Elbereth

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À propos de Elbereth

  • Rang
    Niveau 3
  • Date de naissance 04/12/1992

Informations RP

  • Personnage principal
    [Bourgeoisie] Carmilla Mercuri
  • Personnage secondaire
    [Noblesse] Galatea Borromeo

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  1. Bonjour Tout d'abord bienvenue à toi ! BDO possède un lore très éparpillé mais bel et bien présent, tu trouveras bon nombre de renseignements ici même, mais aussi sur https://bdocodex.com/fr/ N'hésites pas à aller faire un tour dans les "connaissances". En espérant te croiser bientôt en jeu !
  2. Carmilla Mercuri Nom : Mercuri Prénom : Carmilla Sexe : Féminin Race : Humaine Origine : Serendia – Domaine Mercuri Situation familiale : Benjamine de la famille Mercuri Âge : 22 ans (née le 14 février de l'an 266, sous le signe du Géant) Milieu social : Bourgeoisie Allégeance : Calphéon - Serendia Religion : Fervente d'Elion La jeune sœur de la famille Mercuri n'a jamais fait de vagues pour autant qu'on le sache, très pieuse tout comme sa mère, elle ne loupe aucune messe. Sa seule extravagance réside en sa passion pour la chasse, notamment montée, ainsi que les armes y afférant. Elle se montre toujours flanquée de son fidèle limier. Selon la rumeur le domaine familial regorge de nombreux trophées dont une part lui revient plus souvent qu'à son tour. Un tableau de la jeune Mercuri trône dans le bureau de son frère, Damiano, signé de la main de Leordo Dias. Cette dernière apparaît drappée dans sa robe aux couleurs douces. Son teint diaphane et ses traits délicats sont agréablement mis en valeur sur un fond sombre. Dans le style clair-obscur si cher au peintre Leordo Dias.
  3. Une empreinte... Dans l'herbe mouillée... Je sais... Quelque chose de fragile, dans le petit matin. S'avance. Sur l'herbe embuée de rosée, dans l'ombre des bois, à travers la fissure de la lumière. S'avance. N'écoute pas le vent, qui détisse ses espoirs et les rend à l'informulé. A l'informel. A la trace impalpable. Quelque chose. Elle. Extrait de « La Tisseuse » par Léa Silhol. Je laisse mes mains flotter au grès du vent en quête d'un contact fantomatique, soulageant. Enfin... l'air vif et glacé vient emplir mes poumons et ruisseler contre mon esprit ensauvagé, remplaçant l'odeur âpre de la ville insidieuse. Cela fait plusieurs mois déjà que j'observe le ballet infernal des mouches se dépouillant la carcasse de la capitale, là où les gros poissons cherchent toujours à dévorer les plus petits sous le regard indifférent de l'anguille... et du corbeau qui songe déjà au bon repas qu'il en fera. J'ai goûté la liberté de choisir moi même mes chaînes, il n'en est pas moins vrai que certains projets vous lacèrent le cœur lorsqu'ils prennent formes. Le chant frémissant des feuilles dans les arbres me tire de mes pensées vacillantes, il est presque temps de retourner dans cette cage aux murs constitués des pierres de cette cité tentaculaire. Alors que mes pas me conduisent sans cesse plus loin au sein de ces bois interdits, toujours plus, plus profondément jusqu'à son coeur, origine de cette profusion de vie qui m'entoure, je m'arrête. Juste quelques minutes. Elles me paraissent éternité. Seul le soleil qui transperce les arbres me rappelle le temps qui ne s'est pas écoulé. Puis, dans le silence assourdissant et fourmillant de la vie sylvestre, tout à la fois, je m'élance. La cavalcade, la course effrénée vers le vertige. Encore lui. Le fuyant, le cherchant, voulant goûter ma liberté jusqu’à l’ivresse, mortelle s’il en faut. Les branches giflent ma peau et tout cela me rend que plus vivante, plus exaltée, toujours plus dans la négation, renforçant mon refus de plier, ce libre-arbitre que j’arrache aux griffes même des miens. Alors que mon souffle arrive à son apogée je laisse mon esprit divaguer. Elle se tient là au seuil de mes pensées comme toujours, dualité terrible et cruelle, silhouette intangible et intemporelle. L’une fut l’autre sera. Au milieu de cela moi pauvre brindille face à elles, faite du deuil inachevé et d’espoirs pas encore nés. Déchirée, tordue dans la tempête de leurs vies. Mais pourtant toujours intacte, toujours neuve, entre terre et ciel, une page infiniment trop blanche au goût de certains. Quelques jets de peinture pour la biaiser ne sauraient rester gravés à jamais. Le tempe est écoulé, je prends à reculons la direction de la ville mortifère, la direction des obligations et du devoir... glissant un dernier regard par-dessus mon épaule, sur la lisière de la forêt. Là je pouvais la voir gisante mais encore pulsante sur un lit de givre de saison. Cœur à vif, qui a soif de vivre. Ma folle course de toujours n’attend pas.
