Néron

Membres
  • Compteur de contenus

    394
  • Inscription

  • Dernière visite

Profile Song

5 abonnés

À propos de Néron

Informations RP

  • Personnage principal
    Onofrio Cortesi
  • Personnage secondaire
    Giulia Fiaschi, Cosimo Ghiberti

Visiteurs récents du profil

1 291 visualisations du profil
  1. • • • 26 chariot 288 Calphéon... Les hautes cloches de la cathédrale de Calphéon carillonnaient, leur écho profond et plaintif se répercutait sur les toitures et les mansardes des maisons du quartier, résonnant au milieu des ruelles. Les rues étaient remplit d'une foule dense qui rendait hommage à l'été en étalant sur le marché les fruit et les légumes colorés de la saison. Quand, s'ajoutant au son des cloches, le bruit vibrant d'un clairon se fit entendre surprenant la foule qui commença à s'écarter au passage d'un puissant destrier blanc couvert d'un caparaçon sable portant les couleurs des Saints Chevaliers de Delphe. Le gonfalonier ouvrait la marche, fendant la foule. Devant lui pendait à sa lance le gonfanon du premier corps de chevaux-légers de l'Ordre des Saints Chevaliers de Delphe, "de sable à la croix Dieu d'argent accostée de deux chevaux cabrés d'argent affrontés". Derrière lui vingt neuf autre cavalier. Le premier sur un étalon perle à la robe moirée caparaçonné de blanc portant plastron. Et sur se plastron on lisait si bien les armoiries de son cavalier qu'il n'était pas nécessaire de lever les yeux d'avantage pour le reconnaître; "parti de cinople et d'argent à une épée haute d'or mise en pal, accostée d'un cheval cabré d'argent et d'un loup ravissant de gueule affrontés". Au devant de vingt huit autre cavalier en armure, trottait le capitaine Onofrio Cortesi, qui, avec aisance guidait ses hommes dans la rue bondée du marché. La tête libre de tout casque, il scrutait la foule du bon peuple de son regard sombre et sévère. "Réjouis toi bon peuple de Calphéon ! Voici qu'on apporte de bonnes nouvelles ! Oyez donc, citoyens ! La sorcière est tombé, que roule dans l'écume de l'oublie sa tête et les soucis !!" Devant, le chevalier Alberto "Maximus" Borghese, qui avait eu l'honneur de porter l'étendard, apostrophait la foule sans cacher son plaisir, il savait fort bien donner de la voix, si bien que quelque poupons se mirent à pleurer sur son passage. "Place !! Faite place ! Mirez ceux qui ont défait la sorcière et sauvez la paix, protégeant vos corps et vos âmes ! Place !" Seul le gonfalonier entendit ce que son capitaine siffla entre ses dents et il reprit de plus belle. "Calphéon victorieuse !" Brandissant haut son étendard la foule se mit à saluer l'avancée des cavaliers avec des "hourras" "Vivent les chevaliers de Delphe ! "Lança quelqu'un "Vive Sa sainteté ! Vive Calphéon !" "Vive le capitaine Cortesi !" beugla un vil flatteur. Seul une troupe de centaure aurait pu rivaliser à cet instant avec l'adresse des cavaliers de Delphe remontant la grand rue sans bousculer les passants. Portant tous une garrocha pavoiser d'un oriflamme blanc brodé d'or et tous dans leur armure de chevalier de Delphe les trente faisaient avancer leurs montures comme un seul homme sur le pont enjambant le fleuve, remontant alors la rue marchande sous d'autre "hourras". • • • 26 chariot 288 Forteresse de Delphe... Margaret, seconde du commandant suprême, Brego Williar, donna un coup de cravache impatient sur la tige de sa botte. Le chevalier Dioneo "Décurion" Dioné pris la parole, établissant la liste des crimes du condamné. Il s'appelait Marcello Raviel, il fut le compagnon de Teudosia et ne semblait pas entendre le chevalier de Delphe, il gardait le visage baissé. Le bourreau passa la corde autour du cou du condamné, puis recula. Margaret donna un coup de cravache sur la tige de sa botte. Le soleil, aveuglant comme de l'or fondu, brillait haut au-dessus des remparts du fort de Delphe. L'ombre des poteaux des gibets s'étiraient sur le sol. Une nouvelle belle journée se levait sur Calphéon. Brego Williar, le commandeur Suprême des Chevaliers de Delphe, leva le bras puis l'abaissa. Le billot fut basculé à coup de pied. • • • 26 chariot 288 Calphéon... Les cloches de Calphéon carillonnaient, effarouchant les mouettes. Le parvis de la cathédrale était encore occupé par les nombreux croyants qui sortaient à peine de la messe de ce jour, les cavaliers déboulèrent sur la grande place, en ordre, au trot et sous les vivats des citoyens qui les avaient suivit jusqu'ici. Devant flottait toujours le gonfanon et le chevalier dit "Maximus" hurlait toujours. A l'ordre simple de leur capitaine les chevaliers stoppèrent leurs montures en parfait arc de cercle aux pieds de l'escalier menant à la salle du conseil. C'est alors que le capitaine talonna sa fringuante monture à la robe dorée et se retrouva en deux bonds puissants au sommet, sur le parvis du conseil de Kalis. Le gonfanon du premier corps de chevaux léger flottait au vent de ce début de journée estival, les cloches de Calphéon carillonnaient dans toute la cité. Partout