Valentinna

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    Valentinna (en jeu, écrire un "i" maj. à la place du "L")

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  1. Ces derniers jours, les entrées du quartier nobles semblent un peu plus étroitement contrôlées. là où les gardes laissent parfois entrer sans poser de question une personne bien habillée et propre sur elle, ils vérifient d'avantage les papiers des personnes qu'ils ne reconnaissent pas du premier coup d’œil, s'attardant plutôt deux fois qu'une sur les sceaux et signatures apposés sur les laisser-passer. Certains mettent cela en relation avec un événement survenu dimanche dont les commérages d'aclove et de boudoirs se plaisent parfois à décrire les contours. Autour d'Irildia Montino et Patricia Alonzo, le sujet de discussion est intarissable. De bouche à oreille, on peut entendre qu'elles prétendent avoir été violemment bousculées par un homme, manquant de peu d'être assassinées sur son passage. un manifestant, disent-elles, "déguisé en noble tout ce qu'il y a de plus correct.", sans oublier d'évoquer avec quelle étrangeté certains, dans son sillage, se sont mis à chercher quelque chose sur le sol. D'autres néanmoins parlent d'un noble mis en danger par des progressistes et ayant fui de peu une tentative d'assissinat en allant se mettre à l’abri, à l'évocation de certains détails décrits par les deux femmes. En effet, l'homme semblait traqué par tout un groupe dont faisaient partie certaines figures soupçonnées d'appartenir à ce groupe secret nommé "humanistes"... certains encore évoquent un espion étranger. Trina bien entendu se refuse à tout commentaire, mais prie les maisons du quartier de faire en sorte d'attester de façon claire, avec signature et sceau, les laisser-passer qu'elles livrent à leurs visiteurs, et si possible de faire connaitre à l'avance aux forces de Trina postées aux portes du quartier l'arrivée de personnes ou livraisons inhabituelles.
  2. Ce jour là, les Alfonsini, qui séjournaient à Calpheon, viendront constater eux même ce que les rumeurs leur avaient rapporté. Aucune traces du metayer, ni de son fils. Dans la petite ferme marquant l'entrée du domaine et la maison attenante, le vide et le silence, brisé par les bêtes meuglant de n'avoir pas été traites ces derniers jours. À l'interieur, quelques draps ensanglantés rejetés dans un coin, mais pas beaucoup d'autres dommages. Juliano Alfonsini n'en a pourtant pas fait cas, gardant le silence sur l’événement, tout comme il passa sous silence les agents conservateurs qu'il avait envoyé à Epheria pour éviter de laisser les rebelles réaliser leur plan. Quelques nuits plus tôt, autour du petit domaine des Alfonsini, l'agitation n'avait pas été aussi grande depuis la chute de Guy Serric. Des coups de feu, des éclats voix, des cris de blessés, et d'autres cris encore, avaient résonné dans la nuit. Aux premières lueurs du jour, dans le froid et la brume du matin, le calme était revenu comme s'il avait toujours été là, figé dans l'aube glacée. Une voiture fermée quitta le domaine, avec à son bord trois passagers de plus qu'à l'arrivée des intrus qui, dans la nuit, y avaient pénétré. Résumé des évènements : Aucune traces de Marco ne se trouvaient chez le métayer d'Alfonsini, mais deux de ses complices, portant un croc animal en collier autour de leur cou, s'y étaient caché. Keharqta, Onofrio et Dulcia sont revenus à Calpheon avec les deux hommes, afin de les interroger et de retrouver Marco et les documents. Leur interrogatoire révéla qu'ils étaient serendiens, et désiraient unir les ennemis de Calpheon pour les libérer de leur joug. C'est vraisemblablement un Valencien qui aurait soufflé cette idée au petit groupe de réfugiés de la guerre serendienne, parqués dans les bas quartiers, dont ils font parti. Marco, quant à lui, serait à Keplan où il doit visiblement rencontrer un personnage important, sans doute pour lui apporter les papiers compromettants. Le plus jeune des deux prisonnier, Pietro, a été sensible au discours de la progressiste Dulcia qui lui assura la volonté de la république de laisser entendre la voix des opprimés. Libéré, il doit désormais convaincre ses amis rebelles de partir du quartier avant qu'il ne soit trop tard et que la colère de Calpheon ne se déchaîne sur eux. Keharqta a envoyé Giacommo et Romane surveiller les sorties des bas fond pour garder sous surveillance les amis de Pietro et pouvoir les localiser en cas de besoin. Les mercenaires pourront constater la sortie, aux côté de Pietro, laisser passer à la main, d'une petite poignée de personnes : deux femmes et un enfant, ainsi qu'un homme mûr et un autre plus jeune. Le petit groupe a quitté la ville. En les suivant, les mercenaires pourront constater qu'ils se sont installer dans une ruine de ferme isolée, dont ils semble entamer la reconstruction depuis leur arrivée dans les lieux. Tiberio, Modesto et Attilo sont eux partis en direction de Keplan pour tenter de retrouver la trace de Marco... Dans l’intervalle – peut-être cela n'a-t-il aucun lien – un espion a été repéré dans le quartier. Recherché durant toute une soirée par plusieurs personnes, on a retrouvé sa trace aux portes menant du côté de Gabino, par lesquelles il était parvenu à fuir, se faisant passer pour un messager en utilisant un laisser passer portant le sceau Di Castelli. Depuis la garde veille à vérifier l’authenticité des sceaux présentés à l'entrée du quartier. à suivre : Les agents doivent se rendre à Keplan pour tenter de retrouver Marco et les documents.
