Yash'

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À propos de Yash'

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    Niveau 3
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Informations RP

  • Personnage principal
    Sergio Alvaro
  1. Aujourd'hui, nouveau post, nouveau thème ! Un indice ? "Yash' a (encore) posté dans Black Desert en Gif" ... Parce que je hais le flood, surtout que j'y comprends plus rien quand je RP : Mes pulsions de consommateur me traînent jusqu'au Cash-shop, alors que j'ai aucun sens du style : Le pire étant que je dois me balader avec ces tenues ... "Yash', tu mets un temps fou à répondre, qu'est ce que tu fais ?" Roll 1d10 ... 2 : Roll 1d10 ... 9 : Tu vois pas que tout le monde s'en fout de tes gifs ? Sur ce ...
  2. L’aube, sa timide lueur printanière commençait à filtrer par les fenêtres de la modique bâtisse. Il n’y avait personne à réveiller, l’occupant étendu dans le canapé qui trônait dans le salon avait mis un terme à sa nuit il y a des heures de ça. Angoisses et inquiétudes l’avaient laissé en paix lorsqu'était venu l’heure du coucher lui permettant de trouver le sommeil assez rapidement, mais s’étaient ensuite bien vite manifestées dans ses rêves, le privant des bras de Morphée pour le laisser yeux grands ouverts au milieu de cette pièce plongée dans une pénombre rassurante. C’est lorsque les premières lumières du jour rendirent ses couleurs au foyer qu’il décida de se hisser hors de son lit de fortune. Il vient rapidement enfiler une grossière chemise avant de prendre la direction de la cuisine pour y faire chauffer un peu d’eau. Ce faisant, il jeta un coup d’oeil vers cette chambre ouverte encore tapie dans l’ombre du fond de la pièce. Marquant une pause pour mieux détailler la silhouette féminine dessinée sous les draps, ponctuée d’une touffe hirsute de cheveux noirs qui dépassait du bout du lit . Il le lui avait laissé hier soir, enfin il essayait de s’en convaincre. A dire vrai, elle s’y était installée sans qu’il n’ait son mot à dire. Notre homme poussa un petit soupir profitant du silence régnant encore dans la pièce, c’était dans cet état qu’Elle lui était le plus agréable : calme et silencieuse. Seul témoin de sa raillerie, ses lèvres s'étiraient en un fin sourire. Une légèreté vite mise à bas par ses propres démons. En l’absence de distraction, il se ressassait sans cesse les mises en garde reçues quelques jours plus tôt à Tarif. “Si ce n’est pas ton esprit qui cède en premier, cette marque que tu portes finira par avoir raison de ton corps, Sergio. … Six semaines, au mieux.” Le corps ou l’esprit, son choix était déjà fait. Il espérait bien ne pas avoir à en arriver là, pour se faire quelques lingots durement gagnés lui avait permis de se procurer quelques jours de plus. Quelqu’un avait retourné le sablier et lui continuait à perdre son temps ici … Dans l’attente, cette impuissance avait de quoi le rendre fou. La berceuse des flammes chauffant l’eau pour le thé apaisait ses pensées et leur permettaient de filer ailleurs durant quelques instants. Empreint à une certaine nostalgie quant à son retour de Tarif, cette ville de sorcières lui avait offert rêves et espoirs fut un temps, y retourner cette fois-ci n’avait pas seulement ressassé de mauvais souvenirs, des instants de joie y résidaient encore. A son passage à la Croisée, sa sorcière des temps de crise lui avait conseillé de se baigner dans la Cascade qui se jetait dans le fleuve un peu plus en amont du village. Ça lui serait sûrement bénéfique pour le soucis qu’il se traînait actuellement, lui