Yamadashi Tamakage

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À propos de Yamadashi Tamakage

  • Rang
    Niveau 4
  • Date de naissance 05/07/1977

Informations RP

  • Personnage principal
    Yamadashi Tamakage
  • Personnage secondaire
    Zaijira (Chô) / Matsu Maeda / Shinjidai

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  1. Il resta pour la nuit au 10, il dormait dans le salon du deuxième. Le lendemain matin il fut réveillé par Chô, le fixant d’un regard absent, cela lui donna la chair de poule. Elle serrait contre elle la peluche et la poupée. Il lui dit bonjour d’un ton des plus rassurant mais elle ne répondit pas. Il lui posa des questions telles que « Tu as bien dormis ? », « Comment te sens-tu ? », « Pourquoi tu ne dis rien ? », … aucunes réponses. Yama se dit qu’elle était encore sous le choc de l’annonce du décès de son frère. Un changement s’était produit en elle, c’était certain, était-ce dû à son Heilang celui qu’elle appelait Balou ? Possible, mais il n’y connaissait rien à la magie. Il la prit dans ses bras, se dirigea vers le rez-de-chaussée lui parlant de tout et n’importe quoi pour essayer de la faire parler. Il l’attabla toujours en lui parlant, mais la bouche de la petite restait indubitablement fermée. Il fit infuser du thé vert d’Haso et chauffa du lait de chèvre pour Chô. Shinjidai et Matsu arrivèrent peut de temps après, Matsu étais déjà « ailleurs » et Shinjidai le salua. Ils discutèrent tout deux pendant un moment, Shinji était prête à jouer les nounous et la garde-malade si Yama était appelé pour une mission quelconque. Il la remercia, but son thé et sortit du 10. Il essaya de glaner quelques informations sur Dame Eun et fini pas avoir son adresse à Épheria. Il rentra directement chez lui et lui écrivit une lettre qu’il posta directement. Plusieurs jours s’étaient écoulés, il passait son temps entre le 10 et le 6. Il reçu une réponse de Dame Eun lui expliquant sa mission dangereuse, que certaines choses c’était passé dans la Division et qu’elle n’en faisait plus partie pour « protéger l’enfant qu’elle portait ». Yama ne comprit pas de suite ce à quoi elle faisait allusion et lui répondit dans l’heure, disant qu’il aimerait la revoir pour discuter de tous cela mais qu’il était pour l’instant bloqué à Grăna, il rajouta qu’elle devait être très prudente, allez sur un champ de bataille étant enceinte était quelque peut dangereux aussi bien pour elle que pour la vie du petit ou petite. Plusieurs jours c’était passé et un après midi quand il était chez lui, Dame Eun est venue lui rendre une visite surprise. Il ne s’y attendait pas. Il l’a fait entrer, cette dernière lui offrit un cadeau qu’il refusa par deux fois. Etant donné qu’il était parti sans rien dire à personne 5 mois, il estimait qu’il ne le méritait pas. Vu l’insistance d’Eunsun il finit par accepter le présent. C’était une chaine avec un pendentif représentant la tête d’un Heilang. Gêné, il passa la chaine autour de son coup, en remerciant son amie. L’invitant à monter au salon à l’étage. Il fit infuser du thé vert d’Haso aromatisé à la fleur de cerisier, disposa quelque Dangos sur une assiette et autres friandises de chez lui, que l’on sert généralement avec du thé, tout en lui parlant de la mort de Yami, de Chô de l’état de Matsu et de sa nouvelle employée Shinjidai qui s’occupait des filles quand il n’était pas là. Il disposa le tous sur la longue table basse, Eunsun lui raconta avec le plus de précisions possibles l’affaire dans laquelle elle s’était engagée, entre deux bouchées de Dangos ou friandises qui apparemment lui plaisait plus qu’énormément. Elle lui dit qu’il y avait déjà eu beaucoup de victimes sur cette mission, elle entra dans les détails. S’interrompant de temps en temps pour boire le thé ou manger. Yama serrai les poings, il voulut se joindre à l’expédition mais son amie refusa, il venait à peine de revenir de Léma, qu’il devait faire son deuil concernant Yami. Elle rajouta que Chô avait surtout besoin de lui en ce moment et que si Yama venait et se faisait tuer, Chô n’y survivrai pas et qu’elle s’en voudrait si tel était le cas.Cela dit-elle rajouta que peut-être, elle aurait besoin de lui dans les jours voire semaines qui viennent si elle survivait … et qu’elle l’avertira par courrier si tel était le cas. Ils finirent le thé et les friandises. Il raccompagna Dame Eun à l’extérieur lui disant de faire très très attention et qu’il prierait son Kami gardien pour elle et le bébé. A l’extérieur, Eunsun resta immobile un long moment en silence, Yama lui demanda si elle se sentait bien. Elle lui dit que oui mais que Grăna lui manquait, il lui dit que sa porte lui était ouverte pour elle quoi qu’il en soit si elle comptait revenir. Elle remercia Yama et fini par se mettre en route. Une semaine passa, il écrivit à son amie pour savoir où elle en était dans sa mission, qu’il se sentait nerveux pour elle et pour le bébé, que de ne plus avoir de nouvelles l’inquiétait, qu’il se sentait impuissant vu les forces qu’elle devait affronter même si, il le savait, elle n’était pas seule sur place. C’est plusieurs jours après qu’il reçu une lettre très courte de son amie, lui disant de la rejoindre à Keplan, mais elle l’avertissait qu’elle avait actuellement le corps d’une enfant de 5 ans, qu’elle avait rajeuni à la suite de l’invocation d’un Heilang plus que puissant, mais qu’elle avait gardé son esprit d’adulte, que pour les voyages concernant la mission, il serait préférable qu’une fillette Hasoïte de 5 ans voyage avec son père de la même race qu’elle. Il ne se fit pas prier, il alla sur ce pas avertir Shinjidai, Chô et Matsu de la situation, qu’il devait y allez, car il avait prêté serment quelques mois auparavant, avant son l’exile, à Dame Eunsun. Chô lui fit un câlin avant qu’il ne parte mais ne prononça aucuns mots, Matsu était tellement stone qu’elle ne se rendis compte de rien quant à Shinji elle lui dit qu’elle veillerait et s’occuperait des deux filles durant son absence. Quand bien même, il restera en contact grâce a son faucon blanc, qu’il avait dressé pour livrer des messages. Il rentra chez lui, fit ses baguages, emporta du Saké, sa tenue de camouflage, sait-on jamais, des fruits secs, chargea et scella Josetsu son nouvel étalon blanc et noir. C’est ainsi qu’il rejoignit Dam … Demoiselle Eunsun à Keplan. Qu’est ce qui l’attendait là-bas ? Ce qui était sûr c’est que cette affaire puait la magie noire à plein nez, il n’aimait guère ce genre de magie. Malgré sa réticence, il s’y prépara mentalement et martialement durant le trajet Grăna - Keplan.
