Dulcia

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À propos de Dulcia

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    Dulcia

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  1. L'un des serviteur appréhendé il y a quelques jours, Georgio, aura été relâché par Trina sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui, jugeant qu'il à agit conformément aux ordres de sa maitresse et qu'aucun soupçon de malveillance semble avoir motivé ses intentions. Selon les soldats de Trina en charge de l'affaire, le motif principal de cet homme semblait se limiter a faire son devoir envers sa maison dans un soucis de respect des règles de la République. un peu groggy par sa détention mais en bon état, Georgio à été abandonné sur la place bordant la caserne. Les questions se concentre désormais sur les deux jeunes serviteurs issus des bas fonds, encore détenus dans la caserne de Trina. L'armée cherche à définir si leur origine a motivé la livraison de nourriture au quartier insurgé et dans quelles circonstances ils ont réussis a fuir le blocus pour entrer à la solde d'une maison noble. Les deux jeunes sont soupçonnés d'être liés aux réseaux de marché noir alimentant les bas fonds. Ils encourent la pendaison...
  2. Avec un cour de l'action au KOSDAQ qui est passé de 249 000 KRW au debut de l'année à 188 400 KRW enregistré au 16 novembre, Di Bardi s'inquiète sans doute de son argent investi chez Pearl Abyss. Alors si la politique de la mini jupe peut faire un peu remonter les cours, Di Bardi sera sans doute partisans d'attendre un peu avant de décréter un embargo et invite les coréens à tenter d'aller un peu plus loin en proposant une game de sous vêtements tendance... Tout est bon pour peu que les joueurs consomment... La renaissance attendra.
  3. Di Bardi, ministre progressiste proche des Encariota [d'aucunes mauvaises langues dirons de l'idéologie prônant un grand marché s'étendant sur tout l'Ouest], prendra la parole peu après le départ de la jeune femme pour exprimer l'un des avis existant quant à l'intervention du sergent... avis que partagent sans doute certaines maisons comme les Di Castelli, bien qu'elles ne puissent l'exprimer devant le Parlement autrement que par ses représentants. Peu connu pour avoir la langue dans sa manche, Di Bardi se montrera fidèle à sa réputation en s'exprimant dans un verbe caustique. « A bas la misère… Tout un programme que le sergent Venastra vient nous assener en se déplaçant jusqu'à nous entre deux voyages loin des territoires de la République. Et ayant racheté sa conscience à moindre frais, la voilà qui se sauve aussi vite qu'elle est venue, sans avoir proposé la moindre solution au problème. Il est certain que, si chacun d'entre nous, fâcheux politiciens que nous sommes, entités inutiles et parasites d'un monde qui vivrait mieux sans l'équilibrage de notre concours, nous contentions de pareilles assertions pour ensuite nous en aller contents de nous même, le cas de la misère humaine aurait été réglé de longue date. Peut être que le sergent Venastra devrait se questionner sur les causes inextricables du problème de la misère avant de jeter la pierre aux ministres que nous sommes. Nous sommes dans un système dépendant d'une monnaie intrinsèque et non fiduciaire. L'argent et l'or sont nos étalons de calibrage économiques et fixent par la même la limite des fonds financiers qui composent notre marge d'action. Nous ne pouvons ni augmenter la masse des biens qui constituent la fortune commune de cette nation en réévaluant notre monnaie, ni procéder à des bons d'emprunts massifs pour soutenir la croissance de notre population. Nous sommes limités par cette donnée économique que nous ne pouvons dépasser que par l'accroissement d'extraction de nos gisements ou par la guerre. Le sergent Venastra nous propose t-elle d'envoyer plus de malheureux mineurs mourir dans nos mines ou nous suggère-t-elle subtilement de saigner un peu plus nos voisins vaincus ? Le sergent Venastra évoque les bas-fonds que nous autres méprisons, bien évidemment. Voilà notre interlocutrice championne des peuples misérables, vouant pour eux un amour incommensurable dont nous autres sommes dépourvus puisque dépourvus du coeur même, nécessaire à une telle démonstration publique de bonté. Mais si le sergent Venastra aime tant les bas-fonds, peut-être devrait elle commencer par dire à ses amis, que la cause première de leur condition actuelle est la révolte qu'ils mènent contre la République et qui nous oblige a maintenir le cloisonnement de ce quartier et de ses habitants. Que nous suggère le sergent Venastra ? D'ouvrir les bas fonds ? De laisser les bandes de Luolo Grebe se rependre dans la ville, piller le quartier du marché attenant ? De laisser les cartels étendre le marché noir à l'ensemble de Calphéon ? De les voir monter un autre quartier de la République contre le gouvernement, nous obligeant à enclaver deux fois plus de personnes pour circonscrire la rébellion ? Si les gens des bas-fonds veulent la paix, qu'ils nous livrent Luolo Grebe et sa bande plutôt que de brûler les effigies de la République et de l’Église. Mais quand bien même, malgré les insultes, malgré l'affront de ce quartier contre le gouvernement, malgré les crimes auxquels s'adonnent une partie de sa population, nous décidions de venir en aide à ceux qui meurent de faim et cela serait peut être louable. Alors, avec quel argent, dame Venastra nous offre-t-elle de payer ? Nourrir une personne pour une journée coûte environs mille pièces d'argent. Admettons qu'il y ait au sein de cette République dix mille personnes qui soient dans le besoin et je suis loin du compte, il nous faudrait au bas mot verser dix millions par jour, trois cent millions par mois, trois milliards six cent mille pièces d'argent par an. Qui financera alors ? Le sergent Venastra nous suggère-t-elle de monter les impôts du reste de la population qui