Valentinna

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    Valentinna (en jeu, écrire un "i" maj. à la place du "L")

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  1. deux autres lots d'ouvrages ont été livrées au bateau, venant s'ajouter à la collection de poème. il s'agit de: Livre « l'aventure étrange de Bartali » VOYAGE. Livre « Une vie de chef »par Cliff de serendia Guerre ... Le budget de l'expédition est désormais épuisé.
  2. (MAJ de Lucia, Valentinna et Giacommo)
  3. Au petit matin du 4e jour du bouclier, en cette nouvelle année 288, les hérauts de Calpheon proclameront la nouvelle d'un mariage au sein de la noblesse. Unissant les maisons Di Castelli et Cortesi, les fiançailles de Lucia Volderone Straussi Di Castelli et de Onofrio Cortesi d'Avelino sont en effet rendues officielles. Le bruit courait déjà au sein de Trina, après que la jeune valkyrie, qui dirigeait des troupes aux côtés de son frère Giovani, se soit vue démobilisée durant l'été de ses obligations à fort Trina, à la demande de son père Riccardo. Probablement murmurait-on également déjà à ce sujet au sein de la forteresse de Delphe, où le capitaine Cortesi, du premier corps de chevaux légers de l'ordre, est lui même basé. Dans le quartier noble, bien que rien n'était encore officiel, certains savaient que les négociations de ce mariage avaient été lancées voilà plusieurs mois déjà. On ne manquera pas de voir dans cette union de deux second nés de familles progressistes de la capitale, l'une ayant fait sa fortune dans la banque et le commerce, l'autre d'une longue tradition martiale et influente auprès des Erne dans les affaires politiques de la cité, une probable coalition prometteuse. Peut-être également un signe de conciliation heureux entre Delphe et Trina. Sans qu'on se soucie du sentiment intime des mariés sur cette union, qu'il serait inconvenant de questionner, on ne peut qu'envisager qu'il s'agisse là d'un mariage politiquement heureux et qu'ils ne peuvent que s'en réjouir. Bien qu'on ignore encore la date de ce mariage, il aura sans doute tous les aspect d'une cérémonie solennelle et officielle. Les mieux avisés dans les rouages politiques et notariaux ne manqueront pas de comprendre dans l'annonce publiée que contrairement à ce que la coutume prévoit le plus souvent, ce n'est pas l'épouse, mais l'époux qui rejoint la famille de la mariée, messire Onofrio devenant un membre de la maison Di Castelli et non l'inverse. Cette particularité dans le contrat prévu pour ce mariage, de ce fait matrilinéaire, n’inquiétera néanmoins pas plus que cela, quoi que les plus friands d'intrigues en tout genre supputent déjà sur les diverses raisons possibles de ce choix.
  4. résumé des derniers évènements L'union des forces Di Castelli et Cortesi ont fait leurs preuves... dans la journée du 20 du mois de la clé, Les mercenaires des deux familles arrivent à la capitale en ayant remplis brillamment leur mission, Marco entre leurs mains. La nuit précédente, les mercenaires des deux maisons s'étaient rejoints, après avoir apprit des gens de Rosina Monteclero que des nobles de keplan, qui pourraient être sensible à l'idée de déstabiliser le pouvoir Calphéonien, semblaient comploter dans les ombres de la cité et s'apprêtaient à se réunir. L'autre information entre leurs mains était la localisation du marchand connu de Marco, que le jeune prisonnier interrogé leur avait indiqué comme son contact à Keplan. Jugeant le terrain noble risqué, les mercenaires décidèrent d'investir la maison du marchand. Ils y parvinrent sans se faire repérer en se débarrassant, par la ruse ou dans le silence et le sang, des sbires qui gardaient la demeure, dans une coordination forçant le respect. ils trouvèrent le marchand et en fouillant son bureau, découvrirent des notes sur un langage crypté ainsi qu'une liste de noms liés à des chiffres. De son propre aveux -- sous la menace --, le marchand décryptait une partie des documents volés chez les di Castelli mettant en péril les relations entre la seigneurie de Keplan et la république. il évoqua l'appellation de "Moktar" pour désigner le valencien mystérieux dont avaient déjà parlé les précédents prisonniers, et le nom de "crocs" pour l'organisation des réfugiés serendiens dans les bas quartiers. Alors que des gens venaient et qu'ils se retrouvaient bloqués dans la maison à échafauder un plan de sortie, un bruit dans la cave attira leur attention. Marco était là, caché depuis leur arrivée, et prenait la fuite par un tunnel. Les mercenaires se débarassèrent du marchant pour s'engouffrer à la poursuite du fuyard. Après une course-poursuite dans les cavités du ventre de Keplan, ils finirent par lui mettre la main dessus et le ramenèrent inconscient à la capitale, après une nuit de repos dans une ferme. Reste à savoir ce qu'aura à dire le voleur de document aux agents de la république...