  2. Le lendemain, après avoir installé Matsu, Shinjidai et Chô au 10 Grăna, il remarqua une lettre au sol. Elle avait certainement glissé près du meuble à droite de la porte d’entrée et il ne l’avait pas encore remarquée, vu le déménagement des filles. Il l’ouvrit donc : Cher Yama, J’ai enfin réussi à retrouver mes parents responsables des malheurs de ma petite sœur et moi-même en Haso. Pendant mes recherches je me suis fait passer pour un moine aveugle, j’ai caché avec un bandeau mes yeux doré, preuve indélébile que mon laissé le Clan Koga, Clan qui formait des Ninjas et Kunoichis. Rappelez-vous, j’ai perdu le contrôle quand j’ai cru certaines choses qui m’ont été rapportées. Ma Nature d’assassin Koga à refait surface à ce moment-là, j’étais un danger pour toutes personnes me côtoyant, c’est pour cette raison que j’ai préféré partir en exile pour ne pas faire de mal à qui que ce soit. Ceci sera certainement mes derniers mots car je m’apprête à exécuter mes parents qui sont les responsables de tous les événements malheureux qui se sont produit à l’époque. N’oubliez pas qu’ils ont voulu vendre Chô dans un bordel, par tous les Kami elle a réussi à monter clandestinement dans un navire et m’a rejoint à Vélia. Sans parler du fait qu’ils m’ont vendu quand j’avais 5 ans au Clan Koga. Quand j’aurai tué mes géniteurs, je me dévoilerai devant les gardes en enlevant le bandeau cachant mes yeux dorés et ils m’exécuteront. Ma mort ne sera pas honorable comme vous me l’avez enseigné. Vous le savez parfaitement bien, j’ai commis énormément de crimes quand j’étais dans le Clan Koga, c’était les ordres, je ne pouvais désobéir. Mais je regrette amèrement ce que j’ai fait dans le passé. Je ne puis procéder au seppuku, le suicide rituel, ceci est un rituel honorable et je ne le suis pas, je préfère que ce soit les Gardes qui s’en charges, de ce fait il se venteront d’avoir exécuté le dernier Koga en vie. S’il vous plait, occupez-vous bien de Chô, élevez-la et protégez-là comme votre fille. Je regrette deux choses, de ne pas avoir connu ma fille ou mon fils et de ne pas avoir serrer une dernière fois ma chère petite Chô. Que les Kami vous gardent, Sayonara mon Daimyô, se fut un privilège de servir à vos côtés. 闇金 Yami. Il resta là sans bouger, sous le choc, il relu la lettre une deuxième, puis une troisième fois car il n’y croyait toujours pas. Comment allait-il annoncé à Chô que son frère n’est plus ? Comment Matsu déjà instable allait-elle régir à tous cela ? Heureusement que Shinjidai sa nouvelle employée était là. Sans elle, il aurait déjà pété une durite depuis longtemps. Au fil du temps, Shinjidai était devenue son amie, sa confidente en tout bien tout honneur bien sur car la Règle 13 des Tamakage est toujours d’application : Ne jamais avoir de relations intimes entre Tamakage ! Il glissa la lettre dans son Gi. Pour l’heure, La Division Noire n’était plus une urgence, de plus comme son contrat n’avait pas été renouvelé vu qu’il avait disparu pendant plusieurs mois. Présentement, il devait réfléchir à la situation actuelle, et comment allait-il s’y prendre pour annoncer la mort de Yami aux autres membres Tamakage. Comme à son habitude, il se dirigea vers sont balcon, la vue qu’offrait ce dernier sur la vallée l’aidait à réfléchir. Yami avait fait son choix, il ne pouvait le juger pour ses actes. Même si cela lui faisait de la peine, il se dit que le Ninja Koga avait agi ainsi surtout pour protéger Chô, voir tous les Tamakage et les amis en réalité. Les paroles de Yami lui revinrent alors en tête : Je risque de vous mettre tous en danger en vous côtoyant. Il inspira profondément, descendis les escaliers du salon et sortit de chez lui se dirigeant alors au 10. Il frappa à la porte et ce fût Chô qui lui ouvrit. Elle sauta dans les bras de son tonton et lui fit un petit bisou sur la joue. Yama lui fit un petit sourire triste, Matsu, le regard dans le vide, fixant un noeu dans le bois de la table ne réagit pas à l’arrivée se son demi-frère. Shinjidai étaient attablée avec Matsu, mais en voyant l’expression de Yama Shinji vit de suite que cela n’allait pas pour le Musa. Il entra déposa Chô au sol et referma la porte. Il s’appuya contre le mur en soupirant. Shinjidai voyant que son Patron était sur le point de dévoilé quelque chose de grave, elle se leva précipitamment et prépara une concoction à bases de plantes pour calmer Matsu au cas ou cette dernière perdrai l’esprit encore une fois. Chô regarda son tonton d’un air grave, se mordant les lèvres. Il inspira profondément et pris la décision de lire à voix haute la lettre de Yami non sans difficultés ravalant ses larmes. Il valait mieux agir ainsi, plutôt que de tourner autour du pot, comme on dit. Comme Shinji l’avait anticipé, Matsu commença à délirer se balançant de bas en haut, parlant toute seule en Hasoïte, Chô quant à elle resta immobile fixant son tonton, diverses expressions lui passa sur son visage potelé allant de la peine, à la haine en passant par de la déception et le regret, elle finit par fondre en larme. Yama la pris dans ses bras, en lui disant que ce n’était pas sa faute, que Yami avait agis ainsi, que le fardeau que portait son frère était trop lourd et que personne n’aurait pu empêcher ce qu’il s’est passé. Pendant ce temps Shinjidai fit boire à Matsu la concoction qu’elle avait faite plus tôt pour elle. Matsu se laissa conduire dans sa chambre au troisième étage par Shinji qui l’aida à s’allongé, l’effet calmant de la concoction, n’allait pas tarder à faire effet. De même que Yama le faisait avec Chô, elle essaya de consoler Matsu, de la rassuré avant que cette dernière ne s’endorme. Elle eu un petit pincement au cœur en pensant à son Patron, cet homme n’eu que des malheurs dans sa vie à tous point de vue, aussi bien sentimentalement, que moralement, sans parler des souffrances physiques qu’il avait vécu à Cadry et ses échecs répétés avec ses disciples. Comment faisait-il pour encore tenir debout ? Elle l’admirait pour ce qu’il était vraiment. Un homme, bon, aux sens morales irréprochable, fort et inébranlable comme la montagne : Yama. Elle descendit alors rejoindre le Musa dans la cuisine. Elle l’invita à monter au