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  1. Aujourd’hui
  2. Le studio Pearl Abyss vient de fêter ses dix ans et depuis sa création, le studio fait des choix atypiques (concevoir son propre moteur, se focaliser sur le MMORPG ou le PC). À l'occasion d'un entretien, nous avons demandé au studio de nous expliquer ces choix. Afficher l’article complet
  3. La dernière semaine
  4. Kakao Games has announced a host of new events for the rest of this month in Black Desert. Afficher l’article complet
  5. Avant
  6. A la poursuite de l'Amarillo Lors de leur voyage dans l'est, le petit groupe d'humaniste a entendu un nom qu'ils avaient laissé dans un recoin sombre de leur esprit : Vorang. Les quelques informations recueillies sur place avec l'aide d'une prostituée nommée Baratajah permirent de savoir que le pirate, sur lesquels le groupe avait eu une victoire l'année passée, n'était pas assez abattu pour cesser ses activités. Il semble qu'il livre toujours (ou de nouveau) des marchandises de contrebandes, sans doute issues de ses prises sur les navires calphéens, dans l'est, tout en important dans les cités occidentales des produits orientaux, tels que de l'opium. De retour à Calpheon, Dulcia a suivit la piste d'un de ses collaborateur et récupéré de précieuses informations, notamment le nom d'un navire: l'Amarillo. Ayant désormais des pistes pour retrouver ce navire et son terrible capitaine, l'ancienne courtisane part avec une équipe réduite à la poursuite du pirate, dans l'espoir de trouver un moyen de mettre définitivement un terme à ses méfaits... et obtenir une vengeance, peut-être, attendue depuis trop longtemps.
  7. Bon retour a toi !
  8. Pearl Abyss, the developer behind the popular game Black Desert is celebrating their 10-year anniversary. In their release notice, they've provided some very interesting numbers regarding how popular Black Desert has become. Afficher l’article complet
  9. Pearl Abyss, the developer behind the popular game Black Desert is celebrating their 10-year anniversary. In their release notice, they've provided some very interesting numbers regarding how popular Black Desert has become. Afficher l’article complet
  10. Ola ! Je débarque 150 ans après par pur hasard suite au tag de Fae' ~ Je ne compte pas reprendre le rp de Mihrsahr pour le moment, mais on a toujours notre tente en bordure de désert pour une rencontre ou discussion occasionnelle si besoin
  11. merci
  12. Bon retour ici et bon jeu !
  13. Bonjour. Je suis également de retour après une longue absence, et un carnet d'amis qui ont également déserté le jeu. N'hesitez pas à me contacter en jeu, ma perso principale est Eliominys. Bonne journée !
  14. Présentée comme l'une des contrées les plus redoutables de Black Desert Online, la région d'O'dyllita sera déployée sur les serveurs occidentaux du MMO d'action le 7 octobre prochain. Afficher l’article complet
  15. Dans la nuit du 28 au 29, Trina à signalé l'évasion d'une des prisonnière de ses geôles. Il s'agirait d'une sorcière du nom de Mariah "Nera", arrêtée il y a quelques années en pleine période de l'affaire des Maléficiennes. Cette habitantes du quartier du Marché avait été accusée par ses voisins de sorcellerie, d'empoisonnement et de pratiques interdites, liées au culte d'Hadum. Condamnée à mort par l'Eglise, elle attendait dans les gêoles de Trina, son exécution. Bien que le signalement de cette évasion ait bien été transmis selon la procédure, un cafouillage administratif semble pour l'heure empêcher tout avis de recherche la concernant. Il n'en reste pas moins que certains voisins de Mariah, ayant contribué à sa dénonciation, craignent désormais pour leur vie et les autorités ont promis de faire au plus vite la lumière sur cette inquiétante disparition.
  16. MAHEGOR'HAN Après avoir échoué à empêcher l’assassinat de leur ami Mansur, ayant entrainé la maison Al'Jalis à se déchirer dans une guerre interne, les compagnons se sont résolus à abandonner Ilioza Al'Jalis, la soeur de Keharqta, à son destin et ont fuit Valencia. Mais leur répit n'a été que de courte durée. Infectée par un objet dont elle a fait l'acquisition dans des ruines, la jeune Luaine Escorta s'est retrouvée sous l'emprise d'un Esprit Occulte du nom de Mahegor. Grace à l'intervention de la Valkyrie Lucia, les compagnons sont parvenus à transférer l’incarnation de l'esprit dans une tierce personne et à garder ce réceptacle à l'écart de Calphéon. Mais loin de régler le problème, ils se retrouvent désormais engagés dans une course contre la montre pour récupérer un fragment de mémoire lié à l'histoire de Mahegor et tenter d’empêcher ce dernier de devenir une menace.