  5. Dans la nuit du 19 au 20e jour du mois de la clé, les gardes de keplan ont fait une découverte macabre dans la maison d'un marchand. Ses employés les avaient prévenu que quelque chose d'étrange se déroulait à l'intérieur, et que leur maitre y était probablement séquestré. Une fois les portes de la maison forcées, ils découvrirent le corps du marchand, dans une flaque de sang, poignardé à de multiples reprises. L'investigation permit également de découvrir trois corps, dissimulés sous une charrette. Les habitants alentours assurent pourtant ne rien avoir entendu qui puisse détonner de leur paysage habituel cette nuit là. Les deux employés restant de la maison n'ont pas été prolixes en détails sur ce qu'ils savaient eux même des potentiels ennemis du mort. Ils diront en revanche avoir été détournés de leur garde par de charmantes gourgandines aux mœurs légères avec qui – ils assurent en avoir reçu l'autorisation – ils ont passé leur soirée. C'est en rentrant à la demeure qu'ils trouvèrent porte close et que la voix du marchand leur parvint pour leur ordonner de partir, paroles à leur avis tirée sous la contrainte. La garde, lors de sa fouille de la maison, y a découvert dans une cave des munitions de contrebande et il semble que le lieu ait été fouillé. Un tunnel masqué, partant de la cave pour rejoindre une carrière abandonnée semble avoir été l'issue de secours des malfrats. Ce bain de sang tragique en reste pour l'heure là dessus... Sans doute un règlement de compte ou un vol bien organisé. Ce qui est certain, c'est que les malfaiteurs savaient ce qu'ils faisaient et n'étais pas les premiers pelés venus. Ce qui est probable, c'est qu'à tremper dans des affaires louches et la contrebande, on s'attire des ennuis. Les mères de Keplan rappelleront cette histoire à leurs enfant pour les garder sur le droit chemin pour quelques temps.
  6. Ces derniers jours, les entrées du quartier nobles semblent un peu plus étroitement contrôlées. là où les gardes laissent parfois entrer sans poser de question une personne bien habillée et propre sur elle, ils vérifient d'avantage les papiers des personnes qu'ils ne reconnaissent pas du premier coup d’œil, s'attardant plutôt deux fois qu'une sur les sceaux et signatures apposés sur les laisser-passer. Certains mettent cela en relation avec un événement survenu dimanche dont les commérages d'aclove et de boudoirs se plaisent parfois à décrire les contours. Autour d'Irildia Montino et Patricia Alonzo, le sujet de discussion est intarissable. De bouche à oreille, on peut entendre qu'elles prétendent avoir été violemment bousculées par un homme, manquant de peu d'être assassinées sur son passage. un manifestant, disent-elles, "déguisé en noble tout ce qu'il y a de plus correct.", sans oublier d'évoquer avec quelle étrangeté certains, dans son sillage, se sont mis à chercher quelque chose sur le sol. D'autres néanmoins parlent d'un noble mis en danger par des progressistes et ayant fui de peu une tentative d'assissinat en allant se mettre à l’abri, à l'évocation de certains détails décrits par les deux femmes. En effet, l'homme semblait traqué par tout un groupe dont faisaient partie certaines figures soupçonnées d'appartenir à ce groupe secret nommé "humanistes"... certains encore évoquent un espion étranger. Trina bien entendu se refuse à tout commentaire, mais prie les maisons du quartier de faire en sorte d'attester de façon claire, avec signature et sceau, les laisser-passer qu'elles livrent à leurs visiteurs, et si possible de faire connaitre à l'avance aux forces de Trina postées aux portes du quartier l'arrivée de personnes ou livraisons inhabituelles.