deuxième, dans le salon avec Chô, il la suivit, la petite sanglotait toujours dans ses bras, la tête de cette dernière posée sur son épaule, le Musa lui frottant le dos en un geste réconfortant. Shinji fit du thé et prépara un jus de pomme à la petite. Yama s’installa, sur un des canapés gardant Chô contre lui. La Lahn lui servit le thé et donna le jus de fruit à la petiote qui malgré ses larmes, prit le verre et but le jus d’une traite. Elle se recolla contre son tonton en lui répétant sans arrêt : « je ne veux pas te perdre tonton, je ne veux pas te perdre, … ». Elle était en état de choc. Yama la rassurait comme il le pouvait par des paroles réconfortantes. Shinji ne savait que dire, … Elle n’avait pas connu Yami, certes elle avait entendu Yama et Chô en parler à Léma mais sans plus. De plus parler de tout cela avec son patron en présence de Chô n’était pas avisé, elle regarda la scène la gorge serrée. Après un long silence. Chô se leva et se dirigea vers l’escalier qui menait aux chambres. Yama lui demanda ce qu’elle allait faire mais elle ne répondit pas, toujours en silence la tête baissée elle monta les escaliers, attrapa sa peluche et la poupée que Dame Eun lui avait offerte à l’époque et elle s’assit dans son lit. Yama se leva et alla voir ce que sa fille, puisque maintenant il était devenu son père légitime, faisait. Shinji voulu le retenir mais elle se ravisa. Il vit alors la petite serrant contre elle la peluche que Matsu lui avait offerte ainsi que la poupée de Dame Eun. Shinji le rejoignit et lui prit la main, Yama la regarda l’air étonné. Elle lui fit signe de revenir dans le salon faisant ainsi comprendre à son Patron qu’il valait mieux laisser la petiote seule. Il la suivit donc en silence. Il se réinstalla dans le canapé, Shinji s’installa en face de lui. Yama but son thé, pendant que Shinji demandait ce qu’il comptait faire, que quelque soit ses choix, elle serait toujours là pour Chô et Matsu, elle faisait désormais partie des Tamakage, c’était son devoir d’agir ainsi. C’est alors que le Musa craqua à son tour, Shinjidai vit alors une autre facette de son Patron, une part que seul peu de monde connaissait de lui. Quand Yama fut calmé, ils parlèrent tout deux, le Musa remercia Shinjidai, pour son dévouement, il expliqua ensuite que quoi qu’il en soit il restera à Grăna ; sauf urgence ; que sa maison était ici désormais en attendant qu’un jour il se décide de rentré en Haso avec tous les Tamakage. Il lui dit aussi que le fait de voir Chô serrant la poupée que Dame Eun avait offerte à sa fille, qu’il devrait tenter de la recontacté cette grande Dame et de savoir ce qu’il s’était passé en son absence, ainsi que de lui expliquer sa disparition de plusieurs mois , il aurait dû la prévenir à l’époque ...
  3. SGF : Sans Guilde Fixe xD

  4. [HRP] Bonjour, encore désolée pour les désagréments concernant mon précédent texte. Voici la nouvelle version bonne lecture [/HRP] Malheureusement, il y eu des soucis avec lui et ses deux disciples. Katsu lui tournait autour dans le dos de Jurisha, de plus Kat ressemblait énormément à la femme qu’il aurait dû épouser en Haso et qui mourut dans ses bras. L’attitude de Katsu était presque de la provocation envers lui, mais il tenu bon, du moins pendant un moment. Mais quand Jurisha et Katsu était en sa présence dans sa maison à Grăna ou dans celle de Juri, les deux filles se bécotaient devant lui, on aurait presque cru qu’elles le testaient pour voir s’il allait perdre le contrôle et leur sauté dessus. C’était un jeu au début qui l’amusais fortement, car oui il arrivait à garder le contrôle. Mais ce petit jeu fut de courte durée, de plus, une petite pointe de jalousie c’était installé chez lui concernant la relation entre Kat et Juri. Pour couronner le tout il n’était pas encore tout à fait remis de la rupture entre lui et son ex-compagne ainsi que de la disparition d’Olyanim et l'exile de Yami, le fait que Yama soit devenu le tuteur légal de Chô la petite sœur de Yami, ainsi que quelques accrochages avec les autorités de Calphéon : Il y a plusieurs mois de cela : Yama était partit avec plusieurs membres de la Division à Calphéon en mission. Généralement, Yama est quelqu’un très zen, gardant son calme et son sang froid en toutes circonstances mais ce jour-là il ne put se retenir. Pendant que ses amis étaient partis chercher un livre dans la bibliothèque Valkyrie, il était tranquillement assis sur une caisse sur le chemin qui menait à la bibliothèque, car il était hors de question pour lui de croisé les Valkyries. Quand ses amis sont revenus près de lui, des gardes les interpella, en leur disant « Qu’ils ne pouvaient entrer dans la bibliothèque sans autorisations. », le livre qu’avait emprunté son amie membre de la Division lui fut confisqué sur le champs. Yama c’était mis en colère pour la première fois depuis son arrivée sur le continent et il fut aussi pour la première fois vulgaire. Il avait crié sur les gardes « qu’à la place d’emmerdé les gens avec des autorisations à la con parce qu’ils souhaitaient simplement emprunter un livre à la bibliothèque, qu’ils feraient mieux de s’occupé des gens qui crevaient de faim dans les bas-fonds en leur fournissant de quoi manger, boire ou même un emploi ». Toujours sous le coup de la colère et en criant, il rajouta « qu’Elion était un usurpateur un faux dieu ! Dénué de compassion et d’honneur ! » Heureusement d’autres personnes de la Division, entre autres Dame Eun avait calmé le jeu empêchant ainsi Yama d’aller en prison voir exécuté pour avoir traité Elion d’usurpateur de faux dieu, pour insubordination et poussé la population des bas-fonds à la révolte. Après cet épisode, il commençait à se demander si lui-même n’était pas occupé à perdre la tête comme Matsu. Il était tendu, stressé, fatigué au vu des événements. Il venait de mettre sa vie en danger ainsi que celles de ses amis de la Division. Ce n'était aucunement sa vrais nature. Depuis ce jour, Yama c’est juré de ne plus jamais remettre un pied dans cette ville. Il rentra à Grăna le soir même, il lui fallut plusieurs jours pour se calmer. Un soir sur son Balcon, cuvant tranquillement son Saké, savourant la vue et le calme