  3. résumé des évènements: La rencontre de Juliano Alfonsini, interrogé sur l'affaire par Dulcia et Keharqta, apporta des informations surprenantes... Il semblerait que le noble conservateur ait lui aussi été volé. Les agents ayant réussi à gagner sa confiance, il a accepté de leur livrer le contenu des lettres qui avaient été subtilisées. Les voleurs semblent avoir cherché des informations dénonçant l'ingérence de calpheon à Keplan et à Epheria, lien entre les documents volés établi par les agents. suite (dimanche 30 sept. soirée): Marco, le voleur de document tout parti confondu, a été recommandé à Juliano Alfonsini par son metayer, qui travaille sur son domaine familial. Les agents vont s'y rendre pour tenter de retrouver sa trace.
  4. La garde de calpheon, depuis la distribution de tracts remettant en question l'intégrité d'un ministre, Batian en l'occurance, recherche activement ceux qui se sont rendus coupables de ce crime contre l'honneur du conseil de Kalis. Un sergent de Trina est allé, d'après des informations qu'on lui a fourni, investir une imprimerie, dont on soupçonne le propriétaire d'avoir fait tourner ses presses de nuit pour ne pas être pris à réaliser les fameux tracts incendiaires. à l'aurore, le propriétaire du lion doré aura donc vu ses presses mises sans dessus dessous pour trouver les preuves de son méfait. On y a bien découvert des tracts, mais aucune trace des matrices d'impression. Celles encore en place, portant encore de l'encre fraiche, sont relatives à un manuel de cuisine traditionnelle calphéonienne. L'homme a été arrêté, et les voisin auront pu l'entendre geindre en criant au complot, à l'erreur, s'insurgeant que la garde le harcèle ainsi, lui qui s'est fait cambriolé seulement quelques jours plus tôt. "Ces criminels vous les laissez courir, et moi qui suis inocent on m'arrête!! c'est un coup monté, vous dis-je!!" En attendant d'en savoir plus sur ces tracts retrouvés chez l'imprimeur et encore à la recherche des matrices d'impression, l'enquête de Trina ne s'arrêtera pas là... Résumé des évenements: Après le vol des papiers di castelli, Dulcia a échafaudé un plan pour faire chanter le principal suspect d'avoir commandité ce vol: Juliano Alfonsini. Néanmoins la mission pour l'incriminer dnas l'affaire des tracts n'a été que partiellement réussie, les tracts ayant été trouvé mais pas la matrice. Alfonsini sera donc plus difficile à convaincre, ayant un peu plus de moyens de se défendre de l'accusation qui lui sera portée. Ravenna Di Castelli a révélé aux agents humanistes que certains des papiers, hormis la liste des cibles de l'affaire Cardali, étaient des échanges cryptés entre elle est Rosina Monteclero, qui pourraient s'ils étaient rendus publiques inquiéter les Di Castelli. en effet, l'échange pourrait laisser transparaitre une ingérence calphéonienne dnas des affaires de la seigneurie du sud. Giacommo, s'étant parès le vol rendu à Keplan, y adécouvert de Rosina a elle même été volée, probablement par Marco également. Elle soupçonne que ce soit ses papiers dérobés qui aient conduit le voleur aux Di Castelli. Les agents disposent d'un peu de temps, les papiers pouvant prendre un certain moment pour être décryptés. Mais s'ils n'agissent pas, tôt ou tard les lettres risquent d'être rendues publiques. ce risque augmente chaque jour qui passe...
