mousquet plus neuf et plus onéreux. Chacun avait retrouvé son compte sauf le valencien. Regroupant toute son énergie intérieure, et galvanisé par le poids de la colère, Ahmed profita de cet instant pour s'échapper de la surveillance de l'étranger en roulant sur le sol en sable, pour se relever et dégainer son sabre. Il fit volte face aux deux acquéreurs de ce marché. "Allons Ahmed, ne sois pas ridicule. Tu vois bien que tout est perdu pour toi. N'aggraves pas ton cas." "Je veux ce duel de suite et maintenant" Amos regarda Saya, il apercevait en elle une forte envie d'en découdre avec ce jeune inconscient. A son souvenir déjà, elle rêvait de le corriger le premier soir où ils la croisèrent à l'auberge de Grace Lauren. "Si je ne me trompe pas, je crois que tu as aussi des comptes à régler avec lui. Je te le laisse si tu veux." Il était inutile de prier la sauvageonne de casser la figure à ce valencien. Depuis toute la journée elle ruminait et ne pensait qu'à ça. "Avec plaisir." Mais Saya surestimait ses forces épuisées tout au long de la journée, et surtout la vivacité que portait en lui le valencien. Alors qu'elle se rua en une fraction de seconde en sa direction, Ahmed esquiva l'assaut à la vitesse de l'éclair et lui porta un coup de pied en traître dans son arrière-train qui la fit chanceler dans le sable. La femme au chapeau se précipita vers la sauvageonne pour l'aider à se relever, visiblement affaiblie mais pas moins découragée pour en découdre. C'était Amos qui intéressait le jeune valencien. D'un coup rapide, et en accord avec le duel, il chercha à blesser l'étranger sur son bras droit. Mais l'entraînement rigoureux que reçut l'homme durant son cursus militaire et la longue expérience qu'il traversa dernièrement lors de sa dernière mission, lui permit avec un réflexe machinal, de suivre le bout de l'épée afin de l'intercepter dans tout son élan. Il était aussi clair pour l'étranger, qu'il fallait blessé Ahmed coûte que coûte, bien qu'il était difficilement supportable à l'idée de voir le jeune homme se pavaner encore en toute impunité. Au moins, il aurait l'humiliation devant tout son public de se prendre la raclé de sa vie, et il était important de ne pas échouer. C'est ainsi que son prochain, alors qu'Ahmed avait dépensé une force considérable lors de sa dernière attaque, qu'Amos parvint à briser sa défense devenu bien maigre et à toucher son épaule. Il sourit alors, imaginant déjà le combat terminé. "Poursuivez lança le garde. Je ne vois pas de sang." En effet, la lame s'était coincée sur l'épaulière en cuir de la veste du valencien. Le coup lui était sans doute douloureux mais la lame n'avait pas atteint sa chair. Sous cet effet de surprise, Ahmed tenta de profiter de la situation pour porter à son tour un nouveau coup. Mais son épaule endolorie ne lui permit guère d'effectuer une riposte aussi rapide qu'efficace. En fait, il n'en fut rien. Amos, bloqua son bras de sa main gauche, puis il dégagea enfin sa lame de son épaulière avant de reporter un coup bref et imparable dans la situation actuelle au corps à corps, qui blessa à vif la jambe gauche du jeune homme. Cette fois-ci il hurla pour de bon, et du sang jaillit de son corps. La foule poussa un hurlement de joie. Amos les avaient oublié depuis tout ce temps, mais au moins il avait accompli sa promesse. Ahmed a reçu sa correction devant tout le monde et il avait gagné. Heureusement pour le valencien, qu'il connaissait bien la portée et la puissance de ses coups. La blessure n'était pas aussi grave qu'elle en avait l'air. Il n'avait pas touché l'artère fémorale qui aurait eu des conséquences bien plus drastiques que celle-ci. Un docteur et du repos lui permettrait de guérir en toute sérénité. Maintenant pour Amos, tous ces soucis étaient enfin terminés, et il sentit en lui un bien être qu'il n'avait pas ressenti depuis longtemps. Cependant le destin en décida autrement. Depuis