Gloubi

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À propos de Gloubi

  • Rang
    Fripé-cas
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Informations RP

  • Personnage principal
    Fabio_Deltin, alias Martigan le "bandilol"
  • Personnage secondaire
    Mirella_Cambiaso

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  1. « Je ne partirai plus. » Elle se réveilla en un sursaut qui volatilisa ses songes et ses espoirs. Elle était toujours dans cette chambre qu'elle n'avait pas quitté depuis des semaines et qu'elle commençait à haïr peu à peu. Ces mêmes rideaux épais carmins occultaient cette fenêtre qui n'avait rien d'autre à offrir que la façade d'un autre bâtiment. Dans un réflexe elle passait une main sur ses yeux secs, dont plus aucune larme ne pouvait couler. Son âme et son corps étaient vidés, et ça avait quelque chose de reposant. Elle avait fini de courir les routes. Finit de rire, de croire ou de rêver. La réalité était aussi dure et froide que la pierre qui l'entourait. Cette ambiance avait quelque chose d'étrange. A la fois terrifiant mais aussi horriblement tranquille. Elle était devenue une paire d'yeux suspendue à une fenêtre, cachée entre deux pans de velours. Deux perles marines qui observaient chaque chose de sa fenêtre. Et chaque soir, elle attendait que la porte voisine s'ouvre dans ce grincement qu'elle avait finit par reconnaître entre mille. Il y aurait cet étranger basané qui en sortirait. Il inspirerait sa joie et expirerait son ennui. Au départ il ne l'avait pas remarqué. Et puis à force, il finit par se rendre compte qu'elle existait ; Une silhouette derrière une vitre qui avait autant d'importance qu'un chat curieux sur le toit d'une maison. Une jolie occupation inquiète pour son voisin qui finirait évidemment par se lasser -pensait-elle. Elle avait entretenu ce petit rendez-vous discret jusqu'à ce que les rideaux soient clos des jours durant.
  2. fantôme contre fantôme

    Il avançait dans les rues du quartier noble avec la prudence d'un serpent. Avec la discrétion d'un loup dans les taillis. Il avait ce don de se faire oublier avant même qu'on ne se rende compte de sa présence. Il était inexistant. Une ombre à l'angle d'un mur. Un songe hallucinatoire. Un « détail », rien de notable même pour les gardes présents, alors qu'en tant qu'étranger, sa présence aurait sans doutes été contestée. Il ne faisait rien de particulier. Aucun larcin, aucune agression, aucun regard. Il avait sans doutes quelques raisons d'être ici, mais la furtivité employée pouvait peut-être laisser imaginer quelques diableries. L'hasoïte se figea. En alerte. Comme le serait un animal sauvage sur le point d'être débusqué. « On » l'avait repéré. Il le sentait. Il le savait au plus profond de lui. Seuls ses yeux bougèrent pour remonter la façade d'un immeuble à la recherche d'une fenêtre. « On » l'observait. Et il ignorait depuis quand. Un regard d'azur maritime caché entre deux rideaux était braqué sur lui. Lui qui devait avoir l'air plus que suspect ici à jouer de ses aspects fantomatiques. Mais voilà qu'un spectre d'une toute autre catégorie l'avait remarqué. Une jeune femme qui plus est. « Ne prends aucun risque. » lui avait-on répété. L'espace d'un instant il fut prit par un violent doute et une fâcheuse question l'assiégea ; « Que faire ? » Pour l'heure, il avait conscience que la demoiselle pensait ne pas avoir été aperçue durant sa surveillance. Même si la situation lui avait échappé, il avait retrouvé son « coup » d'avance face à cette Apparition. Un adversaire potentiel ? Quelqu'un qui appellerait la garde ? Dirait-on le lendemain dans les rues lorsqu'il reviendrait par ici « Méfiez-vous, il rôde un individu louche. » ?
  3. Au fond d'un manoir