des lieux ; Katsu le rejoignis, elle continua à le séduire, il finit par l’enlacer et échangèrent un baiser, Katsu lui parla de l’avenir s’ils se mettaient en couple, d’enfants, … Mais c’est là que Katsu lui dis « je t’aime Yama, mais je ne peux pas être avec toi j’aime Juri ». Ensuite Jurisha arriva à son tour. Katsu se dégagea de l’étreinte de Yama et s’éloigna de quelques pas avant que sa copine ne les rejoigne sur le balcon. Yama resta comme un idiot pendant un moment, il ne comprenait plus rien, il était complètement paumé par l’attitude de Katsu. Pendant que les filles se bécotaient de nouveau devant lui, il garda le silence, se détournant d’elles, il plongea son regard sur la vallée en contre-bas, évitant de voir ses deux disciples collés l’une à l’autre. Quand la séance bisous et mots tendres entre Juri et Katsu fut terminée. Il leur refit face une expression stoïque avait pris la place de son expression souriante et , douce et posée. Le ton de sa voix était devenue plus dur, plus agressive, plus autoritaire. Ils discutèrent tous trois encore un moment des préparatifs car le lendemain il allait entrainer ses disciples au combat sur le terrain d’entrainement près du petit lac à l’entrée Nord de la ville. Les filles le quittèrent bras dessus bras dessous en riant. Yama garda de nouveau le silence serrant les dents et les poings, les regardant s’éloigné. Il retourna sur son balcon seul cuvant son Saké, en se demandant que penser de l’attitude de Katsu. Elle était sincère quand elle lui avait dit ce je t’aime, il l’avait senti mais … voila … Il ne voulait pas briser la relation entre les deux filles, il l’avait plusieurs fois dit et répété aussi bien à Juri qu’a Katsu. De plus il avait de la peine pour Jurisha, à quoi Katsu jouait avec Jurisha ? Si Katsu aimait tant Juri, pourquoi agissait-elle comme ça avec sa compagne ? Ne trouvant pas de réponses, de plus en plus déprimé, il se prit une cuite phénoménale ce soir-là. C’est sa bonne qui le réveilla le lendemain matin, il était affalé sur le plancher de son balcon. Après s’être rafraichit, pris un thé à base de fleurs pour son mal de crâne, il alla sur le lieu d’entrainement, les filles étaient en retard, il les attendit patiemment. Elles arrivèrent une bonne demi-heure après. Il commença donc la leçon. Mais Jurisha n’était pas trop motivée ni en grande forme, c’est alors qu’il lui dit « Du nerf Jurisha ! T’as cas imaginé que je suis le mannequin et que j’embrasse Katsu ! ». Il réalisa ce qu’il avait dit mais il était trop tard … « Qu’est-ce qu’il m’a pris de dire cela ? » se dit-il. « Je suis occupé à m’éloigner du chemin que m’a enseigné mes ancêtres depuis quelques temps. » Katsu s’est mise en colère, Juri ravala ses larmes, une dispute éclatât. C’est alors qu’il quitta le terrain d’entrainement sans dire un mot de plus. Honteux. Il s’enferma chez lui pendant plusieurs jours ne voulant plus voir personne. Il écrivit au Chef de Guilde et aux Officiers en leur expliquant que dans la situation actuelle, il ne pouvait continuer l’entrainement de Jurisha et de Katsu. Pour lui, s’en fut trop, il n’allait déjà pas bien du tout moralement et là ce fut la goutte qui fit déborder le vase. Le trop plein d’émotions, l’histoire Kats Juri et la jalousie grandissante qu’il ressentait envers la relation qu’avait ses deux disciples, la disparition de ses amis, sa demi-sœur Matsu qui était devenue folle, le fait qu’il soit devenu le tuteur légal de Chô, la rupture avec Jin, l’histoire de Calphéon avec les autorités, … Il était à la limite de la crise de nerf. Il s’en rendait compte lui-même, il devenait agressif, désagréable avec tous le monde. Il fallait absolument qu’il prenne du recul avec tous ça pendant un temps. Une nuit, il partit à Vélia avec Matsu et Chô. Ils embarquèrent sur son voilier et ils partirent sur l’île de Lema. Yama devait absolument remettre de l’ordre dans sa vie, faire le point, réfléchir sur le futur des Tamakage. Il ne le dit à personne, même pas à la Division Noir sa guilde. Eloigné Matsu du continent allait certainement lui faire du bien aussi, il se doutait que l’ex compagnon de sa demi-sœur était responsable de la folie de cette dernière et peut être aussi autre chose lié à leur passé commun dans le Clan Maeda et Tamakage vu que les deux clans étaient alliés. Il fallait aussi essayer d’éclaircir ce point avec sa demi-sœur et de savoir ce qu’il s’est passé pour qu’elle perde la tête ainsi et essayé de l’aider à retrouver la raison. Bref, il resta sur Lema plusieurs mois, aidant les pêcheurs, les villageois, … Il fit la rencontre d’une Lahn qui s’appelait Shinjidai, elle accepta de faire partie de la famille Tamakage, car elle avait entendu des histoires sur le Dragon d’Haso, le surnom de Yama à l’époque où il vivait encore sur ses terres natales. Elle fut honorée et accepta l’offre de Yama. Il finit par revenir à Grăna il y a de cela quelques jours avec sa demi-sœur Matsu qui allait un peu mieux, Shinjidai la jeune Lahn sa nouvelle employée et la petite Chô la sœur de Yami Koga. En parlant de Yami il n’avait plus donné signe de vie depuis son départ pour Haso et comme il était sur Lema, il n’en avait pas reçu non plus et cela l’inquiétait ainsi que Chô. Il avait comme un mauvais pressentiment pour le Ninja Koga. Arrivé à Grăna, il ne trouva personne de la Division Noir, c’était comme si la ville avait été désertée ou alors ceux-ci étaient en missions. Déçus, il rentra chez lui. La maison étant trop petite pour 4 personnes ; Yama aime avoir son intimité ; il aime parfois être seul face à lui-même, il acheta donc pour Matsu et Shinjidai le numéro 10 aussi à Grăna. il aida les filles à s’installé. Chô la petite sœur de Yami dormait soit chez Yama soit chez Matsu et Shinji. Mais elle restait le plus souvent chez les deux femmes, elle n’aimait pas voir son tonton déprimé et malheureux. Le lendemain, Yama reçu une lettre de Yami … Une autre mauvaise nouvelle s’annonçais …
  5. Suite à une erreur de ma part, j'ai supprimé le texte. J'ai été mal informée de la situation de la Guilde ou je suis. Veillez oublier ce texte s'il vous plait. Le nouveau texte est dispo juste en dessous. Merci de votre compréhension.
