Shah

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À propos de Shah

  • Rang
    Super Kehnard
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Informations RP

  • Personnage principal
    Keharqta
  • Personnage secondaire
    Shahryan ~ Ilioza

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  1. Quelques gouttes s'échappèrent du tissu qu'Ilioza tira de la bassine où elle l'avait laissé s'imbiber. Elles tombèrent en chute libre dans une lenteur affreuse jusqu'à rencontrer la surface lisse de la peau d'ébène qu'elle devait à présent nettoyer de ses salissures écarlates. Sa main suspendue au-dessus du vide, ses yeux pâles s'aventurèrent sur le corps inerte allongé devant elle. Il lui fallut un temps considérable pour s'en défaire, son attention rivée sur le torse de l'homme tandis que l'eau pure venait s'y écraser dans le martèlement délicat des grains transparents. Elle avait demandé son corps avant de sortir du palais et cette requête, pourtant légitime, n'avait trouvé dans son esprit que l'écho de l'horreur qu'elle soulevait, puisqu'elle avait été faite auprès de la responsable même de ce drame. Son regard trop clair s'était logé dans les yeux de cette femme et, sachant pertinemment avoir en face d'elle la commanditaire de cette attaque, l'avait suppliée de pouvoir ramener chez elle son époux pour pouvoir laver son cadavre. Le demander était atroce. La voir accepter comme par indulgence était une insulte. Mais telle était leur façon de faire, au-delà du Désert. Une fois à la villa Al'Jalis, Ilioza avait fait porter cet être cher dans une salle restée fraîche pour s'y enfermer par la suite et rester seule avec lui. Les serviteurs avaient ramené de l'eau et des linges propres pour lui permettre de faire elle-même la toilette mortuaire avant de s'incliner dans un respect silencieux et de les laisser, elle et le défunt, se dire au revoir. Elle s'était retrouvée là, au seuil même de la porte, à contempler le corps de son époux disparu avec pour seuls compagnons les pulsations fortes de son cœur au fond de sa poitrine. Et le silence. Cette horrible tranquillité morbide qui s'accompagnerait bientôt des parfums pour chasser l'odeur de la mort. Il régnait alors cette désagréable âcreté dans l'air, celle du sang qui s'imprégnait dans chaque fibre des habits souillés jusque dans les rideaux tirés. L'approche qu'elle avait effectuée jusqu'à lui fut lente, telle une ascension difficile de ses pieds nus sur le sol. Et lentement, avec des gestes précis et précautionneux, elle lui avait ôté un à un ses vêtements rongés par la viscosité sanglante. Sa main rencontra le corps raide de son époux, déposant le linge gorgé d'eau sur son épaule puis, plus bas, sur la poitrine gelée par la mort. En lieu et place du galbe de la chair, se trouvaient les reliefs abrupts des plaies qui lui avaient été causées quelques heures auparavant. Le sang s'en échappait encore un peu, parfois, quand elle venait à appuyer pour retirer les traces sanguines qui avaient séché. Le bruit, l'odeur, la vue de ce carnage, tout lui paraissait alors si ténu. Sa seule préoccupation en l'instant était d'être la plus douce possible afin de ne pas lui faire mal durant son repos. Cette idée, loin de la faire sourire, lui fit prendre conscience comme l'attachement au corps et aux êtres chers pouvait faire perdre la logique à ceux qui demeuraient. Que pouvait-il bien ressentir, après tout ? A présent endormi, et pour toujours, son corps était libéré des maux de ce monde, aussi elle se demandait d'une certaine manière pourquoi elle s'évertuait à rester douce. Comme un rituel religieux pour accompagner l'homme aimé dans la mort, ses derniers gestes envers lui se devaient donc d'être tendres et affectueux. Peu à peu, le sang s'échappa sur les côtes de l'homme