Vitto

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Tout ce qui a été posté par Vitto

  1. C'est un réveil macabre qui se fait à Olvia. En effet, le corps de la fermière Anna est retrouvée sur le seuil de sa porte, la gorge tranchée. La lame fut retrouvée dans la main de son époux, endormit dans la boue et empestant l'alcool. Tous sont choqués et envisagent les pires théories possibles. Toutefois, certains disent avoir vu trois cavaliers se diriger vers la ferme de la vieille femme, la nuit précédente.
  2. An 288, Vittorio, n'a pas abandonné ses desseins. En chef de Famille, il dirige l'affaire de feu son père Lorenzo Cortesi, la Banque Cortesi, et participe activement depuis 286 à la vie politique de Calpheon. Pour conduire ses différentes entreprises (en 288, on compte, outre la maison mère de Calpheon, quatre filiales à l’étranger, deux magasins de laine et un de soie), Vittorio fait largement confiance à ses associés, qui suivent eux-mêmes les opérations. Sous sa direction, le réseau des entreprises des Cortesi s'est étendu sur la majeur partie des Etats sous autorité Calphéonienne et des territoires de l'Est. De la même année, son frère Onofrio Cortesi, éternel rival, est fiancé à la Famille di Castelli pour consolider une alliance entre les deux Familles. Le retour de leur frère Fiorenzo, captif durant deux années, sur une île, après avoir été vendu par des brigands à quelques pirates, ramène la face violente que la famille a dissimulé pendant tout ce temps, au premier plan, menaçant de troubler l'ascension. A la même époque, La Valkyrie Amalia Viridiana Cortesi en a terminé avec son apprentissage à la Sainte Faculté, et peut désormais servir les desseins de sa Famille.
  3. Nom : Cortesi Prénom : Vittorio Sexe : Homme Race : Humain Lieu de naissance : Ville de Calpheon Origine : Calpheon Situation familiale : Chef de Famille, Marié Surnom : Vitto Âge : 36 ans Constellation : Le Dragon noir Milieu social : Haute bourgeoisie, Noblesse désormais Allégeance : Calphéon Religion : Elion Classe : Guerrier Quand on remonte aux documents pour tenter de porter la lumière sur la figure de Vittorio Cortesi, on hésite en présence des contradictions des contemporains. Entre les flatteurs qui encensent, les pamphlétaires qui déchirent, les politiques qui spéculent, et les poètes qui exagèrent, on se sent tenté de tout rejeter pour ne se fier désormais qu’à ces témoins, inconscients de leur rôle, qui reflètent les faits sans les juger. En vous rendant à l'Académie des Arts de Calphéon, au détour d'une galerie, vous pourrez tomber sur ce grand portrait, réalisé par le talentueux peintre Cosimo Ghiberti. L'homme est là, enchâssé tout vif dans le panneau de cèdre, comme un oiseau de proie cloué sur une porte. La main sur son poignard, tenant dans l’autre un médaillon frappé de la croix d'Elion, Il vous regarde en face, avec une sérénité impassible. Ce n’est point la haine ni la colère qu’exprime ce regard, mais la volonté : une volonté fatale, inflexible, tendue comme un glaive, et dont l’imagination pénétrée sent, en quelque sorte, la pointe et le froid.
  4. *Des affiches placardées à l'auberge du Muguet, sur les portes des maisons, ou abandonnées sur la place centrale d'Heidel*
  5. *De nouvelles affiches volent au grès du vent sur la place centrale, ou dans certains lieux publics*
  6. Dans la nuit du 27, deux explosions auront été entendues à Heidel, la première provenant des quais, où un entrepôt de la guilde marchande de xian aura été détruit, la seconde au Nord, visant un convoi de la même guilde. Aucune perte humaine n’est à déplorer. Pour autant les autorités auront passé la nuit à empêcher le feu de se reprendre aux entrepôts voisins.
