Valderion

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À propos de Valderion

  • Rang
    Fils De Prêtre ✟
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Informations RP

  • Personnage principal
    Gwareth Telemnar
  • Personnage secondaire
    Azrabêl-Lucio Cicero- Caruso- Prêcheur Fou

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  1. La chose est que la majorité d'enquêtes qu'on croise dans le jeu sont données au Héros que nous jouons, peu de fois l'ont voit d'autres personnages dans les forces de l'ordre s'en occuper. Dans le Continent Ouest, par l'instant le seul titre qui me vient à l'esprit est celui de Cheremio, en Serendia. Il est "Enquêteur", mais ce semble être une charge qu'on lui a directement donné depuis les hautes sphères. Bien sûr, l'on sait qu'en Serendia ce genre de choses sont faites de manières plus "féodale", donc en Calpheon ce peut être plus banalisé et pris en charge par des administrations. Rien n'empêche ton personnage en principe d’accéder à cette responsabilité, quelque soit son origine dans la société de Calpheon. La chose est qu'on ne sait pas grande chose à propos du fonctionnement de la justice commune et de comment Trina développe son travail de "police" au sein de la cité. Tu as un spectre de type d'action assez large qui va des ordres provenant de hauts fonctionnaires, te demandant de chercher des coupables d'attaques à des personnes importantes au sein de la république. En somme une Justice qui fonctionne selon le besoin politique, ou les faveurs de copinage. Jusqu'à une Justice commune étendue qui fonctionne avec des plaintes, des dépositions etc. système ouvert à tout citoyen de la République, et enquêtes où Trina fera de son mieux pour résoudre qui a bien pu lancer des pétards sur le chat de Mary-Sue. A toi de voir. Si j'essaye de répondre à ta question, je dirais que ce serait un soldat de Trina avec un grade intermédiaire, à qui on ordonne de s'occuper de telle ou telle autre affaire. Si ton grade est trop élevé tu perdras l'accès aux enquêtes les plus molles, et si ton grade est trop bas tu perdras responsabilités dans les enquêtes plus consistantes.
  2. Bonsoir. @Valentinna @Dulcia et @Sibillia Bien qu'on demande à ce que le sujet soit clos, je me permet de fournir quelques éclaircissements concernant deux points. Je suis un peu rouillé, donc n'hésitez pas à vérifier et contredire avec vos arguments tout ce que je puise dire ci-dessous. D'abords vous rappeler que la figure la plus importante dans les Chevaliers de Trina n'est pas Valks, mais bien Delphad Castillon. Faites gaffe à ceci, car c'est pas un détail. Deuxièmement, l'on sait que le premier grade, le plus bas, dans les Chevaliers de Trina (ainsi qu'on peut transposer ça à Delphe) est le grade "Écuyer" qu'on peut aussi remplacer par novice, voir recrue. (La majorité des PNJ's portent bien "Recrue" sur leur tête). Ainsi le démontre la description de Gerard Marcello: Ça suit un peut la "tradition" chevaleresque qui décore les Ordres de Chevalerie de Calpheon, où cohabitent deux archétypes de personnages. Ceux Chevaleresque comme Gerard Marcello ou encore comme Barthe , et puis les autres plus "réels", qui ne sont par pourvus des valeurs de la Chevalerie Européenne romantisée. La majorité. ******************************************************** Bien malgré cela, tous sont "chevaliers" sans que ce titre militaire ait aucune appartenance à la Noblesse de Calpheon.* Respectant les valeurs de la République. C'est la conclusion à laquelle l'on vient le plus rapidement, tenant compte de la parfois nature aléatoire des noms des Pnj et les variations de ceux-ci dépendant de la version de traduction, et de la concordance logique --> Membre des Chevaliers de Delphe = Chevalier. C'est néanmoins une interprétation je ne me souviens plus sur quoi d'autre je m'argumentais pour tenir ce propos il y a des mois mais je suis quand même assez sûr de moi, à vous de la prendre à votre manière. ********************************************************** Bien que la provenance sociétale et la performance de la recrue aient de l'influence. Les limites de la société ouverte de Calpheon. Ainsi, Romary, qui vient des Bas-Fonds, est reléguée à la tâche de palefrenière. Il y a plus d'un an j'ai essayé de m'éclaircir au sujet des ordres de chevalerie de Calpheon, sans grand succès, je crois que Valentinna a voulu citer ce sujet. Attention cependant, ce sont des conjectures, et il est un peu démodé, n'y faites pas trop attention.
