Evanion

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À propos de Evanion

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    Niveau 1
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Informations RP

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    Evanion
  1. Epilogue Les flammes s’élevaient encore, illuminant les abords de la sortie ouest de Calpheon. La Valkyrie observait, avec le visage impassible qu’on lui apprit à affecter en toute circonstance, la maison où elle avait grandit et vécu s’élever dans le ciel, où le soleil d’Elion étirait ses rayons. Son père, son grand-père, leurs parents avant eux avaient foulé ce sol, parcouru les planché dévorés par les flammes. Des souvenirs semblaient affluer dans son esprit, comme si chaque parcelle d’histoire se révélaient dans la destruction de cet endroit. Sur le sol dont la poutre tombait dans une gerbe d’étincelles, elle se souvenait avoir renversé petite le verre de vin d’un cousin et avoir provoqué les rires émus d’une assemblée de jeunes chevaliers. Par ce porche qui s’écroulaient s’étaient étaient passé, le visage grave, son père et ses oncles, pour partir à la guerre, alors que sa mère serrait ses mains anxieuses sur les épaules fragiles qu’elle avait alors. Elle avait observé dans un silence pesant cette scène de départ par une fenêtre dont le mur était déjà tombé, elle en reconnaissait la margelle dans des débris épars. Il lui semblait encore entendre les pleurs de son jeune frère, pleurant pour réclamer sa nourrice, dont elle entendait les pas pressés dans un escalier dont la fumée se dissipait déjà dans une odeur acre, loin dans le ciel. Plus haut, le toit disparu ne dissimulait plus les pierres d’un mur qui avait absorbé les cris de douleur et les malédictions de sa mère apprenant la mort de plusieurs de frères, dans un attentat des républicains. … fort heureusement cette batisse était tout ce qu’il reestait d’un riche héritage, accumulé des siècles durant par sa famille. Les objets de valeurs avaient déjà tous été vendus, à l’exception de quelques portraits et vieilles armes et armures dont Elbon n’aurait pu se départir même si on lui avait promis en échange le retour à la vie de tous ceux qu’ils avaient perdu. Avec la mort du dernier Orietto, ces objets n’avaient plus personne pour les vénérer comme la promesse de leur rendre des temps plus cléments, peut-être, un jour à venir. « Ma Soeur ?…. » Elle crut un instant que c’était lui… Elbon… Mais non. Ce terme de « sœur, désormais, ne pouvait plus être prononcé que pour ceux qui ne lui voyait qu’Elion comme seul père. Elle tourna lentement le visage vers le soldat de Delphe, qui venait de lui faire le récit des évènements. Il devait s’inquiéter de ne pas la voir réagir, craignant la punition d’une dame Valkyrie pour une erreur commise involontairement. Elle le voyait dans ce regard, cette crainte, mue par une volonté d’obtenir d’elle un signe d’approbation, une bénédiction de sa part. C’était étrange… finalement, ce même regard, elle avait des courtisans, son père lui même, l’avoir levé vers Guy Serric. Elle se fit la réflexion que les homes devaient avoir besoin de se soumettre à quelque chose, et qu’après tout, on ne pouvait les blâmer d’avoir choisi de le faire vers Dieu, par l’intermédiaire de ses filles... Le soldat déglutit tandis qu’elle le sondait, perdue dans ses réflexions. Elle finit par hocher la tête, et reportant son regard sur les flammes. « continuez. » visiblement mal à l’aise, le soldat garda néanmoins une attitude martiale et droite. Il poursuivit donc le récit de l’assaut « Comme je vous le disais, Tout porte à croire que messire Elbon était déjà mort au moment de l’assaut. Deux personnes sont entrée durant la nuit dans le domaine, d’après les dire des mercenaires de la famille Barcolo qui gardaient l’endroit avant notre arrivée. Nous avons pu récupérer une prisonnière, mais pas de traces de l’autre personne. Néanmoins ils ont eu le temps, avant l’aube et l’arrive de nos forces, de piéger la maison avec de la poudre et de la poix. Nos sapeurs pensent que l’explosion a pris source dans les cuisines. » Il marqua une pause, mais la valkyrie ne réagissait pas plus que plus tôt, alors il poursuivit. « Le… Le parlement, représenté par Dulcia Da Monti, a proposé la reddition