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  1. Aujourd’hui
  2. Parfait pour se relaxer dans Duvencrune.
  3. Ces deux dernières semaines, la tension dans les rues est peu à peu retombée et les gamins ont cessé de harceler les marchands de spiritueux ou de suivre toute charrette contenant ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à une barrique. Circulez braves citoyens, vos rues sont redevenues sûres.
  4. Hier
  5. L'un des serviteur appréhendé il y a quelques jours, Georgio, aura été relâché par Trina sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui, jugeant qu'il à agit conformément aux ordres de sa maitresse et qu'aucun soupçon de malveillance semble avoir motivé ses intentions. Selon les soldats de Trina en charge de l'affaire, le motif principal de cet homme semblait se limiter a faire son devoir envers sa maison dans un soucis de respect des règles de la République. un peu groggy par sa détention mais en bon état, Georgio à été abandonné sur la place bordant la caserne. Les questions se concentre désormais sur les deux jeunes serviteurs issus des bas fonds, encore détenus dans la caserne de Trina. L'armée cherche à définir si leur origine a motivé la livraison de nourriture au quartier insurgé et dans quelles circonstances ils ont réussis a fuir le blocus pour entrer à la solde d'une maison noble. Les deux jeunes sont soupçonnés d'être liés aux réseaux de marché noir alimentant les bas fonds. Ils encourent la pendaison...
  6. Vous pensez vraiment que ce genre de jeu accorde un tant soit peu d'importance à ses soit-disant inspirations premières pour tout ce qui touche aux fringues et au CS?
  7. Avec un cour de l'action au KOSDAQ qui est passé de 249 000 KRW au debut de l'année à 188 400 KRW enregistré au 16 novembre, Di Bardi s'inquiète sans doute de son argent investi chez Pearl Abyss. Alors si la politique de la mini jupe peut faire un peu remonter les cours, Di Bardi sera sans doute partisans d'attendre un peu avant de décréter un embargo et invite les coréens à tenter d'aller un peu plus loin en proposant une game de sous vêtements tendance... Tout est bon pour peu que les joueurs consomment... La renaissance attendra.
  8. La dernière semaine
  9. Di Bardi, ministre progressiste proche des Encariota [d'aucunes mauvaises langues dirons de l'idéologie prônant un grand marché s'étendant sur tout l'Ouest], prendra la parole peu après le départ de la jeune femme pour exprimer l'un des avis existant quant à l'intervention du sergent... avis que partagent sans doute certaines maisons comme les Di Castelli, bien qu'elles ne puissent l'exprimer devant le Parlement autrement que par ses représentants. Peu connu pour avoir la langue dans sa manche, Di Bardi se montrera fidèle à sa réputation en s'exprimant dans un verbe caustique. « A bas la misère… Tout un programme que le sergent Venastra vient nous assener en se déplaçant jusqu'à nous entre deux voyages loin des territoires de la République. Et ayant racheté sa conscience à moindre frais, la voilà qui se sauve aussi vite qu'elle est venue, sans avoir proposé la moindre solution au problème. Il est certain que, si chacun d'entre nous, fâcheux politiciens que nous sommes, entités inutiles et parasites d'un monde qui vivrait mieux sans l'équilibrage de notre concours, nous contentions de pareilles assertions pour ensuite nous en aller contents de nous même, le cas de la misère humaine aurait été réglé de longue date. Peut être que le sergent Venastra devrait se questionner sur les causes inextricables du problème de la misère avant de jeter la pierre aux ministres que nous sommes. Nous sommes dans un système dépendant d'une monnaie intrinsèque et non fiduciaire. L'argent et l'or sont nos étalons de calibrage économiques et fixent par la même la limite des fonds financiers qui composent notre marge d'action. Nous ne pouvons ni augmenter la masse des biens qui constituent la fortune commune de cette nation en réévaluant notre monnaie, ni procéder à des bons d'emprunts massifs pour soutenir la croissance de notre population. Nous sommes limités par cette donnée économique que nous ne pouvons dépasser que par l'accroissement d'extraction de nos gisements ou par la guerre. Le sergent Venastra nous propose t-elle d'envoyer plus de malheureux mineurs mourir dans nos mines ou nous suggère-t-elle subtilement de saigner un peu plus nos voisins vaincus ? Le sergent Venastra évoque les bas-fonds que nous autres méprisons, bien évidemment. Voilà notre interlocutrice championne des peuples misérables, vouant pour eux un amour incommensurable dont nous autres