Shah

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À propos de Shah

  • Rang
    Niveau 4
  • Date de naissance

Informations RP

  • Personnage principal
    Keharqta
  • Personnage secondaire
    Ilioza ~ Isaheksinoë ~ Shahryan ~ Arahzhelkhar
  1. Allez, le prochain c'est Keh. (T'as pas le choix.)
  2. Toujours aussi magnifiques. On ne s'en lasse pas. Pourvu que ça continue encore et encore! ^^
  3. L'arrogance de l'époux face au désir de libération de sa femme... L'aurore naissait par-delà les dunes et délivrait aux éveillés la splendeurs de ses parures d'or. Régnait sur cette montagne la chaleur arrogante d'Aal, accueilli par la présence d'un de ses serviteurs dont la silhouette large et haute se découpait dans son halo. Ses mains perdues sur la chute de ses reins, l'homme dardait sur l'Ouest un regard fier, fort de sa condition, encore que persistaient quelques entailles à sa gloire. L'une d'elles, la plus profonde, se nécrosait depuis des années jusqu'à l'oubli le plus total malgré la rumeur qui répandait le nom des Orobarian à l'Est. Lui, ignorait tout cela et restait à contempler l'aurore en se félicitant d'être encore là, et de posséder femme de puissance capable de faire pâlir de honte les hommes devant sa sévérité et rougir de jalousie ses paires par sa beauté. Car pour lui, elle était belle . . . Il ignorait pourtant qu'elle-même rougissait à l'aube de cette journée. Chantant la gloire et le bonheur retrouvés, son épouse enfuie au loin à Valencia trompait déjà sa vigilance entre les bras noueux d'un arbuste plus grand et plus puissant que lui. Perdue dans les fragrances de rose, de menthe poivrée dont elle était friande et de quelques fruits qui embaumaient la pièce, elle libérait les chaînes de son être en donnant la clé de sa reddition à ce Prens conquérant et envoûtant. Sa complainte résonnait dans la demeure où elle était séquestrée, dans le voile vaporeux d'une rosée qui perle sur la peau quand le bonheur comble les cœurs. Et lui, grand Seigneur déchu, regardait à l'opposé en croyant qu'Aal glorifiait son état par son élévation brûlante. Pouvait-il seulement se douter qu'en cet instant, alors qu'il admirait le lever de soleil à l'Ouest, derrière lui, au-delà des dunes, son épouse murmurait un autre nom que le sien ? Prens Al'Jalis... Ce nom salvateur qui avait conquis ses terres arides par le seul pouvoir de son regard brisait à présent les tabous par quelques hymnes qu'il fit durer en son honneur jusqu'à ne plus pouvoir chanter. Un autre, cependant, regardait droit vers l'Ouest également, plantant son regard barbeau sur la nuque de celui qui lui tournait le dos. Le Molosse d'ébène, rescapé d'un empoisonnement, se laissait ronger par la haine et se répétait sans cesse de cueillir la vie qui coulait chez cet époux insouciant. Il fit la promesse, dans cette aube nouvelle, de mourir par la rumeur et de cette même parole rapportée, de renaître de ses cendres, revenir d'entre les morts, se relever plus beau encore et marcher avec son armée pour fleurter avec La Faucheuse. Il triompherait de cet homme. Il lui ôterait tout. Et plus encore que la vie, il détruirait jusqu'à la moindre pierre érigée de son royaume devant ses yeux mourants pour qu'à son départ vers l'Autre-Monde il n'oublie jamais le visage de celui qu'il croyait décédé. Et si la rumeur de son empoisonnement parvenait jusqu'à lui avant son arrivée, pourvu que le mythe de sa renaissance suive sans attendre, afin qu'il sache que son avancée dans le désert n'était vouée que pour Lui, revenu le hanter jusqu'à ce qu'il plie . . .
  4. Bienvenue!
  5. Il est des erreurs que mon cœur garde telle une boîte de Pandore. Dans la grâce de ces jours mourants au point culminant des Olympes d'or, Quand leurs yeux se ferment pour plonger dans la mort, Je vis est grandis sous la grâce des remords. Que la nuit chute en cascade d'argent, Silencieuse comme un voile brumeux pour cacher les amants ; Lune qui fleurit pour noircir la couleur du sang, Jamais ne sera plus belle sphère que ce visage qui s'en fait parent. Emporte avec toi le souffle de mon âge, Jette en pâture la clameur des guerres et de nos rages. Car la complexité que cache l'apparat de ton maquillage, Fait pâlir de jalousie l'astre caché par quelques nuages. Apporté par nos cauchemars, le temps chassera l'orage... Et la pluie lavera le monde pour nous faire disparaitre.. Dhälssya, J'apporterai à ton nom la gloire de tous les Djinns. Laisse-moi être ce cœur pur qui mérite de faire naître ton sourire. Douce unisson libérée contre incendie amoureux, Née oasis unie sous mon agonie naturelle, gravit et ronge orages nébuleux sous lune embellie, contre ouragans et usurpateurs racontars. Durant un moment obstinés, nous découvrons encore, sûrs ou ulcérés. Signons langoureux et rappelons en grognant, alors réunis du devoir unique, serment originel. Levons et illustrons la peur lovée. Enragée utopie, raconte alors nous tout.