  6. Il commença donc l’entrainement pour ses deux Disciples. D’abord il leur donna une petite leçon cour théorique sur l’Ethique des Guerriers d’Haso. Il avait décidé de les entrainer avec les savoirs ancestraux du Clan Tamakage. A la fin de la leçon, ils partageaient à chaque fois du thé ou du Sake et discutaient entre autre des bêtises de Katsu, ils partageaient certains souvenirs entre eux, … Ces deux Disciples aimaient le taquiner, ça lui plaisait et il retrouvait un peu le sourire et riait en leur compagnie. Katsu se montrait provoquante envers lui comme si elle s’amusait à tester ses limites dans tous les sens du terme. Une certaines complicités était née entre Jurisha, Katsu et Yama au fil du temps. Mais au soir quand Chô était au lit, quand ses disciples étaient rentrés chez elles, il se sentait seul. Il errait à l’étage dans le salon, jouait du shamisen, allait sur sa terrasse écoutant le hululement des oiseaux nocturnes, regardait la vallée en contre bas dans son écrin sombre éclairée faiblement par la lune, retournait dans le salon cuvait du Sake, pleurant en silence. Mais il craignait à chaque fois d’aller dormir, effectivement le même cauchemar lui revenait sans cesse, il se réveillait à chaque fois en sursaut en en criant, tremblant de tous les membres et les larmes aux yeux, en sueur. Malgré tout cela, en publique il ne montrait pas son mal être. Il voyait bien que quelque chose de très fort liait ses deux disciples, il se doutait bien qu’elles étaient bien plus que des amies entre elles. Il apprit à mieux les connaitre, elles se jouaient de lui en privé, que ce soit chez lui au 6 Grana ou chez Jurisha au 10. Concernant Jurisha, il voyait bien qu’elle cherchait surtout à se contrôler, pourquoi, il n’en savais trop rien, et aussi à protégé son amie coute que coute. Mais Katsu … elle était en quelque sorte … bloquée, elle s’excusait sans arrêt, cela le peinait de la voir ainsi mais sa naïveté l’attendrissais aussi. Il le savait, un jour cette naïveté pourrait lui apporter des problèmes. Il devait trouver un moyen de la « débloquer ». Un soir Jurisha arriva chez lui seule. Il l’invita au salon à l’étage, ils discutèrent entre eux puis Yama décida de donner le premier entrainement à sa disciple. Il lui offrit alors un ** Shinai, une réplique de sabre à deux mains en bois de bambou, qui s’utilisait pour l’entrainement quotidien. Il lui expliqua que ce qu’était le Hara. Sans arrières pensées, il se plaça derrière sa Disciple, posant ses mains sur le ventre de cette dernière en formant un petit triangle avec ses doigts joints juste un peu sous le nombril, elle se crispa, ce qui le fait sourire, il reprit en lui disant que son Hara se trouvait juste là. Il lui dit qu’il fallait concentrer son énergie dans son Hara avant de projeter celle-ci dans les bras en un cri un Kiai. Il lui expliqua aussi que pour certain Hasoïtes, le Hara était le vrai cœur d’une personne. Que tous les sentiments passaient par là, quand on ressent la peur, l’angoisse, l’amour, le désir, … ceci se manifestait par un pincement dans l’Hara. Il retira donc ses mains du ventre de sa Disciple et se dirigea vers la terrasse ou il l’invita à le suivre. Il prit un deuxième Shinai au passage. Il s’inclina humblement devant la terrasse avant de poser le pied dessus. Jurisha fit de même sans trop comprendre pourquoi. Yama lui expliqua qu’il fallait s’incliner devant le terrain d’entrainement par respect. Ils se positionnèrent l’un en face de l’autre, Yama prit son Shinai le tenant horizontalement, une main sur la garde et l’autre maintenant le bout du Shinai, il souleva le Shinai à l’horizontal un peu au-dessus de sa tête. Il expliqua qu’il allait lui apprendre l’un des Kata de base, le « Men », que ce Kata servait sur le champ de bataille a donné un coup de sabre sur la tête de l’ennemis. Il demanda à Jurisha de soulevé son Shinai au-dessus de la tête, comme si elle était prête à attaquer un ennemi en « Men », il lui dit de frappé de toute ses force sur le Shinai qu’il tenait toujours horizontalement en criant de toute ses force MEN ! Il cala bien son pied droit au sol, son pied gauche un peut en arrière le talon légèrement soulevé, attendant l’impact des deux Shinai. Jurisha s’exécuta donc mais Yama, se rit d’elle, il lui dit alors qu’elle savait faire mieux que cela que son cris Men était celui d’un fillette, il lui donna l’ordre de crier plus fort d’essayé de l’intimidé avec le Kiai Men, d’arrêter de frapper comme une gamine de 10 ans. Il continuait à la provoqué, petit à petit il sentit une Jurisha plus agressive plus déterminée, il restait en position avec son Shinai les clac clac clac des deux sabre de bambou s’entrechoquant résonnait dans le quartier ainsi que les Men que sa disciple criait à chaque coup de Shinai. Jurisha asséna alors un coup si puissant que Yama en fit un pas en arrière en souriant satisfait. Il lui dit que pour aujourd’hui cela suffisait. Jurisha baissa alors son Shinai attentive aux mots de son Sensei. Il lui demanda de s’agenouillé et de posé son Shinai à sa droite. Jurisha hésita, Yama lui fait un petit sourire en lui disant s’il te plait, et il s’agenouilla à son tour posant son Shinai à sa droite. Sa Disciple s’exécuta donc. Il lui dit alors de faire la même chose que lui, il forma le ** Mudra Zen avec ses mains à l’endroit exacte du Hara. Elle s’exécuta. Il lui dit alors de fermer les yeux et de respirer doucement, de se détendre de faire le vide autour d’elle et rester ainsi sans bouger une dizaine de minutes. Il regarda sa Disciple un instant vérifiant sa position et fit de même. Le silence était revenu dans le quartier, Yama changea alors de mudra et forma le ** Rin celui qu’on utilisait pour prier son Kami Gardien. Il rentra alors dans une méditation profonde et murmura le mantra de son Kami. Un long moment après, il revint à lui fixant toujours sa disciple en souriant. Il l’a fit revenir à elle, lui parlant doucement. Elle sortit à son tour de sa méditation. Mais elle se plaignit d’une crampe à son mollet droit. Yama éclata de rire. Ensuite il lui expliqua qu’après chaque entrainement, l’élève, toujours à genoux, devait poser son front au sol les mains de part et d’autre de la tête pour saluer et remercie son Sensei par respect. Jurisha s’exécuta donc. Il l’invita à retourner au salon mais avant de quitter la terrasse d’entrainement, il fallait saluer cette dernière. C’est donc ce qu’ils firent tout deux. La douleur au mollet de Jurisha était forte, elle grimaçait un peut sans trop le montrer. Yama lui proposa alors, si elle lui autorisait, de lui faire un petit massage pour apaiser les muscles de son mollet. Jurisha rougit, hésitante mais fini par accepter. Il se dirigea vers une armoire et en sortit un flacon d’huile aux essences essentiels en lui demandant de bien vouloir enlever ses bas et ses chaussures. Elle rougit de plus belle mais s’exécuta. Yama entreprit donc de massé le mollet de sa Disciple, Jurisha le regarda faire gémissant de temps en temps sentant la douleur. Yama lui lança un regard, elle détourna les yeux en rougissant ce qui le fit sourire. Il lui dit que s’il lui faisait mal qu’elle le dise pour qu’il puisse masser plus doucement. Au bout d’un moment de silence, elle finit pas lui dire qu’il était doué pour les massages. Yama lui fit un petit sourire en coin en lui disant de bien vouloir garder cela pour elle, que c’était un de ses talent caché. Jurisha rougit de plus belle. Le massage terminer, il reprit son flacon d’huile, retourna le mettre dans l’armoire et en profita pour essuyé ses mains huileuse. Pendant ce temps Jurisha remis ses bas et ses chaussures. Ils partagèrent alors un Sake mais Yama ne se mit pas à coter de sa Disciple, mais en face. Il discuta de choses et d’autres et finirent pas se quitter. Yama raccompagna sa Disciple jusqu’au perron de sa maison s’inclinant respectueusement devant elle, elle fit de même et parti pour rentrer chez elle. Il regarda Jurisha s’éloigné dans la nuit, il inspira profondément et rentra chez lui. Il alla voir Chô qui dormait profondément. Il la recouvrit, et lui fit une petite caresse sur la joue et lui fit un petit baiser sur le front. Il prit alors un bain chaud, passa un fundoshi propre et alla se coucher. Il prit son Juzu son chapelet de prière et entonna le mantra de tout à l’heure passant les perles de son juzu entre ses doigts. Il finit par s’endormir espérant que le cauchemar ne viendra pas à lui cette nuit.