  4. Avanah Del Corvonero Age : 26 ans Race : Demi-elfe Religion : Inconnue Origine : Calphéon Rang : Noble Description : D'une taille légèrement plus grande que la moyenne, sa silhouette est élancée et gracieuse. Une chevelure noire de jais cascade au creux de ses reins et sur sa poitrine, ondulant voluptueusement au grès de ses déplacements. Elle encadre son visage harmonieux au teint marmoréen où son nez fin atteste d'un brin d'insolence. Son regard d'opale profond est ombragé par de longs cils noirs, ses lèvres pleines et purpurines ne manquent jamais de s'étirer en un sourire et un grain de beauté trône sous son œil droit. Un collier d'or à l'emblème familial du corbeau repose à son cou et elle ne porte pas d'autre bijou que celui-ci. Sa démarche légère et féline laisse se répandre dans son sillage son parfum suave. Ses courbes délicates et avantageuses sont mises en valeur par des tenues d'excellente facture. Elle favorise cependant des habits de voyages en cuir confortables et pratiques aux vêtements d'apparats qui laissent entrevoir un peu de son tatouage qui recouvre partiellement le côté gauche du corps de la semi-elfe. On peut deviner dans ses dessins quelques arabesques et écritures incompréhensibles. Noir et menaçant, il dévore son bras, remontant en de dangereuses arabesques abyssales sur sa clavicule, mordant une partie de son sein, il se poursuit sur son flanc, sa hanche, sa cuisse et chute jusqu'à sa cheville. Famille : La famille Del Corvonero a gagné ses lettres de noblesse par la guerre il y a bien des générations et réside à Calphéon depuis aussi longtemps qu'on s'en souvienne. Prenant racine dans l'ancestrale demeure familiale, leur loyauté n'est plus à démontrer. Le patriarche, Herne Del Corvonero est un homme austère, réputé pour son efficacité et la discrétion dans ses affaires. Ce que l'on sait d'elle : Calphéon : Plus de 26 ans auparavant la disparition d'un noble nouveau-né avait fait grand bruit à Calphéon, secouant le même quartier d'un scandale. Des recherches furent menées en vain et bien vite les langues se lassèrent pour passer à d'autres commérages plus triviaux. A présent adulte, elle aurait remonté la piste jusqu'à ses origines. Heidel : Brièvement de passage il y a maintenant plusieurs mois, la demi-elfe aurait totalement disparue de la circulation avant de réapparaître à Calphéon.
  5. Cela fait déjà quelques temps que les plus attentifs auront remarqué les allées et venues de la Damoiselle Del Corvonero, traversant le quartier noble, affrontant les premiers assauts de l'hiver dans sa mante noire. Cette jeune femme tout juste retrouvée par sa noble famille attire les curiosités. Que fait elle donc à ainsi aller et venir d’une demeure à l’autre ? Est-elle simplement perdue, dénuée du sens d’orientation le plus élémentaire ? Une bonne âme ne pourrait-elle pas lui prêter un plan ? Prépare t’elle quelque chose, n’ayant pas su se séparer de son ancienne vie et de ses fréquentations douteuses ? Ou bien disperse-t-elle la fortune fraichement acquise par son rang aux quatre vents pour des caprices de jeune fille ?
  6. Bienvenue !
  7. Nom : Dei Cieli Allégeance : Calphéon Origines : Aussi anciennes que Calphéon Localisation : Epheria Dirigeant actuel : Mercurio Dei Cieli Blason : Cheval noir cabré sur champ blanc Devise : De nos lames, des fonds, nous déferlons Membres : Mercurio (65 ans), Ancien Capitaine de la marine de Trina Adriana (48 ans), épouse de Mercurio Tiberius (30 ans), Capitaine d'une Compagnie de marins de Trina Myrsella (22 ans), Valkyrie du Saint Collège La famille Dei Cieli tire son origine du fond des âges, noblesse d'épée, ses membres se sont illustrés et ont versés leur sang pour Calphéon à chacun de ses combats. Peuplant le clergé ou l'armée, d'une fidélité sans faille et reconnue, la famille bénéficie d'une réputation remarquable, bien que discrète dans les milieux mondains, préférant la gloire des actes à celle des longs discours. Prenant place à Epheria, la famille y possède une imposante et ancestrale demeure avec vue sur le port, elle entretient également depuis de nombreuses décennies l'ancienne Chapelle de la ville. Offrant à leur frais une totale rénovation à la Chapelle, supervisée par l'ainé de la famille, Alonzo. Les Dei Cieli possèdent plusieurs vaisseaux, dont une partie vient mouiller à Epheria. La marine coulant dans le sang de cette famille. Malgré leur glorieux lignage, ils ne semblent avoir aucun mal à s'adapter au nouveau régime, ne faisant guère de différence de traitement entre l'ancienne noblesse et le peuple. Ils tentent cependant d'assurer et pérenniser leur fortune. La famille très pieuse offre régulièrement des objets d'arts précieux à l'Eglise de Calphéon. Durant les périodes les plus maigres ils soutinrent les plus pauvres d'Epheria par des dons divers, aussi ils sont très aimés dans la ville portuaire.
  8. Bienvenue
  9. Bienvenue
  10. Bienvenue
  11. Bienvenue
  12. Bienvenue à toi
  13. Alors je crains que le nom de famille "Rembrandt" soit déjà pris
  14. Bienvenue à toi ! Je pense avoir visité un de tes appartements à Valencia, très joli