Teëharkqa Den Rajahai

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À propos de Teëharkqa Den Rajahai

  • Rang
    Vipère • Chef du Marécage
  • Date de naissance 03/02/1995

Informations RP

  • Personnage principal
    Teëharkqa
  • Personnage secondaire
    Ashley McFarlane | Amalia 'Viridiana' Cortesi

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  1. Bienvenue IG, on se croisera probablement en RP, à Heidel, un de ces quatre, je t'y ai déjà aperçu.
  2. Aaah... Diablo. Le pseudonyme de ton personnage m'y a aussitôt fait penser avant même que je ne lise ta fiche. Sois la bienvenue ici. Nous nous croiserons peut-être IG, un de ces jours.
  3. Effectivement, tu vas devoir attendre quelques jours pour pouvoir profiter de ce genre d'options. J'ajouterai que le statut de Nouveau Venu te bloquera à 10 messages par jour.
  4. The Heidel Post Édition n°476 — The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°476 — 3 Octobre 287 Jusqu'à présent, Heidel ne déplore plus la moindre explosion terroriste. De quoi permettre à la cité serendienne de souffler sans être soufflée une fois de plus. Les fautifs sont à ce jour toujours recherchés par la garde d'Heidel, qui désespère de trouver quoi que ce soit tant les indices sont minces au sujet des individus en cause dans cet incident. Pour autant, si les routes ne subissent plus les affres des révoltes populaires, les rues ne sont pas plus sûres. Suite au décès par empoisonnement de Flavio Lucchesi, marchand connu pour ses affaires avec la guilde marchande Xian, c'est à son fils âgé de quinze ans, Antonio Lucchesi, d'y laisser la vie au matin du 1er octobre, touché par la même affliction et ayant été transporté au dispensaire quelques jours auparavant. Deux nouveaux infectés sont à déplorer, leur pronostic vital est engagé selon les infirmiers ayant pris en charge les concernés. Toutefois, cette affaire crée un vent de révolte, notamment au sein de la garde d'Heidel. En effet, si l'enquête n'a à ce jour pas été conclue, les responsables étant toujours recherchés par nos valeureux soldats, une valkyrie, sergent de Delphe, aurait permis, d'aucuns suggèrent encouragé, la fuite d'informations hypothétiques concernant les potentiels coupables. Comme nous le savons, les valkyries sont un produit de l'académie calpheonienne, et les rebondissements du vote de la loi Cardali dans la capitale voisine n'ont pas manqué de lier le sergent Venastra au cercle progressiste dont fait également partie la famille Di Castelli. Nos sources les mieux renseignées, de retour du territoire suzerain, stipulent que des cas d'empoisonnement identiques auraient été découverts dans la capitale, tous ou presque affiliés à la caste nobles. Or les activistes du Front de Libération Serendien n'ont jusqu'à présent commis de méfaits que sur notre sol, par voie plus "explosive" comme en témoignent les attentats. Serait-ce encore une manipulation étatique pour imputer l'échec de Delphe et des instances calphéoniennes à nos propres criminels afin de déverser leur fiel sur Serendia ? Nous avons interrogé un proche de la garde d'Heidel sur les difficulté que rencontrent désormais ses camarades dans la recherche des coupables. Par souci d'anonymat, et pour ne pas subir de représailles dans un contexte tendu, nous rapporterons ses paroles indirectement. Dans cette enquête, les soldats de la garnison heidelienne se heurtent à de nouveaux obstacles que certains rejettent aussitôt sur le manque d'expérience et l'excès de zèle de la jeune valkyrie Venastra qui n'aurait pas su tenir ses équipes, probablement inexpérimentées au même titre. Craignant une preuve funeste du Front de Libération Serendien qui confirmerait ou infirmerait les informations relayées par ces enquêteurs ou leur supérieure, les plus craintifs demandent la révocation de la valkyrie et l'assignation d'un soldat de Delphe plus rigoureux sur cette enquête qui fait courir un frisson dans la population silencieuse qui n'a plus qu'à subir les affres de ces groupuscules ça et là. Par chance, les rumeurs d'attentat contre le Relais des Voyageurs ne se sont pas concrétisées au terme de la Soirée des Talents orchestrée par son équipe, considérée selon l'Alliance de Xian trop