de messire Elbon, mais c’est sa fiancée, demoiselle Barcolo, qui est apparue à la fenêtre. Elle visiblement menacée, aussi la charge a été lancée, menée par le capitaine Onofrio Cortesi. Il n’y avait néanmoins nulle armée à combattre, les mercenaires Barcolo ayant eu l’ordre d’abandonner la protection de messire Elbon. Une femme est sortie à l’arrière, tenant demoiselle Barcolo en otage. l’ensemble des forces s’y est précipité, et le soldat Amos ainsi que messire Keharqta Orobarian sont parvenu à libérer la demoiselle… Mais tout le monde était là bas, et… et bien… s’il n’y avait eu la réaction de Dame Da Monti, comprenant la présence d’explosif dans la maison, nous aurions tous été soufflés par l’explosion. » Il interrompit son récit et regarda à son tour du côté du reste de maison en feu. Un nouveau pan de pierre venait de s’effondrer dans un vacarme terrible. La voix de la Valkyrie parla d’un ton las et égal. « ...Le jeune Erebor ? » Le soldat fut d’abord soulagé de voir la dame dire enfin quelque chose, mais mit un temps avant de savoir ce qu’elle demandait exactement. Il finit par hocher vivement la tête. « Il était de l’assaut, Madame. Il a été blessé mais est sain et sauf. J’ai… j’ai cru comprendre que le domaine lui appartiendrait, désormais. » La Valkyrie inspira profondément, sa tête se penchant légèrement en avant. Ce qui eu pour effet de faire douter l’homme de Delphe de la réponse qu’il avait donné. Elle sentait sa crainte de la décevoir. Aussi se contenta-t-elle de souffler : « Le domaine Orietto n’existe plus... » avant de faire volte-face pour se diriger vers sa monture. Autour, retenus par un encadrement de soldats, des badauds s’étaient amassés pour observer ce spectacle singulier, d’une demeure qui semblait aussi immortelle et intemporelle que le nom auquel elle était rattaché. Personne parmis les gens qui vivaient pour passaient régulièrement par ici n’avaient connu autre chose, dans ce paysage champêtre, que cette vieille demeure et ses murs d’enceinte. Ni eux, ni leurs parents, ni leurs grands-parents. Talbon n’aurait jamais fait brûler cette maison, pas même pour tuer ses ennemis… tout en s’en persuadant, une part d’elle ne pouvait s’empêcher de penser « n’aurait-il pas préféré pérrir dans les flammes avec cette demeure plutôt que de la savoir aux mains de l’enfant d’un traître et d’une catin ?... » Cette réflexion effrayante la traversait quand elle vit, parmis la foule, un visage qui la fixait, sous une capuche grise de mendiante. Un horrible visage de femme balafrée. Sans qu’elle su pourquoi, ce visage, aperçu exactement au moment où ses pensées allaient vers les parents d’Erebor s’assimila a un autre de ces souvenirs qui la traversaient depuis qu’elle avait posé le pied dans le domaine dévasté de sa famille de sang. … Les courtisanes …. Ces femmes qu’elle avait vu un jour parader durant une fête masquée… Héléna y était… celle dénommée « Nana » également. Et puis une autre, dont personne ne se souvenait plus, sans doute, que les survivants de ses anciens amants. Le visage disgracieux disparu de son champs de vision presque aussitôt. Mais cette vision laissant dans la bouche de la valkyrie un goût amer. Celui que ces femmes lui inspiraient déjà alors. Ces femmes qui faisaient se déchirer des familles, mourir en duel ou à la guerre de jeunes hommes… Ce femmes qui prétendaient incarner l’idéal, ou des idéaux, mais qui écrasaient tout sur leur passage pour sentir un peu d’un soleil doré sur leur visage, pour rire à la face du monde avant qu’il ne s’effondre autour d'elles dans leur indifférence la plus totale. Elle remonta à cheval, silencieusement, le visage impassible qu’on lui avait apprit à affecter pour tout masque. Elle servait Calpheon… hier une monarchie, aujourd’hui une république… demain peut-être encore autre chose, avec encore des morts pour bâtir dans le sang cette autre chose. Mais elle était certaine qu’il y aurait alors toujours de ces femmes impies pour mener les hommes à leur mort. Evanion regarda la valkyrie partir, sur son cheval blanc, avec un frisson. Appuyé à un muret à l’écart des badauds, sa plume en main, il ne décrocha ses yeux de la forme claire que lorsqu’elle disparut parfaitement de son regard. Il ramena ses yeux sur la page dans laquelle il avait écrit l’épilogue de cette