Dulcia

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À propos de Dulcia

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    Dulcia

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  1. Voici les fiches dont nous aurons besoin durant l'event. Le départ du voyage est prévu sur la place de Heidel. Comme l'équipe est sensée partir dans la journée en RP (pour prendre en compte la durée du voyage ce qui devrait les faire arriver dans la soirée) nous passerons sur un autre canal, afin de ne pas gêner les autres joueurs présents à Heidel. Issyah a des points à dépenser pour son personnage et il me manque la fiche de Syrelle. Issyah, tu peux aussi changer tes domaines et des points de compétence pour ajuster ton personnage, maintenant que tu connais un peu mieux les règles de magie, d'ici a ce qu'on trouve un système amélioré. Bon jeu à tous.
  2. [HRP : L'event commence donc dimanche soir. N'oubliez pas pour ceux qui ne l'ont pas fait, de faire votre fiche de personnage. ]
  3. Dans la journée, la demeure des Di Castelli, dans le quartier noble, a été mise en état d'alerte et des hommes d'arme à la solde des Volderone, en verrouillent les accès. Les enfants de la demeure et le personnel de maison sont confinés à l'intérieur pour leur sécurité et l'ensemble des rendez vous avec les Di castelli ont été annulés jusqu'à nouvel ordre. La demeure semble être prête a répondre avec violence à toute tentative d'agression contre ses gens.
  4. Le capitaine Giovanni Volderone-Strausi Di Castelli est intervenu pour mettre fin à la détention de Sébastian et Cecilia James, qui croupissaient dans les geôles de la caserne de Trina depuis quatre mois, suite à leur tentative de forcer le blocus instauré, concernant le quartier des bas fonds. Estimant qu'ils avaient purgé une peine suffisante pour prendre conscience de leur acte, ils sont tous deux sorti dans la journée, fatigués et amaigris mais ne semblant pas avoir été victimes de traitements violents durant leur détention. Le capitaine Giovanni, leur a fait remettre un sauf conduit pour le quartier noble, afin de pouvoir réintégrer la maisons Greywolf, qu'ils servaient préalablement et les à fait enregistrer définitivement comme non-résidants des bas fonds. Malgré l'épreuve difficile qui a été la leur ces derniers mois, Sebastian et Cecilia ont eu, in fine, la chance de pouvoir connaitre une régularisation de leur situation, n'étant, dès ce jour, plus considérés comme rattachés aux bas fonds et libres de circuler dans la ville sans risquer de se faire arrêter. Leur situation rappelle hélas que pour beaucoup d'autres, la loi de ségrégation se poursuit, confinant des populations entières, bloquées entre les émeutiers et les barrages des forces de Trina. Au delà des considérations d'ordre personnel concernant la situation des bas fonds, que chacun reconnait comme difficile, Trina rappelle que la loi doit être respectée et que les bas fonds restent toujours une zone d'insurgés. A ce titre, ses représentants seront en droit de faire appliquer le respect du blocus, jusqu'à ce que le gouvernement, seule entité autorisée à définir la politique de la cité, ordonne la levée du cloisonnement des émeutiers et des milliers d'innocents pris au piège de cette situation tragique.
  5. La maison Di Castelli a annoncé dans la journée la rupture du contrat de mariage liant Dulcia Da Montii et Keharqta Orobarian pour vice de procédure. Si certain s'interrogent sur ce revirement soudain, d'autres ont quelques supputations quant à ce qui est en train de se jouer politiquement. Ainsi Virgilo Spradi soutient une version pour le moins cohérente à son sens, quant à la lecture des évènements. Pour lui : "...L'union entre une calphéenne raffinée et un valencien ne pouvait pas marcher pour deux raisons. La première est que les gens de l'Est ne peuvent satisfaire à la plénitude intellectuelle des filles de l'Ouest. La seconde relève de la supériorité politique des maisons Républicaines sur celles par delà du désert. Et les Di Castelli ont finement joué, se retrouvant dès lors en possession de la seule héritière de la maison Orobarian, maison dont ils contrôlent désormais le destin à long terme. En engageant leur cavalière contre un fou, ils ont hérité d'un pion insignifiant qui, parvenu au bout de la ligne de leur vision politique, leur donnera une dame, au beau milieu du jeu adverse. Ne vous y trompez pas. Sous leur plumage flamboyant les Volderone ont des griffes qui lacèrent les chairs et un bec qui dévore les coeur. Le sens de l'amour leur est étranger, sinon pour étendre leur influence." Mais pour Manfredo Broglia, l'analyse est toute autre : "...Une fois de plus, Dulcia et Keharqta se sont bien joués de vous avec un sens de l'insolence qui défie l'entendement. Qui a pu tomber dans le piège d'un mariage secret, empli de vices de procédures, par une des maisons les plus rigoureuses de Calphéon, rompu sitôt le fruit de cette union venu au monde. Il n'y a que les aveugles pour ne pas voir que ce mariage n'était qu'une couverture pour détourner l'attention d'une relation bien plus sulfureuse. Le véritable bénéficiaire des attentions de Dulcia Da Monti, n'a jamais été ce Keharqta qui a su jouer le jeu de la pa'rfaite diversion, mais bien un homme dont je ne citerai pas le nom et dont nous savons tous qu'il se trouve assis au conseil de Kalis. Il suffit de voir avec quelle étrange assiduité, la chère jeune fille fréquente le parlement, avec quelle dévotion la maison Di Castelli à protégé les intérêts d'une certaine famille marchande et avec quelle soudaineté Dulcia à acquis maisons et navires. En vérité je vous le dit, si la jeune Elissa devait bientôt recevoir quelque riche cadeau de la ligue de Xian, personne n'en serait surpris."