    Au fond d'un manoir. Les choses ne devaient pas être si terribles. La vie ne doit pas être si fragile. L'impromptu, la spontanéité, les élans passionnés, ce n'est peut-être si nécessaire que cela ? Sommes bien loin des immensités azurées. Et peu importe le nombre de fenêtres, il semble y faire toujours sombre à cause de la promiscuité des bâtiments qui se cachent le Soleil. Pas d'air iodé ici, seulement l'odeur du linge et quelques courants d'airs chargés de poussières. La nuit on n'entend presque plus rien dans ce quartier, si ce n'est le rire des soldats quelques rues plus loin, le martellement de leurs bottes sur les pavés lorsqu'ils sont en patrouille et le bruit des derniers volets qui se referment. La journée, c'est cet incessant brouhaha de ville vivante qui harcèle ses oreilles. De quoi devenir folle, mais... De quoi oublier ce trou béant qui lui faisait office de cœur. Au fond de l'âme de cette noble-là, les vagues vertes qui ondulaient dans les prairies du passé lui offraient toujours cette infime lumière ; Celle-là même au loin qui lui murmure « tout ira bien. ». Cela faisait depuis son arrivée qu'elle ne sortait pas pour seulement murmurer à son Intendant inquiet « ça ira mieux demain. ». Avec un peu d'imagination, un lit pouvait devenir un navire, et cette chambre qu'elle ne quittait pas, « un petit océan ». Elle était à l'image d'une rescapée de tempête, se laissant dériver sur une eau douce dans une barque prête à sombrer tout instant. Combien de temps cela pouvait-il durer ? Quelques jours, ou une éternité.
  4. Hello bienvenue !
  5. "Bonjour c'est moi."

    Parfois, il suffit d'une seule feuille pour comprendre que l'Automne est là. "Ma chère sœur. Pour commencer je ne te remercie pas de m'avoir complètement oublié dans tes projets, au point de te focaliser uniquement sur Luca, qui a prit ses jambes à son cou sans oser venir me voir. A quoi bon redouter ma parole lorsqu'elle est pleine de bon sens car issue de bonté divine ? Madame notre mère m'a parlé de cette histoire d'entichement hasoïte. Écoute, je n'ai rien contre Haso mais tu sais, ils ne sont pas de chez-nous. Je ne dis pas par là qu'il faut être de chez-nous pour être respectable, je constate seulement avec tristesse que tu étais prête à lier notre famille avec des païens. Oui je sais ; Les païens peuvent être de gentils individus et le métissage est quelque chose de tout à fait charmant. Oui ils sont emplis d'honneur et non ils ne sont pas comme tout le monde. Alors tu me permets d'annuler toute cette folie, et Elion me garde de tout pari, mais il suffira d'un claquement de doigts pour que tu ne le revoies plus. Elion apprend à ses filles à être lucides et clairvoyantes. D'ailleurs ça fait une éternité que tu n'as pas mis les pieds dans une église non ? Je te fais envoyer avec ce courrier, Madreperla. C'est une excellente jument. En fait c'est mon ancien cheval d'école. Vu que tu ratais tous les cours d'équitation lorsque tu étais petite, dans un élan de bonté je t'envoie cette merveilleuse créature bénie par la volonté de notre Dieu, et elle te conduira jusqu'à la Lumière ; C'est à dire la plus belle ville du monde : Calphéon. Et ne te morfonds pas trop, de toutes façons les problèmes auraient commencé lorsqu'il aurait fallu choisir le traiteur. J'espère que tu n'as pas commencé à apprendre à cuisiner les pâtes avec de la farine de riz. Allez, je t'attends et nous discuterons de ton avenir. Gabrielle Cambiaso"
  6. Le géant des mers