pour ruisseler à même la table sur laquelle on l'avait posé. Puis, il sombra plus bas encore jusqu'au sol, dans le clapotement des gouttes salissant les pavés et les pieds nus de la Valencienne de sa teinte carmin. Elle n'y faisait pas attention, trop concentrée sur sa tâche, chassant d'un revers de la main le surplus d'eau colorée sur le côté pour rendre à la poitrine de son époux sa carnation d'antan. C'est alors que la porte s'ouvrit sans que l'on ne frappe au préalable, rompant ainsi la quiétude de la toilette que donnait Ilioza. Tandis qu'elle continuait à caresser les membres engourdis par la mort à l'aide du linge — autrefois blanc — son visage pivota légèrement sur le côté pour espérer voir un début de silhouette se profilant derrière elle. C'est au parfum de menthe qui se dégageait de l'intrus qu'elle reconnu son frère et d'un geste qui se voulait naturel, elle vint chasser l'humidité de ses larmes condensée sous ses yeux. Elle entendit ensuite ses pas lourds contourner la table pour se placer devant elle, rencontrant les iris jumeaux aux siens, aussi bleus et perçants : « Viens avec nous. » La voix de son frère mit fin au silence dans lequel elle s'était enfermée et cette scissure fut si soudaine que son timbre lui parut d'autant plus élevé. « Tu sais que c'est risqué pour toi de rester ici. Si tu pars avec nous, tu survivras. Tu seras en sécurité à Calphéon. » Les paroles de son frère s'accompagnèrent du frottement des fibres. Elle écoutait sans s'émouvoir du sort qui lui était réservé et ne parut pas plus sensible à la sécurité qu'il promettait en regagnant la capitale de l'Ouest. Cela n'avait guère de sens à présent que son bonheur s'était envolé. Retirant le tissu des plaies saillantes, elle le plongea dans la bassine d'eau trouble avant de le faire dégorger d'une torsade entre ses deux mains. « Ma décision est prise, Keharqta. Je ne partirai pas comme un rat fuit le navire. Ma place est ici. — Et ton fils ? Tu y as pensé ? — Isı est entre de bonnes mains, le coupa-t-elle. Il comprendra pourquoi sa mère est restée et quels desseins elle avait à accomplir. — Il vivra avec l'image de sa mère qui préfère mourir que de rester avec lui. » Il y eu un silence durant lequel Ilioza stoppa ses gestes, contemplant alors le corps devant elle. Les yeux clos de ce dernier lui donnaient un air paisible dans la mort, à l'image de la sérénité qui émanait de lui avant son trépas. Elle s'attarda ensuite sur la cicatrice qu'il portait à sa joue, vestige d'un combat qui n'avait pas disparu avec le temps. « Nous sommes à Valencia, Al', reprit-elle doucement sans cesser de fixer son époux endormi. Mon fils a grandi avec des valeurs autres que celles que l'on enseigne au-delà du désert. » Dans un mouvement lent, son visage se tourna vers celui du basané pour le toiser dans la sévérité qui était la sienne. « Mansur était comme un père pour Isı. Sa mort fera germer en lui le désir de justice de notre pays et si jamais je ne devais pas survivre à mes projets, ce sera une raison de plus pour lui pour agir en temps et en heure. En attendant, je vous le confie, à toi et Dulcia. Est-ce que je peux compter sur toi ? » Laissant planer un silence, elle attendit son accord en plantant ses coroles Azurin dans celles de son frère. Ce dernier hocha la tête dans un mouvement aussi lent que lourd de sens, scellant sans un mot la promesse qu'il faisait à sa sœur. Elle lui rendit son geste en acquiesçant à son tour puis reprit le linge d'une main avant de dévier son attention sur son époux. Keharqta fit de même et tous deux se retrouvèrent à contempler en silence la dépouille de Mansur dans un silence pesant. Il n'y avait rien. Rien hormis l'écho des gouttes qui chutaient de la table pour résonner dans leur fracas délicat en contrebas. Il était étrange