  7. La fête de la bière semble avoir attiré des voyageurs de tout Serendia, alors qu'on peut apercevoir de nombreuses roulottes installées à la sortie de la ville, en un camp provisoire. Certains parlent de voleurs de poules, de braillards, de bandits. On aurait vu de nombreux hommes du camp venir à l'abattoir Keziah. Certains disent que les voyageurs seraient même de la famille du Boucher. Une réunion qui inquiète certains commerces, qui voient désormais des gamins venir rôder dans leurs échoppes, les mains sales, pendant que certaines femmes proposent de lire l'avenir dans les lignes de la main contre quelques pièces. Toujours est-il qu'au camp, si on a assez d'argent, on pourrait acheter et vendre certaines babioles à des prix plus intéressants que sur le marché.
  8. Pour ça que les sérendiens sont aussi vindicatifs. Car ils se sentent totalement spoiliés, et n'ont pas véritablement perdu de guerre.
  9. Qui je pense est fort important dans la mentalité des sérendiens. Avoir vaincu par la force les calphéens. Etre contraints d'être avec eux après l'enlèvement de elurs seigneurs qui a été obligé de signer un traité.
  10. Il manque un fait très important, c'est la première invasion de calpheon sur le sol sérendien.
  11. Plus qu'une heure avant le vote, alors que le débat faisait rage dans l'assemblée et que l'orage grondait au dehors, un homme à la mine patibulaire, entièrement vêtu de noir comme s'il était encore en deuil, qualifié par certains conservateurs de "démon Cortesi", fit irruption dans le parlement. Ruisselant comme s'il sortait des flots, il prit le temps de faire le tour jusqu'à rejoindre un pupitre, promenant son regard pâle sur les occupants avec un mépris pour certains fort peu dissimulé, jusqu'à ce que le silence se fasse. Et c'est d'une voix rauque qu'il pris la parole pour éructer quelques simples mots.. "La Famille Cortesi annonce qu'elle est contre la Loi Cardali." Tout en prenant le temps de détailler qui voudrait se risquer à l'ouvrir ou l'offenser, plissant une paupière comme agitée d'un tic nerveux, les maxilaires contractées, sa grosse patte refermée sur le pupitre, affichant avec ostentation l'épaisse chevalière en or aux armoiries Cortesi
  12. "Ne manquez pas la promotion du jour, réduction sur les Andouillettes GrisesVulves et la saucisse de cochon d'Heidel"
  13. Identité: Nom: Keziah Prénom: Charles Surnom: Le Boucher Sexe: Homme Âge: 37 Lieu de naissance: Heidel, Royaume de Serendia Profession: Boucher Allégeance: Serendia Présentation physique: Charles est un homme costaud, aux manières bourrues, il porte sa grosse moustache avec fierté, le crâne rasé. Une cicatrice hachure son arcade jusqu'à sa joue, l'oeil qui s'y cache reflète d'avantage la lumière, sans doute en verre. Il arbore de nombreux tatouages sur les phalanges. Une dent en or est visible lorsqu'il sourit. Un chapeau haut de forme généralement porté par les Nobles, coiffe son crâne, dénotant avec son grand manteau noir abîmé. Histoire de votre personnage: La Famille Keziah tient une boucherie depuis plusieurs générations. Charles a ainsi pris la relève quand fut venu son temps.
  14. *En soirée, A Calpheon, on aura pu voir un géant , trimbaler deux cages contenant une dinde chacune, en belle forme, sans doute pour les fêtes qui approchent afin de faire un excellent repas. Le géant aura déposé la première devant le bureau du Trillium, et la seconde devant la Demeure Di Castelli, avant de repartir tranquillement*
  15. Un homme essayant de passer par le passage de Delphe, à l'arrière d'un convoi, correspondant à la description du boucher aurait été arrêté en ce début d'après-midi, par les chevaliers à la vigilance accrue, depuis les ordres donnés. Il patienterait dans une cellule du château de Delphe.
  16. Faction de la guilde de Lauren ouais
  17. Je trouve l'initiative très intéressante, ça ne changera pas beaucoup la façon dont Charles gère ses affaires ! J'en suis donc, contre Xian evidement!