sommes dépourvus puisque dépourvus du coeur même, nécessaire à une telle démonstration publique de bonté. Mais si le sergent Venastra aime tant les bas-fonds, peut-être devrait elle commencer par dire à ses amis, que la cause première de leur condition actuelle est la révolte qu'ils mènent contre la République et qui nous oblige a maintenir le cloisonnement de ce quartier et de ses habitants. Que nous suggère le sergent Venastra ? D'ouvrir les bas fonds ? De laisser les bandes de Luolo Grebe se rependre dans la ville, piller le quartier du marché attenant ? De laisser les cartels étendre le marché noir à l'ensemble de Calphéon ? De les voir monter un autre quartier de la République contre le gouvernement, nous obligeant à enclaver deux fois plus de personnes pour circonscrire la rébellion ? Si les gens des bas-fonds veulent la paix, qu'ils nous livrent Luolo Grebe et sa bande plutôt que de brûler les effigies de la République et de l’Église. Mais quand bien même, malgré les insultes, malgré l'affront de ce quartier contre le gouvernement, malgré les crimes auxquels s'adonnent une partie de sa population, nous décidions de venir en aide à ceux qui meurent de faim et cela serait peut être louable. Alors, avec quel argent, dame Venastra nous offre-t-elle de payer ? Nourrir une personne pour une journée coûte environs mille pièces d'argent. Admettons qu'il y ait au sein de cette République dix mille personnes qui soient dans le besoin et je suis loin du compte, il nous faudrait au bas mot verser dix millions par jour, trois cent millions par mois, trois milliards six cent mille pièces d'argent par an. Qui financera alors ? Le sergent Venastra nous suggère-t-elle de monter les impôts du reste de la population qui soutient déjà l'effort de guerre, pour nourrir un quartier rebelle ? Devons nous mettre à terre la population serendienne en l'affamant afin de nourrir nos propre gens ? Devons nous emprunter à Mediah ? Lever des impôts auprès d'une noblesse dont bons nombres de maisons se trouvent déjà au bord de la ruine ? Ou peut être que le sergent Venastra nous suggère de faire des économies sur nos troupes en laissant trolls et Saunils se déverser sur nos régions et voir affluer ici trois fois plus de miséreux, poussés par la guerre et qui viendraient grossir le problème. Et quand bien même par le concours de ces divers procédés nous parvenions à dégager, non sans une grande souffrance, suffisamment d'argent pour les nourrir un mois durant… Que se passerait-il ensuite ? Devrions nous recommencer le mois suivant ? Enfin, admettons à la fin, que par un audacieux enchaînement de circonstances improbables, nous parvenions à sustenter en masse tous ces gens et de façon pérenne, les rouages complexes de l'économie, que le sergent Venastra écarte aisément de quelques injonctions divines, nous rappelleraient à l'ordre. Car en faisant entrer d'un seul coup tous ces gens dans l'équation de notre production agricole qui n'est pas infinie, n'en déplaise au sergent Venastra, nous devrions derrière gérer l'inflation qui en découlerait inéluctablement pour tout le reste de la population. Hors il est un fait certain : Ce n'est pas le sergent Venastra qui viendra assumer auprès du peuple cette inflation mais bien les inutiles politiciens que nous sommes et c'est bien à ce gouvernement que l'on demandera les comptes des divers problèmes que nous aurons engendré. Sergent Venastra… Ce que vous faites en scandant ouvertement ce que tous voudraient entendre sans apporter la moindre solution s'appelle du populisme et sans doute trouvez vous crédit à votre conscience de vous sentir investie d'une telle bonté envers les plus faibles pour nous en désigner dépourvus. Mais il n'est pas une personne ici qui se réjouisse de la situation des plus miséreux ! Pas une personne qui, si elle avait solution miracle à ce problème qui touche toutes les sociétés, ne se démènerait pas pour la mettre en œuvre. Car personne ne peut se contenter de voir son voisin mourir de faim, pas même nous autres politiciens véreux. Mais la politique est une science autrement plus complexe et qui se fonde sur la raison, non sur l'émotion. Chaque action de l’État engage un coût pour tous, parfois plus lourds que le bénéfice qu'on en tire et notre travail, est de nous assurer que la République est prête à encaisser le prix des actes que nous engageons et à ne les mener qu'une fois que nous sommes certains de ce fait. Tout le reste n'est que bavardage et posture hypocrite... Et sur ce "reste" au moins, dame Venastra a réussi à prouver qu'elle était bien meilleure politicienne que nous autres.»