  3. ネ ゃ ス ゖ Old but gold
  4. @Ikhlas tu nous fait un nice truc que teint de rouge ça passe pour prêtre et teint en marron ça donne sdf
  5. Les cloches sont d’impressionnants instruments que la main de l'être rationnel a crée dans les heures les plus sombres et anciennes de son existence. Elles sont un signe de vie, de lumière, un message. Elles portent l'alarme, les bonnes nouvelles... Elles sont un élément de la vie de la ville, adoptés par ses habitants, et avec un but très précis. D'abord un coup du grand carillon, suivi d'un autre, lent puis d'un double, accompagné du second carillon plus petit.... Le beffroi de la chapelle de Falres criait son chant pour toute la ville. Elles carillonnaient une annonce qui se faisait attendre depuis plusieurs jours maintenant. La colline du quartier de la chapelle gardait son calme cérémoniel devant l'annonce, dans une habitude dont le temps lui donnait la légitimité. Ce morceau de pierre qui gît de la terre abrite le quartier le plus ancien de Calpheon, et il contemple une ville qui a grandit autours de la colline. Le Quartier de la Chapelle a vu les ans passer un après l'autre, durant chacun les joies et les peines des humains qui ont cherché une vie rassemblée autours d'un temple. Peu à peu les constructions ont descendu le long de la colline, la vie des gens de Calpheon s'est étendu jusqu'à la rivière, puis de l'autre côté, jusqu'aux bois qui avec les ans ont vu leurs arbres coupés pour satisfaire les besoins de la ville, devenant au fur et à mesure des champs de blé, puis d'autres maisons. Et la chapelle de Falres sera toujours là quand des habitations s'ajouterons aux remparts extérieurs de la cité, que les faubourgs seront crées, qu'ils continueront leur avancée et que la ville broutera terrain jusqu'à parvenir aux fermes, qu'elle additionnera à son grand corps. Ainsi cet être vivant de pierre, bois, fer s'alimente de fourmillement et s'agrandit, vif et sous le regard attentif de la colline qui a vu sa naissance, son changement, son apogée. Et là où il y a de la vie, il y a de la mort. Le message que transmettait aujourd'hui l'instrument creux suspendu de la tour de Falres était bien un message de mort. Ceux qui connaissent son idiome musical le sauront bien, les passants et passantes des rues levaient leur têtes, certains une moue aux lèvres, quand ils écoutaient cet appel à la messe d'un défunt. La majorité de ces gens de Calpheon ne savaient pas qui venait de mourir, mais qu'il devait bien s'agir de quelqu'un assez important dans la ville pour que ce soit les propres cloches de Falres qui aient à avertir de son trépas. Ceux plus avertis de la situation le sauront mieux. C'est Monseigneur Arcauli, évêque de Calpheon, qui depuis plusieurs jours déjà jouait au chat et à la souris avec la mort. La chanson du carillon surprit Gwareth Telemnar sur les marches qui montaient du quartier des artisans jusqu'à celui de la chapelle. Un escalier à savoir prendre avec mesure, car si on essaye de le gravir sans la bonne attitude ou forme physique, il pourrait très vite vous sembler infini. Pas après l'autre, marche suivie de marche, le prêtre Inquisiteur grimpait donc en amont, et pressait son pas à l'annonce des cloches. Lui savait déjà et très bien en l'honneur de qui allait sonner ce lugubre appel. Une fois au quartier du clergé, il savait très bien la direction qu'il devait prendre. Il emprunta la première rue à gauche de la chapelle de Falres à grandes jambées, son rythme était presque frénétique, mais il n'allait quand même pas prendre la course. Encore quelques mètres, et il tourna pour passer dans une autre allée plus étroite. Un homme attendait contre le mur à un certain point de celle-ci, près d'une porte, et