  7. Ce jour là, les Alfonsini, qui séjournaient à Calpheon, viendront constater eux même ce que les rumeurs leur avaient rapporté. Aucune traces du metayer, ni de son fils. Dans la petite ferme marquant l'entrée du domaine et la maison attenante, le vide et le silence, brisé par les bêtes meuglant de n'avoir pas été traites ces derniers jours. À l'interieur, quelques draps ensanglantés rejetés dans un coin, mais pas beaucoup d'autres dommages. Juliano Alfonsini n'en a pourtant pas fait cas, gardant le silence sur l’événement, tout comme il passa sous silence les agents conservateurs qu'il avait envoyé à Epheria pour éviter de laisser les rebelles réaliser leur plan. Quelques nuits plus tôt, autour du petit domaine des Alfonsini, l'agitation n'avait pas été aussi grande depuis la chute de Guy Serric. Des coups de feu, des éclats voix, des cris de blessés, et d'autres cris encore, avaient résonné dans la nuit. Aux premières lueurs du jour, dans le froid et la brume du matin, le calme était revenu comme s'il avait toujours été là, figé dans l'aube glacée. Une voiture fermée quitta le domaine, avec à son bord trois passagers de plus qu'à l'arrivée des intrus qui, dans la nuit, y avaient pénétré. Résumé des évènements : Aucune traces de Marco ne se trouvaient chez le métayer d'Alfonsini, mais deux de ses complices, portant un croc animal en collier autour de leur cou, s'y étaient caché. Keharqta, Onofrio et Dulcia sont revenus à Calpheon avec les deux hommes, afin de les interroger et de retrouver Marco et les documents. Leur interrogatoire révéla qu'ils étaient serendiens, et désiraient unir les ennemis de Calpheon pour les libérer de leur joug. C'est vraisemblablement un Valencien qui aurait soufflé cette idée au petit groupe de réfugiés de la guerre serendienne, parqués dans les bas quartiers, dont ils font parti. Marco, quant à lui, serait à Keplan où il doit visiblement rencontrer un personnage important, sans doute pour lui apporter les papiers compromettants. Le plus jeune des deux prisonnier, Pietro, a été sensible au discours de la progressiste Dulcia qui lui assura la volonté de la république de laisser entendre la voix des opprimés. Libéré, il doit désormais convaincre ses amis rebelles de partir du quartier avant qu'il ne soit trop tard et que la colère de Calpheon ne se déchaîne sur eux. Keharqta a envoyé Giacommo et Romane surveiller les sorties des bas fond pour garder sous surveillance les amis de Pietro et pouvoir les localiser en cas de besoin. Les mercenaires pourront constater la sortie, aux côté de Pietro, laisser passer à la main, d'une petite poignée de personnes : deux femmes et un enfant, ainsi qu'un homme mûr et un autre plus jeune. Le petit groupe a quitté la ville. En les suivant, les mercenaires pourront constater qu'ils se sont installer dans une ruine de ferme isolée, dont ils semble entamer la reconstruction depuis leur arrivée dans les lieux. Tiberio, Modesto et Attilo sont eux partis en direction de Keplan pour tenter de retrouver la trace de Marco... Dans l’intervalle – peut-être cela n'a-t-il aucun lien – un espion a été repéré dans le quartier. Recherché durant toute une soirée par plusieurs personnes, on a retrouvé sa trace aux portes menant du côté de Gabino, par lesquelles il était parvenu à fuir, se faisant passer pour un messager en utilisant un laisser passer portant le sceau Di Castelli. Depuis la garde veille à vérifier l’authenticité des sceaux présentés à l'entrée du quartier. à suivre : Les agents doivent se rendre à Keplan pour tenter de retrouver Marco et les documents.
  8. résumé des évènements: La rencontre de Juliano Alfonsini, interrogé sur l'affaire par Dulcia et Keharqta, apporta des informations surprenantes... Il semblerait que le noble conservateur ait lui aussi été volé. Les agents ayant réussi à gagner sa confiance, il a accepté de leur livrer le contenu des lettres qui avaient été subtilisées. Les voleurs semblent avoir cherché des informations dénonçant l'ingérence de calpheon à Keplan et à Epheria, lien entre les documents volés établi par les agents. suite (dimanche 30 sept. soirée): Marco, le voleur de document tout parti confondu, a été recommandé à Juliano Alfonsini par son metayer, qui travaille sur son domaine familial. Les agents vont s'y rendre pour tenter de retrouver sa trace.