  17. Elle déploya sa main en direction du mercenaire pour tenter de le poignarder mais il était illusoire de croire qu’une aussi petite femme ait le bras assez long pour réussir à inquiéter un homme aussi massif. Il esquiva avec une dextérité surprenante et frappa dans sa main pour lui faire lâcher son arme. Déployant son bras, il vint saisir Dulcia à la gorge. Elle se sentit soulevée comme une poupée de chiffon avant que son dos ne soit rabattu sur une table dans un fracas qui résonna dans toute la pièce. Elle en avait le souffle coupé. Il leva son poing pour tenter de l'abattre sur sa bouille ronde, comme s’il escomptait l’écraser. Elle eu tout juste le réflexe de lever son avant bras sur lequel le coup butta. La douleur en fut si vive qu’elle cru qu’il lui avait cassé le poignet. Envoyant ses pieds dans le ventre de l’homme, elle tentait de le repousser sans succès. Il était parvenu à se frayer un passage entre ses jambes et de quelque manière dont elle puisse se tordre, elle ne parvenait plus à l’atteindre de ses pieds. Il puait ! Un mélange de mauvais vin, de sueur qui lui donnait la nausée. Penché sur son corps frêle, il étendit ses bras pour porter les mains à son cou et serrer. Elle ne parvenait plus a respirer, tentait de griffer la poigne qui bloquait sa respiration mais rien n’y fit. Elle songea, dans le chaos de cet instant, qu’être arrivé aussi loin pour se faire étrangler sur une table eu été de fort mauvais goût. Mais elle avait été consciente depuis le début qu’elle aurait à faire face à la violence pour parvenir à ses fins. Le fil des évènements se rejoua à toute vitesse dans son esprit tandis que l’air lui manquait... Entrer au service d’un tenancier de bordel crasseux d’Ephéria n’avait pas été une difficulté. Ni même le convaincre de jouer la carte d’une nouvelle prostitué dans son jeu, pour attirer sa cible jusqu’à elle. Il lui avait suffit de jouer l’ingénue, trop pauvre pour savoir lire, trop naïve pour comprendre les termes du contrat qui l’escroquait dans les grandes lignes, mais assez charmante pour promettre à son patron l’espoir de se faire une petite somme sur son dos. Pour peu qu’il aille chercher un homme ayant de quoi dépenser assez pour passer une nuit mémorable. Et ici, à Ephéria, parmi la clientèle désœuvrée de marins puants qui fréquentaient les filles dans l’espoir de leur monter sur le ventre, les plus fortunés étaient de loin ceux qui s’adonnaient à la contrebande et autres activités illicites. Aussi était-elle certaine que celui qu’elle cherchait finirait par venir à elle, attiré comme une mouche par un pot de miel. Et il n’avait en effet fallu que quelques jours pour qu’Orlando morde à l’hameçon. Elle se souvint, en le rencontrant, s’être étonné de sa petite taille. C’était un homme courtaud qui boitait légèrement. Elle avait idiotement espéré qu’il soit beau sans trop savoir d’où lui était venu un si stupide espoir. Sans être laid, il n’était pas spécialement attirant. Une cicatrice barrait sa joue et ses cheveux gras étaient rabattu sur son crane. Qu’importait ! Elle l’avait pris par la main et l’avait ramené dans la chambre poussiéreuse qu’on avait mis à sa disposition. Le tenancier espérait que son client en aurait pour son argent. Et Dieu ! Elle s’y était employée avec toute la sensualité qui était la sienne, dans l’exercice de ces choses. Ils l’avaient fait, au milieux des draps sales jusqu’à ce qu’il demande répit. Et même là encore, elle était revenue à la charge jusqu’à être certaine qu’il en soit assez épuisé pour ne plus se réveiller. Il avait finit par s’endormir et elle était restée là, à le regarder une heure durant, ronfler comme un porc, le sexe mollasson rabattu sur son ventre flasque tandis que l’unique lumière vacillante faisait danser, sur se corps assoupis, ses ombres ridicules. Elle se leva en silence et en quelque pas feutré, se dirigea vers les affaires du contrebandier pour les fouiller. Il y avait une escarcelle dans laquelle elle trouva un bourse. Quelques pièces de monnaie précieuses — dont certaines venaient bien de Valencia — et un anneau dont elle ne parvenait à déchiffrer les écussons. Il y avait, en outre, trois clefs, un peu d’opium, des papiers et un carnet. Quoi que la prise fut prolixe, elle craignait de passer à coté de quelque chose. Elle grimaça. Elle avait conscience qu’il lui faudrait aller jusqu’à sa demeure pour faire main basse