  7. Au grand soulagement de tout le monde, ainsi que de la Division Noir qui aida Yama, Yami fut retrouvé mais totalement changé, il se cachait au Champs de Yianaros en Kamaslyve, Feng l’Heinlang d’Eun avait remonté sa piste. Le Koga était caché en hauteur et commençais à limite délirer. Il était arrogant, agressif. Yama qui est son Patron lui dit alors de ne pas le forcer à lui demandé le suicide rituel pour déshonneur. Yami fini par descendre. Yama remarqua que ses yeux était ensanglanté ce qui lui donnait un air de psychopathe et ce n’était pas bon signe. Genkaro se plaça devant Yami prêt à agir, Kanizada quand à lui se placa derrière le Koga. Jurisha, Katsu, Olyanim et d’autres personnes de la Division essayait de lui faire rendre sa raison. Au bout d’un long moment Yami se calma et baissa les armes. Pendant que les autres visitaient le Champs, et après qu’Olyanim, Katsu et Jurisha parlèrent avec Yami, Yama prit le Koga à part loin de tout le monde. Il demanda ce qu’il c’était passé, pourquoi il avait agis ainsi, … Yami lui raconta tout. Le Musa comprit pourquoi le Koga avait agis de la sorte. Yami ne savait pas ce qu’était les sentiments comme l’amour, la joie, … C’est Olya qui lui avait fait découvrir cela. En réalité le Koga avait découvert la jalousie, la haine, la colère en une seule soirée, c’était pour cette raison qu’il était parti pour éviter de s’en prendre à Olya et le bébé qu’elle portait. Yami lui dit qu’il préférait s’éloigner de sa fiancée, peur de la tué ou de la blessé si cela recommençait. Il avoua à Yama qu’il allait rentrer en Haso, que le mariage allait être annulé. Le Koga risquait de se faire exécuté sans sommations en Haso. Il avoua à Yama que les personnes responsables de ce désastre étaient ses parents, qu’ils allaient payer pour tout cela, il ne pardonnera jamais non plus d’avoir voulu vendre Chô dans une Maison Rouge pour faire d’elle une Fille de Réconfort. Yama écouta le récit de Yami sans l’interrompre, il savait que la décision de Yami était irrévocable, il allait perdre un membre de la Maison Tamakage, il avait failli avec Yami. Encore un échec pour le Musa. Yami avait préparé un parchemin spécial qu’il tendit à Yama. Il le prit et le lut attentivement. Ce document spécifiait que Yamadashi Tamakage devient à ce jour le tuteur légal de Zaijira surnommée Chô, que la maison de Grana était à présent à Yamadashi et aux autres membres de la Maison Tamakage. Yama ne sut quoi dire. Yami esquissa un petit sourire triste, en lui disant à voix basse : Arigatô gozaimashita pour ce que tu as fait pour moi. Yami ne préféra pas allez dire au revoir à Chô à Grana, c’était mieux ainsi aussi bien pour le Koga que pour sa petite sœur. Il s’inclina devant son ex Patron et rejoignit Olya. Cette dernière voulu rentrer à Vélia avec Jurisha et Katsu. Le Koga les suivit donc. Pour sa part, Yama rentra avec la Division Noir à Grana. Il devait annoncer à Chô que son frère avait dû partir d’urgence pour un long voyage très loin d’ici. Il évita de parler d’Haso à la petite puce car malgré ces sept ans, elle savait parfaitement bien que les Koga étaient exécutés sans sommations là-bas. Quelques jours après Yamadashi intégra la Maison Tamakage à la Division Noir. Il discuta longuement avec Genkaro et Eun, il signa donc le contrat. Il avait eu vent d’une mission prochainement avec une autre de ses connaissances Le Sieur Chevalier Sarn, avec l’aide de la Division Noire justement à Cadry. Il avait hâte. Jurisha et Katsu le rejoignirent à Grana ou il fit aussi la connaissance avec Pacifik une Elfe qui était à la recherche de son amie Jurisha. Entre temps d’autres souvenirs avaient refait surfaces concernant celle dont il avait oublié le nom Kaori. Il l’avait prise comme disciple mais après être revenu de son enlèvement de Cadry, Kaori avait renié ses enseignements, les Sept Vertu du Guerrier ce qui l’avait pratiquement tué. Mais Yama n’avait pas la morale, entre autre avec les souvenirs de Kaori, ce qui le plongea encore plus le Musa dans cet état, est le fait qu’il avait retrouva une estampe de celle qu’il aura du épousé en Haso quand il était Chef de clan. Elle s’appelait ** Nami, celle qui perdit la vie dans ses bras. Pacifik discuta longuement avec lui, elle lui fit aussi remarqué que Katsu ressemblais énormément à Nami en regardant l’estampe. Elle lui dit d’essayé de tourner la page mais il n’y arrivait pas, c’était d’ailleurs pour cette raison qu’il avait mis fin à sa relation avec Jin, ce rapport était loin très loin de ce qu’il avait vécu avec Nami. Jurisha et Katsu étaient devenues entre temps assez proche de Yama, elles aimaient le taquiner, ou lui remonté le morale en tout bien tout honneur. Il proposa alors aux deux filles de devenir ses disciples. Elles acceptèrent toutes les deux. Peut-être que cette fois il n’échouera pas comme cela a été le cas avec son clan disparut, Nami, Kaori et Jin. Une autre de ses connaissance lui rendit visite à Grana Irisandre, il fut ravis de la revoir et d’enfin discuter avec elle. Elle fut surprise de voir le véritable Yamadashi, pas celui qui une année auparavant l’avais presque dragué ouvertement.
