Gloubi

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  1. J'voulais faire une ****àclic pour le concours off
  2. Très bon ! Vivement la suite !
  3. Gretha semble être la première informée, et passera le message pour ceux qui lui poseraient la question, ou à ceux que ça pourrait intéresser : Le docteur Cambiaso ne travaille plus au dispensaire. Et il est fort peu probable de le croiser à nouveau à Heidel. L'énorme bonne femme à la mèche violette semble tout à fait enchantée par cette nouvelle-ci et le fait savoir en fredonnant et en astiquant son dispensaire de fond en comble. Et si on lui demande où il peut bien être allé, elle répondra simplement qu'il devait rentrer en urgence.... à son monastère !
  4. Un courrier arrivé dans la boite aux lettres de l'Université, dans une écriture de singe médicale.
  5. Merci pour la soirée, c'était dynamique et des rencontres sympatoches. GG à l'orga et à Jacob qui va parler comme un présentateur de bandes annonces des années 90 pendant 4 mois IRP suite à ceci !
  6. Le Noroît maritime faisait claquer les volets de la maison Cambiaso. A tel point que l'Intendant et la matriarche entendirent à peine les claquements du heurtoir annonçant l'arrivée de ce fameux héritier. Lorsque le quarantenaire à la lassitude marquée par de sourcils hauts placés vint ouvrir la porte afin de permettre à l'ancien moine de rejoindre ses quartiers, il le prévint que cette fois-ci, madame sa mère souhaitait lui parler. Voilà depuis certains temps, même si l'église se réjouit des innombrables dons fournis par la famille Cambiaso, que l'on se demande dans le quartier, si depuis la mort du patriarche, Giovanni, cette famille ne s'était pas éteinte avec lui. Giovanni était serviable. Toujours présent aux mondanités. Reconnu parmi la noblesse. Et son fils aîné, Roberto, chevalier mort sur le front saunil, également. Sa sœur aînée était toujours dans ses études à l'Académie où ses talents n'étaient pas à contester. Réputations grandiloquentes que l'on ne pouvait louer au fils Cadet ; Luca. Depuis son retour, l'on s'était interrogé sur l'héritier restant : L'on dit qu'il était discret, comme s'il dissimulait quelques hontes. L'on dit qu'il travaillait de façon libérale, allant jusqu'à souiller ses mains dans les campagnes, provoquant risée et hilarité dans le voisinage. L'on dit également qu'il se spécialise dans les soins apportés aux enfants, ces bruyants petits animaux dépourvus d'âme. Et pire encore, l'on dit qu'il tenta de se marier à une femme issue de famille de commerçants, dépourvue de noblesse et qu'il fut traîné dans la boue. Qu'il fricotait un peu trop avec la rebelle Heidel, qui malgré le tord-nez de Calphéon enroulé autour de sa fierté, continuait, dit-on, à se débattre en prônant l’athéisme, le blasphème et la débauche. Qu'il traînait avec un oiseau de mauvaise augure ; un enfant de la Lune. L'on dit aussi que malgré l'enquête allant en la faveur de son innocence quant à l'assassinat de son père, l'on ne pouvait s'empêcher de songer aux coïncidences, et pire ; Au complot. Les rumeurs affirmaient également que les nobles eux-même peinaient à le reconnaître en tant que tel allant jusqu'à manifester doute et mépris lorsqu'ils l'apprenaient. Après-tout : Si l'on ôtait cette affaire de noblesse, était-il encore Calphéonien ? Pour la vieille matriarche, l'affaire était grave ; Que fallait-il faire et que se passerait-il ? Désœuvrée, elle ne savait plus. Et espérait que chaque don exercé, dilapidant fortune accumulée par le défunt Giovanni, suffirait à réduire en cendres chaque rumeur. Or, elles prenaient de l'ampleur. Pourtant elle croyait. Pourtant elle priait. « Et bien Luca, as-tu une idée ? » lui demanda-t'elle d'une petite voix parsemée de tremolos, tassée dans un vieux fauteuil en velours. L'ancien moine éprouva un immense mal être soudain ; Comment résoudre un problème dont on se fiche éperdument ?
  7. Genre ton chef c'est mon jumeau en beau tavu Jolis screens
  8. Très bonne idée et bon projet ! Bonne chance si tu te lance et j'ai hâte de voir la suite. Sinon y'a l'Arche qui cherche toujours un gérant il me semble
  9. Ça reste une bonne idée !
  10. Un sombre carrosse aux lanternes bringuebalantes sera arrivé la veille, et en seront sortis le docteur Cambiaso et son apprenti par temps de neige. On l'aura simplement vu entrer dans le dispensaire, pour y laisser une caisse de petits ustensiles médicaux : stéthoscopes, pulsilogiums, trocarts, scalpels, aiguilles courbes, boyaux, panses bouillies, forceps, thermoscopes, verres grossissants, écarteurs... Bref tout ce qui pourra faire le bonheur des prochains chanceux qui viendraient se faire ausculter. Il précisa à dame Gretha qu'une grosse commande de produits médicaux venant directement de l'Ombre Lune devait également arriver afin de combler les stocks. Entre temps, il aura mis à disposition dans la pharmacie plusieurs pots de cicatrisants, désinfectants et hydratants post brûlures, lotions buvables venant de ce même établissement. Les travaux avaient bien avancé, ils étaient même pratiquement terminé. Le docteur se sera rendu au Relais afin de s'entretenir avec Ernest et sera retourné dans sa petite demeure Heideloise afin de récupérer du trajet. Le dispensaire quant à lui sera voué à retrouver sa fonction principale : Un établissement capable d'accueillir médecins de passage ou non, destiné à soigner toute personne dans le besoin, sous la direction directe de dame Gretha, qui songe probablement déjà à l'inauguration et qui aura sans doutes fait passer le message à toutes les personnes ayant des compétences médicales dont elle a la connaissance.
  11. La nuit était tombé depuis quelques heures. La buée hivernale s'échappait des naseaux dilatés des chevaux attelés à la va-vite. L'on distinguait les volutes sous le clair de Lune. Le carrosse n'avançait pas vite, mais le vent glacial hurlait tout autour de ce dernier. Comme s'il cherchait à mettre les voyageurs en garde de quelque chose. Pourtant lors de neige et de vent, les prédateurs à l'odorat faussé se font plus prudents. Assis sur les bancs de cuir froid, poing au menton et yeux rivés vers l'extérieur, le docteur était absorbé par ces petites silhouettes noires dansantes dont il parvenait à peine à deviner les contours d'arbres, de rochers, de masures, qu'elles avaient déjà disparues de son champ de vision. Pour lui, la réalité était devenue un concept abstrait. Les événements passés avaient remis en cause la plupart des choses auxquelles il croyait. Mais il avait le sentiment que quelque chose de nouveau découlait de tout ceci. « Lorsque les fleurs de l'illusion font naître les fruits de la réalité ». Alors le monde s'ouvre sur une nouvelle aube. Et lors de la croisée des vies se dévoile un nouveau chemin longtemps ignoré, recouvert de ronces qui ne laisse s'échapper que de lointains grognements de loups. Il passa une main gercée de froid sur l'acier ondulé de ses gantelets, effleurant le sertissage des minéraux que peu remarquaient en général. Il ferma les yeux un bref instant, ballotté par les secousses du carrosse et plongea l'espace de quelques instants dans les louvoiements de lointains souvenirs. Peut-être étaient-ce ces gants qui l'avait plongé dans cette anecdote qu'il avait oublié. Peut-être le froid. Le vent, ce serpent de glace, ondulait et figeait les personnes qui osaient le regarder dans les yeux. Jamais rien ni personne n'aurait pu sortir les jeunes moines de leur paillasses, emmitouflés sous des couvertures de mouflon. Peut-être rien ni personne sauf ce cri déchirant à l'extérieur. Et les jeunes moinillons réveillés, se regardaient éberlués dans le dortoir lorsque la porte s'ouvrit. « Les enfants, vous devez venir voir ceci, pour votre apprentissage. » Ils sortirent en se frottant les yeux et mirent du temps à comprendre ce qu'il se passait dans la cour du monastère. « Y'en a un qui s'est éveillé. » dit-une fois au fond du petit attroupement de jeunots. « Laissez-moi voir ? » dit un plus petit en se hissant sur les pointes de pieds. « C'est ça une projection ? » questionna un aîné. « Pourquoi moi je ne l'ai pas rencontré ? Je suis le plus grand. » « Ça arrive dans voie du poing. » rassura l'un des Maîtres en lissant sa moustache. L'un des cadets, ayant probablement désobéi à certaines consignes, se tenait en garde, dans la cour. Et tout le monde l'observait dans une scène marmoréenne proche du songe éthéré. Il était assez peu fréquent que cela se produise chez quelqu'un d'aussi jeune. Et il n'était pas prêt. Cela se voyait à la terreur qui luisait dans ses yeux et à la tension de son corps. Et ses frères pouvaient entendre de loin les battements frénétiques de son cœur affolé pendant qu'il se tenait face à... nul autre que lui-même. Du moins c'est ce que l'on s'échinait à distinguer de cette forme humanoïde. Car rien n'était aussi incertain et nébuleux. La projection aux reflets dorés se tenait devant le jeune garçon, aussi silencieux qu'un spectre de flammes. Elle dégageait la même expression que lui. La même tension dans son corps. Quant aux vêtements, c'était différent, informe, et flavescents. Quelque chose d'inachevé s'en dégageait. La chose vacilla comme brandon au vent, et les braises crépitantes qui s'en échappaient firent naître d'autres silhouettes plus arachnéennes. « L'eau trouble ne fait pas de miroir ». Et Luca observait, médusé et impuissant cette scène, encore déconcerté par les brumes du sommeil et de cet éveil brutal de l'un de ses frères qui était devenu une éponge à énergie brute. Ceci avait-il vraiment eu lieu ? N'était-ce qu'une hallucination collective ou quelque enchantement destiné à mettre à l'épreuve leur façon d'appréhender le monde par le biais de métaphores ? La suite destourbante ponctuée par l'arrivée du Maître et de ses suivants s'étiola lorsqu'à l'horizon se profilèrent les premiers contours de la ville. Changer sa façon de voir les choses. Alors peut-être qu'il sera possible de distinguer une part de vérité et de réalité dans le mensonge et la trahison. Après-tout ils font eux aussi partie du monde. Lorsqu'il descendit du carrosse suivit par son apprenti, cet étrange harfang encapuchonné, il entendit le désagréable crissement de la neige sous ses bottes. Il baissa son regard sur cette dernière comme le ferait un vieillard craignant l'âge et la mort devant son reflet. Et il y découvrit quelque chose d'inattendu. Une fleur blanche. L'hiver avait bien pour lui cette unique qualité : Celle d’annoncer le Printemps.
  12. Il est super design Ronin je l'aime bien aussi !
  13. Bon réveillon à tout le monde !
  14. Pourquoi ne pas chercher à se renseigner en RP ? Ça aurait pu permettre de créer des interactions. Pour le reste on est dans le monde de BDO donc j'imagine qu'à Florin, côté magiciennes, peut-être même valkyries, ou encore Manshaums ou licornes Dine, tu pourras trouver de l'aide ! ( )