  6. @Zokroz "Il faut qu'un homme soit vraiment exceptionnel pour que j'accepte de lui des roses à moindre frais, monsieur Kropt... et je connais peu d'hommes exceptionnels. Mais vous pouvez toujours essayer avec des diamants."
  7. DULCIA SE REPOSE [HRP : Juste pour dire que je serai moins sur le jeu, dans les jours à venir ayant beaucoup de travail. Du moins d'une présence trop peu assidue pour maintenir avec rigueur le mastering des events de trame courtisanes. Mais Dulcia reste disponible en tant que PNJ, si besoin, le temps d'évacuer ma charge de travail IRL ou pour des petits RP simples qui ne me demanderont pas une intense réflexion. Considérez donc que Dulcia récupère de ses désagréments. Elle se trouve quelque part à Valencia et répète en boucle la même phrases si vous allez la voir, se contentant de vous donner une petite quête par ci, par là..]
  8. LA RÉPUBLIQUE CONTRE-ATTAQUE "Episode 5" "Dans la première moitié du mois du berserker 288, je me trouvai mêlé, par le plus grand des hasards, à de violents combats dans les ruines de Runn, quoi que peu en eurent vent, et qui eurent pu passer, en toute bonne fois, pour un règlement de compte entre armées de brigands. Et si il n'y eut aucun étendard pour signifier la couleur d'aucun des deux camps, il ne fit aucun doute, pour qui s'y trouvait, que s'était engagé d'un coté la main de Calphéon, soutenu du bout des lèvres par l'oligarchie Républicaine et ceux qui portaient pour projet de déstabiliser la République. Jusque là, je n'avais entendu parler que par un écho lointain, éloigné des préoccupations qui jonchaient mon quotidien, de la manière dont Calphéon étendait son influence pour frapper ses ennemis et de ces guerres silencieuses que se livraient les puissances dans l'ombre. Mais je puis témoigner désormais de ce qui se trame dans les sombres affaires du monde, pour y avoir assisté et je vais essayer de narrer, aussi précisément que possible, la manière dont Calphéon répliqua à une injure qui lui avait été faite. Vorang était un pirate ayant osé frapper la République dans ce qu'elle estimait à l'époque de plus précieux, à savoir sa recherche de nouveaux gisements de pierre noire et, ayant imposé une humiliation cuisante aux ambitions de la puissante cité éternelle, il coula un navire et captura trois agents de la République. Le 4-BER-288, ces agents étaient transférés à Runn. Le 6-BER-288, la République avait identifié le lieu de leur détention. Le 10-BER, un contingent d'homme sans armoiries, menés par la maison Cortesi, débarquaient sur les côtes médiennes...et le 13-BER, le camps de Vorang était attaqué. Le 15-BER, deux jours après l'attaque, les Di Castelli envoyaient depuis la capitale leur messagers avec le mot d'ordre suivant : "Traquer et éliminer Vorang et ses complices". Dès lors, la terrible machine militaire, économique et politique de la République se mit en marche pour tenter de broyer celui qui avait osé se mettre en travers de son chemin. Je ne prétendrai pas faussement être un narrateur impartial dans cette affaire... Ni que le cas de Vorang fut un exemple typique de la manière dont Calphéon traitait ses ennemis. Mais il me semble intellectuellement intéressant, au regard de cette affaire, de tenter de comprendre comment, par l'expression de moyens répressifs et militaires, nous maintenons l'illusoire prétention d'un Etat vertueux." Le poète et chroniqueur, Matuso Draggi
