Aunrae

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À propos de Aunrae

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    Artemis Venastra

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  1. La routine est mortellement ennuyeuse. Artemis tournait en ronds dans le bureau. Le terrain lui manque. Elle avait rendu son jugement concernant un homme accusé de viole et de surtout de d’hérésie. Bien qu'elle ait toujours eu l'impression que l'homme n’était pas le responsable du viole, mais juste la victime d'une manipulation destinée a couvrir un homme du clergé, elle n'avait jamais réussi à trouver de preuves ou de liens... Et pourtant, quelque chose ne tournait pas ronds dans cette histoire. Trop de zone d'ombre... Restait que les accusations et les preuves portant sur les actes d’hérésies, eux, étaient fondé. Elle soupira et apposa sa signature sur l'ordre d’exécution de la sentence. Demain, a l'aube, il serait exécuté. Déjà, d'autres affaires et ordres de missions étaient arrivés. Ses supérieurs ne lui laissaient pas vraiment le temps de souffler. On l'envoyait aux quatre coin de la république, parfois plus loin encore ; En territoire Serendien. Toujours des missions basique. Sans grand intérêt. Patrouille visant a sécuriser une route. Affectation a la forteresse de Delphe durant plusieurs mois. Retour a Calphéon pour du droit commun. Elle n'avait pas signée pour ça. Son unité avait été pour une grande partie, réaffecté a d'autre casernes. Elle avait tenter de faire changer un opinion sur les bas-fond, mais le conseil de Kalis, bien qu'ayant écouté son point de vu, lui avait répondu que pour la sécurité de la ville, les mesures prises ne pouvaient être changé. Les contrôles devaient rester drastique a l'entrée et la sortie du quartier. Que bien qu'elle puisse trouver cette décision injuste, elle n'avait pas a se mêler de cela. Elle avait protesté et s'était insurgé contre le fait qu'on puisse laisser des innocents mourir de faim. La sanction était tombé indirectement. On l'a noyait sous toutes ses affaires chronophages et ennuyeuses. Rendre la justice pour des faits d'un " Banal "... Des sacs de grains volé qui se révéleront être " Moisi " et donc impropre a la consommation une fois retrouver. Et qui plus est, ne furent pas dérobé par un ouvrier, mais caché par celui même qui accusait. Il espérait faire d'une pierre deux coups. Se débarrasser de son ouvrier en le faisant accuser de vol et toucher quelques deniers en compensation. Au final, c'est lui qui fini par recevoir une humiliation publique en plus d'une sanction pécuniaire en faveur du malheureux accusé a tors. Bien entendu, cela ne plus pas a certaine maisons nobles que l'un des leurs soient ainsi mis en défaut... Mais Artemis appliquait une justice aveugle. Mais clairement, elle n'était pas a l'aise dans ce rôle. Elle préférait de loin l’époque où elle se contentait de mener les enquêtes de terrains et remonter les Faits, laissant a d'autre la charge d'appliquer une sanction. Elle fut tirée de ses pensées quand on vint frapper a la porte du bureau. Probablement encore une affaire de brigandage.
  2. C'est en cette belle journée du 15 Marteau que l'on vit une jeune Valkyrie se diriger, d'un pas décidé, vers le bâtiment du conseil de Kalis et du parlement, serrant dans son poing droit un parchemin. Les gardes en faction, reconnaissant La Valkyrie VENASTRA, la saluèrent. Elle répondit d'un rapide salue militaire avant de s’engouffrer dans les couloirs. On lisait dans son regard toute la colère déterminé d'une jeune femme prête a affronter le courroux d'une terrible créature. Lorsque les lourdes portes s'ouvrirent, elle les franchit sans hésitation, se présentant devant les législateurs présent et le Conseil de Kalis. Elle avait demandé cet entretiens. Cette Intervention. Sans un mot, elle posa son parchemin sur la table et le déroula en avisant les visages de ses interlocuteurs. Laissant peser un silence. - Dame Venastra, vous avez demander a parler d'un sujet qui, je crois, vous tiens a cœur. Nous vous écoutons. - En effet Monsieur, répondit-elle. Ce dont je viens vous parler est de la plus haute importance. Je viens ici devant le conseil de Kalis, pour parler de faits qui n'aurait pas dut se produire dans une république ! Des regards furent échangés et un léger murmure se fit entendre. - Je ne suis pas, messieurs dames, de celle qui pense naïvement que l'on puise éliminer la souffrance de ce monde, Commença-t-elle d'une voix claire et neutre, ses deux mains appuyées de part et d'autre de sa feuille. En effet, la souffrance relève du divin et seul Elion peut l'en débarrasser ! Mais je suis de celle, et ceux, qui pensent et qui affirment haut et fort que la misère peut être détruite ! Je ne dit pas Amoindrit ! Je ne dis pas circonscrite ou diminué ! Je dis "Détruite "! La misère est une maladie de la société, comme la peste noir fut une maladie de l'homme ! La misère peut disparaître comme la peste noire a disparu. Ainsi, oui ! Je l'affirme ! Il est possible de détruire la misère ! Elle laissa traîner un regard sur l'assemblée, avisant les réactions de chacun avant de reprendre en se redressant. Le conseil de Kalis et les sénateurs ont se pouvoir et doivent y songer a chaque instant ; car tant que le possible n'est pas réalisé, le devoir reste inachevé ! Mais peut-etre que certains, ici même, ne savent pas ce qu'est la misère ni a quel point elle est grande. La misère... Voulez-vous savoir jusqu’où elle est ? Jusqu’où elle s’entend ? Je ne parle pas de Serendia ou de Balenos ! Je ne parle pas de Florin ou Keplan ! Je ne parle pas d'une autre époque ! Non ! Je dis en la république, je dis ici même, à Calphéon au moment même ou je vous parle messieurs dames du conseil ! C'est une réalité. Un fait. Des Faits !! Accablant et triste, mais nécessaire à révéler. Et je voudrais qu'il naquit de cette assemblée une prise de conscience humaine. Qu'il sortît de tout ce que je m’apprête a révéler, une proposition pour mettre un terme a cette misère qui touches les classes laborieuse et malade de notre pays ! J'aimerai que tous les faits éclatassent au grand jour ! Mais ils sont si nombreux qu'on ne puis les exposer tous... Et pourtant, comment guérir un mal si l'on ne sonde pas les plaies ? En voici donc des faits ! Il y a dans notre ville, dans ces quartiers que le vent de l'émeute agite et que vous baptisés avec mépris, voir répugnance, "Bas-fonds". Il y a dans ses rues, des maisons, des cloaques où des familles entières vivent pêle-mêle. Hommes, femmes, enfants, n'ayant pour lit, n'ayant pour couvertures, j'irai presque à dire pour vêtements, des monceaux infects de chiffons moisie, arrachés à la fange du coin des rues. A ce fumier des villes grouillant de créatures s'y réfugiant pour échapper à la rigueur du froid mordant. Le mois passé, on a trouvé une mère et ses quatre enfants, cherchant leurs pitances dans les débris immondes et pestilentiels jonchant la rue. Où encore, cette autre pleurant ses défunts enfants, Son Fils et sa Fille, âgées de six et huit ans ! Répétant dans les brumes de la folie que le chagrin fit naître, que nul parents ne devraient survivre à leurs enfants ! En voici un dernier, messieurs dames, car comme je le disais, ils sont malheureusement légion. Lorsque je me rendit sur place pour constater de mes yeux. J'ai vu un homme se lamentant de voir sa fille de quatre ans mourir de faim sans qu'il puisse rien y faire tellement la misère est grande. Quatre ans ! Messieurs dames ! A l'heure ou je vous parle, cette enfant est peut-etre déjà morte ! Et combien d'autre encore, suivront ! Et j'apprends, de la bouche de ceux ayant le cœur et la foi, le courage de tendre une main secourable, qu'il sont mis aux arrêts pour un acte de charité ? Et bien messieurs dames ! je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; Je dis que la république doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence pour que de telles choses ne soient pas ! ne soient plus ! De tels faits engagent la société tout entière. de tels Faits ne doivent pas être dans un pays civilisé comme le notre ! Et je m'en sens, moi qui parle, complice et solidaire. De tels faits ne sont pas seulement des torts envers l'homme mais aussi des crimes envers Elion ! Voila pourquoi, je suis touchée. Voila pourquoi j’espère toucher tous ceux qui m’écoutent. Je voudrais que l'assemblée. Que tous, minorité et majorité, n'importe, il n'y a pas de majorité ou de minorité sur cette question et j'aimerai que tous, comme une seule âme, nous marchions à ce grand but, magnifique et sublime qu'est l'abolition de la misère. Je ne m'adresse pas uniquement a votre générosité. Je m'adresse a tout ce qu'il y a de plus sérieux dans le devoir politique d'une assemblée. Du conseil de Kalis et des instance religieuse. Pour terminer, messieurs dames, Depuis la chute du roi, vous avez, avec le concours de la garde, des armées et de toutes les forces vives du pays, sauvé notre nation et raffermit l’état. Vous n'avez reculé devant aucun péril, n'avez hésiter a faire votre devoir et sauvé la société, le gouvernement, les institutions religieuse et ramené la paix. Vous avez accomplit de grande choses... Et bien vous n'avez rien fait ! Vous n'avez rien fait, j'insiste sur ce point, tant que l'ordre matériel n'aura pas pour base l'ordre moral consolidé. Vous n'avez rien fait temps que le peuple souffre ! Vous n'avez rien fait temps qu'en dessous de vous, une partie du peuple désespère, tant que meurt de faim dans nos villes, tant que des enfants, qui n'ont rien a voir avec une poignée de gredins, de malandrins, meurt de faim. Tant que des lois oppriment au lieu de venir en aide aux pauvres familles honnêtes, aux gens de cœur! Vous n'avez rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbre, continuant souterrainement, l'homme méchant, le gredin, aura pour collaborateur fatal l'homme malheureux. Après quoi, sans trop attendre, Les discours n’étant pas un exercice qu'elle apprécie. Doutant des mots choisi. Des phrases prononcé. Pensant que bien que le ridicule ne tue pas, il pèse sur les épaules. Elle quitta les lieux, le cour Battant, vibrant, tambourinant a ses oreilles. Elle ne comptait pas, elle, rester complice par l'inaction.
  3. Le Sergent Venastra ayant entendu parlé des faits s’étant produit dans les bas quartier et de la réquisition des vivres et commencer a se renseigner pour savoir où sont passer les vivres.
  4. Il y a quelques jours, des coursiers de l'ordre de Delphe sont arrivé au QG de la garnison de Saint Raphael. Une agitation se sera emparé des lieux. En quelques heures, des soldats escortant des médecins se seront rendu en divers maisons. Passant de lieu en lieu. Les jours suivant, les membres du conseil de Kalis qui avait contracté cet étrange mal, étaient de nouveau a leurs poste. Rassurant ainsi la population et montrant a ceux qui en doute encore, que rien ne peu ébranler la république.
  5. Alors que des jours sombres s'écoulaient et que nombres de hauts dignitaires proche du pouvoir étaient pris en charge par un peloton de Delphe suite aux maux qui semblait toucher la haut société. Ces derniers ont fini par rentrer chez eux. Au grand soulagement des familles. Ainsi, nombres de maisons semblent avoir fêté cela. Dans le Froid matinal qui enveloppe maintenant la ville. On a vu le Sergent Venastra venir déposer des fleurs sur les tombes des Victimes. Elle se sera recueillit de longues minutes sur la tombe de l'enfant Lucchesi. On l'aura entendu murmurer une prière a Elion avant de repartir avec les premiers rayons de soleil vers Calphéon.
  6. Une apothicaire ? Ah bah nickel ! J'ai un Alchimiste sous la main < Lâche pas Eli > me manquait un Apothicaire Ah flûte, calphéon. Fin, je vais peut-être devoir venir te voir. Parce que bon, les Pnjs, ils sont bien, mais juste pour les petit rumes. Son juste pas assez bon pour solutionner certains problème ^^
  7. On murmure dans la ville que des choses étranges continue de se produire. Mais que Delphe prends les dispositions nécessaires. En effet, Certains membres du conseil de Kalis seraient malades. Il se murmure qu'ils auraient contracté le même mal que toutes ces autres personnes. Delphe a perquisitionné tous les entrepôts et fait confisqué tous les stock de tabac Serendien de la même marque que ceux retrouvé chez les différentes victimes. Mais tout ne reste que rumeur. Certain disent que ce n'est en fait qu'une belle grippe et tout sera bientôt rentré dans l'ordre.
  8. Au vu du nombre d'enfants disparaissant et/ou étant Kidnappée, Marcelo, l'un des coiffeurs de la belle cité de Heidel proposerai une coloration " Rose ". " - Et bien, les cheveux Roses ça mobilise plus de monde ! Aura répondu le vieil homme "
  9. Réveillée par le vacarme, Le sergent Venastra sera venu voir de quoi il retournait. Elle aurait donné un coup de main pour aider a éteindre les flammes et empêcher que l’incendie ne se propage aux habitations voisines. On l'aurait vu ensuite se rendre dans les locaux de la garde de Heidel.
  10. Non, l'impossibilité de modifier et poster plus de 10 messages je pense ^^ Sinon, c'est pas vraiment gênant en soit. Je ne me suis jamais rendu compte du truc. Au pire Aelita, tu éditera tes textes une fois la limite levé. Ça te laisse le temps de découvrir un peu les lieux et le fonctionnement des différentes parties du fofo.
  11. < pose les 50 sacs de patates et un épluche légume mal aiguisé > Tiens de quoi t'occupé pour les jours a venir ! C'est en prevision au flood. Et l'epluche légume est mal aiguisé pour eviter les tentatives d'en finir plus tot en mettant fin a ton suplice ! Et surtout pour evité que tu t'epluche les doigts. Le sang sur les pommes-frites, ça fait mauvais genre
  12. Bienvenue ! Mais ! . . . . Papier ! Passeport ! On passe dans le portail là ! Vous n'avez rien a déclarer ?! Pas de M.S.T. ( " Mangeur de Salades Tyrannique" (Elfe) ou "Mamie Sénile Tétraplégique" ) les quotas sur leurs importation est strictement réglementé ! Carnet de vaccination
  13. Oui, enfin, je signale que je fais encore partie du Chapitre de Saint Raphael, même si Hrp j'en porte plus le tag
  14. Y'a pas de questions bêtes. Y'a juste des questions. Qu'est-ce que tu entends par " Carte Rp " ? Je crois avoir vu quelque part une carte des lieux et commerce Rp, mais je ne saurai me rappeler où ni si c'est ce que tu cherche.
  15. PRESENTEZ !!! ARMMEEE !! Et donc, c'est bien la retraite ? ;p