soutient déjà l'effort de guerre, pour nourrir un quartier rebelle ? Devons nous mettre à terre la population serendienne en l'affamant afin de nourrir nos propre gens ? Devons nous emprunter à Mediah ? Lever des impôts auprès d'une noblesse dont bons nombres de maisons se trouvent déjà au bord de la ruine ? Ou peut être que le sergent Venastra nous suggère de faire des économies sur nos troupes en laissant trolls et Saunils se déverser sur nos régions et voir affluer ici trois fois plus de miséreux, poussés par la guerre et qui viendraient grossir le problème. Et quand bien même par le concours de ces divers procédés nous parvenions à dégager, non sans une grande souffrance, suffisamment d'argent pour les nourrir un mois durant… Que se passerait-il ensuite ? Devrions nous recommencer le mois suivant ? Enfin, admettons à la fin, que par un audacieux enchaînement de circonstances improbables, nous parvenions à sustenter en masse tous ces gens et de façon pérenne, les rouages complexes de l'économie, que le sergent Venastra écarte aisément de quelques injonctions divines, nous rappelleraient à l'ordre. Car en faisant entrer d'un seul coup tous ces gens dans l'équation de notre production agricole qui n'est pas infinie, n'en déplaise au sergent Venastra, nous devrions derrière gérer l'inflation qui en découlerait inéluctablement pour tout le reste de la population. Hors il est un fait certain : Ce n'est pas le sergent Venastra qui viendra assumer auprès du peuple cette inflation mais bien les inutiles politiciens que nous sommes et c'est bien à ce gouvernement que l'on demandera les comptes des divers problèmes que nous aurons engendré. Sergent Venastra… Ce que vous faites en scandant ouvertement ce que tous voudraient entendre sans apporter la moindre solution s'appelle du populisme et sans doute trouvez vous crédit à votre conscience de vous sentir investie d'une telle bonté envers les plus faibles pour nous en désigner dépourvus. Mais il n'est pas une personne ici qui se réjouisse de la situation des plus miséreux ! Pas une personne qui, si elle avait solution miracle à ce problème qui touche toutes les sociétés, ne se démènerait pas pour la mettre en œuvre. Car personne ne peut se contenter de voir son voisin mourir de faim, pas même nous autres politiciens véreux. Mais la politique est une science autrement plus complexe et qui se fonde sur la raison, non sur l'émotion. Chaque action de l’État engage un coût pour tous, parfois plus lourds que le bénéfice qu'on en tire et notre travail, est de nous assurer que la République est prête à encaisser le prix des actes que nous engageons et à ne les mener qu'une fois que nous sommes certains de ce fait. Tout le reste n'est que bavardage et posture hypocrite... Et sur ce "reste" au moins, dame Venastra a réussi à prouver qu'elle était bien meilleure politicienne que nous autres.»
  4. Le soir du 11eme jour du mois du Marteau, un contingent de Trina, à pénétré dans la demeure des Greywolf afin de procéder à des arrestations faisant suite au passage du blocus sur les bas fonds par un chariot de vivre destiné à nourrir les insurgés. Trois personne ont été extraites de la demeure, selon les témoins : Une jeune femme et un jeune homme tous deux agés de 16 ans et un autre homme de 23 ans. Tous trois semblent être des serviteurs et aucun noble n'a à cette heure été inquiété. Pour Modeno, critique des actions du gouvernement, entre inculper les Greywolf et s’amputer des impôts conséquents que lui verse la banque au loup gris et inculper trois serviteurs, la République a vite fait son choix. Les trois jeunes sont accusés d'avoir eux même joué d'influence sur la jeune Luaine Greywolf pour la pousser à passer outre le confinement des bas fonds en livrant de la nourriture aux insurgés. En cela, la jeune noble, héritière de la fortune Greywolf, semble avoir été lavée de tout soupçons de malversation et la République se concentre sur l'interrogatoire en geôle des trois criminels [l'Appellation de criminel prévalant jusqu'à ce que les coupables aient prouvé leur innocence]. Le motif de contrebande leur est notamment reproché ainsi que celui de trahison envers la République en conflit ouvert avec les insurgés des bas fonds. Trois gardes de Trina, qui se trouvaient en faction à l'entrée des bas fonds, ont été également arrêté, accusés d'avoir laissé passer le convoi, malgré l'instauration du blocus. Trina à renforcé comme elle le pouvait ses troupes autours des accès aux bas fonds, craignant que cet épisode ne ravive les tensions entre la garde et les insurgés, d'autant plus que pour l'heure, les forces de la République, seraient toujours amputées du gros des troupes déployées sur le front Saunil. Depuis hier deux rumeurs courent quant à cette affaire... Pour certains, cet épisode confirmerait la volonté politique du conseil de Kalis d'affamer volontairement les insurgés afin de provoquer une situation telle qu'elle ne puisse aboutir qu'à une totale soumission de ses habitants. Kalis craindrait que perdre le contrôle des approvisionnements sur les bas fonds, ne crée un engouement qui conforterait les insurgés, et rendrait pérenne la rébellion des bas fonds, renforçant de fait les bandes de Luolo Grebe. D'autre avancent l'autre hypothèse que le spectre de la ligue de Xian se trouverait derrière l'intervention de la République contre des gens ayant voulu nourrir gratuitement les bas fonds. En effet, Xian aurait intérêt, selon cette rumeur, à faire pression sur la République pour maintenir le monopole de ses bénéfices quant aux seules livraisons en blé autorisées au compte goute par le gouvernement. Mais au fond, il est possible aussi que la vérité soit un mélange de toutes ces rumeurs, tant tout le monde s'accorde à dire que l’insurrection des bas fonds et le confinement qui en résulte, sont devenus un imbroglio qui n'en finit pas et dont personne ne semble plus comprendre la logique.
  5. Les sabots martelaient le sol meuble dont les fragrances exhalaient la terre humide en ce début d'hivers, tandis que le cheval, d'un trot soutenu, traversait les grandes étendues de champs caressées de quelques rayons de soleil. Ainsi juchée sur son coursier, la jeune adolescente, chevauchait sur ces terres agricoles dont elle et Valentinna avaient fait acquisition, à l'âge de seize ans. Et l'une et l'autre géraient cette propriété depuis deux ans, non que l'activité en fut réellement lucrative, mais elle représentait un petit sanctuaire paisible, loin des agitations politiques et auprès de laquelle, les deux « soeurs » aimaient à se ressourcer. Ces étendues de terres qui, l'été venu, se drapaient d'or sous les blés que l'on récoltait pour les acheminer vers la République, rappelaient en un sens, aux deux jeunes filles, leur enfance campagnarde. Et tandis que Dulcia passait en revue, accompagnée de son contre maître, les champs alentours, se redressaient pareilles à des statues mouvantes, les silhouettes des ouvriers agricoles pour observer son passage. Travaillaient ainsi tout au long de l'année, une cinquantaine de gobelins, dont elle avait fait acquisition des contrats — en cela était-ils tenus de travailler jusqu'à ce qu'elle les revende— et qu'elle nourrissait et logeait, le temps qu'ils prennent de la valeur. Dulcia estimait se montrer juste envers eux et elle avait banni tout mauvais traitement et l'usage des châtiment corporels à l'égard des gobelins, jugeant, comme elle l'avait appris concernant les chevaux, que ces choses se montraient plus dociles à la tâche dès lors qu'on les nourrissait bien et qu'on les tenait propres et en bon usage. Aussi n'était elle pas peu fière de revendiquer une forme d'attachement envers ces créatures dont elle avait pris soin de nommer chacune d'entre elle affectueusement. Il y avait Dolly, Toby, Belle, Vaillant, Victoire, Désirée et même l'un d'eux qu'elle préférait et qu'elle avait affublé du nom de «Favoris». Parvenant au perron de la petite propriété rustique, qui bordait les corps de ferme, elle démonta de sa selle pour mettre pied à terre. Joli-coeur, un gobelin d'un certain âge, un peu grassouillet —sans doute lui donnait-elle trop de biscuits— vint à elle tandis qu'elle confiait les rênes à son contre maitre. Sa principale tâche était de fournir le compte des activités agricoles, ce qu'il faisait au détail près, à chaque fois qu'elle le croisait. « Mam'Dulcia. La jeune maîtresse doit savoir que la ferme des porte très bien... très bien, Oh oui ! » Fit il en tenant son ridicule chapeau de paille entre ses doigts. Gentiment elle tapota la tête de la créature pour lui signifier sa bienveillance et s'arrêta même pour écouter. Elle n'alla pas plus loin que le perron de la demeure pour ce faire. Elle n'aimait pas que les gobelins rentrent dans la maison. Ce n'était pas leur place, pas plus que celle des chevaux ou autres animaux de la ferme et de toute manière leur nature ne s'y serait pas plu. Aussi leur avait elle installé de rudimentaires cabanons de bois en bordure d'une forêt, où ils pouvaient rester entre eux. « Nous avons encore deux cents douze sacs de grain en réserve de soixante-six livres environs, oh oui ! » Poursuivit le gobelin « Environs... quarante sacs d'engrais et autant d'orge pour les bêtes. Oh oui mam' ! Autant pour les bêtes. » Il aurait pu poursuivre des heures durant —Dulcia se demandait toujours comment une créature aussi simple d'esprit pouvait avoir une telle mémoire des chiffres— mais l'arrivée d'Anabella, portant sa fille entre ses bras, fit se détourner l'adolescente des questions de comptabilité. Récupérant Elyssa des mains de sa nourrice, la poétesse se prit à sourire, flattant bêtement de mots mielleux l'enfant comme en avaient coutume les jeunes mères, ce que Dulcia s'était promis d'éviter bien avant d'accoucher. Mais sitôt engoncée dans ses devoir maternels, elle avait tout simplement été incapable de faire autrement. Et tandis qu'elle rentrait en portant sa fille tout en la berçant dans ses bras, Anabella qui marchait près d'elle, s'empressa de parler. « Un architecte est là, madame, venu de Calphéon pour l'église. – Où est-il ? » Questionna avec douceur l'adolescente. « Dans le salon, madame. Il vous attend avec des cartes et… tout ce genre de choses. » Dulcia gratifia Anabella d'un sourire, reconnaissant. « Prenez un peu de repos, voulez vous. Je m'occupe d'Elyssa. » La nourrisse s'inclina pour s'éloigner et Dulcia fit son entrée dans le salon, sa fille entre ses bras. L'architecte se leva, tout sourire et il ne fallut pas longtemps pour qu'il entame, muni d'une petite maquette de plâtre, les sujets concernant le projet de l'église. « Si nous commençons les travaux dans le mois, maître Dino Di Mare devrait pouvoir débuter son travail dès le printemps. La structure de l'église est solide Dulcia, et quoi que sa façade soit relativement simple de conception, nous devons pouvoir y ajouter quelques améliorations. – Vous savez, Timeo, que Dino souhaite une certaine sobriété dans l'architecture externe du bâtiment, fit-elle en marchant dans la pièce, agrémentée de fenêtres depuis lesquelles la lumière du jour, venait projeter ses rayons rasants sur le grand tapis qui couvrait le sol. – Je le sais, Dulcia. Mais sans dénaturer les vœux de maitre Di Mare, nous pouvons... » Tandis que l'homme parlait, exposant son plan, il vint alors de l'extérieur, comme porté par la lumière pâle de l'hiver, un chant dont les notes enivrantes frappèrent la poétesse de stupeur. Lentement, elle approcha de la lucarne donnant sur le petit jardin et observa à travers la vitre un groupe de gobelines, vêtues de tuniques de lin simples et qui, en bord de l'eau, battaient le linge au rythme de leurs chants. Et cette musique, cette polyphonie qui souvent s'exprimait en même temps que le travail des ouvriers agricoles, portaient jusqu'à elle des tonalités qui la saisissaient à chaque fois. Elle y ressentait une forme de douleur, quelque chose de puissant qui, sortit de bouche de créature si pathétiques, emplissait l'air entier pour s'adresser directement à Dieu. Il y avait toujours cette même structure, en apparence chaotique en comparaison de la rectitude baroque dont elle était elle même instruite. Un chant dont les accords de Do déscendaient soudainement en un subtil Do septième diminué pour se fracasser sur les harmonie d'un accord en Fa, puis Fa mineur… Son coeur s'en serra et elle ferma les yeux, transportée par la perfection de ces chants que les battoirs à linge percutaient en contre temps, de concert. Ces créatures ne connaissaient en rien les mécaniques complexes de la musique. Tout justes savaient elles, obéissantes, exécuter des taches répétitives ou sortir des chiffres, comme le feraient des singes savants… et pourtant. Pourtant… Dans la perfection de l'expression de cette souffrance, l'harmonie de notes intuitives, vomies par le coeur et non la seule technique mathématique, elles approchaient mieux qu'elles n'aurait su le faire elle même, la perfection du Divin. C'était une messe ! Un évangile ! Un appel déchirant à la liberté et… « Dulcia ?... » Son nom prononcé la tira de ses songes, l'arrachant à la contemplation auditive de ce chant magnifique. L'architecte la regardait comme dans l'attente de sa réponse et, comme l'adolescente restait silencieuse, il reposa sa question. « Pouvons nous lancer les travaux de l'église ? » Il lui fallut un temps pour réunir ses esprit et elle hocha lentement la tête. « Oui, murmura-t-elle d'un doux sourire. Lancez les travaux. » Et comme l'architecte repartait satisfait, elle resta seule dans la pièce, son enfant entre les bras, bercée par le chants des gobelins, dans la lumière rasante d'un pâle soleil d'hiver. Et elle ne fut plus tout à coup sûre... ...que ces créatures, ne fussent pas elles aussi dotées d'une Âme. « En toute sincérité, je ne crois pas que Dulcia fut raciste. Elle était sans toute trop progressiste et trop humaniste pour l'être vraiment. (...) Comme beaucoup, elle avait été éduquée à considérer les gobelins comme une race inférieure et aux droits différents. Et il lui fallut du temps pour enfin comprendre que la condition des gobelins était étroitement liée à la condition de chacun au sein de la République.» Franck Verdi, "La part d'ombre des Républicains"
  6. "Des prières ou des sorts !" Les Di Castelli s'apprêtent à célébrer la fête des morts selon des traditions qui tranchent avec l'idée festive que l'on s'en fait. Et depuis la grande peste, comme il est de coutume de le faire dans certaines familles, on dépose sur le perron de la demeure aux quatre tours, parfois un bonbon, des fois une part de gâteau ou d'autres fois encore, juste une coupelle d'eau avec un peu de miel, cela afin d'apaiser les esprits errant ou les distraire suffisamment au seuil de la porte pour qu'il ne la passent pas. En effet, comme le pensent certaines superstitions Calphéennes, les esprits seraient suffisamment attirés par la tentation —Après tout, si ils en sont là c'est qu'ils ont été des pêcheurs de leur vivant— pour qu'ils ne puissent résister à la vue de chose sucrées. Et ainsi, trop occupés à manger les présents qu'on délaisse au seuil des maisons, ils se feraient surprendre par le jour pour s'enfuir jusqu'à la prochaine nuit. Cette tradition aurait vu le jour pendant les grandes épidémies ou le nombre important de morts s'entassant dans les rues aurait fait craindre de voir certain d'entre eux hanter les vivants. Autre tradition de la grande peste, celle des sonneurs. Et l'un d'entre eux semble s'être installé au coin de la maison Di Castelli. Ces gens, souvent issus de familles plus pauvres, s'installent en solitaire dans un coin de rue et, vêtus d'un drap pour couvrir leur visage — Initialement pour se prémunir des odeurs pestilentielles des rues durant la grande peste, disent certains — sonnent des clochettes ou font du bruit pour appeler les citoyens à être plus pieux au cri de "Des prières ou des sorts". Ainsi mettent ils en garde la population contre ce que les Calphéens ont souvent pris à l'époque des épidémies pour une malédiction lancée contre leur cité. L'aspect de fantôme de ces sonneurs, est désormais gage d'amusement parmi la population et il est de coutume d'offrir quelques pièces d'argent en passant près d'un sonneur tout en se signant pour les récompenser de leurs bon offices. Néanmoins, ces dernières années, conséquences de l'augmentation des emplois au sein de la cité, les familles modestes ont de plus en plus tendance à confier cette charge à leurs enfants, moins occupés, et on voit émerger dans les coins de rues de la cité ou les places, des gamins vêtus de draps blancs et faisant du boucan en criant : "Des prières ou des sorts !" Cette période est aussi l'époque ou la lumière baisse et l'occasion pour les demeures d'allumer les candélabres dont les lueurs bruleront tout l'hiver. Aussi Dulcia Da Monti, chercherait à passer commande pour la demeure Di Castelli du stock annuel de chandelles qui approvisionneront la famille pour toute l'année. Mais les vendeurs de chandelles écoulant leur sotck à cette période, il semble difficile comme tous les ans de trouver où se fournir et la maison Di Castelli cherche en vain un marchand capable de réalimenter ses stocks. Ces lumières décoreront dans de jolies lanternes d'étain ou de cuivre, les portes et autres pièces de la demeure, bien que certains, trop pauvres pour se payer des lanternes capables de préserver les bougies du vent, aient tendance à les abriter dans des courges, que les plus inventifs prennent même le temps de décorer. Cette mode, plutôt rurale semble faire son chemin jusque dans le quartier noble et l'on voit apparaitre, sur les riches tables, cette année, des courges décorées. Enfin, et tradition non des moindres, la fête des morts est bien sûr l'occasion pour la maison Di Castelli de participer à toutes les cérémonies liturgique et elle même, au sein de la demeure, d'organiser une veillée symbolique des morts. Ainsi à t-on apprêté, comme tous les ans, un lit vide que l'on attribue symboliquement à un ou plusieurs morts, auprès duquel les membres de la maison viennent prier afin de rendre hommage et accompagner l'âme de gens ayant quitté ce monde récemment. Cette années, les Di Casteli semblent avoir décidé de rendre hommage à William de Sabran et Lucas Cambiaso, ayant tous deux été mis en terre il y à peu et la chapelle ardente, auprès de laquelle les membres de la demeure viennent se recueillir le soir avant le coucher, à été érigée en leur honneur. Ainsi la maison Di Castelli, en cette période ou les vivants célèbrent leurs morts, s'associe dans la prière à la souffrance de ces deux familles, dans la trêve politique qu'observe la République, jusqu'au printemps prochain.
  7. Dimanche dans la soirée, trois hommes ont été arrêté en lien avec l'affaire Charles Keziah et conduit dans les geôles de Trina par des agents de la République. Alonso, qui récupère les mottes de crottin au soir venu, contre une maigre somme d'argent — Il dit être payé entre 500 et 1000 pièces, par les Leigth dont les bureaux sont mitoyens — décrit la scène qui s'y serait déroulée. "Tri hommes cui un, que porté haut chapel, l'ont été entourés par, tut vestus di noir, un groupe d'hommes armés de mousquets i une valchiri qui lé command. C'éstoy vers li arches qué marquent l'entrance d'Oueste. J'éstoy da costé des tonnels, justa qui. Tut cé passé preste. La Valchiri sé adressé au groupe poi à terre lé hommes fust jetés avant da preste mène in la caserne qu'en bord la place. Ils y sont rentré i non lé a vu en sortance. Da sus Elion, non puis dire si ils sont au jour dedans." Selon les maigres informations qui filtrent de la caserne, au moins un des membre du groupe serait le cousin de Charles Keziah et des rumeurs courent sur la mort d'au moins un des hommes dans les geôles de Trina, quoi que la garde reste silencieuse pour l'heure à ce sujet et se refuse à commenter quoi que ce soit. Néanmoins, la République confirme qu'au moins trois terroristes serendiens ont bien été appréhendés dans la soiré de dimanche, deux heures après la dernière sonnerie des cloches, soit vers onze heures. Le lendemain dans la nuit, se sont plusieurs coups de feu qui ont été entendu vers une ferme sur les terres d'un dénommé Alfonsini, au sud de la ville, et un convoi de la République a été aperçu sur les routes, escorté par des cavaliers, quoi que rien n'indique pour l'heure que ces deux affaires soient liées.
  8. Ha ha ! Non on a jamais du Rp avec de vrais MJ, probablement. Mais d'un autre coté, ceux qui jouent les monstres qu'ils attaquent, les bandits qu'ils combattent, ne jouent pas que leur personnages, si ? Tout scénario, pour peu qu'il ne soit pas axé sur le fait de boire un coup à la taverne, implique forcément l'apparition de PNJ. faut ils annuler ces PNJ aussi ? Par définition, et peut etre parce que nous sommes les MJ de nos propres trames et que ces trames se télescopent pour s'affronter, nous jouons de fait des PNJ... car jouer du Rp politique sans politique derrière c'est compliqué, non ?
  9. @XIII Je ne pense pas que le parti adverse soit a blâmer Tristan. Ils ont joué leur jeu honnêtement, au delà de ce qu'il porte de coups contre Calphéon ou ses ressortissants, à il ont toujours été réglo. Ils n'ont pas fait intervenir de personnages puissants. La seule fois ou un personnage puissant est intervenu dans toutes les trames qui nous opposent c'était Jordine pour nous renvoyer hors de Serendia et cela relevait non pas d'eux mais de certains qui ont joué la garde...et dans un sens, cela ne me dérange même pas car l'intervention me semblait parfaitement coller avec ce de toute façon Jordine aurait fait. Il est donc injuste de les attaquer eux, sans nous attaquer nous, car dans cette affaire, je ne crois pas qu'un camps ou l'autre, ait fait pression lorsqu'il s'agissait d'une opposition de joueur à joueur, du moindre PNJ extérieur.
  10. Comme il y a des voix qui s'élèvent contre les réactions Calphéenne aux divers actes attentés contre la République en Serendia, je me dois de fournir des explications dans le but d'apaiser les gens qui en seraient inquiets. Bien sûr, et avec la facétie d'une courtisane, je reconnais que si cela déborde dans un débat incontrôlable, je n'en serait pas attristée. Cela fait longtemps que l'on ne s'était pas fritté dans une bonne dispute de joueurs et c'est toujours salvateur parfois de se vilipender à coups d'arguments. Tout d'abord, je tiens a préciser, cela va de soit, que personne ne va payer de taxes supplémentaires dans la vie et que la République Calphéenne n'est en rien affiliée avec la République en marche. Ce sont deux entités distinctes dans deux monde distincts et ces deux mondes n'ont aucune raison d'entrer en confrontation. Pas de hausse d’impôts prévues donc, du coté du portefeuille des joueurs. J'ajoute à cela, que dans le jeu, la grande majorité des personnages ne paiera pas plus de taxes non plus, puisque la grande majorité des personnages ne prend pas en compte l'état économique ni du monde, ni de leur propres finances. Il n'y a pas de raisons qu'une hausse sur le prix des produits de première nécessité puisse les impacter de quelques manière que ce soit, entendu que je n'ai jamais vu aucun personnage aller acheter son pain. Qui donc va payer ? A qui s'adresse Di Bardi et qui est-il ? Di Bardi est le pendant de Pierre, Paul, Jaques que tout un chacun balance librement dès qu'il s'agit d'y aller de son commentaire sur les uns et les autres et en cela, son incarnation ne diffère pas des autres PNJ, de la boulangère qui lance son propos raciste à l'émeutier qui appelle à l’insurrection. Par contre Di Bardi représente évidemment une parcelle de l'autorité politique de Calphéon et cette autorité Etatique ne s'adresse pas à l'ensemble des joueurs. Elle s'adresse à ceux qui réclament le RP d'une confrontation politique avec Calphéon. Pour les autres, Di Bardi ne les concerne pas et il n'a pas d'importance dans leur quotidien. Il ne répond qu'à une partie des joueurs. Pour cela, il importe de prendre le recul nécessaire afin de comprendre que ce n'est pas parce que nous sommes sur le même univers et que nos personnages se croisent, que nous jouons forcément au même jeu. Et il y a au sein de la composante de Heidel, par exemple, plusieurs vision de l'univers de BDO qui se côtoient et plus largement, plusieurs visions du JDR . Une grande majorité des PJ de Heidel appartiennent à un pôle, indépendant d'une ambiance donnée et dont le rôle est de boire du rhum, discuter et chasser les monstres qui les attaquent sans trop se soucier de l'ambiance locale dans laquelle il incarnent leur personnages. Ce pole sera toujours exactement le même, et ce quelle que soit la ville dans laquelle il se trouve, l'économie ou le lore de celle ci. Qu'on soit à Grana, Calphéon, Heidel, valencia, les activités proposées seront les mêmes, ainsi que les discussions et les monstres/démons/bandits qui rythment le quotidien. C'est inhérent au mmo et j'appelle cela le Village-Roliste. Ce Village-Roliste, se trouve sur tous les MMO et tous les univers et serait-on dans Star que l'on aurait de la même façon, un lieu, sur Tatooine peut-être, où les gens boiraient du rhum, organiseraient des events festifs et chasseraient des monstres, indépendamment du Lore. Sur le seigneur des anneaux, ce serait le bon village de Bree, qui regrouperait elfes, nains, humains autour d'une bonne choppe de rhum, indépendamment de la situation de l'univers et ses habitants, imperméables à l'histoire de foutus hobbits et de je ne sais quel seigneur des ténèbre voulant dominer le monde, rouleraient leur vie tranquille entre chasse aux orcs et repos bien mérité. Je comprends, ce RP. Ca n'est pas ma tasse de thé mais je le comprends tout à fait et les villages-rolistes ont vocation à exister librement. Mais il y a d'autres gens, comme @Vittopar exemple, qui eux, incarnent l'univers localisé dans lequel ils se trouvent, ses problèmes économiques, sa situation politique. Et le personnage de Charles Keziah, représente ce qu'est une part de la figuration de l'ambiance de Heidel, à savoir une cité ruinée, sous la coupe économique d'un Etat suzerain, minée par le ressentiment envers Calphéon, dans une serendia en pleine guerre civile et sous le contrôle d'un chambellan qui est un des grands méchants du jeu. Et lorsque Keziah attaque les intérêts calphéens, il sait qu'il provoque un acte politique que nous autres, incarnant l'ambiance d'une République impérialiste et inique, arrogante et minée par par des troubles internes liés à l'injustice d'un parlement corrompu, allons relever. Et il y a ainsi, un jeu qui s'installe entre nos deux partis, qui correspond a une volonté de RP politique en relation avec le Lore de ces deux Etat (qu'il soit joué avec justesse ou non). Ce RP politique n'a en rien vocation à contraindre des PJ qui de toute façon ne sont pas connectés avec l'univers économique ou politique dans lequel ils se trouvent. Ce sont juste deux jeux qui se croisent parce que nous utilisons le même support pour faire du RP. Di Bardi, ou appelez le Jean-Paul, Charles...et qui n'est qu'une façon de dire "Une part de la sphère politique Calphéene" — du moins celle qui s'intéresse à cette histoire — ne sert qu'a donner le change au camps d'en face [Donc pas le Village-Rôliste qui est par définition toujours "neutre"] quant au ton de la République, de la même façon que les serendiens nous donnent le ton de Heidel, en multipliant les attaques contre Calphéon. Et ces tonalités, oserais-je dire les couleurs de cette palette sur laquelle nous nous accordons, servent ensuite de trame de fond pour incarner à travers nos personnages, la confrontation qui s'en suit. Que ceux qui sont inquiets se rassurent, donc. Leur rhum ne leur coutera pas plus cher, ni leurs armes, et les méchants monstres ne délaisseront pas Heidel pour raison de crise économique. le RP continu "as usual" pour chacun.
  11. Calphéon qui était restée calme au regard de la violence des incidents dirigés contre elle, tempérant ainsi l'ardeur de ceux qui en son sein, poussent à la guerre devant les actes déclarés d’hostilité à son encontre, semble réagir. L'agression de commerçants étrangers, la destruction d'un pont de liaison nécessaire à l'acheminement de la pierre noire vers la République et les attaque directes contre la ligue de Xian, étaient déjà des violations des accords de paix. Mais la constitution d'une armée clandestine au sein de l’État vassal, donne à la cité l'opportunité d'agir en ciblant avec plus de précisions les mesures a prendre. Conjointement aux mouvements d'un contingent de Delphe ayant pénétré dans le territoire Serendien pour rebâtir les dommages causés à l'axe d'approvisionnement entre les deux Etats, Antonio Di Bardi, proche de la ligue de Xian, a proposé devant le conseil la réponse suivante en soumettant au conseil un décret de rétorsion. En effet, le commerce serendien, relevant de l'autorité calphéenne, le décret propose une série de mesures d'ajustement des taxes, afin de frapper directement la bourse des serendiens et tarir l'approvisionnement de matériaux qui pourrait être susceptibles de servir les intérêts de ce groupe de « libération » Ainsi, Di Bardi suggère par décret la fermeture des approvisionnements en fer vers la cité afin de ralentir la production d'armes en serendia, quoi que certains au sein du parlement s’inquiètent du fait que cette mesure fasse imédiatement flamber les prix des outils agricoles et d'artisanat, nécessaires aux quotidien des gens du commun. Di Bardi, étends l'étranglement de ces approvisionnement extérieurs à la poudre et à la pierre noire. Cette fermeture des approvisionnements ne toucherait pas les commerces calphéens ou en accords avec la ligue de Xian. Le décret propose également l'augmentation des taxes sur les alcools transitant par la cité serendienne, afin de frapper les débits de boisson, considérés par Calphéon, comme des lieux de réunion propices à la sédition. Ce décret ne toucherait pas les établissements en affaires avec la ligue de Xian comme le Crapaud Doré. Di Bardi propose aussi le rehaussement de certaines taxes relatives aux produits de la vie quotidienne, permettant de faire financer par la population serendienne, les dommages et les destructions causées par ses rebelles. Il semble clair que Calphéon n'est pas disposer à payer la moindre pièce d'argent sur la reconstruction du pont et la compensation des pertes infligées à la ligue de Xian, faisant payer à la population Serendienne les coûts des réparations. Le décret propose enfin, une compensation sur la baisse des taxes relatives aux artisans étrangers dans la cité – Ce qui comprend bien sûr les artisans Calphéen – afin d'alléger les contraintes de leur installations dans la cité et les rendre plus concurrentiels par rapport aux artisans locaux. Cette mesure ne s'applique pas aux artisans serendiens en contrat avec la ligue de Xian. Di Bardi ajoute à sa proposition de décret, la promesse d'autres ajustements de rétorsion économique contre serendia pour toute nouvelle agression contre les intérêts de l’État suzerain mais fixe la limite de ce décret à un retour à la normalisation des rapport entre Serendia et Calphéon. Di Bardi aura ainsi exprimé sa proposition : « L’État serendien doit comprendre que soit il agit pour faire respecter les accords de paix, soit nous couperont progressivement l'ensemble des approvisionnements de la cité. Les serendiens doivent prendre conscience qu'en vertu des accords de reddition, leur économie se trouve entre nos mains. L'ensemble de leurs liens diplomatiques avec le monde se trouvent également sous notre autorité et leur approvisionnement en pierre noire. Nous n'avons pas besoin, comme le souhaiteraient certains, d'envahir Serendia pour soumettre cette nation. Seulement l'étrangler jusqu'à causer la faillite de l'Etat serendien tout entier et de ses habitants, depuis le confort du parlement. Nous suggérons à ce front de Libération de rapidement déposer les armes. Car cet affrontement à distance, ne nous coûtera pas une pièce d'Argent. Les seuls à en financer le coût seront les serendiens aux même. » Pour l'heure, les décrets sembles être privilégiés à toute option militaire que certains sages considéreraient comme trop destructrice pour les serendien eux même et finirait de déchirer le tissus économique de Heidel, ce que les marchands de la ligue paraissent vouloir éviter.
  12. [Demande : Besoin des agents Di Castelli pour intervention lourde à la ferme des métayer, dimanche à 22h00]
  13. La jeune "prostitué" et Républicaine, Dulcia, ayant pris connaissance d'une des affiches aura déclamé théâtralement : "Nous avions les nationalistes, par la voix de Charles Keziah. Nous avons désormais les populistes à travers la "voix du peuple". Voilà les deux facettes d'une même pièce et ces deux idéologies résument à elle seules dans quelle bassesse est tombé Heidel. Et chacune de concert, de désigner "le grand complot des élites". Voilà a quoi mène le manque d'éducation et assurément ces deux idéologies conjugués seront, pour nous autres progressistes et libéraux, la véritable bataille à mener dans ce monde moderne qui s'annonce. Ces gens auront beau jeu de nous désigner comme l'ennemi et pointer la sexualité féminine comme seul argument de leur diatribe, chacun sait désormais quel camps ils représentent et quel est le notre. Qu'ils comprennent alors, à leurs dépens, qu'être désignée par leur soin comme l'Aspasie s'opposant à la médiocrité de leur idéologie, est pour moi et pour tous les nôtres, l'expression la plus exacte de l'origine dont s'inspire notre juste cause."
  14. REJET DE LA LOI CARDALI La loi Cardali à été rejeté lors de la conclusion d'une bataille politique qui aura mobilisé progressistes et conservateurs durant près de deux mois. Les marchands de blé qui approvisionnent les bas fonds en accord avec les modalités du blocus pourront continuer à imposer leur propres marges de profit sans intervention de l'Etat. Cet échec de la loi confirme un peu plus, si besoin était, l'avènement d'un pouvoir financier, capable désormais de tenir tête à l'état et la défense par les progressistes de l'idée d'un grand marché unique, seul à même de constituer un contre pouvoir suffisent pour empêcher le retour d'un totalitarisme conservateur, à travers la monarchie. Ainsi les forces financières deviennent les premières garantes de la pérennité de l'idéal Républicain laissent entrevoir les prémices d'un concept en devenir : Le Capitalisme.et son inextricable lien avec la démocratie. TAUX FINAL DE RÉUSSITE DE LA LOI : 05 % [De 1 à 5, réussite de la loi / de 6 à 100 échec de la loi] RÉSULTAT FINAL SUR D100 : 84 CONSÉQUENCES POLITIQUES LIEES A L'EVENT : Les troubles relatifs au bandes conservatrices n'affecteront pas les progressistes, ces bandes n'étant pas parvenues à constituer une mobilisation suffisante. Les progressistes ont forgé les prémices d'une alliances de plusieurs familles laissant présager des projets communs et une base constitutive à leur réalisation. Une courtisane du nom de Nereis est toujours recherchée ainsi qu'une jeune femme du nom de Florence (les autorités n'excluent pas qu'ils s'agisse d'une seule et même personne). Elles sont accusées d'enlèvement, de complot contre la République et l'Etat, d'atteinte aux institutions et de profanation du caractère sacré de la République et de ses représebants. Tout individu ayant des informations sur l'une ou l'autre de ces femmes peuvent se présenter à Trina afin d'en informer l'Etat. (Possibles évenements libres) Robertio Luccini et sa famille, arrêtés dans le cadre de la recherche de la dite Florence, ont été relâché, rien n'indiquant qu'il aient eu connaissance des projets de celle qu'ils hébergeaient. Une jeune servante est toujours dans les geôles de Trina ayant avoué sa collusion avec les dites Florence et Nereis. Elle a été condamné à mort par garrotage et attend sa sentence. (Possibilité de demander un évenement pour ceux qui voudraient la libérer) Une des célèbres statues de l'Artiste Dino Di mare, originellement présente sur le sol Serendien, semble avoir déménagé à Calphéon et elle orne désormais la demeure du ministre Azzuro Verra Ce même Azzuro Verra, n'ayant pas soutenu le camps conservateurs, semble avoir perdu l'immunité dont il jouissait jusque là. Un prêtre du nom de Paulo Guilo semble avoir lancé une enquête sur les moeurs contestables d'Azzuro, mettant le ministre sous pression. L'enquête, si elle devait aboutir pourrait arriver à la mise au banc du ministre et à sa condamnation pour dépravation. (Possibilité de demander un évenement pour ceux qui voudraient aider Azzuro) Dans les bas fond, les hommes de Luolo Grebbe recherchant un homme se faisant appeler la barrique et une forte somme semble avoir été placée sur la tête de cet homme, par certains Cartels des bas fonds, promettant richesse a celui qui leur ramènera l'individu recherché et sa compagne. Il est décrit comme portant un chapeau à larges bords plats et accompagné d'une valencienne au corps souple. (Possibilité pour des joueurs de trouver ce PJ et de le ramener de force dans les bas fonds ) Lors de la soirée de liesse qui a suivit le rejet de la loi, un homme a été poignardé dans les rues du quartier noble et semble avoir trouvé refuge dans l'un des familles nobles. nul ne sait encore qui est cet homme et qui étaient ses agresseurs.... à suivre... [HRP : Je passe donc le relais du prochain event à Valentinna]