  10. @Velyane @LongJimSilver @Faerwen
  11. C'est en cette belle journée du 15 Marteau que l'on vit une jeune Valkyrie se diriger, d'un pas décidé, vers le bâtiment du conseil de Kalis et du parlement, serrant dans son poing droit un parchemin. Les gardes en faction, reconnaissant La Valkyrie VENASTRA, la saluèrent. Elle répondit d'un rapide salue militaire avant de s’engouffrer dans les couloirs. On lisait dans son regard toute la colère déterminé d'une jeune femme prête a affronter le courroux d'une terrible créature. Lorsque les lourdes portes s'ouvrirent, elle les franchit sans hésitation, se présentant devant les législateurs présent et le Conseil de Kalis. Elle avait demandé cet entretiens. Cette Intervention. Sans un mot, elle posa son parchemin sur la table et le déroula en avisant les visages de ses interlocuteurs. Laissant peser un silence. - Dame Venastra, vous avez demander a parler d'un sujet qui, je crois, vous tiens a cœur. Nous vous écoutons. - En effet Monsieur, répondit-elle. Ce dont je viens vous parler est de la plus haute importance. Je viens ici devant le conseil de Kalis, pour parler de faits qui n'aurait pas dut se produire dans une république ! Des regards furent échangés et un léger murmure se fit entendre. - Je ne suis pas, messieurs dames, de celle qui pense naïvement que l'on puise éliminer la souffrance de ce monde, Commença-t-elle d'une voix claire et neutre, ses deux mains appuyées de part et d'autre de sa feuille. En effet, la souffrance relève du divin et seul Elion peut l'en débarrasser ! Mais je suis de celle, et ceux, qui pensent et qui affirment haut et fort que la misère peut être détruite ! Je ne dit pas Amoindrit ! Je ne dis pas circonscrite ou diminué ! Je dis "Détruite "! La misère est une maladie de la société, comme la peste noir fut une maladie de l'homme ! La misère peut disparaître comme la peste noire a disparu. Ainsi, oui ! Je l'affirme ! Il est possible de détruire la misère ! Elle laissa traîner un regard sur l'assemblée, avisant les réactions de chacun avant de reprendre en se redressant. Le conseil de Kalis et les sénateurs ont se pouvoir et doivent y songer a chaque instant ; car tant que le possible n'est pas réalisé, le devoir reste inachevé ! Mais peut-etre que certains, ici même, ne savent pas ce qu'est la misère ni a quel point elle est grande. La misère... Voulez-vous savoir jusqu’où elle est ? Jusqu’où elle s’entend ? Je ne parle pas de Serendia ou de Balenos ! Je ne parle pas de Florin ou Keplan ! Je ne parle pas d'une autre époque ! Non ! Je dis en la république, je dis ici même, à Calphéon au moment même ou je vous parle messieurs dames du conseil ! C'est une réalité. Un fait. Des Faits !! Accablant et triste, mais nécessaire à révéler. Et je voudrais qu'il naquit de cette assemblée une prise de conscience humaine. Qu'il sortît de tout ce que je m’apprête a révéler, une proposition pour mettre un terme a cette misère qui touches les classes laborieuse et malade de notre pays ! J'aimerai que tous les faits éclatassent au grand jour ! Mais ils sont si nombreux qu'on ne puis les exposer tous... Et pourtant, comment guérir un mal si l'on ne sonde pas les plaies ? En voici donc des faits ! Il y a dans notre ville, dans ces quartiers que le vent de l'émeute agite et que vous baptisés avec mépris, voir répugnance, "Bas-fonds". Il y a dans ses rues, des maisons, des cloaques où des familles entières vivent pêle-mêle. Hommes, femmes, enfants, n'ayant pour lit, n'ayant pour couvertures, j'irai presque à dire pour vêtements, des monceaux infects de chiffons moisie, arrachés à la fange du coin des rues. A ce fumier des villes grouillant de créatures s'y réfugiant pour échapper à la rigueur du froid mordant. Le mois passé, on a trouvé une mère et ses quatre enfants, cherchant leurs pitances dans les débris immondes et pestilentiels jonchant la rue. Où encore, cette autre pleurant ses défunts enfants, Son Fils et sa Fille, âgées de six et huit ans ! Répétant dans les brumes de la folie que le chagrin fit naître, que nul parents ne devraient survivre à leurs enfants ! En voici un dernier, messieurs dames, car comme je le disais, ils sont malheureusement légion. Lorsque je me rendit sur place pour constater de mes yeux. J'ai vu un homme se lamentant de voir sa fille de quatre ans mourir de faim sans qu'il puisse rien y faire tellement la misère est grande. Quatre ans ! Messieurs dames ! A l'heure ou je vous parle, cette enfant est peut-etre déjà morte ! Et combien d'autre encore, suivront ! Et j'apprends, de la bouche de ceux ayant le cœur et la foi, le courage de tendre une main secourable, qu'il sont mis aux arrêts pour un acte de charité ? Et bien messieurs dames ! je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; Je dis que la république doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence pour que de telles choses ne soient pas ! ne soient plus ! De tels faits engagent la société tout entière. de tels Faits ne doivent pas être dans un pays civilisé comme le notre ! Et je m'en sens, moi qui parle, complice et solidaire. De tels faits ne sont pas seulement des torts envers l'homme mais aussi des crimes envers Elion ! Voila pourquoi, je suis touchée. Voila pourquoi j’espère toucher tous ceux qui m’écoutent. Je voudrais que l'assemblée. Que tous, minorité et majorité, n'importe, il n'y a pas de majorité ou de minorité sur cette question et j'aimerai que tous, comme une seule âme, nous marchions à ce grand but, magnifique et sublime qu'est l'abolition de la misère. Je ne m'adresse pas uniquement a votre générosité. Je m'adresse a tout ce qu'il y a de plus sérieux dans le devoir politique d'une assemblée. Du conseil de Kalis et des instance religieuse. Pour terminer, messieurs dames, Depuis la chute du roi, vous avez, avec le concours de la garde, des armées et de toutes les forces vives du pays, sauvé notre nation et raffermit l’état. Vous n'avez reculé devant aucun péril, n'avez hésiter a faire votre devoir et sauvé la société, le gouvernement, les institutions religieuse et ramené la paix. Vous avez accomplit de grande choses... Et bien vous n'avez rien fait ! Vous n'avez rien fait, j'insiste sur ce point, tant que l'ordre matériel n'aura pas pour base l'ordre moral consolidé. Vous n'avez rien fait temps que le peuple souffre ! Vous n'avez rien fait temps qu'en dessous de vous, une partie du peuple désespère, tant que meurt de faim dans nos villes, tant que des enfants, qui n'ont rien a voir avec une poignée de gredins, de malandrins, meurt de faim. Tant que des lois oppriment au lieu de venir en aide aux pauvres familles honnêtes, aux gens de cœur! Vous n'avez rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbre, continuant souterrainement, l'homme méchant, le gredin, aura pour collaborateur fatal l'homme malheureux. Après quoi, sans trop attendre, Les discours n’étant pas un exercice qu'elle apprécie. Doutant des mots choisi. Des phrases prononcé. Pensant que bien que le ridicule ne tue pas, il pèse sur les épaules. Elle quitta les lieux, le cour Battant, vibrant, tambourinant a ses oreilles. Elle ne comptait pas, elle, rester complice par l'inaction.
  12. Mercredi 14/11/287 - Devanture du bureau Chimères. Ce matin aux alentours de 10h00 ,un chariot aurait quitté le bureau. La responsable en colère aurait sans la moindre discrétion donné une adresse à Florin , une livraison rassemblant les dernières affaires et les paiements de son ancienne associée et employée. Les mégères se demandant depuis quelques temps où sont passés les Delonyr auront sûrement fait filer l' information , réalisant sûrement que le traiteur avait bel et bien disparu du commerce pour toujours et que cette institution autrefois soudée en avait perdu ses ailes...