neutre dans cette guerre de partis qui déchire la cité serendienne. Le souffle d'effroi concernant une potentielle guerre entre Calpheon et Mediah se tarit peu à peu, au grand soulagement de nos concitoyens dont les cauchemars d'un nouveau champ de bataille étaient bien vifs ces derniers temps. La disparition de trois des quatre avis de recherche des criminels médiahns concernés par l'explosion du pont ouest rassure la majorité et inquiète les alarmistes voyant là l'occasion pour le voisin oriental d'imposer le droit du talion. Les ouvriers supervisés par deux maîtres d'œuvre serendien et calpheonien ont achevé quelques jours plus tôt la reconstruction de la principale liaison commerciale de l'ouest sans anicroche, dans un souhait de renouer les liens — qu'ils soient physiques ou moraux — entre les deux territoires frontaliers. Cet élan a été dûment encouragé par les partisans du retour au statu quo ayant fait preuve de solidarité envers les travailleurs placés sur site au péril d'un nouvel assaut ennemi, au contraire de ceux, plus concernés par la perte de profit qu'un jour de plus sans franchir cet affluent provoquait, qui ne se sont pas gardés de leur reprocher leur manque de rapidité, ne voyant aucune symbolique à ce rapprochement des deux contrées. La voie est désormais libre, et les échanges reprennent leur cours. Actualités en bref Fleuve Demi — Il se dit que les corps de deux soldats serendiens ayant péri dans les attentats du pont ont été retrouvés en aval du fleuve, réduits en charpie par la déflagration et la décomposition dans le courant du cours d'eau. La Garde d'Heidel enquête sur la présence d'un troisième cadavre dont la mort ne semble pas liée à la violence des événements, son identité n'a pas été révélée. Heidel, rue commerçante — Au soir du 2 Octobre, le centre-ville a encore été frappé par le deuil. Feu Marc Burali, coursier du bureau Chimères, rejoint la liste des nombreuses victimes des conflits armés sévissant sur les routes serendiennes, toutes nos condoléances se tournent vers les familles des disparus au cours de l'exercice de leurs fonctions ou par simple parti pris. Heidel, auberge du Crapaud Doré — Une puissante arme à feu a creusé un cratère colossal aux abords des escaliers à l'intérieur de l'établissement. Quatre énergumènes, deux hommes et deux femmes, se sont confrontés les uns aux autres, se menaçant d'en venir aux armes. Nous ne savons pas encore l'identité des concernés, un géant a été mis en cause par la Garde dans cet acte offensif et a trouvé le chemin des geôles aussitôt.
  5. Je vais juste ajouter une petite chose : le déséquilibre des PNJ à pouvoir est aussi nettement plus marqué par le fait qu'on ne fasse pas intervenir Jordine et ses conseillers de notre côté. Les sanctions sont notamment proposées du fait que le chambellan fasse traîner une affaire d'extradition d'un criminel agissant contre Calpheon, pas seulement parce que Lambda n°1 a pris un coup de canne de Lambda n°2. Même si cela a été le déclencheur de ladite affaire (c'est là que mon -presque- unique souci intervient). D'autres intervenants se sont greffés à cela par le biais des faits citadins, chacun prenant parti, et cela a enflé très rapidement. De plus certains adeptes du "Village-RP" sont toutefois très assidus en ce qui concerne les faits postés, et cela crée une forme d'émulation dans la population non/moins impactée. Et apporte un peu de sujets de conversation autres que connaître la matière de la robe de sa voisine ou babiller avec les innombrables adolescents orphelins et clochards qui peuplent les rues. En ça, je trouve ça plaisant, quand bien même beaucoup s'en désintéressent et préfèrent un RP plus humble, c'est un peu au goût de chacun, individuellement. Je ne m'étalerai pas sur les aspects powerplay, la surenchère, etc... (Et là je suis trigger, pour ceux que ça ne concerne pas, mea culpa.) Tristan, t'es quand même gonflé de reprocher ça à un parti et pas à celui auquel tu fais appel, ce qui a justement enclenché cette escalade. Je ne sais pas si c'est de la naïveté ou du déni. D'autant plus que tu ne le considères pas IRP, l'impact sur toi est divisé par zéro, mais tu l'ouvres quand même pour brasser du vent dans un seul sens.