histoire. Il songea longuement à ce qu’il en ferait… Puis il déchira la page et la froissa dans sa main, pour la jeter dans la boue à ses pieds. Qui pouvait se soucier de ce qui traversait l'esprit d'une valkyrie dans ces heures là, quand ce qu'on attend d'elles est d'être inflexible et de protéger les faibles? Et puis d'ailleurs, à quoi bon se soucier des douleurs des vaincus, quand on les a combattu... Ne serait-ce pas une hypocrisie fort déplacée?... La pluie commençait à tomber, en petites gouttes épars. Elle nettoierai bien vite tout cela, éteindrait les flammes, lessiverait les vestige d’une histoire familiale perdue à jamais. Qu’importe ! Rien n’est immortel, si ce n’est ce que les histoires veulent bien retenir... Il se contenterait, dans sa chanson, de ce qui pourrait inspirer les générations futures. Emmitouflé dans sa cape, il se dirigea vers chez lui en se fredonnant un air à même d’accompagner un épilogue ventant la gloire, la liberté et la victoire du bien contre le mal. Mais rappelant que ce qui est acquis n’est pas toujours fait pour le rester. Le passé n’est plus là, demain est encore loin mais aujourd’hui, ami, se tourne une autre page. Les tyrans sont vaincus, et jusqu’aux lendemains où d’autre reviendront, brûlons notre jeune âge ! Si le loup dort, prend garde ! Il ne dort que d’un œil. Dansons, rions, heureux troupeau hors de danger, Tant que tu voleras au ciel, aigle doré. Le loup nous guettera du fond de son cercueil. C’est pour ta liberté que des âmes vaillantes ont risqué leur printemps aux affres des combats, Pour sauver l’innocent des prisons qui le hante. Alors chantons la vie, chantons tant qu’elle est là ! Si le loup dort, prend garde ! Il ne dort que d’un œil. Dansons, rions, pour l'heure nous sommes hors de danger, Tant que tu voleras au ciel, aigle doré. Le loup nous guettera du fond de son cercueil. Honneur à tous les brave, tombés hélas hier, et à tous ceux qui luttent encore aujourd’hui. Gardons les à nos cœurs, d’eux soyons toujours fiers. Pour mieux les honorer, mon ami, danse et rit ! Si le loup dort, prend garde ! Il ne dort que d’un œil. Dansons, rions, heureux troupeau hors de danger, Tant que tu voleras au ciel, aigle doré. Le loup nous guettera du fond de son cercueil.
  2. Une musique entrainante commence à être entendue dans les tavernes de la capitale et de Vélia. il s'agit d'une chanson, à boire, à danser, intitulée "voilà bien belle compagnie". Bien éloignée du raffinement habituel des milieux intellectuels calphéens, la partition, qui se trouve facilement, est pourtant signée "Evanion le Magnifique"... destinée à être chantée et dansée par un large publique, certains ne manqueront pas d'y voir de la propagande... Dans le même temps, une autre chanson, une ballade cette fois, a commencer à circuler entre troubadours et amateurs de musique des milieux se voulant plus raffinés. Elle semble introduire une épopée chantée illustrant le conflit entre progressiste et conservateurs qui anime la jeune république de Calphéon, rappelant un épisode de l'avènement de celle-ci.
  3. Les artisans du monde nouveau "Voilà bien belle compagnie!" Chanson de taverne "Au secours d’un garçon à l’avenir austère, Ce que le monde porte de cœurs courageux S’est donné rendez-vous au lieu mystérieux où le chant des sirènes fait briller la mer. Voilà bien belle compagnie ! Chantons pour eux ! Que tremblent tous leurs ennemis. Buvons par dieu ! Il y avait Dulcia, La belle poétesse, esprit brûlant le ciel de ses rayons ardents. Keharqta avec elle, soufflé du chaud levant, apportait avec lui mystère, charme et adresse. Voilà bien belle compagnie ! Chantons pour eux ! Que tremblent tous leurs ennemis. Buvons par dieu ! Onofrio Le Brave apporta son épée, son courage, sa droiture de noble chevalier. Venait enfin Eyrun, joignant la compagnie, apportant sa stature et sa force infinie. Voilà bien belle compagnie ! Chantons pour eux ! Que tremblent tous leurs ennemis. Buvons par dieu ! Tous étaient réuni pour rendre la justice, Et moi, le troubadour, pour conter leurs exploits. Erebor, cher enfant, demain dessus la lisse, tes ennemis ploieront le genoux devant toi ! Voilà bien belle compagnie ! Chantons pour eux ! Que tremblent tous leurs ennemis. Buvons par dieu ! " Evanion le Magnifique, Vélia, printemps 289.