sur plus d’éléments. Le corps qui bougea, la tira de ses réflexions. Elle fit pivoter son visage vers lui pour s’assurer qu’il dormait encore. Il était toujours allongé, ronflant de manière plus ténue. Lentement, encore nue, elle se redressa sans bruit et porta la main à ses cheveux pour en retirer la rose qui y trônait. Elle surmontait un stylet de métal par lequel elle tenait en place et qui, le cas échéant, pouvait s’avérer être un arme indispensable pour sortir une courtisane d’un mauvais pas. Sans bruit, elle approcha de l’homme assoupis, serrant dans son poing frêle le poinçon d’acier. Il devait l’avoir sentir venir car il ouvrit les yeux. Mais trop tard ! Fondant sur lui, elle ne lui laissa pas le temps de réagir et, plaquant une main sur les lèvres de l’homme elle frappa de toute ses forces pour enfoncer le stylet dans sa gorge. Il se débattit sans pouvoir hurler. Hors de la pièce parvenaient les sons d’extases de quelques vicissitudes tardives, mélanges de grognements, de plaisir féminin simulé et les claquements abjectes de corps se percutant. Il tenta de se débattre sans force tandis qu’en contre bas raisonnaient, éparses, les braillement des quelques ivrognes encore debout. Elle frappa encore, par trois fois dans cette gorge tandis qu’il remuait en se vidant de son sang. Penchée sur lui, pesant de tout son poids pour l’empêcher de bouger, elle ne pouvait rien manquer de ce regard qui s’éteignait en la contemplant, pris entre stupéfaction et terreur. Ce con l’avait appelé Mon Amour toute la nuit durant mais Mon Amour était une femme rancunière. — Avec les salutations de la République, murmura t-elle près de son oreilles. Elle ne sut s’il eu le temps de comprendre avant que ses yeux ouverts ne perdent l’éclat de la vie qui les animait quelques secondes plus tôt. Se redressant, elle se détourna de la masse gisant sur le lit et de l’auréole noire qui depuis la gorge maculait les draps sales. Dulcia pris le temps de se nettoyer puis de se revêtir. Elle enfourna dans l’escarcelle tout ce qu’elle pouvait emporter d’Orlando — A l’exception de quelques pièces précieuses et d’un de ses papier qu'elle garda en main — avant d’accrocher cette dernière sous sa robe. Sortant de la chambre pour refermer soigneusement derrière elle, elle se dirigea aussi calmement que possible vers le bureau du tenancier. Orlando étant venu au bordel, elle n’avait aucune idée d’où il vivait et il lui fallait donc cette information avant de quitter définitivement ce lieu. Poussant la porte, elle entra sans prendre le temps de frapper. Elle trouva son proxénète assis à son bureau en grande discussion avec un autre homme. La pièce n’était pas grande mais avait tout le nécessaire pour convenir aux opportunités d’un tel lieu. Une table pour faire des affaires et un lit pour s’envoyer ses employées entre deux tractations. Elle avait conscience de la probabilité qu’un des deux — Voire même les deux, soyons fous — en vienne à exiger de la prendre sur l’un des deux éléments de la pièce, puisqu’elle était là. Elle ne savait trop pourquoi, les hommes avaient ce fantasmes étrange de posséder une femme qui venait juste de l’être par un autre. Elle trouvait cela idiot et il ne lui serait jamais venue à l’esprit d’avoir la pulsion soudaine de boire dans le verre à moitié vide — à moitié plein en l’occurrence — d’un autre. Quoi qu’il en fut, cette idée ne la réjouissait pas du tout. Non qu’elle ne puisse supporter de tourner en d’autres mains après avoir passé la moitié de la nuit à se faire manipuler par un abruti mais elle gardait cachée sous sa robe l’escarcelle qu’elle venait de voler et ces deux messieurs auraient sans doute peu gouté, en soulevant sa robe, de tomber sur l’objet de son méfait. Inspirant, elle tenta de garder son calme et pris son sourire le plus idiot pour approcher du bureau. — Orlando s’est endormi et il en a eu pour son argent, fit elle d’une petite voix. En vérité, il en fut tant content qu’il t’en remercie. Elle ouvrit sa main pour faire tomber les pièces précieuses sur le bureau. Les hommes aimaient qu’on les félicites pour des actes qu’ils n’avaient pas accomplis eux même et, devant la pluie de pièces rebondissant devant ses yeux, son proxénète en oublia toute idée de se satisfaire autrement que par la vue de ces richesses étalées. Mais l’autre homme ne voyait pas les choses de cet œil là. Il n’avait cessé de la fixer