  6. Bienvenue par ici. Concernant le RP militaire/noble, Calpheon sera probablement plus approprié pour cela, à moins qu'une nouvelle garde émerge à Heidel — ce qui ne serait pas de refus. Si tu venais à choisir la Valkyrie, la première serait en tout cas toute indiquée. Au plaisir de te croiser en jeu.
  7. The Heidel Post Édition n°475 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°475 — 28 Septembre 287 L'effervescence colérique des Heideliens ne désemplit pas. L'appel à la délation d'un nouveau comité pro-calphéonien naît dans les rues serendiennes, ardemment soutenu par la courtisane de l'ouest qui semble favoriser avec enthousiasme les affrontements civils et la discorde. L'on se plaît à colporter que l'étrange émergence de ce mouvement au lendemain de sa visite dans la cité n'est pas anodine, et qu'elle serait à l'origine de cet élan visant à corroborer ses propres discours depuis l'intérieur de nos rues. Une visite qui n'aura pas manqué d'attirer le tristement célèbre boucher Charles Keziah, bien qu'aucune esclandre n'ait éclaté ce soir-là, celui-ci étant plutôt discret. Du moins si l'on excepte les roulottes d'itinérants installées aux abords de la capitale, siégeant de sortie en sortie au rythme des interventions de la garde. Ces énergumènes au langage dialectique peuplent tantôt l'auberge du Muguet, désormais libérée de la pression de la garnison, tantôt l'aval de la rue commerçante. L'on raconte que leur doyenne serait acoquinée avec Keziah, mais rien n'est moins sûr. L'incitation à la violence des affiches apparues ça et là, qu'il s'agisse d'avis de recherches sur la trace des gens de Mediah ayant été à l'origine de l'affaissement du pont ouest, ou des tracts engagés de cette Voix du Peuple que les plus simples écoutent sans se questionner, perturbe les commerçants et résidents étrangers. De vives invectives xénophobes sont à déplorer dans les quartiers résidentiels, que l'on soit à l'est ou à l'ouest de la grand-rue. Les enfants eux-mêmes, alentour la charcuterie Gielbayt, ne se privent pas de lapider quelque camarade un peu trop basané ou un peu trop blond. Au point qu'un nouveau jeu du chat et de la souris voit le jour parmi les garnements, de ceux qui jouant les gardes se doivent d'attraper et châtier leurs camarades désignés hasoites, valenciens ou même calpheoniens, jusqu'à s'échanger quelques coups de pieds punitifs. D'autres honnêtes marchands rapportent les altercations et blocus subis, causés par des locaux zélés souhaitant les chasser de leur territoire. Et ces rencontres houleuses de se multiplier depuis quelques jours... Et tandis que les habitants se fustigent les uns les autres en deux camps distincts, voilà que l'on retrouve le corps d'un marchand, Flavio Lucchesi, selon les dires empoisonné pour ses affaires auprès de l'Alliance de Xian et de Calpheon. D'aucuns accusent le camp nationaliste d'être à l'origine de cet assassinat honteux, tandis qu'on leur connaît plutôt les coups explosifs et le banditisme voyant ; certains autres osent avancer la théorie d'un rival occidental venu se débarrasser d'un gêneur sur le marché, tout en cherchant à rejeter la faute sur le peuple serendien, faisant d'une pierre deux coups. Nouvelle détonante : un entrepôt de la guilde de Xian et un convoi portant leurs armoiries ont été tous deux attaqués dans le courant de la nuit. Si l'on a aperçu quelques individus en fuite, la nuit noire n'a pas permis de les identifier encore. Aucune victime à déplorer, seulement du matériau parti en fumée dans quelque incendie savamment maîtrisé par les autorités locales et les badauds ameutés pour l'occasion. Il est manifeste que l'on ne souhaitait pas porter atteinte à la vie des convoyeurs, encore interrogés par la garde d'Heidel. Isobelle Encarotia, vice-présidente de l'alliance marchande, condamne ouvertement les exactions de ces truands qui pâtiront, selon elle, bien plus de voir ces réserves brûler que n'en souffrira le comité de son père ; réserves dont une partie avait d'ores et déjà été vendue à la Ligue Marchande de Serendia, endettée auprès de Xian depuis que leur chef, Bobby Lauren, a contracté un prêt sur investissement qu'il peine à combler. Ces attentats touchent désormais la classe supérieure de la région, qui commence peu à peu à donner de la voix.
  8. The Heidel Post Actualités — Édition n°475 — 28ème du Gobelin L'effervescence colérique des Heideliens ne désemplit pas. L'appel à la délation d'un nouveau comité pro-calphéonien naît dans les rues serendiennes, ardemment soutenu par la courtisane de l'ouest qui semble favoriser avec enthousiasme les affrontements civils et la discorde. L'on se plaît à colporter que l'étrange émergence de ce mouvement au lendemain de sa visite dans la cité n'est pas anodine, et qu'elle serait à l'origine de cet élan visant à corroborer ses propres discours depuis l'intérieur de nos rues. Une visite qui n'aura pas manqué d'attirer le tristement célèbre boucher Charles Keziah, bien qu'aucune esclandre n'ait éclaté ce soir-là, celui-ci étant plutôt discret. Du moins si l'on excepte les roulottes d'itinérants installées aux abords de la capitale, siégeant de sortie en sortie au rythme des interventions de la garde. Ces énergumènes au langage dialectique peuplent tantôt l'auberge du Muguet, désormais libérée de la pression de la garnison, tantôt l'aval de la rue commerçante. L'on raconte que leur doyenne serait acoquinée avec Keziah, mais rien n'est moins sûr. L'incitation à la violence des affiches apparues ça et là, qu'il s'agisse d'avis de recherches sur la trace des gens de Mediah ayant été à l'origine de l'affaissement du pont ouest, ou des tracts engagés de cette Voix du Peuple que les plus simples écoutent sans se questionner, perturbe les commerçants et résidents étrangers. De vives invectives xénophobes sont à déplorer dans les quartiers résidentiels, que l'on soit à l'est ou à l'ouest de la grand-rue. Les enfants eux-mêmes, alentour la charcuterie Gielbayt, ne se privent pas de lapider quelque camarade un peu trop basané ou un peu trop blond. Au point qu'un nouveau jeu du chat et de la souris voit le jour parmi les garnements, de ceux qui jouant les gardes se doivent d'attraper et châtier leurs camarades désignés hasoites, valenciens ou même calpheoniens, jusqu'à s'échanger quelques coups de pieds punitifs. D'autres honnêtes marchands rapportent les altercations et blocus subis, causés par des locaux zélés souhaitant les chasser de leur territoire. Et ces rencontres houleuses de se multiplier depuis quelques jours... Et tandis que les habitants se fustigent les uns les autres en deux camps distincts, voilà que l'on retrouve le corps d'un marchand, Flavio Lucchesi, selon les dires empoisonné pour ses affaires auprès de l'Alliance de Xian et de Calpheon. D'aucuns accusent le camp nationaliste d'être à l'origine de cet assassinat honteux, tandis qu'on leur connaît plutôt les coups explosifs et le banditisme voyant ; certains autres osent avancer la théorie d'un rival occidental venu se débarrasser d'un gêneur sur le marché, tout en cherchant à rejeter la faute sur le peuple serendien, faisant d'une pierre deux coups. Nouvelle détonante : un entrepôt de la guilde de Xian et un convoi portant leurs armoiries ont été tous deux attaqués dans le courant de la nuit. Si l'on a aperçu quelques individus en fuite, la nuit noire n'a pas permis de les identifier encore. Aucune victime à déplorer, seulement du matériau parti en fumée dans quelque incendie savamment maîtrisé par les autorités locales et les badauds ameutés pour l'occasion. Il est manifeste que l'on ne souhaitait pas porter atteinte à la vie des convoyeurs, encore interrogés par la garde d'Heidel. Isobelle Encarotia, vice-présidente de l'alliance marchande, condamne ouvertement les exactions de ces truands qui pâtiront, selon elle, bien plus de voir ces réserves brûler que n'en souffrira le comité de son père ; réserves dont une partie avait d'ores et déjà été vendue à la Ligue Marchande de Serendia, endettée auprès de Xian depuis que leur chef, Bobby Lauren, a contracté un prêt sur investissement qu'il peine à combler. Ces attentats touchent désormais la classe supérieure de la région, qui commence peu à peu à donner de la voix.