  18. Extrait du prêche du Père Girolamo : " Nous organiserons un grand bûcher des Vanités, où tous vous viendrez jeter dans les flammes purificatrices, Miroirs, peintures païennes et obscènes de nudité, livres interdits et pensées de ceux qui se prétendent humanistes et qui détournent le regard que l'on doit poser sur Dieu pour le placer sur l'hoooomme ! Cela ne peut plus durer ! Le monde n’est que ténèbres et, désormais, tous les hommes et toutes les femmes sont dépravés et il est temps de réformer le peuple de Dieu. Il est temps, il est temps de vivre de façon particulière car la façon courante provoque la nausée chez Elion Tout-puissant … Il est temps de se réformer et de mépriser les jugements des hommes. Il est temps de combattre les tièdes et les hypocrites ! Ces corrompus et leurs armées de Courtisanes cyniques souhaitent entraîner Heidel dans exactement le même abîme que Calpheon! MAIS JE NE LAISSERAI JAMAIS ARRIVER ...UNE...CHOSE..PAREILLE !! "
  19. Le Père Girolamo Vichio Un prêtre qui prêche à Heidel désormais.
  20. Le Prédicateur Nom: Vichio Prénom: Girolamo Surnom: Le Prêcheur des désespérés Sexe: Homme Âge: 65 ans Lieu de naissance: Olvia Profession: Prêtre de la Sainte Eglise d'Elion Allégeance: Sainte Eglise d'Elion Histoire : Le Père Girolamo naquit dans une famille de médecins d'Olvia et entreprit des études médicales. Cependant, il prit ses distances avec une société qu'il jugeait trop cupide, et entra dans les ordres. A ce propos Il dira : "J'ai entendu une voix […] que je conserve jusqu'à aujourd'hui en mon cœur , et je suis parti et je me suis fait Prêtre en moins d'un an." Il commença sa carrière ecclésiastique à Calpheon, puis prêcha dans plusieurs villes De Balenos, avant d'être mandaté à Heidel. Commence alors sa véritable carrière de prédicateur intransigeant, exhortant les masses populaires à se comporter avec plus de bonté, plutôt que d’étaler une splendeur excessive. Girolamo prêche contre le luxe, la recherche du profit, la dépravation des puissants, la recherche de la gloire. Il est connu pour ses prêches anti-humanistes.
  21. La Chute

    Extrait de la Genèse du Manuscrit de Giacopo Vellucci, Prêtre de Calpheon aux environs de l'an 136 du Calendrier d'Elion. Chapitre I Au commencement Au commencement, Elion créa les plaines, les arbres et les animaux avec la Pierre noire, puis, il modela les créatures civilisées. (...) À l’origine, tout n’était qu’ordre dans la création. Mais l’ordre n’exclut pas la liberté : Elion n’a rien créé qui soit esclave. Au contraire, la liberté parfaite se trouve dans l’ordre car il exclut les contraintes nées de la peur de l’intrusion, de la crainte de l’agression, de la lutte contre des volontés contraires destructrices. Tel était l’univers tout entier avant qu'Hadum n’abuse de sa liberté pour susciter en lui-même le désordre des passions - et cela, par sa propre volonté Elion fonda une cité entre les cieux et la terre et y plaça des anges chargés de surveiller le royaume des humains. (...) Elion n’a pas créé le Mal, c’est Hadum qui l’a engendré par sa désobéissance au début des temps. À cause de cela, la Haine est apparue et l’Enfer éternel a été créé. C’était un ange, le plus beau des anges. Son esprit parfait n’était inférieur qu’à Elion. De tout ce qui existe, il était le second en beauté, le miroir pur qui reflétait l’insoutenable Beauté de Dieu. Il aurait eu comme mission auprès des hommes d’être l’exécuteur de la volonté de Dieu, le messager des décrets de bonté que le Créateur aurait transmis à ses enfants bienheureux sans péché, pour les amener toujours plus haut à sa ressemblance. L'Ange Hadum aimait incomplètement. L’orgueil de soi prenait de la place en lui, une place dans laquelle l’amour ne pouvait exister. Il se voyait en Dieu, il se voyait en lui-même, comme, en outre, les anges le vénéraient comme le plus parfait miroir d'Elion, il s’admira. Présent aux côtés d'Elion dès les premiers actes de la Création, il ambitionna que la Création dise de lui que tout avait été fait par lui. Dès cet instant l’archange devient sacrilège, assassin et prédateur. Il ne devait admirer qu'Elion, mais il s’admira lui-même. En chaque créature, toutes les forces bonnes et mauvaises sont présentes et elles s’agitent jusqu’à ce qu’un côté l’emporte pour produire du bien ou du mal. Hadum attira à lui l’orgueil. De même qu'Elion avait voulu qu'Hadum se tienne à ses côtés dès les premiers actes de la création et qu’il en connaisse le destin d’amour, de même, il voulut qu’il sache la nécessité que son péché imposerait à Dieu : l’Incarnation et la Mort d’un Dieu pour contrebalancer le péché qu'Hadum créerait s’il ne surmontait pas son orgueil. Il lui en montra la vision. Le premier anéantissement d'Elion se trouve dans cet acte de conviction douce et suppliante, envers l’orgueilleux. C’était un acte d’amour. Mais Hadum, au lieu de l’amour, ne vit que de la peur, de la faiblesse, un affront et une menace. Il engagea donc les hostilités contre Elion en disant : "Tu es? Moi aussi, je suis. Ce que tu as fait, c’est pour moi. Il n’y a pas de Dieu. Et s’il y a en a un, c’est moi. Je m’adore. Je t’abhorre. Je me refuse à reconnaître pour Seigneur celui qui ne sait pas me vaincre. Il ne fallait pas me créer si parfait, si tu ne voulais pas que je me pose en rival. Maintenant je suis, et je m’oppose à toi. Triomphe de moi, si tu le peux. Mais je ne te crains pas. Moi aussi, je vais créer et ta création tremblera à cause de moi. Je te hais et je veux détruire ce qui est tien pour créer sur ses ruines ce qui sera mien. Je ne connais et ne reconnais aucune autre puissance que moi. Désormais, je n’adore plus que moi-même " Chapitre II La Naissance du Mal La Création tout entière, fut alors prise d’une convulsion horrifiée devant l’infamie de ces paroles sacrilèges, une convulsion comme il n’y en aura pas de semblable à la fin de la Création. Il en naquit l’enfer : le règne de la Haine Hadum fit de son orgueil une arme de séduction : Il séduisit ses compagnons les moins attentifs. Il les détourna de la contemplation d'Elion comme Beauté suprême. Ainsi Kzarka le Bon devint Kzarka le Maléfique, Et son corps était couvert de 25 tentacules, et sa peau solide comme la roche et rouge comme le sang, et il vomit du feu par sa gueule énorme. Et Hadum lui donna sa puissance et une grande autorité. Cette révolte tua, en lui et en ses partisans, la charité, l'ordre et l'harmonie. Avec ses partisans, Hadum a été foudroyé par Elion, et terrassé par les anges fidèles. Foudroyé, car dépouillé désormais de la puissance de son état de grâce, et « précipité au fond de l'abîme » où son terrible feu de haine, sa lumière et sa flamme désormais horribles, si différentes de la flamme de grâce et d'amour reçues lors de sa création, ont allumé un feu éternel qui est d'une atrocité inimaginable. L'Enfer, le lieu d'éternels et inconcevables tourments dans lequel se précipitent ceux qui vivent dans la haine du Seigneur et de sa Loi, cet Enfer a été créé à cause de lui, l'Archange rebelle, Hadum. Le Mal existait donc avant que l’homme ne fût créé. Elion avait précipité hors de la cité des Anges, l’Incubateur maudit. Mais ne pouvant plus la contaminer, il a contaminé la terre. C’est par lui en effet que tout le mal est venu…. Au fond du gouffre où il était tombé, laid pour l’éternité, Hadum, était assoiffé de vengeance. Son premier acte de vengeance toucha les premiers hommes. Sa dent empoisonnée mit le signe de sa bestialité dans la perfection de la création, lui communiquant son propre appétit de luxure, de vengeance, d’orgueil. Cet ordre se résume ainsi : « Semez l’horreur, le désespoir, les erreurs pour que les peuples se détachent de Dieu en le maudissant » Les démons obéissent et sèment horreur et désespoir, éteignent la foi, étranglent l’espoir, détruisent la charité. Sur les ruines, ils sèment la haine, la luxure, l’athéisme. Ils sèment l’enfer. Et ils réussissent car ils trouvent le terrain déjà propice. (...)