  4. interlude en alexandrins Sur les traces d’une sirène... Dans un secret refuge nos héros sont cachés, Erebor, libéré, est en sécuritié. Alors commence l’enquête qui les mena à découvrir la vie de la belle Héléna. Dans son journal, dit-elle, elle vient de Vélia. C’est un pêcheur là bas qui aide nos amis à connaître un peu mieux son passé et sa vie. Il l’avait bien connu, en effet, autrefois. Ils étaient compagnons, à parcourir le monde, rêvant de liberté et de plus d’équité, bravant durant leur vie les monarques immondes pour un jour voir souffler un vent de liberté. Helena, courtisane, n’aurait pas du aimer. Mais il y eu Talion. Les Oriettos alors étaient proches du roi, fidèles chevaliers, des serviteurs loyaux, aveugles à tous ses tords. La belle avait voulu pour connaître les plans des proches des Serrics, approcher ce galant qu’elle haïssait avant même de le connaître. Pour elle, envers le peuple, il n'était rien, qu'un traitre. Pourtant en s’en approchant, elle découvrit Un homme plus charmant qu’elle ne le souhaitait. Épris de liberté, de justice pétri, En Talion les idées des lumières germaient. l’amour entra en elle un peu plus à chaque heure. Quoi que s'en défendant, sa raison fut bisée. À travers un regard, ils succombèrent au cœur, Et jurèrent en secret de chaque jour s’aimer. Talion devint ainsi l’oreille des comploteurs, Préparant le jour tant attendu des rêveurs où la république remplacerait les rois. Mais ce beau jour, hélas, ils ne le virent pas. Découverts avant l'heure et on ne sait comment, Ainsi ils durent fuir et laisser leur enfant. Erebor fut alors entre les mains austères d’une diablesse ignoble : c’est de Talion la mère. Les amants disparurent, personne ne les vit. Peu de temps s’écoula et Guy Serric périt, Avec lui ses fidèles. Les Oriettos en deuil tissèrent leur vengeance. Dent pour dent, œil pour œil, Ils traquèrent avec rage les membres d’une liste, faite de noms glorieux, pour eux des assassins, d’êtres aimés par eux et par les monarchistes. Mais pour mener à bien ses horribles desseins, Dame Orietto devait trouver des noms manquants. Erebor, selon elle, devait de ce fait vivre, pour qu’un jour, innocent, ses parent les lui livrent, Et qu’elle puisse tuer les derniers intrigants, Mais aussi leurs familles, et tous leurs descendants. Elle mouru sans jamais voir ses vœux accomplis. Mais avec elle survécurent deux enfants, Elonora la brave, farouche valkyrie, Et le plus jeune enfant de toute la fratrie, Elbon, c’est là son nom, qui bientôt se marie. Néanmoins le bâtard étant encore en vie, poursuit-il les projets de sa mère avilie ? C’est désormais cela que nos héros pourchassent. Qu’est devenu le plan de la mère tenace ? Quel destin est celui d'Erebor libéré ? Écoutez donc la suite… ainsi vous le saurez ! Evanion le Magnifique, Vélia, printemps 289.