avait-elle dit. Malgré son caractère de caillasse, elle avait toute sa confiance par le respect que sa figure lui évoquait. Si bien qu’elle aurait pu lui conseiller de se jeter du haut d’un pont pour régler son affaire, qu’il aurait sans doute aveuglément essayé, encore et encore. Le regard perdu dans le vide au sein de cette pièce, il se revoyait encore à gravir le dénivelé qui séparait le sommet de la chute d’eau du reste de la vallée médhienne. Il était parti un peu avant l’aube, dans l’objectif de profiter d’un peu de solitude pour reposer son corps et son mental le temps de quelques heures avant d’avoir à reprendre sa Route. La montée lui avait semblé plus agréable qu’attendue : ce début de printemps amenait avec lui le chant des oiseaux les plus matinaux. Et dans leur symphonie, s’est perdu l’effort de son ascension. Le soleil de l’Est commençait timidement à chauffer les pierres longeant la rive lorsqu’il avait trouvé un bassin d’eau clair dans lequel il pourrait s’immerger sans risquer d’être emporté par un courant trop virulent -qui l’entraînerait certainement quelques cinquantaines de mètres plus bas contre la roche.- Il s’attendait à ce que l’eau soit gelée lorsqu’il plongea son corps à l’intérieur. A sa surprise, une tranquille tiédeur venait doucement l'accueillir, ses muscles s’y sentirent si bien qu’il en soupira d’aise. Un rien de temps lui fallut pour abaisser sa vigilance et laisser son corps se prélasser, pas longtemps encore pour entrer en résonance avec les lieux. Sans qu’il en ait réellement conscience, le torrent élargissait ses ressentis. Chaleur, fatigue, ou le pouvoir des lieux, ce quelque chose l’entraînait, lui permettant de percevoir avec plus de sensibilité, d’une nouvelle perspective que notre mercenaire ne se soupçonnait pas. Nulle lutte pour aller à l’encontre de ce que lui réservait l’onde paisible, il se laissait faire, réceptif et attentif. L’ordre des choses lui sautait au visage sans qu’il puisse s’y soustraire ou même y présager une suite. Un tohu-bohu intarissable d’informations sensorielles déferlait sur lui, où le manichéen de l’humain n’avait jamais existé. Eléments, Minéraux, Vie et Magie prenaient place et sens dans une notion d’équilibre. Tout allait et se propageait dans une sensation d’osmose bien trop grande pour lui, étouffante pour un seul homme. Malgré sa présence pourtant étrangère et corrompue en ces lieux, le Torrent lui intimait par la force des choses qu’il faisait lui aussi parti du tout, un accord dans cette partition et il se devait de l’accepter. Le soleil était à son zénith lorsque ses pas le ramenèrent dans la vallée. Son esprit fulminait à tout-va, il ne comprenait pas. Il ne comprenait pas ce qui avait bien pu lui arriver. Il ne comprenait pas comment la notion du temps pouvait lui avoir échappé à ce point. Il avait dû passer des heures immergées là-haut.. Drogué ? Impossible. La fatigue ? Peut-être. Rien de son esprit calphéonnien des plus cartésien ne pouvait comprendre ce moment, pourtant l’inconscient lui gueulait sa vérité crue. Il en était sûr désormais, il existait autre chose, un dessin bien plus grand que sa seule vie. Dans cette cuisine, les choses étaient tellement plus simples sans prise de conscience. “Sadie, maudite sorcière, il te fallait toucher à cette condition qu’était la mienne, la simple stature d’un homme des Bas-Fonds qui court la route ne te convenait pas ?” Il lui fallait refouler tout ça pour le moment, l’impératif de sa situation prônait sur tout le reste et son temps continuait à lui échapper ... Le thé était prêt.
  3. Le poste de garde en charge de surveiller le territoire longeant le Monastère Sanglant au Sud d’Heidel fait circuler une rumeur dans les campagnes sérendiennes. Il est question d'une quinzaine de prisonniers tenus captifs par les Cultistes retrouvée libérée dans les forêts qui longent la zone. L’on parle d’une maigre rébellion qui aurait éclaté au sein du camp ennemi permettant ainsi à quelques âmes de s’échapper, d’autres clament avec ironie la bienveillance des cultistes dans un dessein perfide. Si la Garde se réjouit d’enfin avoir pu sauver quelques personnes aux griffes des Cultistes, certains locaux ne voient pas d’un bon œil cet arrivage de prisonniers touchés par la corruption de Kzarka et remis en liberté dans leurs campagnes. Quoi qu’il en soit, la rumeur se propage et se déforme, les familles des disparus viennent à l'entendre accusant l'heureuse nouvelle.
  4. Un soir, déterminé, tu te prépares à sortir RP dans la rue : La ruelle est vide et les maisons pleines de joueurs, tu gardes espoir, on va bien finir par vouloir jouer avec toi. Et ta patience finit par payer, au loin tu le vois ce petit rôliste qui s’amène : Joie, tu l’accueilles aussi chaleureusement que possible : Mais il voit bien que t’es seul. Pas plus emballé que ça, il préfère tenter sa chance ailleurs : Tant pis, tu retournes à tes occupations : Te laissant le temps pour réfléchir au sort que tu réserves à ces rôlistes d’intérieur : --------------- Dans le même thème : au-delà de quatres rôlistes, je n'arrive plus à rien suivre. Derrière l'écran, je ressemble à ça : En plein RP, quand il se met soudainement à pleuvoir IG :
  5. A la vue de la liste des activités proposées lors de cette soirée, la très célèbre écurie calphéonnienne "Le Sabot Venteux" -spécialisée dans l'élevage d'ânes de compétition- fera savoir son mécontentement à tous ses fidèles clients : "Cinq éditions et on nous a jamais tourné l'dos que je vous dis ! Et voilà que la sixième pointe le bout de son nez et ... <Le responsable de l'écurie agite l'affichette d'inscription.> ... Et v'là qu'on nous propose pas même une course d'ânes ! Mais vous avez idée du chiffre d'affaire que ça me fait perdre à moi ?!"
  6. Vifs-Sabots : L'âne qui se voyait pousser des ailes. Sexe : Mâle Âge : Huit ans Réputation : Grandissante, vainqueur des très réputés Courses d'Ânes. Pattes restantes : Quatre Descriptif : Si loin que remontent les débuts de Sergio en selle, Vifs-Sabots a toujours été là. Un âne, certes, mais pas n'importe lequel. Il n'y a qu'à s'attarder deux minutes sur la carrure de l'animal pour comprendre que ce n'est pas le premier âne venu. Imposant voilà le mot qui vous vient à l'esprit, anormalement plus grand que la moyenne, les jours de route portant notre mercenaire ont façonné le corps de ce quadrupède. Véritable boule de nerfs et de muscles. La bestiole n'est pas bien rapide, cette dernière n'en est pas moins endurante. D'un calme olympien en situation de crise, c'est à se dire si il prend pleinement conscience de l'environnement qui l'entoure et de ses dangers ou si il se contente d'avancer quand on le lui demande. Toutefois, il est à noter que si l'animal venait à s'effrayer, le Vent lui même aurait du mal à le rattraper. Un dernier point, son ego ne tolère pas qu'un cheval -qu'importe qui soit-il- lui passe devant lors des convois. Cavaliers, vous voilà prévenus.