  9. Un noble membre de la Ligue Marchande de Serendia n'aura pas manqué, dans son cercle cultivé, de s'exprimer à ce propos. Indigné tant par les uns que les autres, c'est au cours de son discours qu'il se lèvera et jettera une bourse d'écus sur la table, sans doute par symbolisme. “ Il suffit, qu'un gravide personnage ne manque pas de rabaisser Serendia entière à la pertinence d'un quarteron d'extrémistes. Ses logorrhées cauteleuses se veulent piétiner une fois de plus la richesse de notre microcosme, scotomisant la misère insolente de ses rues. Nous ne serons guère l'exutoire contadin du voisin de l'Ouest, nonobstant la dette qu'engrange encore cette Ligue. Il suffit, que nous autres dignitaires sociaux et mercantiles soyons l'engeance silencieuse, opinant indifféremment aux diatribes émétiques qui s'insinuent à nos oreilles. Notre cheval blanc ne souffrira pas le retour du dragon, pourpre de tout ce sang répandu afin de permettre son érection des cendres de son instinct belliqueux. Calpheon caviarde sottement ses trahisons, et espère étouffer dans ses bacchanales les atrocités qui font les fondations de son atticisme. Trois décennies d'ambitions réduites au renforcement de l'Est, qui selon notre estimée garnison, envoie ses criminels sans foi ni loi dérober vos filles et taler vos âmes. L'antienne histrionique de Calpheon se garde bien de rappeler que l'échec n'a d'autre nom là-bas que celui de fiasco et Elion m'en soit témoin, Jordine Ducas a mon soutien indéfectible et saura se montrer intransigeant face à l'ingérence barbare de ces nantis qui nous desservira comme elle a desservi nos ascendants. Nous aurons, mes amis, bientôt purifié nos rues et rendu à notre peuple la sécurité que nous lui devons. Mais en aucun cas faut-il tolérer les querelles civiles qui mettront à mal notre cohésion, comme le suggère cette Voix, forte de se dissimuler pour mieux inciter ses pairs à l'escalade de la délation et de la vengeance. Ces vauriens ne séduisent guère plus mon estime que ce Front de Libération, employant les mêmes bassesses scélérates que ces homoncules qu'ils accusent et dont les fautes sont limpides. Notre fierté infrangible ne doit plus servir ces causes terroristes se jetant dans l'arène fangeuse, mais servir à faire regagner à notre nation toute son autonomie. ”
  10. The Heidel Post Actualités — Édition n°474 — 25ème du Gobelin Heidel se trouble d'autres affaires depuis quelques jours. L'impact qu'a eu l'effondrement du pont menant à la cité calphéonienne fait des émules, et pas des meilleures. D'aucuns suspectent déjà la capitale adverse de commencer à rompre le contact avec Serendia et de mettre la pression sur les autorités afin qu'elles leur délivrent le Boucher, suggérant qu'elle aurait mis à profit des investissements humains pour employer les grands et pires moyens à disposition pour faire céder la gente mercantile. Ce qui n'explique pas la disparition de l'adolescente, mais attise la théorie complotiste anti-calphéonienne qui se garde bien de considérer les détails qui ne sont pas à l'avantage de ses hypothèses. Le milieu nationaliste serendien vibre d'une terrible envie de représailles. Et ce, bien qu'il doive se faire discret. Ayant pour l'heure disparu de l'auberge du Muguet, qui peu à peu retrouve sa quiétude et perd en soldats affectés au poste, ces locaux ne font plus parler d'eux dans l'enceinte de la cité. Néanmoins, les riverains de ce quartier, proches des geôles, auront assisté à un étrange spectacle dans le feutre du matin : un cercueil couvert d'un drapeau d'or, d'argent et de sinople aura été transporté par quelques représentants des autorités jusqu'en sortie de ville. Une procession funèbre suivie par une famille éplorée qui n'aura guère scandé à la revanche, le décès n'ayant pas été annoncé, et ses circonstances non plus. Les lève-tôt y auront pourtant assisté depuis leurs fenêtres, et de nouveau, moult questions se posent après le trépas d'autres confrères dans l'explosion du pont ouest. D'autres nouvelles en bref, le Festival de la Bière connaît une petite baisse de fréquentation en raison de l'agitation de sa capitale. Ce qui ne manque pas de faire s'indigner quelques commerçants qui comptaient sur les festivités afin d'augmenter leur chiffre d'affaire de la saison. D'autres ne manquent pas de libérer leurs valeurs patriotiques en mettant leur déroute financière sur le dos des groupuscules extrémistes qui engageraient des gens de Mediah pour les mettre à sac, comme en témoignent les racontars concernant ces géants de l'Est. Plus le temps passe, et moins les serendiens savent vers qui tourner leur ire grandissante, et cette tension s'en ressent dans les rues de leur cité-carrefour. Pour autant, cela n'empêche pas les étrangers de s'installer en ville, à en croire le raffut émanant de la sortie est de la ville. Des meubles, et des débris de bois et autres nuages de poussières quittent une vieille demeure de famille laissée à l'abandon suite au départ ou au décès de sa — toute aussi vieille — propriétaire. L'on parle de basanés, d'elfes et d'autres étrangers de l'ouest qui s'y succéderaient pour retaper cette maison. Il n'est guère un secret que les membres d'une compagnie mercenaire souhaitent en faire leur nouveau quartier général, troquant leur adresse du n°4-1, trop étroite, pour de plus grands locaux. Il est un domaine qui ne manque pas de débouchés lorsque l'on constate les affaires qui se multiplient alentour.
  11. S.T.A.L.K.E.R... Le pied. Bienvenue par ici, nous nous croiserons certainement à Heidel et ailleurs ces prochains temps. Bon courage pour tes projets pro, je suis passée voir ta galerie, j'ai déjà mes préférés.
  12. The Heidel Post Édition n°474 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°474 — 25ème du Gobelin Heidel se trouble d'autres affaires depuis quelques jours. L'impact qu'a eu l'effondrement du pont menant à la cité calphéonienne fait des émules, et pas des meilleures. D'aucuns suspectent déjà la capitale adverse de commencer à rompre le contact avec Serendia et de mettre la pression sur les autorités afin qu'elles leur délivrent le Boucher, suggérant qu'elle aurait mis à profit des investissements humains pour employer les grands et pires moyens à disposition pour faire céder la gente mercantile. Ce qui n'explique pas la disparition de l'adolescente, mais attise la théorie complotiste anti-calphéonienne qui se garde bien de considérer les détails qui ne sont pas à l'avantage de ses hypothèses. Le milieu nationaliste serendien vibre d'une terrible envie de représailles. Et ce, bien qu'il doive se faire discret. Ayant pour l'heure disparu de l'auberge du Muguet, qui peu à peu retrouve sa quiétude et perd en soldats affectés au poste, ces locaux ne font plus parler d'eux dans l'enceinte de la cité. Néanmoins, les riverains de ce quartier, proches des geôles, auront assisté à un étrange spectacle dans le feutre du matin : un cercueil couvert d'un drapeau d'or, d'argent et de sinople aura été transporté par quelques représentants des autorités jusqu'en sortie de ville. Une procession funèbre suivie par une famille éplorée qui n'aura guère scandé à la revanche, le décès n'ayant pas été annoncé, et ses circonstances non plus. Les lève-tôt y auront pourtant assisté depuis leurs fenêtres, et de nouveau, moult questions se posent après le trépas d'autres confrères dans l'explosion du pont ouest. D'autres nouvelles en bref, le Festival de la Bière connaît une petite baisse de fréquentation en raison de l'agitation de sa capitale. Ce qui ne manque pas de faire s'indigner quelques commerçants qui comptaient sur les festivités afin d'augmenter leur chiffre d'affaire de la saison. D'autres ne manquent pas de libérer leurs valeurs patriotiques en mettant leur déroute financière sur le dos des groupuscules extrémistes qui engageraient des gens de Mediah pour les mettre à sac, comme en témoignent les racontars concernant ces géants de l'Est. Plus le temps passe, et moins les serendiens savent vers qui tourner leur ire grandissante, et cette tension s'en ressent dans les rues de leur cité-carrefour. Pour autant, cela n'empêche pas les étrangers de s'installer en ville, à en croire le raffut émanant de la sortie est de la ville. Des meubles, et des débris de bois et autres nuages de poussières quittent une vieille demeure de famille laissée à l'abandon suite au départ ou au décès de sa — toute aussi vieille — propriétaire. L'on parle de basanés, d'elfes et d'autres étrangers de l'ouest qui s'y succéderaient pour retaper cette maison. Il n'est guère un secret que les membres d'une compagnie mercenaire souhaitent en faire leur nouveau quartier général, troquant leur adresse du n°4-1, trop étroite, pour de plus grands locaux. Il est un domaine qui ne manque pas de débouchés lorsque l'on constate les affaires qui se multiplient alentour.
  13. La compagnie mercenaire du Marécage, de retour sur les terres serendiennes, n'aura pas manqué de récupérer les quatre avis de recherche, guettant la moindre occasion lucrative qui se présente, quitte à s'en aller réclamer de plus amples informations à la garde serendienne déjà sur les traces d'un autre élément perturbateur. Ou bien une éventuelle indication sur le montant des primes. Certains des membres de la compagnie, connaissant à un degré relatif l'enfant enlevée, ont vu leur intérêt pour ces affaires favorisé, de ce fait.
  14. The Heidel Post Actualités — Édition n°473 — 19ème du Gobelin La capitale serendienne ne perd pas en agitation. Tandis que l'Auberge du Muguet retrouve un calme relatif sous la surveillance de la garde, les groupuscules nationalistes ayant en partie déserté l'endroit au profit d'autres lieux de rendez-vous sur l'autre flanc de la ville, cette dernière a subi au soir du 18 du mois du Gobelin les hurlements d'une femme sur la place de la statue. Les soldats d'Heidel étant réquisitionnés ailleurs, aucun n'aura pu intervenir sur les lieux où une jeune femme, de moins de vingt ans selon les dires, aurait tenté de se jeter du rempart sud. Au grand dam des malades et blessés du dispensaire dont les fenêtres rendaient sur l'angle du square où un attroupement s'est agglutiné autour de la folle furieuse. L'on aurait désarmé la malheureuse après l'avoir plaquée au sol, suite à un long débat infertile sur les raisons l'ayant poussée à imaginer commettre un tel geste. Les commères suggèrent une peine de cœur, une crise de jalousie ou un foudroyant désir d'attirer l'attention du calphéonien Greywolf, qui se serait présenté après la bataille avant de retourner vaquer à ses occupations. D'aucuns auront entendu ses proches, ou du moins quelque connaissance de son entourage, prétexter qu'il serait de bien des problèmes en ville ces derniers temps. Rappelons-le, il avait été sorti de force du Relais des Voyageurs le jour précédent et mené au bureau du capitaine de la garde. Ce pour la troisième fois en l'espace d'un mois et demi, pour des affaires d'agression. Calpheon semble de moins en moins s'acclimater au tempérament heidelien, qu'elle provoque une fois encore en réclamant la main sur l'affaire Keziah. Les cancans n'ont de cesse d'agiter la classe moyenne, craignant pour ses intérêts si les histoires de blocus commerciaux se concrétisent, pire encore, si ces promesses de guerre s'enclenchent. Du côté des prisons d'Heidel, au soir de l'arrestation du nationaliste Charles Keziah et de sa supposée apprentie, un homme venu régler une amende pour le stationnement gênant de son wagon devant un établissement fréquenté de la ville s'exprime : « C'tait tard l'soir lô, moi que je v'nais juste payer ma contravention parc'que j'veux pas d'emmerdes, j'ai entendu d'ces trucs dans les geôles... Qu'ça gueulait dans tous l'sens, j'crois qu'ça s'la donnait. Des furies j'vous dis, j'suis ben content d'pas finir d'dans, c't'une fosse aux lions comme i' disent d'l'aut' côté du désert... » D'autres témoignages relatent de cris de douleur qui auraient duré une partie de la nuit, jusqu'au calme plat. Aucun prisonnier n'aurait été sorti de sa cellule selon les on-dits, à supposer qu'ils aient été laissés en détresse, morts ou que ces ragots soient des affabulations. Cela nous renvoie toutefois aux accusations d'une ancienne détenue, du nom de Vashrol, ayant à plusieurs reprises et ce publiquement accusé le Greywolf d'avoir soudoyé la garde serendienne pour lui infliger une correction appropriée à coups de matraque. Ces vociférations n'auront jamais donné suite, indignant quelques irréductibles patriotes ou féministes, outrés de savoir une jeune femme victime de tels traitements de la part de ceux ayant prêté serment de protéger leur nation et leurs concitoyens. Mais de nouveau, ces suppositions de refaire surface alors que le calphéonien aurait eu de fortes raisons d'employer ces méthodes privilégiées pour punir ses agresseurs, ce qui n'aurait pas manqué de concorder avec l'agitation des geôles le même soir... Affaire à creuser.