  5. Seconde ballade Aux Printemps "Il en fut grand nombre, des morts, Quand la république naquit. Des Oriettos vivent encor, Mais nombreux ceux qui ont péri. Des rois tombés étant fidèle, leur nom dut en payer le prix : Ils voulaient chasser l’hirondelle grâce à qui l’avenir fleurit. Mais où donc se trouve Erebor ? On lui a fait prendre l’habit rouge carmin à la croix d’or, D’Orietto éloigné ainsi. Dulcia est partie pour Heidel lui dire qui lui donna la vie Et le laisser ouvrir ses ailes, pour chanter l’avenir fleuri. Mais attendant, là, au dehors, veillaient de sombres ennemis. Ils se ruent, brandissant claymore, sur nos deux amis, qui s’enfuient. Des combattants tombés du ciel leur apportent un secours fortuit ! Ils se réfugient chez la belle, Ainsi leur avenir fleurit. De là, vers un plus vaste ciel, avec Keharqta le joli, Nos héros s’envolent d’Heidel. chanter des avenirs fleuris !" Evanion le magnifique, Vélia, printemps 289
  6. Les artisans du monde nouveau Ballade première "C'était le temps des rois honnis" "Laissez moi vous conter, amis, moi l’humble troubadour qui vit de mes yeux la belle épopée de ces compagnons distingués, ardents défenseurs de la vie, Qui combattirent les ennemis des lumières de l’humanité. Écoute, ami des libertés ! C’était le temps des rois honnis... Une courtisane s’enfuit Loin d'où Elion est loué Avec son amant bien aimé. Un journal elle avait écrit, racontant si ce n’est sa vie les déboires qu’ils ont traversé. Écoute, ami des libertés ! Le péril, la peur on y lit, de Talion, l’Orietto maudit, D’Héléna pour son fils laissé Dans la famille de son aimé, sans qu’il soit vraiment à l’abri. Dix fois le printemps a fleuri, Ce journal nous l’avons trouvé. Écoute, ami des libertés ! Pour trouver cet enfant proscrit La belle Dulcia la route a pris. aurais-tu bravé ses dangers ? écoute, ami des liberté !" Evanion le Magnifique, Vélia, printemps 289.
  7. Des partitions commencent à circuler dans les milieux intellectuels et artistiques de la capitale. On entendra au détour d'un salon les quelques notes d'une balade qu'un barde encore peu connu a composé, dit-on, inspiré par l'histoire d'amour de Keharqta Orobarian, mystérieux homme à la peau mâte venu de l'Est, et Dulcia Da Monti, la sulfureuse poétesse progressiste, ancienne courtisane, qui lui a offert son cœur... Elles sont signé d'un certain Evanion (certains prétendent qu'il se fait surnommer ou "le chevalier au grand coeur", "serviteur des astres" ou encore "le pourfendeur de nain"...), nouvel arrivant sur la scène artistique quoi que son nom soit déjà connu par quelques rares personnes de ces cercles, courtisanes, peintres et autres poètes. En vous procurant la partition, vous pourrez y lire le titre: "Ballade de Keharqta et Dulcia", accompagné d'une annotation de l'auteur : "... Afin de rendre immortel l'Amour que Keharqta et Dulcia se sont porté et se portent à jamais." . Vous pourrez l'entendre jouée ainsi : Certains accompagnent cette musique de paroles, encore indistinctes, les uns et les autres se disputant la véracité d'une version plutôt qu'une autre, le chant n'étant pas écrit sur les partitions actuellement en circulation. Seul le même refrain, correspondant à la troisième phrase de la musique, semble à chaque fois revenir dans les différentes versions : "... Mais comme l'est l'astre du jour, immortel est l'amour Qu'il nous éclaire, qu'il brûle nos chaires, mais qu'il dure toujours! Si je meure, je te reviendrai comme revient le jour, Si des nuages portent l'orage, ils fuient dès ton retour...."
  8. Il a pu vous arriver, au détour d'une rue, de croiser un troubadour, barde ou autre musicien, vous faisant découvrir une composition originale... pour les paroles, pas de problème, vous pouvez juger de la création et dire quels sentiments elle vous inspirent! Mais pour la musique, c'est une autre histoire... une histoire pas facile à mettre en emote, ou alors ça devient très vite lourd, ou tourne en partage de liens de grands compositeurs, ce qui hissera votre personnage au niveau musical et créatif de Beethoven ou Beyoncé (selon les goûts du joueur) en personne ... Autant les composer en vrai et vous les faire partager quand on le peut, pour faire entendre à tous à quoi ressemble la mélodie jouée en question! Mon personnage composant des musiques, Dulcia da Monti également, nous vous proposons ici de pouvoir écouter nos compositions personnelles, que vous serez peut-être amenés à entendre en jeu... et d'autres choses, sans doute, juste pour le plaisir ou l'ambiance! Les musiques que vous pouvez de base connaitre en RP seront postées sur la place du marché, mais cet endroit nous permettra de faire un répertoire des liens permettant d'écouter nos compositions. Compositions d'Evanion: Compositions de Dulcia: