Nyel

Membres
  • Compteur de contenus

    60
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Nyel

  1. Comme toujours tu as toute mon admiration, surtout pour ton sens du détail C'beau comme tout, et de mieux en mieux à chaque dessin, on sent que tu deviens de plus en plus à l'aise avec ton outil !
  2. L'Ambroisine ne le laisse guère deviner, avec ses manières rudes, mais elle traîne avec elle bien du papier, dont un petit carnet à couverture de cuir, où elle note parfois d'un air consciencieux.
  3. Présence aussi effacée que perpétuelle, voilà que la frisonnante rouquine semble avoir fermé boutique. Les bouillonnements ne résonnent plus, les odeurs d'huiles et d'herbes se sont taries, le volet tiré sur l'unique fenêtre de la minuscule boutique perdue dans les hauteurs d'Heidel. Sur la porte, un écriteau, bien en vue, semble y avoir été placé.
  4. <br> <br> C'est au rez-de-chaussée du 8-2, dans les hauteurs plus paisibles d'Heidel, que se serait ouverte une petite boutique pleine de bocaux et remèdes, l'antre d'Ambroisine, la pétrousquine de Balenos, connue dans les campagnes environnantes comme guérisseuse de la paysannerie. Que nul ne s'effraie des lieux ou du caractère de son habitante, la rouquine saura proposer à qui veut tous les bienfaits de ses baumes, tisanes, et décoctions, puisant dans ses stocks et ses connaissances pour trouver ce qui saurait convenir. Et si elle est capable de guérir la maladie du corps, certains chuchotent qu'elle pourrait aussi guérir celle de l'âme, et venir en aide à ceux qui le souhaiteraient par sa connaissance des arts occultes d'antan. Mais chut, parait-il que c'est un secret, mais le murmure est facile, et la rumeur, elle, file... Baume Cicatrisant au Souci officinal (Cire d'abeille, macérat de souci à l'huile de lin, essence de souci officinal) A appliquer directement sur la plaie à cicatriser. Baume Anti-douleur au Genévrier (Cire d'abeille, macérat de millepertuis à l'huile de noisette, essence de genévrier) A appliquer en massage sur la surface douloureuse. Baume contre l'Agitation à la Lavande (Cire d'abeille, macérat de camomille romaine à l'huile de lin, essence de lavande officinale) A appliquer sur le torax, poignets, mains. Sève de bouleau. A boire en cure. Herbes médicinales séchées diverses à vendre (Ordinaires), cueillies à la main par Ambroisine Plantes particulières pouvant être cueillies à la demande ou importées Décoctions, tisanes, baumes préparés à la demande Remise en place de membres démis Services "spéciaux" sous le manteau : Sortilèges, rituels divers, fabrication d'amulettes, à la demande, sous réserve de discrétion.
  5. Un murmure commence à se faire entendre, chuchotements de commères, devenant de plus en plus présent, faisant rosir les joues de honte et de gêne comme de douces pucelles. Il se prétend que le roi décédé aurait eu un héritier caché ! Pire, que ce dernier aurait été caché parmi les gens du peuple pour échapper à une menace de poison ! Les dernières discussions vont bon train pour disputer l'âge de "l'élu". Bambin conçu juste avant la mort paternelle, ou batard aux charmants traits, voir même jeune homme portant le vêtement du Tiers état ! On dit d'ailleurs déjà que des vaillants seraient partis sur les traces de l'enfant prodigue...
  6. Hello à toi et moult créations sur toi ! Une dessineuse, oui \o/ Tu as un beau trait, super adapté pour le tatouage oui ! Et Saga mp3, ça fait une éternité que je n'en ai pas écouté, je lancerai un coup d'oreille ! Brefouille, à bientôt en jeu !
  7. Le tapage de la matinée aurait finit par attirer une pluie de bouclettes rousses, armée d'un coq mort tenu par les pattes à une main, et on ne sait quelle sachet de plantes qu'elle aurait jeté vers les badauds en hurlant quelques insultes bien sentis dans son patois balenosien. Certains, reconnaissant la rebouteuse, auraient pris jambes à leurs coups, les autres, auraient pris quelques coups de coq mort bien sentis pour défendre, vraisemblablement le potier, et une ultime vocifération : "B'RREZ VOUS D'MA RUE, S'LOPIAUDS !" Quel qu'en soit l'issue, la voisine furibonde à la frisette aurait fini attrapée par la maréchaussée lorsque furent séparés les belligérants, et forcée, à ce qu'il se dit, de s'expliquer pour "Emploi d'arme non létale et organique".
  8. Je vais rarement sur un mmo sans partager trois quatre (Quatre mille ?) crobards de ma composition sur mes personnages, ceux des gens avec qui je lie connaissance par ce biais, etc.. Entre autre parce que ça me rebooste toujours un peu d'avoir des avis extérieurs/encouragements/critiques, quand bien même je fais cela surtout pour illustrer ce que j'imagine ou vis en rp. Le dessin est une activité solitaire que j'apprécie toujours mieux en groupe, en gros x) Il y aura deux trois trucs pas trop vieux de FFXIV, comme j'en viens, et pas mal de petits machins ridicules pas finis, dont du digital un petit peu (WARNING : Boobs à l'air), je ne sais pas encore très bien me débrouiller avec. Parce que voilà.
  9. Petite mise à jour avec deux réalisations que je fais sur mon temps libre, inspirées d'une exposition sur Mucha que j'ai pu voir fin Août. Cela me prend un peu de temps, mais m'amuse bien ! Niveau colorimétrie, je suis hélas pas très juste au niveau de mes photos ;_; Et quelques éclats parasites qui gênent la visibilité, je m'en excuse.
  10. Ce qu'ils sont chouettes, encore et toujours :3
  11. Hello à toi o/ Et mignonne l'image de profil ! Puisses tu te plaire sur BDO !
  12. La bienvenue o/
  13. *Souffle sur le sujet* J'ai eu l'occasion de faire beauuucoup de dessins depuis et pas mal de gribouilles, essais divers et variés. J'ai eu une petite reprise d'aquarelle pour revenir aux feutres et depuis quelques temps, c'est retour du multi-technique (Les crayons, bonnes gens ! Les crayons de couleur, c'est la vie o/) Du coup, je vais passer sur pas mal de trucs parce que ça ferait trop de choses à présenter, mais je vais m'attarder sur quelques petits trucs. Enfin, petits, du gros en fait, surtout, on a pas le temps pour le petit è_é
  14. *Agite une mimine* Je me lançouille gentiment, mais mon personnage, Ambroisine, est une jeune sorcière en devenir, qui est loin d'avoir terminé les prémices de son apprentissage, et aurait sans doute besoin d'un coup de mimine/conseil magique à l'avenir. Donc si y'a moyen o/
  15. La rougeur au nez, ce qui fait tout chez Ambroisine quand même ! Mine de rien, le maquillage participe franchement à son charme, avec ses yeux beaucoup plus intenses du coup. On voit bien la jeune pégue de la campagne sans le maquillage (Même avec, tu me diras)
  16. Dah bisous aussi et des fesses !
  17. Si je peux me permettre une critique, les cheveux sont trop "mat", ça aplatit un peu par rapport au reste. J'aurais mis des reflets, plus de reflets pour les cheveux \o/ Sinon, cet Onofrio, quelle classe, quelle prestance ! Et tout le reste, la texture du drapé, de la peau, du métal *o* Je tuerai pour avoir ton talent en peinture pâteuse !
  18. Ajout pour ma part d'un commerce ! Merci encore \o/
  19. De petits prospectus, transformés en affichettes à l'occasion, se mettront à fleurir ici et là dans la jolie ville d'Heidel...
  20. Avenir-Mystère Hiver blanc et sables brûlants laissent ainsi place à la verdure d'un printemps neuf, saison de toutes les nouveautés, de toutes les oisivetés avant le labeur le plus grand, celui de l'été et ses récoltes. Mais de d'adolescente de la paysannerie au visage bouffie, l'Ambroisine voulait aussi sortir nouvelle de sa cosse d'hiver. Laisser à jamais ces années plus noires derrière elle, devenir autre et elle même. Cela était, après tout, ce qu'avait vu Shahrzad dans les lignes de l'avenir. Un tourbillonnement, un chaos, puis une évolution qui s'amenait, pour trouver la stabilité, la force pour dompter, son propre pouvoir et soi même. Ses pas, elle en avait le sentiment, la menaient sur cette voie. Et il fallait dire, elle en avait accomplit, du chemin, depuis tout ce temps, et depuis la triste fin de celle qui l'avait élevée. Aurait-elle été fière d'elle ? Elle l'espérait, après tout, elle s'apprêtait à suivre ses pas, écoutait encore les souvenirs qui lui revenaient de ses enseignements, essayait encore et toujours de vivre selon ses dogmes, ceux qui lui paraissaient le plus acceptables. Parfois, elle espérait voir apparaître son regard parmi la foule, comme une blessure fantôme qui revenait encore et toujours. Et ainsi les visages autour d'elle, devenaient autant de bandages. Le calme ambiant de la ferme détonnait alors avec l'agitation de son âme et celle qui animait ses habitants, tant actuels qu'anciens. Shahrzad revenue aussitôt repartie, Chaîne et Vaddarm qui avaient suivis, Aurora qui s'en allait aussi, et elle, Ambroisine, qui se retrouvait presque seule, mais pour peu de temps. Voilà que prenaient forme ses envies, et qu'une bourgeoise, ou noble, elle ne savait point, vivant de ses rentes lui avait proposé un local avec chambre, certes coûteux, mais qui lui permettrait de développer sa propre affaire. L'endroit, propret mais vieillot, situé sur les hauteurs de la cité, loin des agitations des quartiers plus marchands, et donc mieux exposés, était inespéré, et la précipitation des choses faisait qu'elle savait qu'elle devait se lancer aussi vite que possible, malgré les risques de voir son commerce à l'eau. Préparer les stocks, faire les aménagements, emmener ses affaires avec elle... Partir... Elle devait l'avouer, l'Ambroisine, elle avait peur, de tout ça, de l'avenir, mais butée comme elle était, elle poursuivait son but, insensible, ou presque, à ce qui se tramait autour d'elle. Presque...
  21. <br> Elle a le pas vif, la langue toute autant, les cheveux courts et emmêlés, couleur de feu, les yeux pétillants, nuance de ciel. Arrivée en début d'année, figure familière d'Heidel, plus tellement enfant, pas encore vraiment adulte, quittant les repas aux bestiaux de la ferme à la Valkyrie, marchant d'un pas leste sur les pavés de la ville, vêtue de ses atours simples mais chargés, parée de plumes, de grelots, d'amulettes et bracelets, tintant quand elle vaque, autant que lorsqu'elle chevauche. C'est qu'elle parle pas comme nous, d'où qu'elle vient, au juste ? Son accent n'y trompe pas, comme elle malmène le verbe avec une joie toute singulière, elle vient de Balenos, de là où vit la paysannerie plutôt que les pêcheurs de la côte. Où ça qu'elle vit, à la ferme ? Celle à la Tour de madame Caetys ? Point du tout, c'est qu'elle y était, mais maintenant, elle vit dans une chambre de la Heidel, là, seule, comme femme libre. Elle y tient une boutique, une apothicairerie, et les badauds des campagnes s'y pressent. C'est que y'en a, du monde, ça se bouscule, avec les mioches, les elfes, puis les gars de chez nous, aussi, bien sûr. Et à ce qu'ils en disent, ces gens là, la donzelle, c'est qu'elle attire le chaos et étrangetés sur le passage, hein, et qu'on dirait pas, ça, avec la peau rougie du soleil, la langue volubile, mais ça doit bien être pour ça qu'elle a toujours avec elle, ses bocaux et fioles. Une vraie sorcière, pour sûr, celle là. Et elle, la pucelle, on la voit qui bouge, elle s'arrête un jour ? Pas certain, ça. Elle court, elle gigote, elle bavarde, elle parlotte, parfois de colère, de bougonnerie, d'autres fois, le sourire, avec ses dents du devant trop grandes, trop écartées, tant qu'on les voit même bouche fermée. Et quand elle l'ouvre, c'est que ses mots sortent trop vite, ils se chevauchent, se disputent, et les pensées en ont toujours un train de retard sur la parole. Mais au moins, elle amuse.
  22. On commencera à entendre parler au sein de la basse populace et du commun des charmes et des mystères des sciences orientales. Du moins, plus que de science, l'on parle de magie, de mysticisme et de prédictions, administrées par une jeune valencienne "aux yeux de biche". "Ouais, bah, l'm'a dit l'bonne fortune pour l'récolte d'l'année, ma fouè, eh ! Mais qu'je d'vais pas m'reposer sur m'lauriers, et 'vestir dans l'orge p'tôt que l'froment, hé ! D'puis l'temps que j'rabache ça à m'femme, m'voyez, hein !" - Exploitant de Balenos "Dame, l'étrangère, là, l'a sauvée notre bonne Pommeline ! Un coup de roue, pouf, elle a dit, quelqu'un nous complotait par derrière ! Il faut dire que le vilain, là, le Jeannot, il en voulait à sa vertu, alors qu'elle est fiancée au frère de la femme du cousin de mon mari, là ! Mais oui, je vous dis !" - Habitante du Bourg