  9. La garde de calpheon, depuis la distribution de tracts remettant en question l'intégrité d'un ministre, Batian en l'occurance, recherche activement ceux qui se sont rendus coupables de ce crime contre l'honneur du conseil de Kalis. Un sergent de Trina est allé, d'après des informations qu'on lui a fourni, investir une imprimerie, dont on soupçonne le propriétaire d'avoir fait tourner ses presses de nuit pour ne pas être pris à réaliser les fameux tracts incendiaires. à l'aurore, le propriétaire du lion doré aura donc vu ses presses mises sans dessus dessous pour trouver les preuves de son méfait. On y a bien découvert des tracts, mais aucune trace des matrices d'impression. Celles encore en place, portant encore de l'encre fraiche, sont relatives à un manuel de cuisine traditionnelle calphéonienne. L'homme a été arrêté, et les voisin auront pu l'entendre geindre en criant au complot, à l'erreur, s'insurgeant que la garde le harcèle ainsi, lui qui s'est fait cambriolé seulement quelques jours plus tôt. "Ces criminels vous les laissez courir, et moi qui suis inocent on m'arrête!! c'est un coup monté, vous dis-je!!" En attendant d'en savoir plus sur ces tracts retrouvés chez l'imprimeur et encore à la recherche des matrices d'impression, l'enquête de Trina ne s'arrêtera pas là... Résumé des évenements: Après le vol des papiers di castelli, Dulcia a échafaudé un plan pour faire chanter le principal suspect d'avoir commandité ce vol: Juliano Alfonsini. Néanmoins la mission pour l'incriminer dnas l'affaire des tracts n'a été que partiellement réussie, les tracts ayant été trouvé mais pas la matrice. Alfonsini sera donc plus difficile à convaincre, ayant un peu plus de moyens de se défendre de l'accusation qui lui sera portée. Ravenna Di Castelli a révélé aux agents humanistes que certains des papiers, hormis la liste des cibles de l'affaire Cardali, étaient des échanges cryptés entre elle est Rosina Monteclero, qui pourraient s'ils étaient rendus publiques inquiéter les Di Castelli. en effet, l'échange pourrait laisser transparaitre une ingérence calphéonienne dnas des affaires de la seigneurie du sud. Giacommo, s'étant parès le vol rendu à Keplan, y adécouvert de Rosina a elle même été volée, probablement par Marco également. Elle soupçonne que ce soit ses papiers dérobés qui aient conduit le voleur aux Di Castelli. Les agents disposent d'un peu de temps, les papiers pouvant prendre un certain moment pour être décryptés. Mais s'ils n'agissent pas, tôt ou tard les lettres risquent d'être rendues publiques. ce risque augmente chaque jour qui passe...
  10. Un murmure outré, se muant en des rires moqueurs esquissés en sourdine par endroit, parcourt les rues de la ville. Certains auraient eu entre les mains un tract -- encore un! -- railleur, qui passé de main en mains, aurait répandu cette nouvelle saugrenue: Ce qui aurait fait rejeté la loi Cardali, qui fit tant débat les semaines passées au sein du parlement, ce serait la sympathie masquée de Batian envers certains cercles progressistes... Ceux qui ont eu le tract controversé entre les mains racontent en effet qu'on y voyait une scène graveleuse, où le conseiller se faisait "cajoler" par une demoiselle libertine sur fond d'orgie caricaturée et de symboles des familles ayant lutté contre la loi Cardali. Le texte accompagnant l'image dénonçait la dépravation du haut dignitaire de la république -- dépravation qui, on le sait bien, est l’apanage des progressistes --, qui aurait abandonné le soutient des fervents conservateurs ayant œuvré pour la loi au profit des "douceurs du progrès"... Si une journée durant on pouvait encore trouver facilement ces papiers, dès le soir, il faut être bien renseigné ou avoir la chance d'un ami en ayant habillement caché un pour pouvoir encore les voir. Trina, face à ce manque de respect des institutions et de leur représentant, rechercherait activement les auteurs de ce qu'ils qualifient de "mauvaise blague". Batian quant à lui n'a pas jugé nécessaire de commenter... sans doute ces murmures n'ont-ils pas même atteint un si haut fonctionnaire de l’État. Ou alors, comme certains le diront "qui ne dit mot consent!"