  6. "Alors que j'arpentais les rues de Calpheon, voilà que l'absence et la solitude vinrent à frapper à ma porte. Mon corps las trouva alors son chemin par-delà les remparts pour aller jusqu'à ces bois qui s'élèvent vers l'Ouest de la cité. Et mon esprit, pris de curiosité, se mis à le suivre pour n'en rien rater de son élévation embrumée. Je errai alors, perdu dans mes songes, et j'avais l'impression d'être du Temps, de me suivre moi-même en ne voyant que mon dos mouvant, guidé par le bruit de mes pas sur les feuilles mortes délaissées par l'hiver. Il y avait là tant de choses à entendre, et le moindre chuintement animal devint grognement ; le moindre murmure du vent se transforma en clameur assourdissante ; le moindre éclat d'une lune éconduite illumina mon chemin pareil à un soleil à son zénith. Quand enfin je pris le temps de m'arrêter, ce ne fut qu'en ressentant enfin la brûlure de ma respiration haletante à mesure que mes poumons se remplissaient d'air. Et j'étais là, hors de Calpheon, perdu au milieu d'une clairière plus au Nord, encerclée de doigts décharnés faits d'écorce et de sève élevés vers les cieux. Quelques rochers à peine plus gros que des pierres trainaient çà et là dans ce petit coin de paradis, accompagnés de quelques herbes plus hautes qui s'agitaient au gré du vent. Immobile à son seuil, je pensai à mon ami. Il aurait aimé cet endroit... Il aurait aimé cet espace de plénitude, de calme immortel qui ne demande qu'à être brisé par quelques notes de sa composition. Il aurait aimé s'y trouver avec l'être qui lui est cher. Et moi, seul animal accroupi sur le sol pour en toucher les cheveux d'ange d'une main adoucie, je demeurais. J'étais là. Et veillais sur les alentours encore paisibles dans l'attente de Son retour." "Je veille encore et subsiste à eux. Je veille, mon ami. Je demeure..."
  7. Un homme à la peau marbrée, arborant une trentaine en fin de vie sous le masque d'un regard clair, viendra à s'approcher des approvisionnements d'une des librairies, alors qu'il se baladait au petit matin, accompagné d'un colosse d'ébène aux yeux d'or. Intrigué en voyant ce nouvel arrivage de bouquins à la couverture bleue, il aura attendu que les libraires aient fini de ranger leur stock avant de s'enquérir du titre du dernier ouvrage. Surpris d'en apprendre plus, c'est pourtant son ami au regard flamboyant qui l'encouragera alors à acquérir un de ces exemplaires pour lui. Obéissant, le molosse basané aux yeux barbeaux se sera acquitté de sa tâche, demandant un ouvrage pour son compagnon de route ainsi que pour lui-même avant de repartir, le pas lent, suivant le colosse comme son ombre qui parut vouloir deviser sur la vie d'un ton noble.
  8. Bienvenue à toi! ^^
  9. "Il me ressemble. Du moins, il possède en lui toutes les caractéristiques que je pouvais avoir étant plus jeune. Il me permet, en quelque sorte, de voir ce que j'étais. Et mes erreurs. Il est fougueux. Il ne tient pas en place et ne sait pas se taire. Ou seulement quand Elle est là. Il ne sait pas se contenir. Il est vulgaire et suffisant. Mais il est brave. Il a la force de la jeunesse encore intacte en lui. Me battre contre cette tempête fut un plaisir, car j'ai senti revenir en moi quelques brides de mon jeune âge perdu à jamais. J'espère pour lui qu'il ne perdra pas cela en s'enfermant dans ce carcan illusoire. Qu'il reste libre. Et que jamais il ne tourne le dos à l'aurore. L'avenir attend que le Zéphyr souffle vers lui. Qu'il clame encore. Hurle. Rage contre les fers."
  10. Un plaisir de t'accueillir, Dino. Tu fais partie des perles fraichement arrivées, et j'espère te revoir très prochainement pour poursuivre nos RP. ^^ Bienvenue ici bas !