  8. Bonjour à toutes et tous Yamadashi repasse en Main.

  9. Mise à jour de la fiche de présentation Yamadashi Tamakage

    MAJ

  10. Il rentra à Vélia avec Jin, il avait eu ce qu’il recherchait, importer des produits d’Olvia en Valencia et vice-versa. Il était aussi rentré car ses amis et amies lui manquait énormément. Du coup, comme il n’y avait qu’une chambre conjugale dans sa maison de Vélia, il demanda à Yami et Oly de dormir dans la pièce du bas qui disposait de deux lits de deux personnes. Yami ne broncha pas, Yama était son supérieur après tout. Yama apprit aussi qu’Olyanim attendait un heureux événement et que Yami lui avait demandé de l’épouser. Il n’en revenait pas, Yami l’assassin Koga allait épouser sa meilleure amie. Les jours passèrent, il reprit les rênes de l’écurie en main ainsi que la fabrication du vin d’Olvia, qu’il avait appelé : Château d’Olvia. Yami lui avait dit que le vin avait eu beaucoup de succès à la foire de Vélia. Tout allait bien dans le meilleur des mondes, il fit la connaissance d’autres personnes, clients de la taverne et amis d’Olyanim et Yami, comme Jurisha, Katsu, Eun, Kanizada, Genkaro, … Mais un soir très tard ou plutôt très tôt le matin, Yami déboula en furie dans la maison, fit ses bagages et voulu partir. Yama a voulu le retenir mais l’assassin Koga lança un regard injecté de sang et en larme à Yama que le Musa fût littéralement cloué sur place. Yami le bouscula et sortit de la maison. Yama resta là comme un idiot pendant un cours instant avant de sortir pour le rattrapé. Il chercha le Koga partout et fini par allez voir à l’écurie, Fujisawa l’étalon de Yami n’était plus là. Il retourna chez lui. Comme il faisait encore nuit, et que l’aube n’était pas encore là, il décida de parler de tout ceci demain à Jin, ses amis et amies. Il s’inquiétait pour le Koga, il était responsable de lui vu qu’il était devenu un Tamakage. Il espérait juste que Yami ne ferai pas de sottises. Il se posa alors la question : mais que s’est-il passé pour que Yami réagisse ainsi ? Il demandera des explications à Olyanim plus tard, vu qu’elle n’était pas encore rentrée de la taverne, et l’aube allait bientôt se levé sur la ville portuaire.
  11. Identité : Prénom : Shaoline_Uesugi Famille : Tamakage Âge : 18 ans Nature : Femme mystérieuse, austère et honnête. Elle peut vous sembler fragile à première vue, mais dans ce corps se cache une puissance redoutable. Aptitudes : Art du combat à main nue. Croyance : Inconnu sur votre continent, c’est son Maître Yoshinori Uesugi qui l’a initiée à sa Religion. Profession : Mystique, fabrique des figurines en bois, des jeux d’échecs. Date de naissance : 5 Aurige 268 Statut Social : Célibataire Origine : Mi-Hasoïte mi- Valencienne, c’est une sang-mêlée. Elle a vécu dans les Bas-Fonds d'Altinova. Adresse : Shakatu 2-1 / 6 Grana / 2-3 Vélia Guilde : Brumesonges Surnom : Shao Présentation physique : De petite taille, svelte, à des yeux bleu ciel très clair, cheveux coupé cours à la garçonne de couleur noir avec des mèches châtain clair. Porte une sorte de tunique blanche et noir quand elle est en mission mais aussi un ensemble corset, jupe et haute bottes, noir et blanche aussi quand elle est en ville. Histoire de votre personnage : Il y a 10 ans … Une nuit d'été … Un Hasoïte seul est assis aux Chutes de Leical quelque part entre Altinova et Shakatu. Il se dit à lui-même en buvant son Sake : - Tout est gangrené, les temps … et le cœur des hommes aussi. A quelques kilomètres de là un petit convoi de personnes venant d’Altinova se dirigeait en silence vers Shakatu. Le convoi comportait trois jeunes filles entre quinze et vingt-deux ans ainsi qu’une fillette de huit ans, quatre hommes armés et un vieillard. La gamine était une sang-mêlé mi-Hasoïte mi-Valencienne. L’Hasoïte remis alors sa bouteille de terre cuite de Sake à sa ceinture, il range sa coupelle dans son sac en continuant à se dire à lui-même : - En ce temps où la violence augmente chaque jour, peu importe combien on est fort car nul ne peut arrêter le cours du destin. Soudain, caché dans les gorges, une bande de bandits surgirent et attaquèrent le convoi. Il faisait nuit, les hommes du convoi furent surprit et n’eurent pas le temps de réagir assez rapidement, ce furent les premier à terre. Les femmes criaient, le vieillard brandissait sa cane pour tenter de distraire les bandits des femmes, mais ils n’en eurent cure et l’un des malfrats tua l’adolescente de quinze ans. Le vieillard criait toujours en brandissant sa canne : - Prenez ma vie, prenez ma vie, mais laissez les femmes et l’enfant partir. L’Hasoïte se dirige à présent vers la route, il entendit les cris au loin et couru vers le lieu d’où venait les cris. Les bandits ricanèrent et prirent grand plaisir à faire souffrir le vieillard, ensuite ils voulurent séparer les deux femmes tremblantes qui tenaient fermement la fillette dans leurs bras : - Je vous en prie, laissez la petite vivre, laiss … arg L’un des bandits égorgea la femme. La deuxième avec courage et détermination se releva et poussa la gamine derrière elle : - Allez-y vaillant combattants ! Qu’attendez-vous pour tuer une femme et une gamine sans défense ? Mmm All …. Le chef de la bande exécuta alors la dernière adulte un sourire de psychopathe aux lèvres. La petite fille était pétrifiée. Le chef de la bande entendit alors des bruits sourds comme si des objets lourds tombaient au sol. Il se retourna et vit, à quelques mètres de lui, cinq de ses sbires au sol l’un avait la mâchoire démise et les nez enfoncé dans le crâne, l’autre avait ses cotes à l’air et ses membres formaient de angles étranges, … C’était comme si quelqu’un les avaient carrément tabassé. Les deux derniers sbires de la bande étaient à présent aux côtés de leur chef. Cherchant du regard le ou les responsables de la perte de ses hommes. Ils virent alors l’Hasoïte s’approchez d’eux calmement, il était vêtu d’une sorte d’armure en écailles noir et blanche, ainsi que d’une longue cape blanche elle aussi. La gamine toujours pétrifiée, en état de choc, tremblante, regardait les femmes et le vieillard qui ont donné leur vie pour elle. Le Chef des bandits cria alors à l’Hasoïte : - Qui diable es-tu ? En s’approchant des trois hommes il dit d’une voix forte et ironique : - A quoi te servirait mon nom, puisque tu es déjà mort. L’un des sbires chargea alors l’Hasoïte, ce dernier lui fit un coup de pied levé en tournant sur lui-même, son pied fracassa la mâchoire de l’attaquant dans un bruit de