résonnait leur écho solennel, profond et digne. Quand le capitaine pris la parole il était toujours en selle, passant le haut portique de la salle du conseil il laissa tomber sur la table en cercle un lourd paquet, un sac poisseux d'où s'échappait une odeur atroce de viande rance. En percutant le tablier de marbre quelque grain de sel et des rognures d'argent s'en échappèrent, ce qui devait être une chevelure grisonnante déroula quelque boucles sèches à la vue des conseillés. "Voici la tête de notre ennemie, la sorcière Teudosia qui menaça Calphéon. Que le conseil prendre acte; les chevaliers de Delphe ont écarté la menace qui planait sur notre république." Faisant volte face le chevalier revint se présenter à la foule sur la grande place. "PEUPLE DE CALPHÉON ! Moi, Onofrio Cortesi, je vous offre la tête de l'abominable et terrible monstre ! La tête de la nécromancienne ! Vous n'avez plus rien à craindre !" Les vivats redoublèrent quand le chevalier tira son épée, pointant le ciel de sa lame d'argent. "Peuple de Calphéon ! Rendez hommages aux soldat qui sont tombé en protégeant notre République ! Gloire à eux ! Gloire à Calphéon ! Gloire à la République ! Gloire à Dieu ! " Les cloches continuaient de sonner, sur le parvis la foule s'agitait autours des chevaliers. En deux nouveaux bond, le capitaine de Delphe retrouva ses hommes en contre bas et dans un même mouvement la troupe repris sa route, s'en retournant protéger la République sur d'autres fronts. • • •
  2. Et paf! Ça fait des chocapics:
  3. Comment faire une croûte:
  4. @Nyel
  5. Mirci, mirci. Sinon j'ai pas fait de reflet dans les cheveux: -Parce que c'est super chiant. -Qu'ils sont noir charbon de toute façon. -Que ça accentue le contraste peau/cheveux et dirige l’œil sur la chose la plus important: le visage. -Et que j'aime bien comme ça. - dah bisous.
  6. [Onofrio Tancredi Cortesi d'Avelino, Capitaine du Premier corps de chevaux-légers de l'Ordre des Saints Chevaliers de Delphe, par le peintre Cosimo Ghiberti]
  7. ♥♥♥♥♥ ♥♥♥♥♥
  8. Dans la nuit du 21 au 22 du mois du Chameau 288 on aurait entendu l'orage gronder et un éclair illuminer l'horizon de la forêt qui entoure les ruines de l'arbre de Bree. Le bruit aurai effrayé le bétail des fermes les plus proches, quelques bêtes ont brisés les clôtures de bois qui les retenaient dans leurs champs, avant de s'éparpiller sur la route. Fort heureusement les animaux ont rapidement été ramenés vers les étables, le reste de la nuit fut calme et silencieux. Au petit matin une groupe de chevalier de Delphe aurai vraisemblablement quitté la forêt pour regagner les forteresses de leur ordre, ont dit qu'il avait des prisonniers, ou des morts, ou des prisonniers morts...
  9. Note de L'éditeur. Les éditions l'Aiglon est fière de vous proposer la nouvelle oeuvre de l'illustre poétesse Dulcia Da Monti, oeuvre présenté ici dans son entièreté et sans que son intégrité n'ai subit le moindre préjudices. [La poétesse Dulcia Da Monti vient de sortir son nouveau livre : "Confidenze della luna", un mélange entre vers en quatrains sur des réflexions de la vie, inspirés dans leur forme par les quatrains valenciens que l'on nomme Rubaiyat, et de prose traitant de questionnements du quotidien. Fidèle à son ton, la poétesse y défend une vision libérale, proche des mouvements progressistes du conseil de Kalis. Les livres d'une centaine de pages, qui étaient imprimés aux éditions l'Aiglon aux mains de la famille Di Castelli et dont nul ne se fait d'illusion quant à leur proximité avec les idées politiques de partis comme ceux des Leight, des Erne ou des Encariota, ont été transportés dans la nuit pour alimenter les librairies de Calphéon. Des convois sont partis à l'aube, avant l'officialisation de la publication pour se rendre à Epheria, Velia et Heidel, afin de livrer des exemplaires des ouvrages et prendre de court les mouvements se rattachant à l'inquisition et les empêcher de saisir les livres avant toute lecture de l'Eglise, devançant la répression de la censure.] [D'aucuns soulignent, que le ton du livre y est moins vindicatif que celui du recueil Da Monti, ce qui fait dire à certain que Dulcia semble avoir tiré la leçon de son précédent ouvrage ayant vu la mobilisation de contingents de l'église, de ces groupes affiliés à l'inquisition, de chevaliers de Trina et de Delphe et de quelques valkyries pour saisir des livres afin d'en arracher les feuillets "Humanista" -- ce qui fait dire que le Recueil Da Monti aura mobilisé plus de forces Calphéennes que bien des menaces de la République -- Mais d'autres y voient une évolution vers plus de maturité de l'adolescente qui fête ses dix huit ans -- Un âge où il est temps d'être mère. -- Villemo Cardosio, un poète, prétends quant à lui, que Confidenze della luna est de loin plus violent que ne l'était le Recueil Da Monti, car la jeune fille y cache par un ton plus courtois, une réelle charge intellectuelle et acerbe contre certaines composantes de la société.] [...] @Dulcia