de voir combien les hommes s'imaginaient la mort plus belle et poétique, arrangée d'idées de retrouvailles fantastiques... Alors qu'une fois devant lui, un cadavre demeurait cette pièce de viande froide qui finirait par se décomposer et attirer les vers dans l'odeur oppressante de décomposition, jusqu'à ce qu'il n'en reste rien. Les faits étaient beaucoup plus bruts. Réels. Tous les espoirs de voir Mansur respirer à nouveau s'étaient dissipés à l'instant même où leurs yeux s'étaient posés sur lui. Le Prens n'était plus. Et il ne reviendrait pas. Ilioza ne regardait pas son frère mais elle pouvait sentir d'ici son cœur lourd et l'effort qu'il déployait pour ne pas pleurer sa perte. Pas devant elle, en tout cas. Elle-même cherchait à se contenir devant lui. Et l'idée même qu'ils furent si soucieux l'un envers l'autre devant un homme qui ne rouvrirait jamais les yeux faillit lui arracher un ersatz de sourire. Mais ce dernier disparut aussitôt avant même ne naître car la vue de son époux ne lui permettait aucune joie en cet instant. « Je vous enverrai de mes nouvelles. Tout ira bien », fit-elle en reprenant son ouvrage pour chasser le silence par les frottements du linge sur l'épiderme raide de la dépouille. Ce fut le signal tacite qui indiquait qu'il était temps pour Keharqta de laisser sa sœur en paix avec son époux. Redressant ses yeux voilés de tristesse, il inclina la tête vers cette dernière pour la saluer avant de se diriger vers la porte pour s'extirper de ce lieu glacé. Avant de refermer derrière lui, il jeta un dernier regard en arrière pour contempler Mansur et Ilioza, et la vue de ces deux êtres pourtant côte à côte mais séparés par la mort ne fut que plus dure encore à concevoir. Finalement, il franchit le seuil et la porte claqua derrière lui. A nouveau seule avec le défunt, Ilioza prit le temps de nettoyer encore ses membres avec d'autant plus de conviction qu'elle désirait le rendre parfait pour son dernier voyage vers l'au-delà. Elle s'acharna à la tâche à s'en épuiser, répétant à plusieurs reprises "tout ira bien" comme pour se convaincre elle-même jusqu'à ce que, n'ayant plus aucune force dans les bras, elle se voit obligée de s'arrêter pour reprendre son souffle. C'est là, dans le tumulte de sa respiration emballée par l'effort, que son corps se courba pour prendre appui sur la table et retrouver son énergie perdue. Elle se trouvait alors penchée au-dessus de l'étendu, les ecchymoses au niveau du torse ouvrant leur gueule béante vers elle pour rappeler l'atrocité des derniers instants du Valencien. L'image des Enfers se déployant pour tout avaler s'imposa à son esprit, telles des gorges écarlates aspirant sa joie de vivre tout comme le bonheur qui fut le sien. Alors, lentement, son ardeur l'abandonna et elle s'échoua comme une poupée vide à même le corps assoupi pour enrouler ses bras autour de ses épaules froides. La joue posée contre le relief d'une clavicule, son dos fut parcouru de soubresauts alors que les sanglots se décidaient enfin à sortir. Elle pleura, sans grâce, abandonnant sur lui la douleur de son cœur par des larmes épaisses. Sans plus aucune retenue, sa voix brisée par l'affliction retentit dans la pièce vide comme des cris déchirants. Elle le supplia de revenir. Elle pria Aal qu'on lui rende son aimé. Mais ses suppliques ne trouvèrent aucune réponse, si tant est qu'elle furent entendues. Il n'y avait en tout et pour tout que Mansur pour assister à ce triste spectacle et ses sens étaient évidemment éteints. Les pleurs de la jeune femme ne cessèrent qu'au bout de plusieurs longues minutes, quand l'épuisement fut assez fort pour l'empêcher de poursuivre. Elle renifla bruyamment — à quoi bon être délicate puisqu'il n'y avait plus son amour pour s'en réjouir ? — et releva son visage souillé par le