  22. "Je danse la danse de fous Et je prie pour que vous me trouviez fou Car si vous étendez vos mains sur la racine Vous prendrez conscience de ma présence, sans illusion, Et vous me trouverez coupable d'avoir raison".
  23. Nom: De Lionnoirt Prénom: Valken Surnom: Le Serpent Sexe: Homme Âge: 33 Lieu de naissance: Heidel, Royaume de Serendia Profession: Noble Guilde: Allégeance: Serendia. Présentation physique: (A Venir) Histoire de votre personnage: Enfants, Alemdar et Valken, les deux garçons Lionnoirt, flanqués d'un gamin blond que le petit surnommait « marmiton » et que le grand appelait Treize, furent la terreur des vergers, le fléau des marres et des grenouilles, les pires voleurs de gâteau refroidissant aux fenêtres qu'Heidel ait pu connaître. La mère du jeune Treize, cuisinière de son état, leur servit de nounou, mais, prise par son travail, elle ne pouvait garder sur eux l’œil attentif qu'une vraie bonne d'enfant aurait eu, et le soir, le seigneur de Lionnoirt entendait rester seul avec ses fils. Il n’était pas rare qu'au matin, cette pauvre cuisinière se retrouve a panser le dos d'Alemdar, et à consoler le petit Valken des heures durant. Mais jamais, les garçons ne lui révélèrent ce qui se passait sous le toit du manoir. « Père veut que nous marchions droit. » disait quelques fois Alemdar, courageux et taciturne du haut de ses huit ans. Quand elle le pouvait, la brave femme parvenait à soustraire un peu les fils du seigneur à leur éducation terrible, les conduisant avec son propre fils en villégiature dans le sud, à la femme, sous prétexte de les fortifier au bon air. Les garçons y passèrent leur meilleur et leur dernier été tous ensemble, en tant qu'enfant. Alemdar avait 13 ans, et Valken seulement dix. Les deux « grands » allaient se rouler dans l'herbe, mimait des jeux guerriers, et allaient espionner les bains de filles à la marre sans pour une fois avoir le petit Valken sur les talons, occupé à se promener avec une petite paysanne qui lui tressait des fleurs dans les cheveux, au grand désespoir de son ainé qui lui reprochait de ne pas avoir une conduite d'homme. Cet été idyllique prit fin sur une colère du Seigneur, trouvant ses fils bien trop indolent dans ce cadre à l'occasion d'un visite. Il les jeta dans un carrosse pour les reconduire au manoir sans un mot, et la semaine suivante, on retrouvait le cadavre de la jeune paysanne dans la rivière. De ce moment la, tout changea. Alemdar se réfugia dans les livres et les études, et le jeune Valken ne se cacha plus derrière son frère aîné pour tenir tête au Père. Tout était prétexte à descendre le cadet à la cave, et quand l’aîné tentait de s'y opposer, le père lui mettait le dos en charpie à coup de ceinturon. Il clamait que le petit devait être maté, qu'il ressemblait par trop à sa mère. La campagne Valencienne mit, deux ans plus tard, un terme à cette période cauchemardesque. Appelé pour servir le pays, Talemnor prit son fils aîné comme écuyer, le forçant à le suivre dans le désert, et Valken resta en arrière. Enfermé dans le domaine, Valken passa son adolescence à subir les maltraitances de son père, grandissant dans la haine.