  13. There's more to explore after today's release of the new Drieghan zone in Black Desert Online. Players will find over three hundred new quests, nodes to conquer and the new dragon world boss, Garmoth. Once defeating Garmoth, players will obtain his Horn loot that can be traded for a baby dragon pet named Gerson. Afficher l’article complet
  14. Après avoir récemment acquis CCP Games, Pearl Abyss revendique un troisième trimestre « record » grâce aux performances commerciales de Black Desert Mobile (surtout) et de Black Desert Online (plus modestement). Afficher l’article complet
  15. L ' A V E N I R E S T U N L O N G P A S S É ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ L'autopsie d'une époque An 285 - Heidel * Le corbeau. Alors cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, — lui dis-je, — soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la Nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! » Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, — jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! » Edgar Allan Poe * Le cadavre invisible. Éternité de l'homme, illusion ! chimère ! Mensonge de l'amour et de l'orgueil humain ! Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère, Il lui faut un demain ! Vous dites à la Nuit qui passe dans ses voiles : « J'aime, et j'espère voir expirer tes flambeaux. » La Nuit ne répond rien, mais demain ses étoiles Luiront sur vos tombeaux. Louise Ackermann * La gorge tranchée. Quand la Mort serait là, quand l'attache invisible Soudain se délierait qui nous retient encor, Et quand je sentirais dans une angoisse horrible M'échapper mon trésor, Je ne faiblirais pas. Fort de ma douleur même, Tout entier à l'adieu qui va nous séparer, J'aurais assez d'amour en cet instant suprême Pour ne rien espérer. Louise Ackermann * ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ An 286 - Calpheon * Votre éducation peut être considérée maintenant comme achevée, — il est grandement temps que vous vous poussiez dans le monde, — et vous n’avez rien de mieux à faire que de suivre simplement votre nez. — Ainsi — ainsi… ainsi sortez de chez moi, et que Dieu vous assiste ! * La lionnerie. Quand je mets à vos pieds un éternel hommage, Voulez-vous qu’un instant je change de visage ? Vous avez capturé les sentiments d’un coeur Que pour vous adorer forma le créateur. Je vous chéris, amour, et ma plume en délire Couche sur le papier ce que je n’ose dire. Avec soin de mes vers lisez les premiers mots, Vous saurez quel remède apporter à mes maux. Alfret de Musset * L'inhumation prématurée. Il y a des moments où, même aux yeux de la raison froide, notre triste monde peut prendre l’aspect d’un enfer. Mais l’imagination de l’homme n’est pas une Carathis pour explorer impunément tous les abîmes. Ses terreurs sépulcrales, légion redoutable, ne peuvent, hélas ! être tenues pour purement fictives. Mais comme les démons avec lesquels Afrasias descendit l’Oxus, il est nécessaire que ces effrois dorment ou qu’ils nous dévorent, qu’on les laisse sommeiller ou qu’on se résigne à périr. * Le bélier et la fleur d'équinoxe. Sacrifier l’innocence, fuir la pauvreté, Les crocheteurs, les oubliés de la morale. Dans la fierté les loups y planteront leurs crocs, L’oisiveté viendra pour vous ronger les os, Marionnette furtive dans un théâtre d’ombre, Le code d’honneur me suivra jusqu'à ma tombe. Je garde courage, un peu d’amour et d’assassinat, Dans la bataille tant que le soleil m’effleure, Dans la fierté je vis, dans la fierté je meurs. VII * Air de testament pour un basané. Rappelle-toi, le temps n'efface que les détails Tends le doigt vers le ciel tu pourras toucher les étoiles Dis-toi seulement, qu'ils sont là dans nos mémoires Déleste-toi un peu du poids du désespoir Tout s'écroule autour de toi On rebâtira demain dans le silence et le secret Un grand frère c'est sacré entre l'absence et le regret Ces mots du bout des lèvres lentement je les murmure M'arme de nos blessures, un ange est tombé de là-haut Je trébuche et me questionne, sur un spectre si pesant Dans ce funérarium on était quasiment deux cents Ce sentiment de vide, il n'avait à peine quelques ans Gamin difficile à cerner mais tellement intelligent Un peu distant, il se foutait parfois de tout Mais frissonnait en écoutant le chant des chœurs des hommes en rouge Ne repars pas à zéro, on vit avec le manque VII * Les racines d'un chêne. L’atmosphère fait penser à ces rites de destruction de la personnalité individuelle, à cet état second dans lequel l’homme devient un réceptacle vide où l’on déverse, dans l’ivresse, des sentiments édifiants La tête de mort elle-même passait pour le symbole de l'effacement de sa volonté personnelle, au service d’une mission supérieure. * Grandeurs et décadences. Pigritia est un mot terrible. Il engendre un monde, la pègre, lisez : le vol, et un enfer, la pégrenne, lisez : la faim. Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, etune fille, la faim. Victor Hugo * ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ An 287 - Calpheon * To be continued... Fort de mes acquis délivré de la grisaille De mes efforts on acquit livres et représailles J’ai déduit ce message de mes goûts de mes douleurs De l’horreur, de l’or, de l’humain, Que l’aurore de demain soit splendeur pour la descendance. Ouvrez les yeux. *
  16. Il y aurait donc d'autres sources d'inspirations que du googletrade italien et des marques de spaghettis ?! Je contacte immédiatement Di Bardi pour qu'il vote un embargo sur la Corée du Sud.
  17. Il y a plein de sources d'inspirations (en l’occurrence, atelier sophie est clairement inspiré de la renaissance française, même si bon à la renaissance, tout le monde a un peu copié sur son voisin). Mais entre la vision qu'on en a, et celle qui existait réellement à l'époque... Il y a un gouffre. Je m'interroge plutôt sur "Où sont les nains ?" personnellement. Qu'ils mettent les elfes mâles, c'est très bien et tout mais on veut de l'acier et des poils !
  18. M-mais...la renaissance italienne dans tout ça ? :-(
  19. Ou peut être pas. Y'a quand même un petit air de ressemblance je trouve, même si la jupe est forcément plus courte, jeu coréen oblige.
  20. Aux dernières nouvelles ... Le Capitaine semble de retour à Epheria, il est de notoriété publique de sont ancien employeur lui a céder les navires de sa propre compagnie, La donation n'aurait pas du tout plu au capitaine, qui a tout simplement décider de rénover et vendre au plus offrant la flotille, celui ci n'ayant tout simplement pas les mêmes prétentions que sont ancien employeur, mais il est de fait publique que la DTC aurait pousser à bout la patience du jeune Capitaine de l'Aedes qui aurait quitter la compagnie peu de temps après sa dissolution. Depuis sont retour à Epheria l'homme semble avoir redoubler d'efforts pour redorer sont image auprès de la classe marchande de Calphéon, il parait même que celui ci serait prêt à acheter le statut de citoyen de Calpheon pour faire patte blanche.
  21. Les docks d'Epheria semblent très actifs ces derniers jours, notamment avec l'arriver et la vente complète de toute une flottille de navires, et pas n'importe lesquels car il s'agit tout simplement de l'ancienne flotte de la Delmeth Transport et Commerce, que sont propre chef aurait céder au Capitaine de l'Aedes, Arthegos, ancien employé de cette même compagnie.
  22. Le soir du 11eme jour du mois du Marteau, un contingent de Trina, à pénétré dans la demeure des Greywolf afin de procéder à des arrestations faisant suite au passage du blocus sur les bas fonds par un chariot de vivre destiné à nourrir les insurgés. Trois personne ont été extraites de la demeure, selon les témoins : Une jeune femme et un jeune homme tous deux agés de 16 ans et un autre homme de 23 ans. Tous trois semblent être des serviteurs et aucun noble n'a à cette heure été inquiété. Pour Modeno, critique des actions du gouvernement, entre inculper les Greywolf et s’amputer des impôts conséquents que lui verse la banque au loup gris et inculper trois serviteurs, la République a vite fait son choix. Les trois jeunes sont accusés d'avoir eux même joué d'influence sur la jeune Luaine Greywolf pour la pousser à passer outre le confinement des bas fonds en livrant de la nourriture aux insurgés. En cela, la jeune noble, héritière de la fortune Greywolf, semble avoir été lavée de tout soupçons de malversation et la République se concentre sur l'interrogatoire en geôle des trois criminels [l'Appellation de criminel prévalant jusqu'à ce que les coupables aient prouvé leur innocence]. Le motif de contrebande leur est notamment reproché ainsi que celui de trahison envers la République en conflit ouvert avec les insurgés des bas fonds. Trois gardes de Trina, qui se trouvaient en faction à l'entrée des bas fonds, ont été également arrêté, accusés d'avoir laissé passer le convoi, malgré l'instauration du blocus. Trina à renforcé comme elle le pouvait ses troupes autours des accès aux bas fonds, craignant que cet épisode ne ravive les tensions entre la garde et les insurgés, d'autant plus que pour l'heure, les forces de la République, seraient toujours amputées du gros des troupes déployées sur le front Saunil. Depuis hier deux rumeurs courent quant à cette affaire... Pour certains, cet épisode confirmerait la volonté politique du conseil de Kalis d'affamer volontairement les insurgés afin de provoquer une situation telle qu'elle ne puisse aboutir qu'à une totale soumission de ses habitants. Kalis craindrait que perdre le contrôle des approvisionnements sur les bas fonds, ne crée un engouement qui conforterait les insurgés, et rendrait pérenne la rébellion des bas fonds, renforçant de fait les bandes de Luolo Grebe. D'autre avancent l'autre hypothèse que le spectre de la ligue de Xian se trouverait derrière l'intervention de la République contre des gens ayant voulu nourrir gratuitement les bas fonds. En effet, Xian aurait intérêt, selon cette rumeur, à faire pression sur la République pour maintenir le monopole de ses bénéfices quant aux seules livraisons en blé autorisées au compte goute par le gouvernement. Mais au fond, il est possible aussi que la vérité soit un mélange de toutes ces rumeurs, tant tout le monde s'accorde à dire que l’insurrection des bas fonds et le confinement qui en résulte, sont devenus un imbroglio qui n'en finit pas et dont personne ne semble plus comprendre la logique.