khôl qui avait coulé de ses yeux. Le cœur en miette et le corps rompu, elle vint saisir la main du Valencien pour y déposer un baiser, sentir sous ses lèvres les phalanges autrefois aimantes qui n'avaient jamais été portées sur elle autrement que pour la caresser. Sans le quitter des yeux et sans parvenir à stopper les hoquets de sa douleur, elle la garda contre elle tandis que sa paume se déposait sur la joue glacée de Mansur. A son doigt brillait l'anneau d'or qu'elle avait récupéré sur son corps comme un souvenir de sa promesse envers lui. Elle sourit devant la quiétude de son époux, creusant les fossettes juvéniles dans ses joues pour lui donner l'air d'une petite fille, puis son corps bascula en avant afin de lui permettre d'embrasser Mansur une dernière fois. Un dernier baiser, glacé par la mort, aussi chaste que doux à l'arrière goût de vengeance ; sa dernière attention envers lui avant de le laisser partir tandis qu'elle resterait pour le venger. C'est dans l'obscurité grandissante de son monde effondré qu'Ilioza promit du bout des lèvres contre celles de son amant : « Mon Amour, nous serons unis, renaissant... »
  2. Ah! Voilà qui est réglé! Je suis content pour toi si tu as pu terminer tes quêtes pour l'éléphanteau. ^^ En effet, j'avais moi-même oublié que l'on pouvait cacher certains types de quêtes et donc que l'on pouvait passer à côté de certaines d'entre elles. Ton soucis maintenant réglé, je te souhaite de profiter du jeu (et de ta nouvelle acquisition) et je suis sûr que ce post servira à d'autres dans leurs aventures. Bon jeu à toi! ^^
  3. Ilioza Al'Jalis ERUDITION ET DIPLOMATIE Epouse de Mansur Al'Jalis & Soeur de Keharqta Art du combat : -2 Art du combat à distance : -1 Art de l'effraction : 0 Art de la duperie : +2 Art de la psychologie : +1 Art de la discrétion : 0 Art de la persuasion : +1 Art de l'observation : 0 Art de l'obstination : 0 Richesse : Riche Statu social : Noble Tolérance : Sans limite Intégrité physique : Oui XP gagné : 0 XP en réserve : 0
  4. Salut à toi, Jekko! Ne t'en fais pas, je pense que tu es dans la bonne section du forum pour demander de l'aide sur ce genre de problème. Au pire, il n'y a pas mort d'homme. ^^ Concernant ton problème, je ne vois pas trop pourquoi ça bloquerait, en effet. Si tu as l'invitation et qu'elle est toujours valide, il n'y a pas de raison pour que ça foire. Je reconnais que je n'ai pas beaucoup de souvenir de ces quêtes-là, ça remonte un peu, mais je ne me rappelle pas avoir eu ce soucis-là. Pour avoir une meilleure idée de ce qui peut te bloquer, il faudrait d'autres screens (celui de ta quête, notamment) afin qu'on puisse avoir une vue globale du cheminement et où tu en es. Peut-être que tu as sauté une étape, ou alors que tu n'as pas l'argent sur toi (parfois, il suffit juste que tu n'aies pas les lingots et tout est foiré, si on te demande de payer). Il se peut aussi que tu ne sois pas exactement au bon endroit, ou plus bêtement... que tu n'aies pas cliqué sur "échanger". Si le problème ne vient pas de tout ça, tu peux abandonner la quête et la recommencer (oui, c'est chiant) ou alors envoyer un ticket à l'assistance s'il s'agit d'un bug. Mais normalement il n'y a pas de raison que ça soit ça. J'espère sincèrement que depuis ton problème a été résolu, sinon tu peux toujours renvoyer un post ici pour qu'on puisse t'aider. ^^ Bonne chance à toi!
  5. Tu as bien raison d'insister, on ne sait jamais. ^^ Mais t'en fais pas, pour l'instant il n'y a pas grand monde, mais avec le temps, les arrivages etc, ça en attirera sans doute. Pour le moment je ne peux que proposer de nous croiser lors du voyage et ainsi donner lieu, je l'espère, à une rencontre intéressante, basée sur les échanges de visions, de cultures, ce qui sera un plus pour nos RP (à mon sens).