à la vue du Père Gwareth il ouvrit et entra, laissant ouvert. L'inquisiteur pénétra par le nouveau chemin qu'on lui offrait, et acte suivi on ferma derrière lui. C'est Giorgio qui lui a ouvert ce passage. Depuis que son maître mourait à petit feu de vieillesse, la loyauté de ce valet fléchissait de plus en plus et la goûte qui eut remplit le verre furent quelques promesses et vie meilleure et un prix en argent. Maintenant Gwareth était entre ses mains, et celles-ci lui firent un geste qui l'invita a le suivre. Un étroit couloir qui pressait l'inquisiteur entre une paroie de pierre et une autre de bois lustré, faux mur d'une chambre. Et puis la récompense à la fin ou la lumière qui se fit quand Giorgio, sans cérémonie, poussa une pièce de bois, qui laissa nue une ouverture rectangulaire pour les yeux. La vue donnait sur le lit de la chambre. Un prêtre d'office rangeait déjà ses outils de l’extrême-onction, et les larmes sur les yeux de la famille étaient déjà sèches. Le cadavre de l'évêque n'attendait plus à qu'on l'emporte, sous le regard attentif de ses plus proches. Parmi ces gens, devait se trouver celui qui aurait le plus de chances de devenir son successeur à l’évêché. Des visages qu'il faudrait garder en tête pour les prochains jours. Et puis la vue sur l'anneau de l'Eglise, qu'on retirait du morceau de viande morte, avant connu comme le doigt de monsieur l'évêque, s'offrit à la vue du prêtre Telemnar. L'anneau d’évêque. Et dans cet instant, depuis l'ombre de sa cachette, Gwareth soupira entre dents. Avec le soupir s'échappa un péché.
  6. @Cinilian Après une balade courte et fortuite le long des piles de plaintes, requêtes et dossiers divers qui valsent tous les jours au sein de l'administration cléricale... La fameuse proclamation sans signature et sans adresse serait, miraculeusement, parvenue jusqu'au 4-7 du quartier de la Chapelle, sous les yeux de Père Inquisiteur Gwareth Telemnar, Gardien (entre autres) du Cloître de l'Aube Nouvelle... Après une brève consultation avec son secrétaire, Père Alvaro de Bocanera, Telemnar aura vérifié que le cloître et toujours bien ouvert, et fonctionnant comme à son habitude, pour héberger les Valkyries et les femmes croyantes nécessitant de la protection ou du repos du Saint lieu. Il aura ensuite relu avec mi-consternation mi-suspicion la copie de cette drôle de lettre qui lui est arrivé par malheur du bon Dieu. Dans la méfiance, il se leva de la chaise de son bureau et fit mander Père Alvaro Bocanera, auquel il dicta une "contre-missive", courte et directe, dans le but contredire cette fallacieuse affichette concernant l'état du cloître. "Attention, Alvaro, mon cher, prenez note... Que sache la ville de Calpheon, que le Cloître de l'Aube Nouvelle est toujours ouvert, comme durant le reste de son existence. Filles d'Elion et gens du clergé y sont les bienvenus dans la grâce de Dieu, qu'ils soient à la recherche de la lumière, ou d'un simple lit..."
  7. @Narasen Qu'est-ce que tu me dis, noiraude? Parle moi bien.
  8. Le rayon de soleil réactionnaire et realiste de @Amellia et @Dulcia Et si vous voulez qu'on vous intruise, allez à la messe.
  9. Je crois qu'il y a @Vitto en ce moment qui joue un prêtre à Heidel. Peut-être qu'il pourrait/voudrait vous jeter un coup de main, la religion et l'Eglise étant très liées à l'aprentissage, je crois que ce ne serait pas en trop. D'ailleurs, les seuls "instructeurs", professionnels de l'éducation, pour ainsi dire, que nous connaissons dans le jeu sont des prêtres ( Sainte Faculté et Missionnaires) donc je crois que ça cale au lore. Dans une région comme Serendia, où la religion officielle et permise est l'Elionisme, c'est courant que l'éducation suive cette ligne.