  15. The Heidel Post Édition n°473 - The Heidel Post

    The Heidel Post Actualités — Édition n°473 — 19ème du Gobelin La capitale serendienne ne perd pas en agitation. Tandis que l'Auberge du Muguet retrouve un calme relatif sous la surveillance de la garde, les groupuscules nationalistes ayant en partie déserté l'endroit au profit d'autres lieux de rendez-vous sur l'autre flanc de la ville, cette dernière a subi au soir du 18 du mois du Gobelin les hurlements d'une femme sur la place de la statue. Les soldats d'Heidel étant réquisitionnés ailleurs, aucun n'aura pu intervenir sur les lieux où une jeune femme, de moins de vingt ans selon les dires, aurait tenté de se jeter du rempart sud. Au grand dam des malades et blessés du dispensaire dont les fenêtres rendaient sur l'angle du square où un attroupement s'est agglutiné autour de la folle furieuse. L'on aurait désarmé la malheureuse après l'avoir plaquée au sol, suite à un long débat infertile sur les raisons l'ayant poussée à imaginer commettre un tel geste. Les commères suggèrent une peine de cœur, une crise de jalousie ou un foudroyant désir d'attirer l'attention du calphéonien Greywolf, qui se serait présenté après la bataille avant de retourner vaquer à ses occupations. D'aucuns auront entendu ses proches, ou du moins quelque connaissance de son entourage, prétexter qu'il serait de bien des problèmes en ville ces derniers temps. Rappelons-le, il avait été sorti de force du Relais des Voyageurs le jour précédent et mené au bureau du capitaine de la garde. Ce pour la troisième fois en l'espace d'un mois et demi, pour des affaires d'agression. Calpheon semble de moins en moins s'acclimater au tempérament heidelien, qu'elle provoque une fois encore en réclamant la main sur l'affaire Keziah. Les cancans n'ont de cesse d'agiter la classe moyenne, craignant pour ses intérêts si les histoires de blocus commerciaux se concrétisent, pire encore, si ces promesses de guerre s'enclenchent. Du côté des prisons d'Heidel, au soir de l'arrestation du nationaliste Charles Keziah et de sa supposée apprentie, un homme venu régler une amende pour le stationnement gênant de son wagon devant un établissement fréquenté de la ville s'exprime : « C'tait tard l'soir lô, moi que je v'nais juste payer ma contravention parc'que j'veux pas d'emmerdes, j'ai entendu d'ces trucs dans les geôles... Qu'ça gueulait dans tous l'sens, j'crois qu'ça s'la donnait. Des furies j'vous dis, j'suis ben content d'pas finir d'dans, c't'une fosse aux lions comme i' disent d'l'aut' côté du désert... » D'autres témoignages relatent de cris de douleur qui auraient duré une partie de la nuit, jusqu'au calme plat. Aucun prisonnier n'aurait été sorti de sa cellule selon les on-dits, à supposer qu'ils aient été laissés en détresse, morts ou que ces ragots soient des affabulations. Cela nous renvoie toutefois aux accusations d'une ancienne détenue, du nom de Vashrol, ayant à plusieurs reprises et ce publiquement accusé le Greywolf d'avoir soudoyé la garde serendienne pour lui infliger une correction appropriée à coups de matraque. Ces vociférations n'auront jamais donné suite, indignant quelques irréductibles patriotes ou féministes, outrés de savoir une jeune femme victime de tels traitements de la part de ceux ayant prêté serment de protéger leur nation et leurs concitoyens. Mais de nouveau, ces suppositions de refaire surface alors que le calphéonien aurait eu de fortes raisons d'employer ces méthodes privilégiées pour punir ses agresseurs, ce qui n'aurait pas manqué de concorder avec l'agitation des geôles le même soir... Affaire à creuser.