  6. Héhé, je comprends. Mais, ça fait plus de cinq ou six ans que je joue mon personnage à présent, et que je n'ai pas changé. ^^ Les idées que je peux avoir, je les mets souvent en pratique sur mon main, ce qui enrichie son BG mais aussi sa personnalité. Et si je n'ai rien contre le fait de créer un reroll pour des trames, des pnjs ou des PJs "importants", cela reste occasionnel. Je trouve que dans un RP comme celui que tu proposes, ça ne serait pas constructif. Faire un reroll pour ce RP ne permettrait pas d'être constant puisque je serais quasiment toujours sur mon main. Et ça priverait mon main d'une expérience enrichissante que je pourrais perpétuer plus facilement qu'avec un reroll que je ne sortirais jamais. J'espère que je ne suis pas offensant en disant cela. Mais quoi qu'il en soit, je serai ravi de pouvoir tomber sur ce clan au gré de ce voyage!
  7. Ton explication est très claire, ne t'en fais pas. ^^ Et j'aime bien cette idée. Elle est logique et demande en plus tout un rituel assez sympathique qu'il serait intéressant de voir en pratique. Si nous venons à nous croiser, j'avoue que je serais vraiment content si nous venions à en arriver à ce degré de proximité pour pouvoir jouer toute cette partie là. Hélas, non ma pauv' Lucette ^^ Je ne reroll pas, j'aime jouer mon main (Keharqta) et je déteste me disperser. Je l'ai fait durant mes premières années de RP à l'époque de Gw2 et je dois admettre que ça a été vite difficile de garder une constance parfaite. Ahah! Oui je sais, il faut lire mes écrits avec un écran d'ordinateur car les codes que j'utilise sont... pratiques pour l'esthétique mais pas pour la lisibilité sur téléphone. ^^ @Drelnas De rien, bro'. Je comprends ta douleur.
  8. Coucou Mialone! Je vois que ton projet prend forme et que tu n'as pas trainé pour le faire. Je viens de tout lire et honnêtement, je trouve tout ça très clair et très complet pour ce que j'ai vu. Je n'ai pas d'idée à rajouter en particulier, pour ma part, en tout cas. Comme dit plus tôt sur ta fiche de présentation, en ce qui me concerne j'ai déjà un personnage main que je joue quasi exclusivement, en dehors d'un autre qui est propre à ma guilde et demeure "privé", aussi je ne peux pas faire un membre à part entière de ton clan avec un reroll (je n'ai pas la rerolïte aiguë, navré ^^) mais je maintiens que ce sera un plaisir que nos personnages se croisent et puissent interagir avec le reste de la troupe quand nous en viendront à partir pour Valencia. Cependant, j'ai une question — je ne crois pas l'avoir vu dans ton post, navré si c'est le cas — qui concerne les voyageurs de passage dans le clan : alors, non pas que j'envisage forcément que ça arrive pour nos perso, mais as-tu une idée d'intégration de voyageurs qui, devenus assez proches des nomades à force de les côtoyer, régulièrement et/ou pendant une longue période, pourraient devenir des "membres" même s'ils restent extérieurs au clan? Je crois savoir qu'il y a des familles nomades qui "adoptent" des gens mais qui les laissent partir et faire leur vie. N'hésite pas à mettre de base quelques PNJs en attendant de trouver des joueurs, même si tu peux les garder par la suite. Un clan est toujours plus "grand" que ce que l'on peut jouer réellement, à moins d'avoir beaucoup de joueurs actifs. J'espère sincèrement que ton projet va aboutir, en tout cas nous sommes certains derrière toi à te soutenir, je pense. ^^
  9. Je prends bonne note des endroits en questions et j'irai y faire un tour d'ici quelques minutes. Je vois ce qu'il en est pour l'Oasis des Rêves, mais pour celle tu Temps, je crois que j'ai besoin d'un petit rappel. Soyons fous, je vais me faire une traversée du désert, j'ai masse de temps à tuer en ce moment.
  10. En tant qu'amateur du désert, je ne peux que comprendre ton engouement pour cette partie-là de la map. ^^ Je pourrais y passer des heures également, d'ailleurs il fut un temps où j'y allais durant mon temps libre juste pour le plaisir des yeux. Régulièrement, dès que nous voulons faire des screens avec des amis, notre destination est toujours là même : Drieghan pour le côté rocheux — avec une préférence pour les Ruines de Tshira — mais surtout... le désert. (J'entends surtout par "désert" tout le territoire de Valencia, que ce soit le désert lui-même ou le Canyon d'Iris qui est juste fabuleux.) En effet, pour le Havre du Pèlerin il y a des scorpions tout autour mais franchement ils sont loin donc ça ne devrait pas gêner puisque souvent durant un RP on en vient à être statique sur un endroit safe et il me semble que dans le centre même du Havre il n'y a pas d'ennemis. Cela dit, j'irai vérifier à l'occasion. Par contre, j'ai beau avoir regardé ma map, je ne trouve pas cette fameuse Oasis des Rêves. A moins que ce ne soit un endroit qui a échappé à mon exploration pourtant poussée... ce qui est possible. De même pour celui du Temps. Quant aux points d'eau, il y en a peu sur la route qui mène aux divers Sanctuaires. Chacun y va de sa préférence, j'ai l'impression, pour justifier qu'il ne meurt pas de soif. J'en ai vu qui disent qu'il y a un petit point d'eau, d'autres qui considèrent qu'il y a des marchands pour approvisionner les sanctuaires... J'espère que tu trouveras un petit clan pour jouer ça, en tout cas. Pour ma part, ce sera un plaisir de te croiser à l'occasion. Comme dit, il y a un voyage de prévu (date de départ encore indéterminée) qui devrait nous mener vers le désert donc nous serons peut-être menés à nous croiser. En attendant, n'hésite pas à venir plus au centre pour trouver des gens avec qui échanger IRP dans un premier temps afin de rencontrer du monde et surtout de te faire connaître.
  11. Il y a plusieurs points dans le désert qui permettent de RP mais attention au débuff qui demandent dans ce cas d'avoir des eaux purifiées et du thé à l'anis. Cependant, des endroits comme l'Oasis d'Ibelab (ou Le Havre du Pèlerin mais je ne suis pas sûr pour ce dernier) sont safes. Quant au trajet, des rôlistes avaient créé un event autour du pèlerinage dans le désert et qui consistait à aller de sanctuaire en sanctuaire jusqu'à Valencia. C'était vraiment sympa, personnellement j'avais beaucoup aimé. Il doit y avoir une section qui y est consacrée sur le forum. Toutefois, attention à ne pas te perdre inutilement dans le désert en attendant du RP sauvage régulier. La communauté s'est amenuisée depuis tout ce temps et l'essentiel est (et à toujours été) regroupé à Heidel. Je valide à fond ton projet, pour autant je préfère te prévenir pour éviter toute (trop grosse) désillusion.
  12. Dans le cadre d'un prochain voyage que nous projetons avec d'autres rôlistes, nous serions sans doute/peut-être menés à faire connaissance avec ta perso. Une nouvelle venue est toujours appréciée, surtout en ce moment, et comme le dit Dulcia ce serait l'occasion de faire un RP autrement plus agréable du fait de faire des rencontres en dehors des villes. Les conversations en seraient également enrichies, j'en suis certain. N'hésite pas à venir vers nous autres si besoin. L'idée d'un clan nomade est bonne et serait intéressante à développer. Du moins, je parle en mon nom puisque jouant un homme venu de l'Est qui a longtemps vadrouillé.
  13. Bienvenue à toi, Mialone. ^^ En espérant que tu trouves ton bonheur parmi nous et que tu puisses te faire une place.
  14. Bienvenue à toi