depuis son arrivée. — Non de Dieu, Guilermo ! Fit sa voix geignarde. Ta nouvelle petite protégée à une bouche… Je suis sûr qu’elle pourrait avaler un kilomètre de q… Elle porta son regard clair sur cet imbécile sans lui laisser le temps de terminer sa fine analyse et il s’interrompit. Il ne fallait pas qu’elle lui laisse l’opportunité d’attiser quelques désir pervers. En outre, elle n’aimait suffisamment pas sa bouche pour tolérer qu’on fasse de telle blagues sur ses lèvres. — Il m’en faudrait cent comme la tienne pour faire un mètre, siffla-t-elle dans son orgueil blessé, aussi je ne suis pas prête de faire un kilomètre. Guilermo, abandonna un instant l’observation de ses pièces pour se mettre à rire, dans un éclat tonitruant. — Bon sang, Alfonso ! Cette petite t’a mouché ! La brave garce ! — Je serait pas contre me moucher à mon t… — Pas le temps ! Répliqua-t-elle en se tournant vers son employeur pour agiter le petit bout de papier qu’elle avait gardé en main. Orlando m’a demandé de porter ce mot à sa maison. Il compte profiter un peu de ton établissement demain, après une longue nuit de repos. Ça veut dire plus d’argent, non ? Guilermo oublia vite son acolyte pour sourire — Tu es douée, pour sûr. Allez ! Va ! Il habite une maison près du port à l’angle de Route du Roi. Fais ce qu’il te dit…. Tout ce qu’il te dit. Les deux hommes se regardèrent en sifflant un rire obscène et elle s’efforça de rire avec eux, tout en se dirigeant vers la porte. Ce n’est que lorsqu’elle l’eu passé qu’elle marmonna pour elle-même, en descendant les marches. — Tu riras moins demain, vieux con. Le reste aurait du être une formalité. Elle avait l’adresse, les clefs d’Orlando et suffisamment de temps devant elle avant qu’on ne découvre le corps. Mission accomplie, avait elle songé. Mais en entrant dans la demeure, elle ne s’était pas attendu à ce qu’un homme d’Orlando y soit de garde. Stupide fille ! Elle était parvenue à le convaincre qu’elle était juste une prostitué venant déposer un papier sur le bureau du contrebandier mais celui-ci ne l’avait pas lâché d’une semelle jusqu’à la chambre, la toisant d’un œil méfiant. Elle se souvint avoir pesté intérieurement, tout près de son objectif tandis que la brute la fixait. Elle avait analysé le bureau en déposant le petit mot à sa surface. Des notes, une dague de bonne qualité, un chandelier, un encrier, un coffret... Elle en était à se demander comment elle parviendrait à se débarrasser d’un type de loin plus expérimenté qu’elle dans l’art de broyer des melons à main nue lorsqu’elle avait entendu la ceinture se déboucler derrière elle. Evidemment… Ce ne fut qu’en entendant les braies se baisser qu’elle fit volte face, saisissant la dague pour le frapper. Elle avait espéré que le pantalon entre les jambes, il en soit moins dextre à se défendre. Mauvais calcul. Et elle se retrouvait là, allongée sur une table à se débattre tandis que des mains épaisses l’étranglaient. Néanmoins le déroulement des faits qui s’étaient imposé dans son esprit à vive allure n’étaient pas sans utilité et elle avait cette faculté, dans quelque moment délicat de son existence, de parvenir à se remémorer de chaque détails qui était de nature à la tirer d’un mauvais pas. Et elle avait trouvé ce qu’elle cherchait. Des notes, une dague, un encrier et un putain de chandelier ! Étirant sa main sur le coté pour tâtonner, tandis que sa tête lui tournait, elle parvint a refermer ses doigts sur l’objet avant de le rabattre pour percuter la face brute de toute ses forces. L’homme lâcha son emprise pour reculer d’un pas et elle envoya son pied contre lui pour le pousser en arrière, dans un feulement étranglé. Il bascula et buta contre une armoire et, la gorge en feu, elle se redressa d’un bond pour se jeter sur lui, manquant de tituber. Tout deux basculèrent au sol et elle leva le chandelier pour frapper encore. Elle frappa et frappa… Jusque ce que ce visage immobile ne soit plus reconnaissable. Et le silence retomba, à peine perturbé par sa respiration difficile qu’elle tentait de reprendre. Lentement, elle roula sur le coté, le corps meurtri, toussa pour expulser l’air de ses poumons, ouvrit ses lèvres pour avaler des « kilomètres » d’air. Ce ne fut qu’après un temps, qu’elle parvint à se relever avec peine. Elle était en vie... Rapidement elle rafla tout ce qu’elle pouvait emporter et quitta la ville avant le levé du jour.
  18. Accoutumée aux rixes et aux règlements de comptes, la ville portuaire n'est pas moins secouée, au matin 27 du mois de la pierre de sceau de cette année 289, par un mystérieux double assassinat. Alors que la matinée s'avançait, un cri retenti dans la principale taverne (qui propose par ailleurs des femmes de petites vertu, ce qui fait souvent appeler ce lieu de débauche plutôt "bordel" que taverne par les voyageurs). On y retrouva le corps sans vie d'un homme, poignardé à la gorge, gisant dans son sang. Ses vêtements, éparpillés dans la chambre sordide, avaient été vidés de tous les biens qu'il devait porter avec lui. La ville aura tôt fait de bruisser de la rumeur selon laquelle il était monté dans la soirée avec une toute fraichement nouvelle prostituée, que les habitués du lieu n'avaient pas manqué de repérer, louant pour certains sa beauté surnaturelle, pour d'autre décrivant un regard terrible de démon. Néanmoins ce n'est pas le seul cadavre retrouvé ce jour là... au domicile de la première victime, un autre homme dont l'identitée reste inconnue, tant il est méconnaissable, le visage déformé par des coups terribles, a été trouvé dit-on à demi nu, au beau milieu de la maison. Cette dernière avait été fouillée et la caisse contenant sans doute les richesses du propriétaire vidées. La fille de joie, pointée évidement comme coupable, reste introuvable, ainsi que son probable complice (étant admis qu'une femme seule n'aurait pu faire tout cela), disparue dans la nuit, sans doute riche de son double forfait. Quand à la victime, les habitants ne murmurent son nom - pas toujours le même, mais "Orlando" semble revenir le plus souvent - que du bout des lèvres, mais personne n'est dupe. L'homme trouvé au bordel trempait dans des histoires louches, le genre de type à qui on évite d'avoir affaire quand on est respectable, et qu'on tache de respecter quand on ne l'est pas... C'est sans doute pour cela que les chevaliers marins de Trina, qui n'avaient pas pu jusque là s'occuper proprement de son cas, n'enquêteront que mollement sur la prostituée assassine. On conclue rapidement à un geste vénal, la bougresse s'étant débrouillée pour avoir volé à son galant du soir les clés de sa maison et faire main basse non seulement sur ce qu'il portait ce soir là, mais aussi sur ce que contenait sa demeure. On aura vu tout de même des cavaliers partir en direction de Calpheon, que les enquêteurs envisagent comme sa probable destination. Dans la capitale, on ne se sera pas beaucoup ému de cet incident, qui passera sans doute sous silence. Les Epheriens, en revanche, avides de légendes et bonnes histoires à se raconter au coin des feux du port, n'auront pas manqué de s'emparer de cette affaire pour faire leurs propres conclusions. Celle qu'ils nomment "L'ondine vengeresse" ou encore "l'amoureuse rouge" serait une créature marine venue hanter le contrebandier pour le punir de ses crimes... de ces ondines irrésistibles desquelles les hommes tombent amoureux dès lors qu'ils entendent le son de sa voix. Elle se change parfois en simple femme, attirant dans son étreinte, filet mortel, les esprits corrompus par le vice ou les marins ayant insulté la mer lors d'une tempête... avide, luxuriante et insatiable d'amour et de votre concupiscence, si vous acceptez son pacte, tremblez.... elle vous fera passer une dernière nuit dans les plus obscurs et intenses plaisirs, mais n'en soyez pas comblé... Car vous mourrez dans la nuit, en murmurant "mon amour" tandis qu'elle offrira votre sang en repentance à la mer !!...
  19. If you've been waiting for the Hashashin class on console to receive his Awakening Abilities, wait no longer! The Hashashin receives their Awakening skills today in Black Desert Online. Afficher l’article complet
  20. If you've been waiting for the Hashashin class on console to receive his Awakening Abilities, wait no longer! The Hashashin receives their Awakening skills today in Black Desert Online. Afficher l’article complet
  21. D'abord lancée sur consoles, la classe d'Hashashin y débloque maintenant aussi ses compétences d'Eveil. Parallèlement, l'Hashashin s'annonce sur PC à partir du 2 septembre, avec la possibilité de pré-créer son personnage dès aujourd'hui. Afficher l’article complet
  22. Tôt dans la matiné, les troupes de Trina, conduites par Giovanni Di Castelli, ont mis le siège autour de la demeure de la famille Casteldore, en plein quartier noble. Les soldats pour l'heure s'en tiennent à ceinturer la demeure, repoussant de manière véhémente tout individu tentant d'entrer ou de sortir de la maison. Mais une certaine tension semble palpable parmi les hommes de Trina, ces derniers se tenant prêt à prendre d'assaut la demeure sitôt que l'ordre sera donné. D'autres demeures dans la ville semblent progressivement mise sous surveillances et gardées par les troupes de Trina, bien qu'aucune information n'ait pour l'heure été transmises quant à la raison de ce déploiement. Les accès à la cité et au quartier noble semblent mis sous étroite surveillance et les soldats paraissent poser des questions aux gens qui se présentent, visiblement à la recherche d'un individu. Dans la journée, trois alchimistes se sont rendus en urgence à la demeure Di Castelli et plusieurs médecins semblent avoir été réquisitionné par l'armée, ces derniers ayant été tirés de leur maison sans que des explications n'aient pour l'heure filtré.
