Dulcia

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  1. Détails concernant l'entrepôt de Barri : L'entrepôt se trouve dans le quartier de la rue des marchands, près de l'entrée de la ville. Constitué d'un bâtiment principal et longé sur deux cotés par un jardin privatif, il est coincé entre deux murailles de défenses de la ville. On lui connait quatre entrées et il est séparé entre l'entrepôt de stockage et une boutique dans laquelle les clients viennent traiter avec Barri ou directement acheter quelques produits présentés. Régi selon les règles de commerce de la compagnie commerciale de Xian, il obéit au dictat de la ligue marchande en reversant une partie de ses bénéfices en échange de sa protection et de l'ouverture de ses marchés. L'entrepôt Barri entasse en effet en son sein des produits fabriqués dans Calphéon et ses alentours avant de les redistribuer pour en inonder le continent et plus particulièrement certains marchés de Serendia et de Balenos, voire de Mediah à de plus rares occasions.
  2. "Notre constitution politique n'a rien à envier aux lois qui régissent nos voisins. Loin d'imiter les autres, nous donnons l'exemple à suivre. Du fait que l'État, chez nous, est administré dans l'intérêt de la masse et non d'une minorité, notre régime a pris le nom de démocratie. En ce qui concerne les différends particuliers, l'égalité est assurée à tous par les lois ; mais en ce qui concerne la participation à la vie publique, chacun obtient la considération en raison de son mérite, et la classe à laquelle il appartient importe moins que sa valeur personnelle ; enfin nul n'est gêné par la pauvreté et par l'obscurité de sa condition sociale, s'il peut rendre des services à la cité. La liberté est notre règle dans le gouvernement de la république et dans nos relations quotidiennes la suspicion n'a aucune place ; nous ne nous irritons pas contre le voisin, s'il agit à sa tête ; enfin nous n'usons pas de ces humiliations qui, pour n'entraîner aucune perte matérielle, n'en sont pas moins douloureuses par le spectacle qu'elles donnent. La contrainte n'intervient pas dans nos relations particulières ; une crainte salutaire nous retient de transgresser les lois de la république ; nous obéissons toujours aux magistrats et aux lois et, parmi celles-ci, surtout à celles qui assurent la défense des opprimés et qui, tout en n'étant pas codifiées, impriment à celui qui les viole un mépris universel" Périclès Sur ces mots... bienvenue !
  3. Extrait d'un probable document fourni par Dulcia Da Monti et les services de la République aux mercenaires engagés dans l'affaire de l'entrepôt de Barri. Calphéon, IIIeme siècle
  4. Chapitre 1 - L'ENTREPOT DE BARRI Je continue ici les lignes qui tentent de retracer aussi fidèlement que possible la guerre ouverte entre Vorang et Calphéon, afin de rendre compte,le plus objectivement possible, des événements qui conduisirent à la grande bataille que je vais vous conter. Au début du mois de Sceau, je fut a nouveau impliqué dans une discussion entre partisans de l'hégémonie Républicaine, lors d'un dîner chez le seigneur Cavalieri. Quel ne fut pas ma surprise d'entendre, entre deux plats, parler du pirate pour qui le destin, quelques temps plus tôt, m'avait emmener à assister aux premiers affrontements de ma vie. Et quel ne fut pas mon bouleversement d'entendre que l'homme, malgré son revers subit contre les forces Cortesi et la perte de son navire, continuait à agir dans la région. Innocemment, je demandai comment un tel homme parvenait à poursuivre ses activités sans en être saisi et l'on me certifia sans détour, qu'il le pouvait grâce à la complicité de quelques marchands de par le monde. Comme on me donnait le nom de trois d'entre eux, parmi les plus connus, je compris avec effroi que l'un cité, un riche propriétaire calphéen, mort peu de temps avant, dans l'incendie de sa demeure, n'avait pas été victime d'un accident. En toute honnêteté, je dois reconnaître que les circonstances tragiques de sa disparition et l'absence d'enquête à l'époque, avait éveillé quelques soupçons mais je m'étais bien gardé d'en faire part, prenant cela pour, au pire, un règlement de compte entre riches, tout au mieux un désintérêt de la République. Mais devant le sourire de mon voisin de table, je compris enfin que dans l'ombre des salons feutrés de la République, la guerre se poursuivait inlassablement contre les ennemis de Calphéon. Humaniste que j'étais, je pensais encore naïvement à l'époque que l'établissement d'une économie au-delà des frontières, les promesses d'un monde ouvert, l'émergence d'une pensée libérale et rationnelle, préfigurait une ère de paix et d'abondance, sans me rendre compte que l'ancien monde s'effondrait en vérité dans une guerre aux racines profondes. Là, sous la surface idéalisée de cette République qui promettait à tous l'espoir d'un monde libre s'entrechoquaient les piliers de la violence, des complots et de la vengeance. Intellectuels, poètes, philosophes, gens de sciences, courtisanes au cœur rieur et heureux, tous ceux que je voyais comme les héritiers sages d'une nouvelle ère, jusqu'à moi même, étions en vérité l'armée d'un monde en marche qui avait pour ambition d'éradiquer les derniers enfants de l'obscurantisme. Et c'est ainsi, par une curiosité naïve, que je fus plongé au coeur de la réalité pour laquelle j'avais été préparé sans le savoir, afin de devenir le témoin de l'émergence de ce monde nouveau, de ses défaites et de ses conquêtes… de devenir moi même, un agent de la République. Le poète et chroniqueur, Matuso Draggi lors de son séjour parmi les courtisanes de Calphéon La compagnie commerciale de Xian en est persuadée. Des marchandises suspectées provenir des pillages de Vorang sont en transit par des entrepôts de la capitale, rattachés à la ligue. De là, elles sont ensuite rachetés permettant de les faire pénétrer dans le circuit légal du marché. Vicento Lastricato, pense que certaines d'entre elles pourraient se trouver stockées dans les caisses d'un entrepôt de sa connaissance. Si les agents de la République parvenaient à les identifier, ils pourraient les tracer pour savoir vers quel dépôt elles se dirigent une fois sorties de Calphéon. De là, il serait ensuite possible d'envoyer rapidement une escouade détruire l'un des points de réception de ce commerce afin d'amenuiser les apports financiers de Vorang. Mais un autre sujet inquiète Lastricato. Selon lui, l'entrée de ces marchandises au sein de la ligue de Xian n'a pu se faire qu'avec la complicité d'un des employés de la compagnie commerciale. Probablement lié à l'entrepôt qui abrite pour l'instant les marchandises, il pense que les agents devraient localiser cet individu afin de remonter à d'éventuels commanditaires de son entreprise et peut être localiser l'un des donneurs d'ordre de Vorang. Afin de ne pas inquiéter la compagnie de Xian, les agents devront se montrer discret dans leur enquête de l'entrepôt afin de ne pas éclabousser la ligue. Le doigté d'agents délicats et aptes a recueillir des informations via enquêtes et contacts est privilégié par Lastricato avant toute intervention militaire. Vicente aura également fait comprendre que, si d'aventure, l'employé incriminé pouvait disparaître sans laisser de traces, cela arrangerait bien tout le monde. PNJ : Armand Barri : Le gérant de l'entrepôt. C'est lui qui est responsable des entrées et sortie des marchandises et qui tire bénéfice de leur revente pour le compte de la compagnie commerciale de Xian, à laquelle il est rattaché. Celle-ci, il y a deux ans, ne lui a pas vraiment laissé le choix, le contraignant à intégrer ses rangs afin de ponctionner une part de ses bénéfices pour lui éviter d'être mis en faillite par le rachat forcé de ses biens. Armand depuis joue le jeu de la compagnie, les lourdes redevance qu'il paye étant néanmoins largement compensées par l'ouverture de nouveau marchés, notamment celui tout nouveau de Heidel, où l'homme écoule une partie de ses marchandises avec le soutient de la ligue. Nora Grivoisi : Cette femme de 33 ans, plutôt réservée, est la gérante des entrées et sorties de convois. C'est elle qui à la charge de préparer les chariots et les équipages en charge de l'acheminement des marchandises. Mère de trois enfants, Nora rentre relativement tôt de l'entrepôt pour rejoindre sa famille dans le quartier des ateliers, son époux travaillant dans les forges de la ville. Niccolio : Cet homme, ouvrier au sein de l'entrepôt, s'occupe du rangement des caisses et de leur stockage avant qu'elle ne soit vendues. Considéré comme très amical et moins idiot que la plupart des gens, il n'hésite pas a faire quelques blagues (quoi que trop souvent graveleuses) pour faire rire les autres employé, ce qui lui vaut d'être très apprécié par ses compagnons de travail, à l'exception de Nora, moins encline a supporter les histoires concupiscentes des femmes de Calphéon. Romano : Cet homme, ouvrier au sein de l'entrepôt, s'occupe du rangement des caisses et de leur stockage avant qu'elle ne soit vendues. Taciturne, et peu bavard, sa discrétion serait une façon de cacher sa faible éducation, ne sachant pas même lire ou écrire. Il se contente de faire son travail correctement quoi qu'il puisse lui arriver de sourire aux pitreries de Niccolio. Le soir, on le retrouve souvent dans les tavernes qui bordent les quais de la rue du Marché, a dépenser son salaire dans du mauvais alcool ou à la perdre dans quelques jeux de dés.. La Désirey : La Désirey est une courtisane que les joueurs peuvent utiliser une fois durant la partie, soit pour détourner l'attention d'un homme pendant une durée indéterminée, soit pour s'inviter dans une demeure afin de leur ouvrir la porte, soit pour leur fournir une fiole de poison dont elle a le secret. On dit qu'elle est si belle qu'elle se trouve capable d'ensorceler ses amants et que ceux ci peuvent expirer et mourir d'amour dans la rue, juste en fredonnant son nom.
  5. La mission est une réussite : Issyah, Nathavis, Syrelle, Zhines, Keharqta, Dulcia et Valentinna gagnent 2 points pour l'enquête et pour avoir vaincu l'esprit occulte sans céder aux tentations de puissance. Keharqta, Zhines, Valentinna et Dulcia, gagnent 1 point supplémentaire pour leur périple jusqu'à Tarif afin de ramener les pots aux autorités de la ville. De plus, Zhines, Issiah et Syrelle, recevront un messager de Calphéon leur apportant une reconnaissance de dette à retirer dans une banque, pour une somme permettant de vivre confortablement pour un mois en paiement de leurs services. Dulcia, Valentinna et Keharqta, gagnent une dette de Di Bardi envers eux. ils peuvent à tout moment voir le ministre pour leur demander quelque chose dans le cadre d'un de leur event personnel ou d'un des events des trames courtisanes. A savoir que cette dette est unique pour les trois personnages. L'un d'eux peut doubler les autres en allant voir le ministre en premier pour recevoir un service pour ses propres besoins ou ils peuvent se concerter entre eux pour définir, le moment venu, ce qui leur sera le plus profitable. [PS : Les esprits occultes rentrent désormais dans les règles des trames courtisanes. Un personnage peut tenter dans le cadre de ces trames de chercher un de ces esprits pour se lier à eux. Il gagne un PV supplémentaire et un bonus allant de +1 à +3 selon le degré d'éveil de l'esprit, sur toutes ses compétences. Mais il gagne également beaucoup d'ennuis.] Merci à vous pour avoir illuminé de votre qualité d'interprétation et la richesse de vos personnages, cet Event. Vous faire jouer et suivre vos histoires est toujours une réelle expérience de RP.
  6. Indices Ce post servira à lister les indices de l'enquête. je le mettrai a jour a chaque nouvel indice susceptible de vous être posté. Voici le plan de la demeure de Georgio laissé tel quel après la découverte du cadavre La piece principale est a Moonride et la cave à PersoRP Lettre de Di bardi DECOUVERTES DES PERSONNAGES : Georgio, comptable pour le compte du parlement sur les site d'extraction de pierre noire des marrais de Glish à été tué dans sa demeure serendienne, dans des circonstances étranges. Selon l'étude du corps, Georgio a été d'abord poignardé au niveau de l'épaule mais la blessure n'a pas été mortelle. S'en est suivit une lutte dont le corps porte de nombreuses traces d'hématomes. Mais c'est un coup à la tête qui à causé la mort, assez violent pour brises la boite crânienne [ce qui révèle une incroyable force de la part du meurtrier] Il se trouvait en compagnie d'une autre femme brune [Probablement sa maitresse] juste avant qu'il ne se fasse tuer. Il voyait fréquemment quatre femmes situées a Glish et ses alentours, bien qu'on ignore laquelle d'entre elles se trouvaient avec lui le soir du drame : Meriam Carella [Son mari fournit des ouvrier extracteurs] Lucie Moreno [Une spécialiste en géologie] Galia Madere [Marchande de fleurs] Aurora Bruna [Spécialisée dans l'outillage d'extraction] Dans la cave se trouvait trois pots identiques dont un renversé et ouvert. Les pot proviennent de Tarif et sont des pots contenant des esprits occultes. Les personnages présagent donc que l'un des esprit s'est évadé d'un des pots le soir du meurtre. Georgio n'était probablement pas au courant du danger que représentaient les pots d'esprit occultes et qu'il ait acquis ces pots par simple esthétisme. La demeure était verrouillée de l'intérieur et n'avais pas de fenêtre. Le meurtrier est probablement passé par le conduit de cheminée pour fuir, bien que cet acte puisse relever de capacités qui dépassent les simples compétences humaines. Peu avant de mourir, Georgio a tenté de s'emparer d'un objet vers la cheminée. Les personnages ont découvert, caché dans celle ci, une pierre noire sculptée qu'ils ont identifié comme une pierre de contrôle d'esprit occulte. Elle semble avoir été livrée avec les pots par précaution, si l'on en croit le massage caché dans la lettre d'Emilio Blazzi.
  7. Voici les fiches dont nous aurons besoin durant l'event. Le départ du voyage est prévu sur la place de Heidel. Comme l'équipe est sensée partir dans la journée en RP (pour prendre en compte la durée du voyage ce qui devrait les faire arriver dans la soirée) nous passerons sur un autre canal, afin de ne pas gêner les autres joueurs présents à Heidel. Issyah a des points à dépenser pour son personnage et il me manque la fiche de Syrelle. Issyah, tu peux aussi changer tes domaines et des points de compétence pour ajuster ton personnage, maintenant que tu connais un peu mieux les règles de magie, d'ici a ce qu'on trouve un système amélioré. Bon jeu à tous.
  8. [HRP : L'event commence donc dimanche soir. N'oubliez pas pour ceux qui ne l'ont pas fait, de faire votre fiche de personnage. ]
  9. Dans la journée, la demeure des Di Castelli, dans le quartier noble, a été mise en état d'alerte et des hommes d'arme à la solde des Volderone, en verrouillent les accès. Les enfants de la demeure et le personnel de maison sont confinés à l'intérieur pour leur sécurité et l'ensemble des rendez vous avec les Di castelli ont été annulés jusqu'à nouvel ordre. La demeure semble être prête a répondre avec violence à toute tentative d'agression contre ses gens.
  10. Le capitaine Giovanni Volderone-Strausi Di Castelli est intervenu pour mettre fin à la détention de Sébastian et Cecilia James, qui croupissaient dans les geôles de la caserne de Trina depuis quatre mois, suite à leur tentative de forcer le blocus instauré, concernant le quartier des bas fonds. Estimant qu'ils avaient purgé une peine suffisante pour prendre conscience de leur acte, ils sont tous deux sorti dans la journée, fatigués et amaigris mais ne semblant pas avoir été victimes de traitements violents durant leur détention. Le capitaine Giovanni, leur a fait remettre un sauf conduit pour le quartier noble, afin de pouvoir réintégrer la maisons Greywolf, qu'ils servaient préalablement et les à fait enregistrer définitivement comme non-résidants des bas fonds. Malgré l'épreuve difficile qui a été la leur ces derniers mois, Sebastian et Cecilia ont eu, in fine, la chance de pouvoir connaitre une régularisation de leur situation, n'étant, dès ce jour, plus considérés comme rattachés aux bas fonds et libres de circuler dans la ville sans risquer de se faire arrêter. Leur situation rappelle hélas que pour beaucoup d'autres, la loi de ségrégation se poursuit, confinant des populations entières, bloquées entre les émeutiers et les barrages des forces de Trina. Au delà des considérations d'ordre personnel concernant la situation des bas fonds, que chacun reconnait comme difficile, Trina rappelle que la loi doit être respectée et que les bas fonds restent toujours une zone d'insurgés. A ce titre, ses représentants seront en droit de faire appliquer le respect du blocus, jusqu'à ce que le gouvernement, seule entité autorisée à définir la politique de la cité, ordonne la levée du cloisonnement des émeutiers et des milliers d'innocents pris au piège de cette situation tragique.