  11. Dans les terres sablonneuses de l'Est, sous le soleil harassant qui surplombe les étendues arides par-delà les contrées de Mediah, le vent charrie les éclats d'ocre qui virevoltent pour former quelques danses à l'allure exotique. Au-delà du désert dont les dunes forment à elles seules toute la beauté du décor, certains peuvent voir parfois quelques troupes nomades se réfugier derrière les sommets dont le sable volant fait office d'écume qui s'égaye au déclin du jour. Ainsi, sur les rivages de cet erg qui déploie ses houles d'ambre telle une femme qui s'étend pour offrir la grâce de ses courbes, la silhouette du géant se détache pour se tenir face à l'Ouest. L’œil sévère porté au loin sur l'horizon, les aspérités filandreuses de ses iris barbeaux fixent cet objectif qu'il s'est donné tandis qu'il médite certainement sur ce que son corps et son esprit semblent réclamer. Le "géant Khah Arghataï", l'homme immense aux yeux clairs qui s'est éclipsé à l'Est durant un mois, ce héro qui fit tourner la tête des jeunes femmes d'Altinova — d'après les rumeurs — est là, debout devant la chute solaire qui perce les cieux de ses flammes indolores. Leur chaleur se répand encore quelque peu sur les corps et les ressacs fauves pour subsister une dernière fois avant de succomber face au silence de la nuit glaciale. L'ombre d'un palmier passe doucement sur lui tandis qu'il voit la silhouette plus fine d'une invitée surprise se rapprocher pour le rejoindre. Un visage barré d'une peinture rouge, qui soutient des yeux gris aux ridules prononcés par l'âge trentenaire, se lève vers lui pour murmurer dans l'encadrement de ses mèches d'ébène. Les deux s'entretiennent au crépuscule et le ton monte quelque peu : le molosse grogne tandis que sa voisine demeure calme face à sa colère latente. Finalement, il ne lui faudra pas longtemps avant de calmer ses ardeurs, et bien vite le géant retrouve la sérénité dans laquelle il s'était retiré avant l'arrivée de la tribale. Il se passe un temps, un silence qui ne se brise que par le frisson d'un vent encore chaud, et dans un bruissement poussiéreux il balaie sur leur visage les embruns brûlants de quelques amas de sable qui s'emmêlent avec leurs cheveux. Quand enfin le temps reprend son cours, le basané s'éclipse après quelques mots glissés à sa camarade. Il rejoint la villa qu'il habitait depuis quelques temps avec ses amis et prépare en silence ses affaires pour en apporter les sacs jusqu'à la grande silhouette au dos courbé de son dromadaire. Il lui faut partir. Il lui faut s'éclipser dans la nuit pour ne pas perdre de temps, bien que dans ses gestes rien ne laisse transparaitre un besoin urgent de fuir. Au contraire, c'est à contre-cœur qu'il s'en va à en juger les regards récurrents qu'il jette sur la bâtisse. Cette boîte de Pandore dans laquelle se terre son secret à la robe porcelaine et aux rayons flamboyants. Il revient une dernière fois sur ses pas pour écrire un mot, quelques lignes laissées sur le guéridon près de son lit, avant d'observer la silhouette endormie. Aucun mot. Seulement celui écrit. Il abandonne là ses envies et se détourne pour rejoindre son amie qui l'attend devant l'entrée. Dans la nuit claire, sous la voûte céleste perlée de gemmes ivoirines, deux silhouettes voilées se jettent dans les gorges galbées du désert pour dériver vers l'Ouest. Sur la lettre laissée sur la table de chevet, figurent ces quelques mots emportés par la danse des palpitants :
  12. En effet, c'est étrange. Rien d'anormal visiblement. J'ai eu beau chercher sur le net, il n'y a rien sur ton soucis de screens. Merci pour le screen, cela dit. Je ne pense pas que j'aie besoin d'autres, le reste des options ne me semblant pas en rapport avec l'appellation des fichiers. Il doit peut-être y avoir des paramètres à manipuler hors jeu, peut-être depuis le launcher, ou dans le dossier installé sur ton ordinateur... Tout ceci est étrange. Désolé pour le coup de ne pouvoir t'aider plus. Je tâcherai de chercher encore un peu au cas où.
  13. Hm, en effet, c'est étrange. J'ai beau regarder dans les options du jeu, je ne trouve rien qui corresponde... Peut-être un lien avec le format de l'image? As-tu changé les paramètres de format d'image (BMP ; JPG ; PNJ) ? Peux-tu (au pire) m'envoyer des screens de ta fenêtre d'option, juste celle dans Paramètres du jeu > Ecran. Peut-être qu'il y a une option de cochée qui change cela... C'est étrange. As-tu changé dernièrement quelques options, quelles qu'elles soient? Format 8K ou je ne sais quoi?