  7. Bonjour, N’ayant rien trouvé dans les précédents posts qui concernent les usages de la magie, je viens à vous pour éclaircir quelques points sur la “magie” du Musa. Dans le cas où on peut vraiment dire que c’est de la magie. Commençons : 1. En examinant de plus près la gestuelle des sorts, le Musa n’a pas besoin d’incantation, de simples mouvements d’épée et une brève concentration lui permettent “d’appeler” le Vent. (ex : flèche véloce chargée / Bourrasque / Cyclone / Tempête grondante / …) J’en viens à me demander, est ce que c’est la puissance des coups qui engendre ce déplacement d’air (force), ou c’est la concentration du Musa qui dirige le vent (magie) ? Sachant que l’air peut venir à lui dans certains skills, il ne fait pas que le dégager. 2. Le Musa commande t-il le Vent déjà présent, ou il ne fait que le guider ? 3. De ce fait, est ce que le Musa se retrouve plus puissant dans certaines zones plutôt que d’autres ? Ex : une grotte ou les flux d’air sont faibles comparée à une plaine dégagée. 4. IG, le musa consomme des PF et de l’endurance pour utiliser ses compétences, la fatigue qu’entraîne cette magie est donc seulement physique ? 5. Est ce que l’un d’entre vous à quelques infos sur l’apprentissage de cette magie ? Est-elle instinctive, innée, ou chacun peut l’apprendre avec de l’entrainement ? 6. Est ce que la maîtrise de cet élément (Air) fait du Musa un mage ou un élémentaliste spécialisé dans le corps à corps ? Voilà voilà. Merci d’avoir pris le temps de lire mes interrogations.
  8. Je remercie spécialement le public d'avoir joué le jeu et d'être resté attentif. (Moi, j'ai eu du mal.) Quelques screens, rien de bien folichon :
  9. Lorsqu'on vient te chercher pour te traîner en RP : Lorsque tu reviens en RP après une longue absence : Lorsqu'on me demande pourquoi je me balade toujours en âne, et pas à cheval : Lorsque tu lis des débats alors que tu fais parti de la masse silencieuse :
  10. Chaleur. J’ouvre un œil, allongé sur le sol en plein zénith sur le bas côté de la route. Un arrière-goût de fer dans la bouche, je passe ma langue sur mes dents pour vérifier qu’aucune ne manque à l’appel. Toutes là, parfait. Je cherche à me relever lentement. Douleur. Renonce, cloué au plus bas, j’hésite encore à trouver le fait le plus accablant. Une possible côte fêlée, veinard. Cette migraine d’un lendemain de cuite, habitué. Ou l’absence de ma bourse dans la poche de ma veste, gênant, ... ***** -Qu’est ce que tu viens de dire ? -’Foirés d’Sérendiens ... <Accompagnant mes dires d’un geste de la main.> T’aurais pas vu un grand type qu’aurait une gueule comparable à la mienne mais … <Je mime tant bien que mal un individu de grande taille.> Plus grand !? -Tu t’fous de nous là ? Qu’est ce que j’ai dit. Ma parole, les gens d’ici sont encore plus limités qu’on ne le dit. Je vais tenter de reformuler avant de recommander une pinte à cette charmante aubergiste. Haussant le ton et je fais l'effort d'articuler : -Je répète ! Enf-… Le type trouve ça judicieux de répondre d’un crochet avant la fin de ma phrase, c’est légitime. Je recule sous l’impact, manque de m’étaler misérablement devant une bande de sérendiens ingrats. Mais fier et bien imbibé, je lève ma garde. Grave erreur, autant les inviter à me cogner plus fort joue tendue. Je reprends un coup, et je flanche pour de bon. La lumière s’éteint là-haut ... ***** Enfin debout. Je me tiens pas bien droit, courber le dos calme les maux dans ces moments là. Assez reposé, faut trouver de quoi se rincer pour se réveiller, un bout de gras pour calmer le ventre et la niaque nécessaire pour attaquer la journée. J’en tirerai une bonne leçon. Sergio, soit tu la fermes, soit tu formules, soit tu frappes en premier. Maintenant, en route, Il t’attend.
  11. Y'a pas eu de course d'ânes. Un certain Irvaldi a dopé son bestiau. Le champion en titre reste donc Sergio Alvaro. Woalah.
  12. Sergio Alvaro ! Avec son très connu Vifs-Sabots ! Pour la course d'ânes, évidemment.
  13. Quelle Valerya est la vraie, à vous de choisir. @Valerya Tocchini