    "Le vieillard tend un index osseux en direction du sud. Les vents septentrionaux se lèvent et hurlent. Ses cheveux blancs entament une danse désordonnée dans le ciel nébuleux. Les galions se perdent dans la houle. Les déferlantes passent au dessus des ponts. Les marins tiennent bon. Aucun mât ne se rompt. Les voiles claquent au point de se déchirer. Et pendant ce temps, au plus profond des abysses, le Candidum dort. Porté par courants et contre-courants des ondes océaniques de Margoria et plongé dans un sommeil profond. Qu’importe le froncement de sourcils des Esprits et des Dieux, il reste Maître du Chaos et des abîmes. Et lorsque l'Aquilon se dissipe les matelots réparent les dégâts, espérant ne plus faire face au vieillard des vents, le Candidum reste imprévisible. Quand les matelots le verront, ils essaieront de l'attaquer pour récupérer ses chairs rares et prisées même si indigestes. Les alchimistes y trouveront quelques vertus, dit-on. Pourtant le Candidum pouvait mettre à mal le galion des matelots lorsque la tempête faisait rage et ne l'a pas fait. Son sommeil était-il si imperturbable ? « Il est dangereux, et aurait pu couler n'importe quel navire marchand. » aurait déclaré le capitaine. Qui sait ce qu'il se serait passé ? Comme les animaux chassés dans la nature, ce géant des mers ne se contente-t'il pas de transmettre à sa progéniture la crainte de l'Homme ? Est-ce qu'il communique avec les autres ? Ce monstre-là a-t'il pu transmettre son appel emplit d'affliction avant que son ventre ne se tourne vers les cieux ? Que se passera-t'il pour les prochains navires lorsque le vieillard reviendra guider les vents, Mirella ?" questionna un vieil homme, un livre usé et corné posé sur ses genoux.
  7. Bienvenue à toi Lotrlorienne ! Au plaisir de papoter RP avec toi ou de te la-bourse-ou-la-viffier. (oui car je le conjugue !)
  8. L'on raconte que la mère Cambiaso, après avoir appris le décès de son dernier fils, a encore sévi et a effectué un don gargantuesque à l'Eglise. A sa demande, la veillée funéraire a été faite dans la plus grande des discrétions.
  9. J'aime beaucoup ton style, continue !
  10. Tapu est furieux. Son wagon est brisé, alors il est coincé ici à Altinova. Et en attendant sa réparation, sa fille s'est retrouvée courtisée, ou plutôt khurutisée - puisqu'il s'agit de khurutos dont nous parlons - par un riche négociant « medhien », même si beaucoup de gens doutent sur ses origines. La pauvrette serait sortie de chez cet énergumène en criant, ronflant, grognant et reniflant à quel point il lui avait vendu du rêve. Eh, on n'est pas négociant si l'on n'a pas quelques talents. Lorsque le père furieux vint à la rencontre de la belle-gueule pour lui refaire l’arcade sourcilière, ce dernier avait déjà préparé ses sacs de voyages. Et il peut remercier l'intervention de la garde qui passait par là, à qui il a demandé son aide. « M'enfin, j'ai pourtant un très bon ami forgeron qui courtise une elfe. » Clama-t'il à la garde en fervent défenseur de l'amour inter-espèces. Ce à quoi l'ont répondit : « Oui monsieur mais ce n'est pas pareil. » « C'est pas très Aalien tout ça dites-donc. » se serait indigné l'orfèvre. Décidément tout le même cherchait ce négociant « Kashir » aujourd'hui, même ce petit groupe de voyageurs qui a filé vers l'Est après l'avoir rencontré.
  11. Une vieille dame au fichu noir d'éternelle endeuillée, après avoir rendu ses sourires à toutes les bonnes âmes conservatrices qu'elle croise régulièrement à la messe, et chez qui elle va boire le thé, aura fait part de sa décision de soutenir cette merveilleuse loi visant à aider les plus pauvres, sans chercher à en savoir d'avantage. « Benitto est une personne admirable, c'est l'ami d'un ami de mon mari. En plus il est toujours bien coiffé. Vous ai-je parlé de mon mari ? Seigneur Elion protégez-nous... ll me manque tellement. » Les « Tala » - les gens qui vont tala-messe – et autres grenouilles de bénitier auront reconnu cette bonne vieille Iolanda Cambiaso, veuve et matriarche de la famille Cambiaso. Les autres, n'auront vu qu'une petite vieille aux atours soignés, parmi tant autres dans le quartier.
  12. (Maj des médecins qui ont accès, et donc à contacter)
  13. Envoie des photos.