craquement d’os et il valsa sur la paroi rocheuse, il tomba au sol mort la nuque brisée. Le deuxième se rua aussi sur ce combattant sans lame, il n’eut pas plus de chance que son camarade, l’Hasoïte lui donna un coup de poing si puissant dans la poitrine qu’un craquement d’os se fit entendre, on aurait dit, quand il était au sol, que c’était un mannequin d’entrainement désarticulée. Ensuite, il s’occupa du chef des bandits, la petite fille ne vit presque rien tellement cet homme était rapide, en quelque instant, le chef des bandits était au sol sa tête était à l’envers. La petite fille toujours en état de choc, regarda l’homme devant elle. Ce dernier lui dit de sa voix calme et posée - Le destin a fait croiser nos chemins. J’ai vengé leur mort pour toi. Malgré tes souffrances, les morts de reviendront pas à la vie. Tu dois être heureuse d’avoir survécu. L’Hasoïte se détourna d’elle, après quelques pas, il se retourna un moment regardant la gamine à genoux, tremblante et repartit dans les montagnes, se disant à lui-même : - Même avec mon art, souvent, on ne parvient à sauver personne. La seule certitude que j’ai, c’est de pouvoir enterrer les cadavres des victimes. Le lendemain après-midi, prit de remord, il retourna sur les lieux de l’attaque des bandits. Au loin il aperçut la petite fille, plusieurs grosses pierres étaient alignées l’une à coter des autres. La gamine était agenouillée devant quatre d’entre elle. L’Hasoïte s’approcha de la petite - Tu as creusé des tombes pour tes parents et pour les bandits ? La petite se retourna sur lui, il avait entre 40 et 45 ans, de petite taille, ses cheveux noirs étaient attachés en une queue de cheval basse. Ses yeux étaient bridés d’un brun foncé presque noir. Elle lui dit alors - Ce n’étaient pas mes parents, ils sont morts d’une étrange maladie. Eux c’étaient des esclavagistes. Mais même si c’étaient des bandits, quand ils meurent, ce ne sont plus que des cadavres. Il désigna les quatre rochers - Et ces rochers ? - Je ne les connaissais pas, mais ils ont donné leur vie pour moi. Parce que je ne suis qu’une enfant … C’est ça ? Monsieur …. ? - Yoshinori Uesugi, je suis une sorte de gardien des lois, un solitaire, je me bats sans lames, car mon propre corps est mon arme. Elle fronça les sourcils assimilant petit à petit ce qu’il venait de lui dire. Yoshinori reprit alors - Petite … non seulement tu étais incapable de protéger les tiens, mais on t’a aussi confié la vie de ces quatre personnes. Tes petites mains connaissent à présent le poids des morts. Mais le poids de leurs vies, ne lui est même pas comparable. Et maintenant, tu es obligée de le porter cela sur ton dos. Tu dois apprendre à te protéger et à protéger les autres. Si tu veux survivre … et protéger ce qui est important. - Protéger ce qui est important … - Quel est ton prénom petite ? - Yatsumi … - Un prénom tendre. Trop pour une guerrière. Dorénavant, tu te feras appeler Shaoline. - Shao … line … - Shaoline, tu es à présent ma disciple, je te lèguerai mon héritage. C’est ainsi que la jeune Shaoline, fraichement renommée, suivit Yoshinori Uesugi son nouveau Maître. Il habitait sur les hauteurs de Shakatu dans une petite yourte dodécagonale en bois, tissus et cuir. Il invita Shaoline à rentrer. C’était petit mais suffisant pour deux personnes. Elle remarqua aussi une multitude de personnages en bois de sureau et palmier, elle supposa qu’il gagnait sa croûte en fabriquant et en vendant ses personnages, animaux, … elle vit aussi plusieurs jeux d’échec fait mains. Au milieu de la yourte, il y avait un petit creux carré remplie de cendre, une théière y était suspendue au-dessus par des barres métalliques. Yoshinori remit des petits bois et ralluma un feu. Il fit donc infusé du thé à la menthe Médian. Quand le thé fut fait il le servit - Prend Disciple. La jeune Shaoline prit alors le bol de thé, en silence, elle inclina la tête poliment en remerciement. - Dorénavant, cette Yourte est aussi la tienne, à partir de demain, appelle moi Shishô, car je vais t’enseigné l’art de combatte. Il installa une deuxième couche au sol avec une petite couverture. Pendant plus de 7 années, elle suivit les enseignements de son Shishô, qu’elle appelait en dehors des entrainements Yohi. Il lui avait dit un jour que son prénom signifiait Règles Juste. Yoshi lui apprit quelques mots dans la langue natale, comment se tenir en société, la patience, la loyauté, l’honneur, … A chaque fois que Shaoline voulait en savoir plus sur le passé de son Maître, ou son âge, il éludait la question lui parlant des missions qu’il effectuait, ou de ses projets de personnages ou jouets en bois, Jusqu’au jour ou Yoshinori tomba malade et mourut en une nuit d’un mal inconnu après être revenu de mission à Cadry. Ses dernières paroles furent pour Shaoline sa disciple qui avait dix-sept ans à l’époque : - Nous commençâmes à marcher ensemble sur cette route. Quand il semblait que tu allais t’arrêter, j'agrippai ta main et refusai de te laisser aller. Ne laisse pas couler ces larmes, souris de ton doux sourire. Parce que le monde que tu cherches t'attend. La pluie qui tombe du ciel desséché nous dit « Il y a une grande signification à tous ceci ». Ne t’inquiète pas, même si je disparais, je deviendrai le vent et continuerai à te protéger. Shaoline, avec l’aide de plusieurs villageois, transportèrent le corps de Yoshi aux Chutes de Leical. Elle y effectua la crémation de son Maître à l’endroit même où il aimait cuver son Sake en sa compagnie. Elle laissa le vent emporté les cendres. Elle pria les Kamis sur place pendant trois jours et trois nuits sans manger, boire ou dormir. Comme son Shishô, elle était une solitaire, elle garda la Yourte de son maître sur les hauteurs de Shakatu. Elle passa encore quelques semaines dans le village. Ensuite elle décida de partir, le souvenir de son Maître la faisait trop souffrir, il était en quelque sorte devenu son père. C’est alors qu’elle quitta le village pour arpenter le continent, découvrir d’autres villes, peut-être même allez jusqu’au Port de Ratt, trouver ou était le lieu de naissance de Yoshinori. Elle aidait les gens, acceptait des missions parfois dangereuses, c’était sa voie, faisant régner les lois, celles que sont Shishô lui avait appris. Lors de son dix-huitième anniversaire elle arriva à Vélia. Elle aimait bien cette ville portuaire. Elle trouva même une petite maison pour pas grand-chose proche de la ville, à la ferme Finto. Elle s’y installa.
  12. Mise à jour du Profile Song.