la porte d'entrée principale du terrain d'entraînement, un chevalier en armure sur son destrier, apparut devant toute la foule jusqu'à venir près de l'étranger, la femme au chapeau et la sauvageonne. Tandis qu'une dizaine de garde se précipita à sa suite pour encercler les protagonistes sur scène. "Parbleu ! Mais que se passe-t-il ? J'exige que vous arrêtiez tout ce vacarme sur le champs !" Le chevalier avait une voix caverneuse derrière son casque et il avait un vieil accent digne de l'ancienne chevalerie Sérendienne. Amos rassura sans plus tarder l'homme en armure qui semblait vouloir remettre de l'ordre dans cette foule galvanisée par le combat qui venait d'avoir lieu. "Le problème est enfin réglé, c'était juste un duel entre ce valencien à terre et moi-même. Un règlement de compte." Le cavalier en armure, le dévisagea un long instant, avant qu'il ne se décide de mettre pied à terre. Il avança vers Amos et lui ordonna : "Déclinez immédiatement votre idendité, au nom du seigneur d'Heidel." Sans plus attendre, Amos sortit de la bandoulière à sa ceinture un insigne qu'il tendit très clairement au chevalier. A sa vue, celui-ci releva aussitôt sa visière pour mieux en contempler les inscriptions. "Fichtre ! Et dire que je vous ai pris pour de simples fauteurs de troubles. Milles excuses braves chevaliers de Delphe. Je ne fus point informé de la présence d'individus comme vous en notre belle cité de Sérendia." Grâce aux emblèmes criards que portait la monture du chevalier, la femme au chapeau put distinctement reconnaître la maisonnée du cavalier pour l'appeler dignement dans son vrai nom. "Sieur Brandt. Je suis Diane de Valombre. Je suis également membre de l'Ordre des Saints Chevaliers de Delphe. Veuillez-nous pardonner si nous avons commis un impair contre notre propre volonté." Tandis que le chevalier présentait ses hommages à la femme dû à son rang, Amos ne perdit plus de temps pour revenir au vif du sujet ; "Ce valencien nous a volé notre mousquet. Il a fallut que nous passions par tout ce chemin pour le lui reprendre." "Un vol ? Un duel ? Mais voilà qui est peu singulier ! Je ne peux malheureusement vous laisser repartir sans rien faire. Venez donc au poste pour être entendu et nous mettrons toute cette affaire au clair. Cependant son regard se perdit sur la sauvageonne. Et vous qui êtes-vous donc jeune demoiselle ? Etes-vous liée vous aussi à tout cette histoire ?" Diane qui était à côté de la sauvageonne et qui veillait sur elle depuis le début du combat, pris aussitôt sa défense. "Non, elle n'est liée à cette affaire que de loin." Saya maugréa intérieurement. "Il me faut tous les acteurs présents pour recevoir votre déposition, même le plus minime des acteurs peut faire la différence !" certifia le chevalier. "On va vous suivre alors." confirma Amos. Alors que tout semblait s'arranger, le destrier du chevalier sérendien s'emporta d'un coup et sans raison devant tout le monde. Ce fut la dernière personne à l'avoir regarder du coin de l'oeil qui fut finalement attaquée par la bête prise de panique. Diane de Valombre, la femme au chapeau, eut l'excellent réflexe de pousser Saya sur le côté avant qu'elle ne prenne un coup de sabot. Les deux femmes au sol, Amos et le chevalier tentaient de maîtriser la bête qui se recalma assez vite. "Diantre, mais qu'elle mouche l'a donc piqué ?" s'interrogea sieur Brandt, l'homme en armure. "Je ne sais pas, mais nous devrions maintenant ne plus tarder" Le chevalier acquiesça et se tourna vers ses hommes qui attendaient jusqu'à là. "Vous deux, transportez moi cet homme sur une civière jusqu'au poste. Vous autres, faîtes éparpiller la foule. Qu'il ne reste plus personne ici, et retrouvez vous ensuite sur la place de rassemblement pour votre prochaine patrouille." De là, le chevalier remonta sur son destrier, puis guida la petite clique bien peu singulière en dehors du terrain d'entraînement.