  11. "De l'autre côté du miroir...." « Monsieur désire-t-il autre chose ? » Le sourire de la petite servante arrivait à peine à détendre Marco. Il se força à sourire en retour malgré la douleur lancinante qui lui vrillait le flanc. « À vrai dire oui... votre maîtresse, qui s'est si gentiment occupée de moi m'a confié la mission de lui ramener certaines plantes séchées. Des opiacées... » Devant l'air bête de la jeune fille, il se piqua de préciser : « … des tiges terminée par une sorte de boule, elle-même surmontée d'une sorte de corolle... vous en trouverez dans ses appartements, m'a-t-elle dit. » La dénommée Manon s'inclina, dans une de ces révérences gauches et rapides dont les filles de maison ont le secret, et disparu. La porte claqua dans un son mât. Il attendit un instant qui sembla une éternité, son cœur s'accélérant, la douleur semblant s'estomper sous l'adrénaline qui courait dans son sang. Le moment était venu. Manon s'appliqua à chercher ces fameuses plantes... il n'était pas si mignon, ce garçon, mais elle n'aurait su dire pourquoi, il lui plaisait. Il était plus poli que les mercenaires, moins ignare que les serviteurs, et moins intouchable que les maîtres. Et puis il fallait bien le dire... le fait qu'il ait survécu à cette attaque de méchants conservateurs le rendait terriblement excitant. Mais bien entendu, elle veillait à rester bien courtoise et polie... comme il se doit avec un invité de la maison. Elle sorti de ses songes en trouvant enfin les plantes décrites. Rassurée d'avoir bien agit pour faire honneur à l'invité de ses maitres, manon retourna au salon, souriante, les tiges en main. En ouvrant la porte, elle le découvrit devant la bibliothèque, scrutant les ouvrages disponible... un homme cultivé, pour sûr ! « Ah, Manon. Vous pensez que vos maitre accepterait de me prêter un de ces ouvrages ?... » demanda-t-il en se retournant vers elle. Manon sourit courtoisement, avec un brin de tendresse. « j'en suis sure, messire ! Mes maitres disent toujours que la culture est une chose qui doit être partagée !" Elle tendit les brins de pavot comme on offre un bouquet de fleur, puis avisa le flanc de l'homme, qu'il tenait dans sa main. « Vous voulez que je lui porte, messire ?... vous devriez vous reposer avec votre blessure » Marco s'empara d bouquet avec un sourire confiant, espérant qu'elle n'avait pas remarqué la moiteur de ses mains. « Votre dame m'a confié une mission, je ne vais pas me défiler. Et le médecin a fait des merveilles, Elion soit loué. » Il se dirigea vers la porte en tenant son flanc, alors qu'elle lui posait une question que le bourdonnement de ses oreilles ne lui permis pas d'entendre. Une fois la porte passée, puis les escalier, puis le portail – un chemin interminable où par chance il ne croisa que les mercenaires de l'entrée qu'il salua poliment en priant qu'ils ne lui adressent pas la parole – Il se retrouva enfin dans la rue... et vérifia, sous son veston qu'il tenait, que ce qu'il transportait pressé contre lui ne s'était pas tachés de sang. Contexte: La nuit du vote, un homme agressé par des conservateurs, Marco, a trouvé refuge dans une maison noble pour s'y faire soigné. Prétendant avoir été chargé d'une mission par Rosina Monteclero, une noble progressiste de Keplan, il expliqua s'être fait dérober des rouleaux dont il ignorait le contenu par ses agresseurs. Les agents humanistes ont tenté de retrouver la trace de ces rouleaux en suivant la piste d'une imprimerie, d'où sortait un tract pro-Cardali trouvé sur les lieux de l'agression. Le même soir, alors qu'il avait passé quelques jours seulement chez ses hôtes, l'homme a disparu. Ce n'est qu'au retour des agents que son départ fut signalé, mais également la disparition de documents cryptés et d'une liste des noms de ministres conservateurs à convaincre, avec des descriptions précises de leurs particularités et faiblesses...cette liste même qui permis aux agents, parmi d'autres, de faire échouer le vote de la loi Cardali. Éléments à la disposition des joueurs : Un tract soutenant la loi Cardali, imprimé dans les presses du « lion doré », a été retrouvé sur les lieux de l'agression, où deux hommes se trouvait en plus de Marco. La blessure n'était pas feinte et il semble y avoir eu une lutte légère et brève. Marco est tombé au sol, blessé au flanc par une arme tranchante, non loin de la maison Di Castelli où il a été recueilli. le blessé a dit s'appeler Marco Salviani et être envoyé par Rosina Monteclero, une progressiste de Keplan, oeuvrant notamment de concert avec Natalina Nostra Di Costa pour être un appui, dans la seigneurie du sud, à la cause humaniste. Les agents se sont rendus à l'imprimerie et y ont trouvé un coffret contenant des lettres, dont le destinataire était l’imprimeur : une lettre d'amour d'une certaine Georgetta, une lettre de sa mère se plaignant de ne pas assez le voir et une lettre parlant d'une commande de tracts devant être récupéré par trois hommes, lesquels devaient apporter le paiement avec eux. Cette dernière lettre était signée « J.A. » et datée de quelques jours seulement avant le vote. Parmi des papiers de reconnaissance de dette trouvés également dans le coffre de l'imprimeur, l'un était signé d'un certain « Juliano Alfonsini », un petit noble reconverti dans le commerce, dont la famille est alliée de longue date à Concitta Di Fonti. Marco est parti pendant que les agents étaient paris enquêter à l'imprimerie. Manon pourra faire le récit de ce qu'elle a vu.