  9. LA BATAILLE DES RUINES DE RUNN Le camps de Vorang est établi dans les ruines d'un ancien village, tout près de l'antique cité de Ruun. Les cris et rires d'hommes nombreux, se baladant dans ses dédales se font entendre, ainsi parfois que les cris de prisonniers ou les râles de pirates, s'adonnant à la décadence la plus abjecte auprès de quelques pauvres corps asservis. L'alcool et la vicissitude semblent inonder les venelles sales de ce réseau de bâtiments détruits, à peine réhabilités de quelques toiles en guise de haut-vents ou de portes de fortunes. Une tour s'élève au milieu de ce complexe, point de surveillances des alentours et des hommes, plus sobres, patrouillent au milieu de la débauche, leurs corps voûtes et l'oeil alerte pour prévenir de l'intrusion de tout étranger. Au milieu de ces bacchanales abjectes, se promènent quelques esclaves résignés, le regard vide, ceux ayant abandonné leur désir de liberté pour servir leurs ignobles geôlier, acceptant toutes les injures de leur condition. Voici la carte stratégique de la bataille du camps de Vorang, non loin des ruines de Runn. Durant cet événement, on considère que vous avez un nombre d'hommes indéfini représentés par les PJ en présence. Ainsi, chaque PJ, a pour valeur une part des hommes d'arme qui l'accompagne. Si le PJ réussit, ses hommes en font autant. Si il est détruit, le groupe qu'il représente l'est également. L'action est donc focalisée sur les PJ. Considérez dès lors qu'en même temps que vous, se battent plusieurs PNJ, qu'il s'agisse d'un petit groupe mobile ou de centaines d'homme armés. Donc, plus les PJ sont nombreux, plus ils ont de chance de réussir, qu'ils aient avec eux, mille hommes ou dix. Cela permet de ramener la puissance militaire d'un groupe au nombre de PJ capables de se lever pour un event et non à leur liberté de simplement dire : « Je lève avec moi une armée » Les nœuds de progression, permettent stratégiquement de déplacer les PJ et leur groupe au sein de la bataille. Chaque noeud possède des contraintes de bataille qu'il faudra résoudre. Les joueurs ont deux manières de procéder. Discrètement ou en fonçant dans un corps à corps brutal. Tant qu'ils ne sont pas repérés, on joue les contraintes de discrétion de chaque nœud. Si l'alerte est donnée, on joue celles de combat. [Sur la carte, certains nœud son coloriés en rouge. Cela correspond aux nœuds qui font que l'alerte est automatiquement donnée si vous y passez.] Quelque part sur ces nœuds se trouvent deux données importantes dont l'emplacement exact vous est inconnu. L'endroit où se trouvent les agents de la République, que vous devez libérer et l'emplacement de Vorang et de sa garde rapprochée. Si vous parvenez discrètement jusqu'aux prisonniers, vous pouvez les tenter de les libérer. Si vous parvenez jusqu'à Vorang, vous pouvez l'affronter et le tuer. Cette action désorganise les ennemis et vous donne un bonus de +2 à tous vos jets. Vorang est un ennemi redoutable. Il possède 2 PV et se bat à +3. Il est donc conseillé de l'affronter à plusieurs. Affronter Vorang, sonne automatiquement l'alerte.
  10. Capitaine Spangiero. Extrait du journal de bord du I-BER-288, environs 7h00. " ... Nous avons pris la mer à l'aube, depuis le pied des Monts Termian, à quelques lieux d'Epheria. Les meneurs de l'expédition, voulaient à tout pris éviter que ne s'ébruite le jour exact de leur départ de peur que quelques oreilles indiscrètes ne s'intéressent de trop près à l'expédition. Le temps est clément et la mer est plutôt calme, pourtant, Valentinna Volpia, en quittant les plages a émis un mauvais pressentiment quand à ce voyage. Je l'ai pressé de n'en rien dire aux hommes afin de ne pas les effrayer inutilement. Pourtant je ne peux m'empêcher de repenser à ses mots. Espérons qu'ils ne se révèleront pas prophétiques..." Capitaine Spangiero. Extrait du journal de bord du I-BER-288, environs 16h00. "...Le ciel se couvre, nous donnant presque l'impression que la nuit tombe. Le vent s'est mis a souffler et nous ne voulons prendre aucun risque. Cela serait idiot de s'échouer dès le premier jour. L'officier de Delphe, Onofrio Cortesi, à demandé à ce que l'on fasse halte pour plus de prudence. Je fais dévier notre navire vers l'île la plus proche. J'ai remarqué qu'un de ces ignobles hommes d'arme présent sur le navire, regardait madame Issyah avec insistance. Je n'aime pas ces mercenaires au rabais et si il recommence, j'en rendrai compte à Mona Dulcia, afin de punir ces mauvaises manières..." Capitaine Spangiero. Extrait du journal de bord du II-BER-288, environs 10h30. "...Monsieur Keharqta Orobarian est malade. Je l'ai fait transférer dans ma cabine afin qu'il y soit plus confortablement installé. J'ai demandé à ce qu'on lui fasse boire un bouillon de légume, rien de trop gras, afin de le sustenter. Je ne suis néanmoins pas inquiet. L'hiver charit son lot de petits problèmes mais je suis certain qu'il sera remis sur pied dans quelques jours... Rien a déclarer de plus aujourd'hui." Capitaine Spangiero. Extrait du journal de bord du III-BER-288, environs 11h45 ou 12h00. "...Nous avons quitté l'île de Daton au petit matin par une journée ensoleillée et si ce n'est une petite pluie en milieu de matinée, les auspices semblent nous sourire. Mon inquiétude quant au mauvais pressentiment de madame Volpia s'est estompée. De plus, la halte nous a été profitable et les hommes on pu dénicher cinq lapins qui feront pour ce midi un ragout des plus délicieux. Nous avons eu une discussion quant à la route à suivre en croisant au sud de l'île de Padix. En effet, notre navire ne possède pas assez de poudre pour tenir en respect les pirates, si nous devions en croiser, l'expédition s'étant concentrée sur des choses plus utiles concernant la mission. J'ignore si c'est une bonne ou une mauvaise idée, je ne suis point scientifique. Cela étant, nous avons décidé de dévier de notre route initiale pour minimiser nos chances de croiser un navire ennemi. Ainsi, plutôt que de monter tout de suite vers le Nord a travers le détroit d'Almai, nous avons décidé de filer plein Est pour contourner l'île de Banto par le Sud. Cela me semble une sage idée. Nous devrions éviter ainsi les problèmes. Pour l'heure, j'ai hâte de gouter à ce ragoût de lapin..." Cap. Spangiero. Dernier extrait du journal de bord du III-BER-288, environs 15h00 sans doute... " Des pirates !...leur sombre navire est apparu en dépassant Banto vers le Nord. Dieu nous vienne en aide ! Il nous ont pris par surprise et ont entamé la poursuite. Ais fais donner toutes les voiles.... Ne sais pas si cela suffira. Les femmes doivent rejoindre les cales à tout prix. Les hommes se postent sur les bastingages.... pas de assez de poudre. J'espère que nous pourrons les distancer..... ...que Dieu nous vienne en aide...."
  11. La nouvelle parviendra dans le port d'Epheria. L'expédition calphéenne s'est soldée par un drame, le navire et ses occupants ayant été attaqués par des pirates et tout porte a croire qu'il s'agirait des hommes de Vorang, qui ont été signalé croisant dans le coin quelques jours plus tôt. Seuls quelques survivants ont réussis à regagner la cote, certains, trop peu nombreux, repêchés par un navire marchand croisant non loin de l'île d'Arita. Les marins font état d'une hécatombe... et l'on compte parmi les gens revenus sur la terre ferme, le capitaine Onofrio Cortesi et la mage Issyah. Dans la matinée, un navire des chevaliers marins aura croisé vers le lieu du drame mais n'aura retrouvé que la carcasse a moitié calcinée d'un bateau à la dérive jonchée de cadavres. Si ils ont réussit a retrouver le journal de bord du capitaine, ils n'ont en revanche trouvé aucun survivant. Selon le dernier bilan, le capitaine du navire compterait parmi les morts. Keharqta Orobarian a disparu dans la mer et rien n'indique qu'il ait survécu à cette terrible attaque. Les pirates se sont emparés de Dulcia Da Monti, Valentinna Volpia et Sevrus... Nul ne sait à cette heure où ils ont été emmenés mais les chances de les retrouver sont désormais minces. Ainsi s'achève cette tragique aventure...
  12. "Les hommes sont durs, égoïstes, capricieux, impérieux, autoritaires, courageux, ambitieux, dominateurs, conquérants , narcissiques et prétentieux mais je les bats dans chacun de ces domaines. Ainsi peut-on dire, que je n'ai été la pire des jeunes femmes que dans la mesure où j'ai été le meilleur des hommes" Dulcia Da Monti, au sujet de ses propres névroses et de sa vie de courtisane.