  5. Un murmure outré, se muant en des rires moqueurs esquissés en sourdine par endroit, parcourt les rues de la ville. Certains auraient eu entre les mains un tract -- encore un! -- railleur, qui passé de main en mains, aurait répandu cette nouvelle saugrenue: Ce qui aurait fait rejeté la loi Cardali, qui fit tant débat les semaines passées au sein du parlement, ce serait la sympathie masquée de Batian envers certains cercles progressistes... Ceux qui ont eu le tract controversé entre les mains racontent en effet qu'on y voyait une scène graveleuse, où le conseiller se faisait "cajoler" par une demoiselle libertine sur fond d'orgie caricaturée et de symboles des familles ayant lutté contre la loi Cardali. Le texte accompagnant l'image dénonçait la dépravation du haut dignitaire de la république -- dépravation qui, on le sait bien, est l’apanage des progressistes --, qui aurait abandonné le soutient des fervents conservateurs ayant œuvré pour la loi au profit des "douceurs du progrès"... Si une journée durant on pouvait encore trouver facilement ces papiers, dès le soir, il faut être bien renseigné ou avoir la chance d'un ami en ayant habillement caché un pour pouvoir encore les voir. Trina, face à ce manque de respect des institutions et de leur représentant, rechercherait activement les auteurs de ce qu'ils qualifient de "mauvaise blague". Batian quant à lui n'a pas jugé nécessaire de commenter... sans doute ces murmures n'ont-ils pas même atteint un si haut fonctionnaire de l’État. Ou alors, comme certains le diront "qui ne dit mot consent!"
  6. "De l'autre côté du miroir...." « Monsieur désire-t-il autre chose ? » Le sourire de la petite servante arrivait à peine à détendre Marco. Il se força à sourire en retour malgré la douleur lancinante qui lui vrillait le flanc. « À vrai dire oui... votre maîtresse, qui s'est si gentiment occupée de moi m'a confié la mission de lui ramener certaines plantes séchées. Des opiacées... » Devant l'air bête de la jeune fille, il se piqua de préciser : « … des tiges terminée par une sorte de boule, elle-même surmontée d'une sorte de corolle... vous en trouverez dans ses appartements, m'a-t-elle dit. » La dénommée Manon s'inclina, dans une de ces révérences gauches et rapides dont les filles de maison ont le secret, et disparu. La porte claqua dans un son mât. Il attendit un instant qui sembla une éternité, son cœur s'accélérant, la douleur semblant s'estomper sous l'adrénaline qui courait dans son sang. Le moment était venu. Manon s'appliqua à chercher ces fameuses plantes... il n'était pas si mignon, ce garçon, mais elle n'aurait su dire pourquoi, il lui plaisait. Il était plus poli que les mercenaires, moins ignare que les serviteurs, et moins intouchable que les maîtres. Et puis il fallait bien le dire... le fait qu'il ait survécu à cette attaque de méchants conservateurs le rendait terriblement excitant. Mais bien entendu, elle veillait à rester bien courtoise et polie... comme il se doit avec un invité de la maison. Elle sorti de ses songes en trouvant enfin les plantes décrites. Rassurée d'avoir bien agit pour faire honneur à l'invité de ses maitres, manon retourna au salon, souriante, les tiges en main. En ouvrant la porte, elle le découvrit devant la bibliothèque, scrutant les ouvrages disponible... un homme cultivé, pour sûr ! « Ah, Manon. Vous pensez que vos maitre accepterait de me prêter un de ces ouvrages ?... » demanda-t-il en se retournant vers elle. Manon sourit courtoisement, avec un brin de tendresse. « j'en suis sure, messire ! Mes maitres disent toujours que la culture est une chose qui doit être partagée !" Elle tendit les brins de pavot comme on offre un bouquet de fleur, puis avisa le flanc de l'homme, qu'il tenait dans sa main. « Vous voulez que je lui porte, messire ?... vous devriez vous reposer avec votre blessure » Marco s'empara d bouquet avec un sourire confiant, espérant qu'elle n'avait pas remarqué la moiteur de ses mains. « Votre dame m'a confié une mission, je ne vais pas me défiler. Et le médecin a fait des merveilles, Elion soit loué. » Il se dirigea vers la porte en tenant son flanc, alors qu'elle lui posait une question que le bourdonnement de ses oreilles ne lui permis pas d'entendre. Une fois la porte passée, puis les escalier, puis le portail – un chemin interminable où par chance il ne croisa que les mercenaires de l'entrée qu'il salua poliment en priant qu'ils ne lui adressent pas la parole – Il se retrouva enfin dans la rue... et vérifia, sous son veston qu'il tenait, que ce qu'il transportait pressé contre lui ne s'était pas tachés de sang. Contexte: La nuit du vote, un homme agressé par des conservateurs, Marco, a trouvé