  23. Black Desert Online Remastered fans who have been awaiting the Hashashin character in the West need not wait much longer. Pre-creation for the new character class is coming next week to the PC version, with the class itself launching on September 2nd. Afficher l’article complet
  24. Black Desert Online Remastered fans who have been awaiting the Hashashin character in the West need not wait much longer. Pre-creation for the new character class is coming next week to the PC version, with the class itself launching on September 2nd. Afficher l’article complet
  25. Quelques gouttes s'échappèrent du tissu qu'Ilioza tira de la bassine où elle l'avait laissé s'imbiber. Elles tombèrent en chute libre dans une lenteur affreuse jusqu'à rencontrer la surface lisse de la peau d'ébène qu'elle devait à présent nettoyer de ses salissures écarlates. Sa main suspendue au-dessus du vide, ses yeux pâles s'aventurèrent sur le corps inerte allongé devant elle. Il lui fallut un temps considérable pour s'en défaire, son attention rivée sur le torse de l'homme tandis que l'eau pure venait s'y écraser dans le martèlement délicat des grains transparents. Elle avait demandé son corps avant de sortir du palais et cette requête, pourtant légitime, n'avait trouvé dans son esprit que l'écho de l'horreur qu'elle soulevait, puisqu'elle avait été faite auprès de la responsable même de ce drame. Son regard trop clair s'était logé dans les yeux de cette femme et, sachant pertinemment avoir en face d'elle la commanditaire de cette attaque, l'avait suppliée de pouvoir ramener chez elle son époux pour pouvoir laver son cadavre. Le demander était atroce. La voir accepter comme par indulgence était une insulte. Mais telle était leur façon de faire, au-delà du Désert. Une fois à la villa Al'Jalis, Ilioza avait fait porter cet être cher dans une salle restée fraîche pour s'y enfermer par la suite et rester seule avec lui. Les serviteurs avaient ramené de l'eau et des linges propres pour lui permettre de faire elle-même la toilette mortuaire avant de s'incliner dans un respect silencieux et de les laisser, elle et le défunt, se dire au revoir. Elle s'était retrouvée là, au seuil même de la porte, à contempler le corps de son époux disparu avec pour seuls compagnons les pulsations fortes de son cœur au fond de sa poitrine. Et le silence. Cette horrible tranquillité morbide qui s'accompagnerait bientôt des parfums pour chasser l'odeur de la mort. Il régnait alors cette désagréable âcreté dans l'air, celle du sang qui s'imprégnait dans chaque fibre des habits souillés jusque dans les rideaux tirés. L'approche qu'elle avait effectuée jusqu'à lui fut lente, telle une ascension difficile de ses pieds nus sur le sol. Et lentement, avec des gestes précis et précautionneux, elle lui avait ôté un à un ses vêtements rongés par la viscosité sanglante. Sa main rencontra le corps raide de son époux, déposant le linge gorgé d'eau sur son épaule puis, plus bas, sur la poitrine gelée par la mort. En lieu et place du galbe de la chair, se trouvaient les reliefs abrupts des plaies qui lui avaient été causées quelques heures auparavant. Le sang s'en échappait encore un peu, parfois, quand elle venait à appuyer pour retirer les traces sanguines qui avaient séché. Le bruit, l'odeur, la vue de ce carnage, tout lui paraissait alors si ténu. Sa seule préoccupation en l'instant était d'être la plus douce possible afin de ne pas lui faire mal durant son repos. Cette idée, loin de la faire sourire, lui fit prendre conscience comme l'attachement au corps et aux êtres chers pouvait faire perdre la logique à ceux qui demeuraient. Que pouvait-il bien ressentir, après tout ? A présent endormi, et pour toujours, son corps était libéré des maux de ce monde, aussi elle se demandait d'une certaine manière pourquoi elle s'évertuait à rester douce. Comme un rituel religieux pour accompagner l'homme aimé dans la mort, ses derniers gestes envers lui se devaient donc d'être tendres et affectueux. Peu à peu, le sang s'échappa sur les côtes de l'homme pour ruisseler à même la table sur laquelle on l'avait posé. Puis, il sombra plus bas encore jusqu'au sol, dans le clapotement des gouttes salissant les pavés et les pieds nus de la Valencienne de sa teinte carmin. Elle n'y faisait pas attention, trop concentrée sur sa tâche, chassant d'un revers de la main le surplus d'eau colorée sur le côté pour rendre à la poitrine de son époux sa carnation d'antan. C'est alors que la porte s'ouvrit sans que l'on ne frappe au préalable, rompant ainsi la quiétude de la toilette que donnait Ilioza. Tandis qu'elle continuait à caresser les membres engourdis par la mort à l'aide du linge — autrefois blanc — son visage pivota