  23. Tarif.. J'en ai marre. Mais vraiment ras le cul. D'accord je suis pas patient mais plus les jours passent plus j'ai l'impression d'être un poisson rouge qui tourne en rond dans son bocal. Je déteste cette impression. Moi j'aspire à la liberté, aux grands espaces, je déteste me sentir entravé ou prisonnier. Et par dessus tout, l'océan me manque putain. J'avais espéré trouver des réponses, une nouvelle voie et une famille. J'ai rien trouvé de tout cela quasiment. J'ai peut-être été naïf, encore. Les sorcières sont des personnages aimant garder leurs secrets. On m'a bien fait comprendre aussi que j'étais "trop vieux". Bref je partais pas vraiment avec un avantage à vouloir m'intégrer à la faune locale. Quand à ma "famille"... ben quand c'est une tierce personne - ma très chère rouquine - qui te narre en gros l'histoire de ton propre clan, ça fait pas riche. Au final après bien des jours à errer en ville je n'ai trouvé personne qui puisse m'enseigner à comment utiliser le pouvoir dont j'ai hérité, ni la famille ou les liens que j'espérais tisser. C'est un échec, et il est douloureux. Même Aithe commence à dépérir à force de rester trop longtemps au même endroit. On vit de petits boulots, de petites missions sans importances. C'est chiant et mal payé. Mais ça me défoule un peu d'aller de temps en temps cogner sur des bandits ou des Manes. Mais ça me fait pas avancer pour autant. J'ai strictement rien appris concernant la magie. Absolument rien. Drelnas refuse de m'éclairer, il dit que ça doit venir de moi. Super l'aide, merci vraiment.. Narasen s'était proposée l'autre jour. Je pense que je vais reconsidérer sa proposition avec plus d'intérêt. Ma chère cousine est déjà bien occupée à façonner ses recrues et plus les jours passent plus je me sens comme un étranger. Elle a ses problèmes et ses missions à gérer, moi je suis un boulet qu'on a mis entre ses pattes. Du coup rester à Tarif n'est plus vital. C'est autant une libération qu'une frustration. J'ai besoin.. on a besoin de prendre l'air avec Aithe. Besoin de se retrouver, de profiter un peu de ce calme avant la prochaine tempête. Car elle viendra tôt ou tard c'est certain. La seule et unique fois que je suis allé accompagner les sorcières à propos d'une enquête sur des loups, on est tombés sur des loups ouais... mais plus hauts que moi et bâtis comme des cyclopes. Ils ont une de ces forces ces gars là... Et devine d'où ils venaient ? Du sud bien sûr, de contrées inexplorées et interdites. Dreighan ils appellent cet endroit. Et là bas aussi ça sent le merdier. L'un des hommes loups tentait de secourir un bébé humain, pourchassé par ses congénères qui voulaient le buter. L'homme loup, Karu qu'il s'appelle, nous a même parlé une fois qu'on l'a eût aidé d'un Dragon immense qui terrorise son peuple. Du coup y a du boulot pour les apprentis héros qui voudraient libérer un peuple opprimé du joug d'un méchant dragon. Qu'ils aillent donc se faire enculer. J'ai libéré des prisonniers de leurs chaines une fois ou deux, j'vais pas aller me faire rôtir la couenne pour des étrangers, sans déconner. Mais qui dit nouveau territoire dit aussi nouvelles richesses.. Et là ? Ça commence pas à sentir les emmerdes tu crois ? Entre les histoires de dragon, de territoires inexplorés, d'aventures.. J'ai le sang qui bouillonne, la curiosité qui me travaille. J'ai envie de tailler la route et d'explorer, cartographier ce territoire sauvage et dangereux. L'appel de la route se fait sentir et plus les jours passent plus il est fort. J'ai beau me dire que ça pue, que ça sent les emmerdes à plein nez j'y peux rien, j'suis comme une mouche qu'aurait trouvé une belle grosse bouse bien fraîche..
  24. Tarif.. J'en ai marre. Mais vraiment ras le cul. D'accord je suis pas patient mais plus les jours passent plus j'ai l'impression d'être un poisson rouge qui tourne en rond dans son bocal. Je déteste cette impression. Moi j'aspire à la liberté, aux grands espaces, je déteste me sentir entravé ou prisonnier. Et par dessus tout, l'océan me manque putain. J'avais espéré trouver des réponses, une nouvelle voie et une famille. J'ai rien trouvé de tout cela quasiment. J'ai peut-être été naïf, encore. Les sorcières sont des personnages aimant garder leurs secrets. On m'a bien fait comprendre aussi que j'étais "trop vieux". Bref je partais pas vraiment avec un avantage à vouloir m'intégrer à la faune locale. Quand à ma "famille"... ben quand c'est une tierce personne - ma très chère rouquine - qui te narre en gros l'histoire de ton propre clan, ça fait pas riche. Au final après bien des jours à errer en ville je n'ai trouvé personne qui puisse m'enseigner à comment utiliser le pouvoir dont j'ai hérité, ni la famille ou les liens que j'espérais tisser. C'est un échec, et il est douloureux. Même Aithe commence à dépérir à force de rester trop longtemps au même endroit. On vit de petits boulots, de petites missions sans importances. C'est chiant et mal payé. Mais ça me défoule un peu d'aller de temps en temps cogner sur des bandits ou des Manes. Mais ça me fait pas avancer pour autant. J'ai strictement rien appris concernant la magie. Absolument rien. Drelnas refuse de m'éclairer, il dit que ça doit venir de moi. Super l'aide, merci vraiment.. Narasen s'était proposée l'autre jour. Je pense que je vais reconsidérer sa proposition avec plus d'intérêt. Ma chère cousine est déjà bien occupée à façonner ses recrues et plus les jours passent plus je me sens comme un étranger. Elle a ses problèmes et ses missions à gérer, moi je suis un boulet qu'on a mis entre ses pattes. Du coup rester à Tarif n'est plus vital. C'est autant une libération qu'une frustration. J'ai besoin.. on a besoin de prendre l'air avec Aithe. Besoin de se retrouver, de profiter un peu de ce calme avant la prochaine tempête. Car elle viendra tôt ou tard c'est certain. La seule et unique fois que je suis allé accompagner les sorcières à propos d'une enquête sur des loups, on est tombés sur des loups ouais... mais plus hauts que moi et bâtis comme des cyclopes. Ils ont une de ces forces ces gars là... Et devine d'où ils venaient ? Du sud bien sûr, de contrées inexplorées et interdites. Dreighan ils appellent cet endroit. Et là bas aussi ça sent le merdier. L'un des hommes loups tentait de secourir un bébé humain, pourchassé par ses congénères qui voulaient le buter. L'homme loup, Karu qu'il s'appelle, nous a même parlé une fois qu'on l'a eût aidé d'un Dragon immense qui terrorise son peuple. Du coup y a du boulot pour les apprentis héros qui voudraient libérer un peuple opprimé du joug d'un méchant dragon. Qu'ils aillent donc se faire enculer. J'ai libéré des prisonniers de leurs chaines une fois ou deux, j'vais pas aller me faire rôtir la couenne pour des étrangers, sans déconner. Mais qui dit nouveau territoire dit aussi nouvelles richesses.. Et là ? Ça commence pas à sentir les emmerdes tu crois ? Entre les histoires de dragon, de territoires inexplorés, d'aventures.. J'ai le sang qui bouillonne, la curiosité qui me travaille. J'ai envie de tailler la route et d'explorer, cartographier ce territoire sauvage et dangereux. L'appel de la route se fait sentir et plus les jours passent plus il est fort. J'ai beau me dire que ça pue, que ça sent les emmerdes à plein nez j'y peux rien, j'suis comme une mouche qu'aurait trouvé une belle grosse bouse bien fraîche..
  25. C'est surement un designer italien calphéonien derrière cette tenue, assurément.
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