refuge dans une maison noble pour s'y faire soigné. Prétendant avoir été chargé d'une mission par Rosina Monteclero, une noble progressiste de Keplan, il expliqua s'être fait dérober des rouleaux dont il ignorait le contenu par ses agresseurs. Les agents humanistes ont tenté de retrouver la trace de ces rouleaux en suivant la piste d'une imprimerie, d'où sortait un tract pro-Cardali trouvé sur les lieux de l'agression. Le même soir, alors qu'il avait passé quelques jours seulement chez ses hôtes, l'homme a disparu. Ce n'est qu'au retour des agents que son départ fut signalé, mais également la disparition de documents cryptés et d'une liste des noms de ministres conservateurs à convaincre, avec des descriptions précises de leurs particularités et faiblesses...cette liste même qui permis aux agents, parmi d'autres, de faire échouer le vote de la loi Cardali. Éléments à la disposition des joueurs : Un tract soutenant la loi Cardali, imprimé dans les presses du « lion doré », a été retrouvé sur les lieux de l'agression, où deux hommes se trouvait en plus de Marco. La blessure n'était pas feinte et il semble y avoir eu une lutte légère et brève. Marco est tombé au sol, blessé au flanc par une arme tranchante, non loin de la maison Di Castelli où il a été recueilli. le blessé a dit s'appeler Marco Salviani et être envoyé par Rosina Monteclero, une progressiste de Keplan, oeuvrant notamment de concert avec Natalina Nostra Di Costa pour être un appui, dans la seigneurie du sud, à la cause humaniste. Les agents se sont rendus à l'imprimerie et y ont trouvé un coffret contenant des lettres, dont le destinataire était l’imprimeur : une lettre d'amour d'une certaine Georgetta, une lettre de sa mère se plaignant de ne pas assez le voir et une lettre parlant d'une commande de tracts devant être récupéré par trois hommes, lesquels devaient apporter le paiement avec eux. Cette dernière lettre était signée « J.A. » et datée de quelques jours seulement avant le vote. Parmi des papiers de reconnaissance de dette trouvés également dans le coffre de l'imprimeur, l'un était signé d'un certain « Juliano Alfonsini », un petit noble reconverti dans le commerce, dont la famille est alliée de longue date à Concitta Di Fonti. Marco est parti pendant que les agents étaient paris enquêter à l'imprimerie. Manon pourra faire le récit de ce qu'elle a vu.
  7. Pour rebondir sur ce que @Valderion a dit sur les grades, je trouve que tout ce que tu dis va dans le même sens que Dulcia et moi au final (serions-nous tous d'accord sur une conversation?! ). les termes de "chevalier" et "écuyer" ne sont pas des grades, mais des titres, l'écuyer étant classiquement le chevalier en formation, mis au service des vrais chevaliers pour apprendre. Bref on est bien dans cette façon plus médiévale et renaissance que contemporaine d'envisager les "rôles" et responsabilités militaires. à noter qu'être écuyer n'engendre pas forcément à la clé un titre de chevalier, c'est ce qui se passe pour Gerard Marcello qui se trouve cantonné à un rôle d'instructeur pour l'instant mais espère un jour avoir suffisamment fait ses preuves pour avoir cet honneur. et comme l'a souligné Valderion, pas besoin d'être noble pour ça, même si, la société Calphéenne étant foncièrement injuste, avoir des relations ou un nom connu doit beaucoup aider. j'aurais dis pareil pour @Sibillia, ton perso pourrait très bien être un soldat à qui on confie régulièrement sur des affaires le statut d'"enquêteur". ça ne me choquerait pas, perso, même si je ne crois pas avoir vu d'enquêteurs PNJ à Trina... Mais de mon point de vu ça ne détonne nullement avec le lore qu'il y en ait. S'il est vrai que les histoires d'enquêtes en tout genre sont refilées au héro (donc par extension à des aventuriers) dans le jeu, les dev ont quand même prit le soin de faire dire de la bouche des membres de Trina des phrases du genre "nous manquons de monde pour s'en occuper. tu veux bien t'en charger?" (ex la quête pour arrêter les voleur dans la rue du marché). Et lorsqu'il s'agit d'affaires plus importantes que de simples voleurs de pommes, les PNJ s'adressent au héro par ce qu'il est passé par tout un tas de trucs assurant la confiance de Trina et même du parlement... c'est pas non plus le dernier des aventurier, et puis bon, il faut bien s'adapter aux besoins du jeu! bref, le lore a toujours des limites puisqu'il est fait pour servir une histoire en particulier, même si celui de BDO est assez riche et complexe pour donner plus d'éléments que beaucoup de jeu. Qui qu'il en soit, je pense que personne ne sera choqué si tu dis que ton personnage est "enquêteur" de Trina. Moi en tout cas je ne serais pas choqué.
  8. il me semble qu'il y avait eu un sujet abordant la question, mais je ne sais plus où. L'interprétation que nous avons eu de notre côté (Di castelli, qui compte plusieurs de ses membres dans les forces de Trina) est qu'on a une hiérarchie correspondant plus à ce qu'on trouve à la renaissance ou à la fin de moyen âge en Europe, c'est à dire assez loin de l'organisation hiérarchique claire et carrée que nous pouvons trouver dans les armées modernes ou encore chez les romains (dans les vrais armées de métier, quoi). Ainsi après Valks qui est le chef de l'ordre, il y aurait des "commandants" qui commandent des grosses troupes ou des positions fortifiées, les "capitaine" sont ni plus ni moins que des gens qui dirigent des troupes ou ont des responsabilités. Les "sergents" sont ceux qui relaient les ordres... et voilà. Ce ne sont même pas des grades selon moi mais plutôt des "fonctions". après on peut donner des précisions en pagailles pour préciser un rôle en particulier (officier de machin ou de truc) mais je pense que s'en tenir juste à ça devrait suffire. en tout cas pour notre part on n'a pas plus compliqué les choses! Comme tu le dis, le lore est assez flou en ce qui concerne les grades (et je ne parle même pas des uniformes!!) donc ça insiste à voir les choses ainsi.
  9. Dans la soirée, certains ont pu voir ou entendre des échauffourées dans le quartier réputé calme. Une intervention de Trina semble avoir été aux prises avec des manifestants, affrontements devenus hélas réguliers. Une femme a été menée aux geôles, après que le calme soit revenu. Les mieux informés pourront savoir auprès de Trina qu'il s'agissait de la meneuse du groupe ayant fait parlé de lui un peu plus tôt dans cette histoire de cambriolage. Néanmoins le quartier demeure bouclé et sous étroite sécurité. les identités sont scrupuleusement vérifiées et les gardes nombreux aux entrées et dans les rues. Il semblerait que ce ne soit pas tout à fait terminé...
  10. Dès le début de la soirée du 26 Berserker 288, il y a eu du mouvement parmi les gardes de Trina. le quartier a été fouillé, les sorties bloquées pendant un moment. Depuis, les entrées et sorties du quartier sont filtrés avec soin, les autorisation inspectées avec vigilance. On explique à la noblesse et aux ordres militaire la situation s'ils le demande, des recommandations circulant auprès de tous les officiels. Certains racontent que tout ce remue ménage vient d'un cambriolage d'une maison noble, les Di castelli étant le plus souvent désigné dans les ragots. Il y en a pour évoquer une tentative d'assassinat, d'autres pour murmurer une sombre affaire de magie noire, d'autres encore pour évoquer un complot d’État...
  11. Le 26 du mois du berserker 288, un signalement est donné d'un groupe ayant usurpé l'identité de membres de l'ordre de Delphe pour tenter de cambrioler une maison noble. Les portes de la villes sont mises en alerte et les individus se trouvent probablement au sein de la cité, que les gardes de Trina quadrillent pour les retrouver. Le rapport signal que le groupe est mené par une jeune femme, aux cheveux cendrés et à la peau pâle, les yeux clairs (probablement marron clair, quoi que cela reste hypothétique), le visage fin. Elle a été vue avec une paire de binocle. L'ensemble du groupe portait des uniformes de l'ordre de Delphe. Trina mène l'enquête sous le commandement de la Valkyrie Lucia Di Castelli, et un avis de recherche sera publié pour offrir une récompense en cas de capture (vivant) d'un ou plusieurs membres de ce groupe criminel.