  10. Turn back before it's too late ぜ苛エ河ビ影 ス Bienvenu quand même ^^
  11. OLD BUT GOLD 恩スゼぁ
  12. Oui, ça l'est, car c'est un peu par évidence, que le calque ultime de la fiction, et de ce jeu, est la réalité. Ce n'est pas trop ma faute. Non, pas ignorer des points du lore. Je considère la règle des trois comme une interprétation d'un inquisiteur ( Car c'est un peu ça, les notes d'un Inquisiteur, pas un passage des Saintes Ecritures ^^) et j'en ai discuté en Rp avec d'autres joueurs en prenant ce point comme une base de discussion. Donc non, je l'ignore pas. Et c'est "abandonner", pas "oublier" Non, et tu n'as pas à faire cette réduction à l'absurde pour faire ton like-bait du soir. Tu poses la question pour rien, car tu sais déjà comment je joue vis à vis de la femme dans l'Elionisme, qui est opposée au Catholicisme et d'autres points. Dans les communautés de Rp la tolérance ne peut pas avoir lieu, car elle conduit à la contradiction. Sur cette phrase il n'y a rien de faux ^^. Dans les communautés rp, ce qu'il existe, et ce dont tu veux parler, ce n'est pas de la tolérance, c'est de l’indifférence et l'abandon du travail que les rolistes devraient faire ---> se mettre d'accord.
  13. La nouvelle année commence pour tout le monde, et Calpheon suit de même cet ordre mondial. Le soleil et les astres tournent, les constellations se succèdent le long du ciel, et sur la terre les mortels continuent de s'affairer autour du culte qui donne raison de vivre à beaucoup d'entre eux. Paysans laboureurs du champ, bourgeois commerçants et de professions libres, nobles chevaliers et propriétaires terriens mais surtout la classe des ecclésiastiques s'organisent tous pour donner vie à ce culte, pour pouvoir jouir d'une mort sûre qui ne les conduira du mauvais côté du potager dans la vie suivante. C'est avec engagement et amour que chacun donne ce qu'il peut. Les jeunes étudiants qui dans le futur prêcheront revêtissent leurs habits purs blancs et rouges, ils attendent avec nerf les ordres de leur aînés et portant cierges et enseignes. Certains regardent avec une petite méfiance naïve les pénitents qui se rangent devant eux, en habits noirs, le dos découvert, les pieds nus et le visage cagoulé. Parmi eux se trouvent les gens de Calpheon qui vont marcher en procession pour montrer publiquement leur repentance pour leur péchés. C'est aujourd'hui que se célèbre l'une des premières cérémonies des Elionistes en Calpheon, Serendia et Balenos. Le clergé sort en procession de la Chapelle de Falres avec l'îcone de Saint Gwenhuifar, l'un des patron des paysans, et les hommes de Dieu affrontent le froid mordant des premiers jours de l'an, pour sortir de la ville en cortège le long de la ceinture de cultures de céréales qui entoure la ville, passant devant les portes des paysans qui habitent la périphérie, leur apportant le soutient du Saint patron, et distribuant la merci en or ou pain et lait pour les démunis. Les pauvres gens du champs se plient, posent genoux et prient au passage du Saint cortège, et ainsi reçoivent l'espoir de la fin de l'hiver et des pénuries. Que Saint Gwenhuifar leur donne la force pour tenir ce qu'il reste d'hiver, et qu'un printemps leur arrive avec l'espoir d'une bonne récolte. La célébration qui a commencé vers l'aube pour finir après midi s'est déroulé correctement. Les donations de l'Eglise se sont distribués entre les nécessiteux de la périphérie de Calpheon et plusieurs prêtres y ont œuvré , entre eux le Père Gwareth Telemnar et la douce mère Abbesse Circé Di Oscuro Contea, qu'elle est belle, et qu'elle est gracieuse. Ainsi travail le clergé pour porter l'Elionisme là où il faut. Donner un sens à la vie de qui en a besoin.
  14. Par la définition du propre mot, il faut être Prêtre pour officier des sacrements. Les Valkyries ne sont pas des prêtresse, elles n'officieraient donc pas de sacrements. C'est dans le sens qui va avec les termes de prêtre, clergé, Eglise. Faire part du ministère pour avoir les droits. Les Valkyries ne font pas partie du clergé sur ce jeu, ça on le sait bien, donc pour moi la reponse est rapidement donné par la logique, guidée d'éléments du jeu, comme les définitions des mots qui s'utilisent dans le lore. Chercher des détails, d'autres chemins possibles pour assouvir des points de vus subjectifs ou variant au courant plus simple (mainstream) c'est au final fragmenter le but de vision commune qui facilite le jeu en communauté, et donc nocif, en se retranchant dans l'argument du lore imprécis et de la liberté de faire comme chacun veut dans un jeu ouvert sans consensus.