légèrement sur le côté pour espérer voir un début de silhouette se profilant derrière elle. C'est au parfum de menthe qui se dégageait de l'intrus qu'elle reconnu son frère et d'un geste qui se voulait naturel, elle vint chasser l'humidité de ses larmes condensée sous ses yeux. Elle entendit ensuite ses pas lourds contourner la table pour se placer devant elle, rencontrant les iris jumeaux aux siens, aussi bleus et perçants : « Viens avec nous. » La voix de son frère mit fin au silence dans lequel elle s'était enfermée et cette scissure fut si soudaine que son timbre lui parut d'autant plus élevé. « Tu sais que c'est risqué pour toi de rester ici. Si tu pars avec nous, tu survivras. Tu seras en sécurité à Calphéon. » Les paroles de son frère s'accompagnèrent du frottement des fibres. Elle écoutait sans s'émouvoir du sort qui lui était réservé et ne parut pas plus sensible à la sécurité qu'il promettait en regagnant la capitale de l'Ouest. Cela n'avait guère de sens à présent que son bonheur s'était envolé. Retirant le tissu des plaies saillantes, elle le plongea dans la bassine d'eau trouble avant de le faire dégorger d'une torsade entre ses deux mains. « Ma décision est prise, Keharqta. Je ne partirai pas comme un rat fuit le navire. Ma place est ici. — Et ton fils ? Tu y as pensé ? — Isı est entre de bonnes mains, le coupa-t-elle. Il comprendra pourquoi sa mère est restée et quels desseins elle avait à accomplir. — Il vivra avec l'image de sa mère qui préfère mourir que de rester avec lui. » Il y eu un silence durant lequel Ilioza stoppa ses gestes, contemplant alors le corps devant elle. Les yeux clos de ce dernier lui donnaient un air paisible dans la mort, à l'image de la sérénité qui émanait de lui avant son trépas. Elle s'attarda ensuite sur la cicatrice qu'il portait à sa joue, vestige d'un combat qui n'avait pas disparu avec le temps. « Nous sommes à Valencia, Al', reprit-elle doucement sans cesser de fixer son époux endormi. Mon fils a grandi avec des valeurs autres que celles que l'on enseigne au-delà du désert. » Dans un mouvement lent, son visage se tourna vers celui du basané pour le toiser dans la sévérité qui était la sienne. « Mansur était comme un père pour Isı. Sa mort fera germer en lui le désir de justice de notre pays et si jamais je ne devais pas survivre à mes projets, ce sera une raison de plus pour lui pour agir en temps et en heure. En attendant, je vous le confie, à toi et Dulcia. Est-ce que je peux compter sur toi ? » Laissant planer un silence, elle attendit son accord en plantant ses coroles Azurin dans celles de son frère. Ce dernier hocha la tête dans un mouvement aussi lent que lourd de sens, scellant sans un mot la promesse qu'il faisait à sa sœur. Elle lui rendit son geste en acquiesçant à son tour puis reprit le linge d'une main avant de dévier son attention sur son époux. Keharqta fit de même et tous deux se retrouvèrent à contempler en silence la dépouille de Mansur dans un silence pesant. Il n'y avait rien. Rien hormis l'écho des gouttes qui chutaient de la table pour résonner dans leur fracas délicat en contrebas. Il était étrange de voir combien les hommes s'imaginaient la mort plus belle et poétique, arrangée d'idées de retrouvailles fantastiques... Alors qu'une fois devant lui, un cadavre demeurait cette pièce de viande froide qui finirait par se décomposer et attirer les vers dans l'odeur oppressante de décomposition, jusqu'à ce qu'il n'en reste rien. Les faits étaient beaucoup plus bruts. Réels. Tous les espoirs de voir Mansur respirer à nouveau s'étaient dissipés à l'instant même où leurs yeux s'étaient posés sur lui. Le Prens n'était plus. Et il ne reviendrait pas. Ilioza ne regardait pas son frère mais elle pouvait sentir d'ici son cœur lourd et l'effort qu'il déployait pour ne pas pleurer sa perte. Pas devant elle, en tout cas. Elle-même cherchait à se contenir devant lui. Et l'idée même qu'ils furent si soucieux l'un envers l'autre devant un homme qui ne rouvrirait jamais les yeux faillit lui arracher un ersatz de sourire. Mais ce dernier disparut aussitôt avant même ne naître car la vue de son époux ne lui permettait aucune joie en cet instant. « Je vous enverrai de mes nouvelles. Tout ira bien », fit-elle en reprenant son ouvrage pour chasser le silence par les frottements du linge sur l'épiderme raide de la dépouille. Ce fut le signal tacite qui indiquait qu'il était temps pour Keharqta de laisser sa sœur en paix avec son époux. Redressant ses yeux voilés de tristesse, il inclina la tête vers cette dernière pour la saluer avant de se diriger vers la porte pour s'extirper de ce lieu glacé. Avant de refermer derrière lui, il jeta un dernier regard en arrière pour contempler Mansur et Ilioza, et la vue de ces deux êtres pourtant côte à côte mais séparés par la mort ne fut que plus dure encore à concevoir. Finalement, il franchit le seuil et la porte claqua derrière lui. A nouveau seule avec le défunt, Ilioza prit le temps de nettoyer encore ses membres avec d'autant plus de conviction qu'elle désirait le rendre parfait pour son dernier voyage vers l'au-delà. Elle s'acharna à la tâche à s'en épuiser, répétant à plusieurs reprises "tout ira bien" comme pour se convaincre elle-même jusqu'à ce que, n'ayant plus aucune force dans les bras, elle se voit obligée de s'arrêter pour reprendre son souffle. C'est là, dans le tumulte de sa respiration emballée par l'effort, que son corps se courba pour prendre appui sur la table et retrouver son énergie perdue. Elle se trouvait alors penchée au-dessus de l'étendu, les ecchymoses au niveau du torse ouvrant leur gueule béante vers elle pour rappeler l'atrocité des derniers instants du Valencien. L'image des Enfers se déployant pour tout avaler s'imposa à son esprit, telles des gorges écarlates aspirant sa joie de vivre tout comme le bonheur qui fut le sien. Alors, lentement, son ardeur l'abandonna et elle s'échoua comme une poupée vide à même le corps assoupi pour enrouler ses bras autour de ses épaules froides. La joue posée contre le relief d'une clavicule, son dos fut parcouru de soubresauts alors que les sanglots se décidaient enfin à sortir. Elle pleura, sans grâce, abandonnant sur lui la douleur de son cœur par des larmes épaisses. Sans plus aucune retenue, sa voix brisée par l'affliction retentit dans la pièce vide comme des cris déchirants. Elle le supplia de revenir. Elle pria Aal qu'on lui rende son aimé. Mais ses suppliques ne trouvèrent aucune réponse, si tant est qu'elle furent entendues. Il n'y avait en tout et pour tout que Mansur pour assister à ce triste spectacle et ses sens étaient évidemment éteints. Les pleurs de la jeune femme ne cessèrent qu'au bout de plusieurs longues minutes, quand l'épuisement fut assez fort pour l'empêcher de poursuivre. Elle renifla bruyamment — à quoi bon être délicate puisqu'il n'y avait plus son amour pour s'en réjouir ? — et releva son visage souillé par le khôl qui avait coulé de ses yeux. Le cœur en miette et le corps rompu, elle vint saisir la main du Valencien pour y déposer un baiser, sentir sous ses lèvres les phalanges autrefois aimantes qui n'avaient jamais été portées sur elle autrement que pour la caresser. Sans le quitter des yeux et sans parvenir à stopper les hoquets de sa douleur, elle la garda contre elle tandis que sa paume se déposait sur la joue glacée de Mansur. A son doigt brillait l'anneau d'or qu'elle avait récupéré sur son corps comme un souvenir de sa promesse envers lui. Elle sourit devant la quiétude de son époux, creusant les fossettes juvéniles dans ses joues pour lui donner l'air d'une petite fille, puis son corps bascula en avant afin de lui permettre d'embrasser Mansur une dernière fois. Un dernier baiser, glacé par la mort, aussi chaste que doux à l'arrière goût de vengeance ; sa dernière attention envers lui avant de le laisser partir tandis qu'elle resterait pour le venger. C'est dans l'obscurité grandissante de son monde effondré qu'Ilioza promit du bout des lèvres contre celles de son amant : « Mon Amour, nous serons unis, renaissant... »
  26. Ah! Voilà qui est réglé! Je suis content pour toi si tu as pu terminer tes quêtes pour l'éléphanteau. ^^ En effet, j'avais moi-même oublié que l'on pouvait cacher certains types de quêtes et donc que l'on pouvait passer à côté de certaines d'entre elles. Ton soucis maintenant réglé, je te souhaite de profiter du jeu (et de ta nouvelle acquisition) et je suis sûr que ce post servira à d'autres dans leurs aventures. Bon jeu à toi! ^^
  27. J'avais complètement oublié de prévenir mais j'ai finalement trouvé la solution à mon problème. Ayant masqué les quêtes de récoltes dans mon journal de quête le jeu refusait tout simplement de me proposer la quête concernant l'éléphant miniature. C'est à la fois logique dans le sens ou le pnj en question donne plusieurs quêtes de récoltes pour nourrir le fameux éléphanteau. Mais aussi absurde puisque masquer des types de quête de devrait pas avoir des répercussions sur celles que l'on peut prendre. Enfin, j'espère que mes explications serviront à quelqu'un s'il se retrouve confronté au même problème !
  28. Au deuxième trimestre 2020, Pearl Abyss enregistre des résultats stables, mais ses activités sur mobiles déclinent (en Asie) quand celles sur PC et consoles progressent (en Occident) grâce à Black Desert Online et EVE Online. Afficher l’article complet
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