  12. [seconde note ajoutée] 22e jour du Berserker 287, Le Capitaine Khatarn Kanagan s'est démis de l'affaire Teudosia pour en confier la charge au capitaine du corps des chevaux légers, Onofrio Cortesi. La Valkyrie Lucia Di Castelli supervise de nouveau l'affaire. Un renfort de Trina, afin de faciliter les actions sur le sol Calphéen, a été détaché et mis sous le commandement du capitaine Giovani Di Castelli. novice Enguerrand, au nom de mère Volpia
  13. Note envoyée aux archives de l'Eglise Centrale
  14. « (…) D'aucun demandent aux prêtres : « Comment puis-je trouver Elion ? » Certains répondront qu'il est partout et nulle part à la fois et que seuls ses serviteurs les plus loyaux, prêtres et Valkyries, connaissent les mystères qui peuvent en invoquer l’essence. Ils diront que les textes sacrés sont la plus pure expression de son existence, dont la divinité, incompréhensible à nos sens de simples mortels, ne peut être entrevue qu'à travers ces mots que nous pouvons comprendre. Ces textes ne doivent dès lors, disent-t-ils, n'être connus que de ceux qui sont rendus capables, par une formation les conformant aux pratiques et pensées jugées valides, de les interpréter, de peur qu'une interprétation déviante ne les corrompe. Ceux-là même prétendent ainsi qu'un comportement pieux et suivant les commandements tirés de l’interprétation de ces écrits nous rapproche de Dieu, qu'au jour du jugement seront quantifiées nos actions conformes avec le dogme et celles qui ne le sont pas. Ainsi rencontreront Elion et sa table inondée de chandelles ceux qui ont, par la ferveur d'une vie soumise aux astreintes du dogme, contribué aux richesses de l’Église par leurs dons généreux et réguliers, s'étant agenouillés assez de fois, ayant récité assez de prières apprises consciencieusement dans leurs livres saints, s'étant montrés suffisamment dans les églises, tandis que ceux qui n'auront pas rempli leur compte de ces dévotions ne mériteront pas cet honneur et sombreront dans les flammes de l'enfer. D'autres enfin, considèrent Que Dieu étant tout ce qui est bon en ce monde, prend forme chaque jour auprès de nous, dans chacune des choses qui nous touchent le plus profond de l'âme : l'amour d'une mère pour son enfant, celui d'un homme pour une femme, l'extase devant une œuvre d'art, un coucher de soleil se reflétant sur les ondes ou l’émerveillement face aux inventions de l'ingéniosité, sont autant de preuves tangibles de Sa Main œuvrant en notre monde. Si tel était bien le cas, il n'y aurait aucune manières plus digne de Sa nature que de l'honorer par des chants, une bienveillance à toute épreuve, le bonheur de vivre la vie qu'Il instille en nos veine. La première de ces façons de trouver Elion et de vivre sous Sa Loi est dictée par la crainte de l'enfer et le besoin de se rassurer dans le confort d'un cadre quantifiable et mesurable, la seconde par l'amour et la reconnaissance. Si vivre n'avait pour objet que d'approcher l'essence divine, alors nous faudrait-il d'abord définir ce qui, parmis les moyens mis par Sa Main à notre portée, lui ressemble le plus. Pose toi donc la question : quoi, de la crainte ou de l'amour, te semble le mieux définir Dieu ? Dès lors, l'honoreras-tu plus en t'agenouillant devant Lui, la tête basse, ou en chantant, à pleins poumons, ta joie de vivre dans le monde qu'Il a créé et ton amour Lui ? (…) Ne serait-il pas temps de changer notre façon de voir la religion, de cesser d'opposer Elion à tout ce que ce monde possède de beau, de vivant, de joyeux et plaisant... de tout ce que certains nomment « décadence » et que j'appelle « progrès » ? (...)» Extrait du livret anonyme « De l'art de prier Dieu », circulant dans les milieux progressistes.
  15. une autre note complémentaire vient s'ajouter à la première: