Amellia

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À propos de Amellia

  • Rang
    "Fit Seti Nie Hier"_Amen
  • Date de naissance 11/09/1993

Informations RP

  • Personnage principal
    [Noblesse] Kereen

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  1. Cénotaphe. « La vertu n'est souvent qu'un masque politique; Souvent d'un beau dehors l'ambitieux paré Cache l'ardent désir dont il est dévoré. L'indulgence affaiblit et perd la discipline... L'affront n'existe plus quand l'outrage est vengé. Plus le sort nous élève au-dessus du vulgaire, Plus il nous met en butte à ce juge sévère, Qui cherche nos défauts, et, sans respect des rangs, Console sa bassesse en médisant des grands. La loi permet souvent ce que défend l'honneur. »
  2. L ' A V E N I R E S T U N L O N G P A S S É ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ L'autopsie d'une époque An 285 - Heidel * Le corbeau. Alors cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, — lui dis-je, — soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la Nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! » Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, — jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! » Edgar Allan Poe * Le cadavre invisible. Éternité de l'homme, illusion ! chimère ! Mensonge de l'amour et de l'orgueil humain ! Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère, Il lui faut un demain ! Vous dites à la Nuit qui passe dans ses voiles : « J'aime, et j'espère voir expirer tes flambeaux. » La Nuit ne répond rien, mais demain ses étoiles Luiront sur vos tombeaux. Louise Ackermann * La gorge tranchée. Quand la Mort serait là, quand l'attache invisible Soudain se délierait qui nous retient encor, Et quand je sentirais dans une angoisse horrible M'échapper mon trésor, Je ne faiblirais pas. Fort de ma douleur même, Tout entier à l'adieu qui va nous séparer, J'aurais assez d'amour en cet instant suprême Pour ne rien espérer. Louise Ackermann * ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ An 286 - Calpheon * Votre éducation peut être considérée maintenant comme achevée, — il est grandement temps que vous vous poussiez dans le monde, — et vous n’avez rien de mieux à faire que de suivre simplement votre nez. — Ainsi — ainsi… ainsi sortez de chez moi, et que Dieu vous assiste ! * La lionnerie. Quand je mets à vos pieds un éternel hommage, Voulez-vous qu’un instant je change de visage ? Vous avez capturé les sentiments d’un coeur Que pour vous adorer forma le créateur. Je vous chéris, amour, et ma plume en délire Couche sur le papier ce que je n’ose dire. Avec soin de mes vers lisez les premiers mots, Vous saurez quel remède apporter à mes maux. Alfret de Musset * L'inhumation prématurée. Il y a des moments où, même aux yeux de la raison froide, notre triste monde peut prendre l’aspect d’un enfer. Mais l’imagination de l’homme n’est pas une Carathis pour explorer impunément tous les abîmes. Ses terreurs sépulcrales, légion redoutable, ne peuvent, hélas ! être tenues pour purement fictives. Mais comme les démons avec lesquels Afrasias descendit l’Oxus, il est nécessaire que ces effrois dorment ou qu’ils nous dévorent, qu’on les laisse sommeiller ou qu’on se résigne à périr. * Le bélier et la fleur d'équinoxe. Sacrifier l’innocence, fuir la pauvreté, Les crocheteurs, les oubliés de la morale. Dans la fierté les loups y planteront leurs crocs, L’oisiveté viendra pour vous ronger les os, Marionnette furtive dans un théâtre d’ombre, Le code d’honneur me suivra jusqu'à ma tombe. Je garde courage, un peu d’amour et d’assassinat, Dans la bataille tant que le soleil m’effleure, Dans la fierté je vis, dans la fierté je meurs. VII * Air de testament pour un basané. Rappelle-toi, le temps n'efface que les détails Tends le doigt vers le ciel tu pourras toucher les étoiles Dis-toi seulement, qu'ils sont là dans nos mémoires Déleste-toi un peu du poids du désespoir Tout s'écroule autour de toi On rebâtira demain dans le silence et le secret Un grand frère c'est sacré entre l'absence et le regret Ces mots du bout des lèvres lentement je les murmure M'arme de nos blessures, un ange est tombé de là-haut Je trébuche et me questionne, sur un spectre si pesant Dans ce funérarium on était quasiment deux cents Ce sentiment de vide, il n'avait à peine quelques ans Gamin difficile à cerner mais tellement intelligent Un peu distant, il se foutait parfois de tout Mais frissonnait en écoutant le chant des chœurs des hommes en rouge Ne repars pas à zéro, on vit avec le manque VII * Les racines d'un chêne. L’atmosphère fait penser à ces rites de destruction de la personnalité individuelle, à cet état second dans lequel l’homme devient un réceptacle vide où l’on déverse, dans l’ivresse, des sentiments édifiants La tête de mort elle-même passait pour le symbole de l'effacement de sa volonté personnelle, au service d’une mission supérieure. * Grandeurs et décadences. Pigritia est un mot terrible. Il engendre un monde, la pègre, lisez : le vol, et un enfer, la pégrenne, lisez : la faim. Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, etune fille, la faim. Victor Hugo * ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ An 287 - Calpheon * To be continued... Fort de mes acquis délivré de la grisaille De mes efforts on acquit livres et représailles J’ai déduit ce message de mes goûts de mes douleurs De l’horreur, de l’or, de l’humain, Que l’aurore de demain soit splendeur pour la descendance. Ouvrez les yeux. *
  3. Belle présentation et bienvenue ! (Petite mention spéciale pour ton choulpabilis marmoratus ) Bon jeu !
  4. Je rejoins @Minho dans son énumération, rajoutant la famille Kelvera, propriétaire du funérarium de Calpheon, qui sert toujours de temps à autre pour des évents au besoin des joueurs. Il suffit juste de me contacter Bon jeu !
  5. « La victoire d'une bataille » Le jour se lève et je ne vois que le silence aux horizons. Dans le jardin de mes enfances, je crois que le pinson est mort. Sûr ça ne sera pas rose mais les écorchés voleront et écarteront le souvenir d'un pinson dans le lointain. Suivons le chant du vent des plaines qui nous mènera au printemps. Nous serons fiers, nous serons humbles et notre sang sera du vin. Les vagabonds des soleils noirs, loin des villes sans lumière. Gardez au fond un espoir, celui du loup dans les clairières. Notre étoile a le goût du souffre mais elle éclaire comme un millier de chandelles en processions, des oriflammes à l'horizon. À nos sangs littéraires. À ton parfum de spleen. Aux coups de marteau sur les nerfs. Aux armes. Lunareitic
  6. Bien le bonsoir ! Il n'y a pas de mal à prendre un peu de repos, allons. Quoiqu'il en soit, concernant la demande formulée initialement, je te retransmet un petit MP avec le résumé En espérant que cela t'aide ! Je reste à ta disposition au besoin.
  7. « Doppelgänger » Le requin aux larmes qui courent sur son visage, vit dans l'eau. Ainsi, nous ne pouvons voir ses larmes. Dans les profondeurs, il est solitaire. Tant de larmes serpentent et c'est ainsi que l'eau, Dans les océans est salée. Quelque chose décontenancé, Mais irrésolu, Incompréhensible, Qui sera censuré. Nous étions anonymes, Nous avons un nom, Nous étions muettes, Les mots sont venus. Rammstein.
  8. Formulaire de demande d'adhésion : Nom et prénom : Age : Nationnalité : Adresse fiscale : Nom du parrain : Motivations : Quelques lignes sur vos passions : Je soussigné ……………………………..………………………….. . demande par la présente à devenir membre du salon littéraire. L'adhésion implique l'acceptation des règles suivantes : -Respecter le temps de parole accordé -Bienveillance et écoute à l'égard des membres -Respecter le secret intellectuel des débats hors du salon -Verser une cotisation annuelle de 500 000 pièces -Porter une tenue correcte dans l'enceinte de l'établissement -Le parrain se porte garant Je certifie que les informations mentionnées sont exactes. Fait à : ……………………………………….. Le …………………/ …………………/ ………………… Signature : (Le formulaire est susceptible de changer en fonction des aléas du RP)
  9. Salon Littéraire

    Réunions d’esprits ou de personnes tenant à la « société polie », qui constituèrent autant de foyers littéraires dont la connaissance est indispensable pour saisir dans ses détails et dans ses nuances l’histoire de la littérature. Le salon littéraire est présidé par des fondateurs mécènes et ambassadeurs créateurs d'activités. Pour les aider à diriger leur salon ils emploient des valets habillés de vestes et de bérets blancs pour les aider à servir les boissons, livres… Le but étant de développer l’habitude de la conversation, l’art de la causerie caractéristique de la société. Ce salon où l’on s’entretient de belles choses en général, et surtout des choses de l’esprit. Les participants sont des familiers habitués du salon ou bien choisis irrégulièrement ou parfois invités exceptionnellement, par les personnalités organisatrices qui s'efforcent de tenir salon. A l'instar de la puissance invitante, ils doivent s'engager à montrer de belles manières et éviter toute rancœur et toutes disputes aigres, rancunières et violentes, malgré des constats de différence et de désaccords évidents entre eux. Un art de la conversation polie et de la discussion argumentée. Le salon basé à Calpheon, ouvre aux animations de 21 heures à minuit, uniquement sur carte de membre ou parrainage. Dépassé ces délais, les invités et membres ne peuvent rester seuls, sans la compagnie d'au moins un ambassadeur ou fondateur.
  10. Les grandes maisons nobles semblent s'animer. Une rumeur de mariage circule aux quartiers. Ne sachant pas réellement où donner de la tête, les familles intéressées rédigent leurs plus beaux contrats, font sortir leurs héritiers afin de démarcher les potentielles alliances. C'est ainsi que l'on pourra voir quelques patriarches dispenser des légères claques derrière les oreilles des aînés qui se voient louper leurs tentatives, et d'autres nobles plus sérieux, se résigner à démarcher sous le dépit de trouver une épouse à hauteur de leurs attentes. Une bien triste manœuvre lorsque la majorité cherche à faire planer une once de magie avec leurs rêves de mariages par sentiments. Ainsi, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'argent.
  11. " La vie éternelle court si lentement, Tandis que vous jouez votre spectacle de lamentation, Les baisers éternels sont froids, Pourquoi les croyez vous magnifique ? " " Impossible, vraiment si faux, Les prières finales sont bruyantes, Comment pensez vous que les vôtres retentirons ? " " La vie éternelle court vraiment si lentement Vous êtes l'égérie de mon spectacle de lamentation Les baisers éternels sont dorés. " " Je suis le second, la volonté, L'instant qui met fin à tout cela. " " Le serpent, celui que tu rappelles en dernier recours. " " Dans ton œil brûle, défiant, Tout ceux qui dans le silence dorment, Dans une ville autrefois appelée désir, Rêvant avec le cher enseveli." " La dame est tombée dans une fleur, Écartée loin par des vents indésirables, Aux femelles conspirant dans les ténèbres. " L'on aura surprit la propriétaire du funérarium, danser une valse au milieu de son terrain aux cotés d'un grand personnage encapuchonné. Valse improvisée de quelques musiciens dépêchés à la hâte. La raison en est encore obscure... Si il y en a bien une.