  12. Pour rebondir sur ce que @Valderion a dit sur les grades, je trouve que tout ce que tu dis va dans le même sens que Dulcia et moi au final (serions-nous tous d'accord sur une conversation?! ). les termes de "chevalier" et "écuyer" ne sont pas des grades, mais des titres, l'écuyer étant classiquement le chevalier en formation, mis au service des vrais chevaliers pour apprendre. Bref on est bien dans cette façon plus médiévale et renaissance que contemporaine d'envisager les "rôles" et responsabilités militaires. à noter qu'être écuyer n'engendre pas forcément à la clé un titre de chevalier, c'est ce qui se passe pour Gerard Marcello qui se trouve cantonné à un rôle d'instructeur pour l'instant mais espère un jour avoir suffisamment fait ses preuves pour avoir cet honneur. et comme l'a souligné Valderion, pas besoin d'être noble pour ça, même si, la société Calphéenne étant foncièrement injuste, avoir des relations ou un nom connu doit beaucoup aider. j'aurais dis pareil pour @Sibillia, ton perso pourrait très bien être un soldat à qui on confie régulièrement sur des affaires le statut d'"enquêteur". ça ne me choquerait pas, perso, même si je ne crois pas avoir vu d'enquêteurs PNJ à Trina... Mais de mon point de vu ça ne détonne nullement avec le lore qu'il y en ait. S'il est vrai que les histoires d'enquêtes en tout genre sont refilées au héro (donc par extension à des aventuriers) dans le jeu, les dev ont quand même prit le soin de faire dire de la bouche des membres de Trina des phrases du genre "nous manquons de monde pour s'en occuper. tu veux bien t'en charger?" (ex la quête pour arrêter les voleur dans la rue du marché). Et lorsqu'il s'agit d'affaires plus importantes que de simples voleurs de pommes, les PNJ s'adressent au héro par ce qu'il est passé par tout un tas de trucs assurant la confiance de Trina et même du parlement... c'est pas non plus le dernier des aventurier, et puis bon, il faut bien s'adapter aux besoins du jeu! bref, le lore a toujours des limites puisqu'il est fait pour servir une histoire en particulier, même si celui de BDO est assez riche et complexe pour donner plus d'éléments que beaucoup de jeu. Qui qu'il en soit, je pense que personne ne sera choqué si tu dis que ton personnage est "enquêteur" de Trina. Moi en tout cas je ne serais pas choqué.
  13. il me semble qu'il y avait eu un sujet abordant la question, mais je ne sais plus où. L'interprétation que nous avons eu de notre côté (Di castelli, qui compte plusieurs de ses membres dans les forces de Trina) est qu'on a une hiérarchie correspondant plus à ce qu'on trouve à la renaissance ou à la fin de moyen âge en Europe, c'est à dire assez loin de l'organisation hiérarchique claire et carrée que nous pouvons trouver dans les armées modernes ou encore chez les romains (dans les vrais armées de métier, quoi). Ainsi après Valks qui est le chef de l'ordre, il y aurait des "commandants" qui commandent des grosses troupes ou des positions fortifiées, les "capitaine" sont ni plus ni moins que des gens qui dirigent des troupes ou ont des responsabilités. Les "sergents" sont ceux qui relaient les ordres... et voilà. Ce ne sont même pas des grades selon moi mais plutôt des "fonctions". après on peut donner des précisions en pagailles pour préciser un rôle en particulier (officier de machin ou de truc) mais je pense que s'en tenir juste à ça devrait suffire. en tout cas pour notre part on n'a pas plus compliqué les choses! Comme tu le dis, le lore est assez flou en ce qui concerne les grades (et je ne parle même pas des uniformes!!) donc ça insiste à voir les choses ainsi.