Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement   

  1. Aujourd’hui
  2. Pienfenue à toi !
  3. Hier
  4. AVANCEMENT DE LA LOI Au parlement, l'exemple de l'institut Bellezza Narcisica, aurait été avancé pour prouver l'opposition des marchands à la loi Cardali. Antonio di Bardi, proche des Encariotta aurait cité une commerçante du nom d'Irissandre comme exemple selon lequel la loi ne trouverait aucun soutiens parmi les marchands. Néanmoins, les discussion jusque là, encore civilisées ont laissé place à des tensions vives, après l'enlèvement et le supplice d'un ministre conservateur, Paulo Casere. Certain ministres ont désormais peur de sortir seuls et quelques voix retirent leur soutient à la loi. Dans les rues, les partisans conservateurs s'organisent pour répondre à la violence par la violence et des bandes sont sur le point d'en venir aux mains. TAUX ACTUEL DE RÉUSSITE DE LA LOI : 50 % INFLUENCE A DISPOSITION DES AGENTS : 25 points NIVEAU DE MENACE : 23 points [Les ministres sont à présent solidement protégés et des représailles menacent désormais les joueurs à tout moment.]
  5. Un ministre, proche des conservateurs, Paulo Casere, à été retrouvé au petit matin à bord d'une barque échouée à proximité de Calphéon, en vie mais dans un fort mauvais état. Le cartilage d'une de ses jambe à été broyé au niveau du genoux et de la cheville, sans doute consécutif à des coups de masses et un doigt lui a été sectionné. Paulo Casere, étant l'un des soutiens à la loi Cardali, les soupçons se sont aussitôt portés sur les partis progressistes opposés à la loi et leurs sbires. Le ministre Benitto Carera, a accusé en plein parlement les progressistes d'entretenir un climat de violence afin de créer les conditions nécessaires à l'avortement de la loi. Les progressistes ont aussitôt renvoyé les conservateurs à leurs responsabilités expliquant que la violence se trouvait du coté de la loi. Antonio Di Bardi est même allé jusqu'à déclarer que : « Les libéraux avaient à coeur l'idée d'une société meilleure et que l'attaque contre Paulo Casere, était sans doute le fait de luttes internes entre conservateurs. » Cette déclaration a provoqué une telle indignation que la séance du parlement a manqué de virer au pugilat. L'attaque contre Casere est un pallier supplémentaire dans les tensions autour de la loi Cardali et des partisans conservateurs ont réagis en attaquant des boutiques de marchands proches des idées libérales aux cris de « Justice pour Casere ». Douze hommes ont été blessés dont Francisco Rivere, un proche des Encariota. Néanmoins, devant la menace planant contre les soutiens à la loi Cardali, certains ministres semblent faire volte face, n'étant plus sûr d'être en mesure de soutenir la loi. Du côté de l'enquête, Trina semble s'orienter vers une attaque minutieusement préparée. Paulo Casere aurait été aperçu sortant du parlement en soirée et se serait entretenu avec un groupe de gens devant le siège de Kalis, peu avant sa disparition. Si le groupe s'étant entretenu avec lui n'a pas été identifié, on sait juste que l'un d'eux était le docteur Aeluinn Wander, représentant de la maison Di Oscuro. Trina prends très au sérieux cette attaque qui semble avoir jeté un vent d'indignation dans la cité. Afin d'apaiser les tentions, Giovanni Di Castelli, l'un des officiers progressistes au sein de Trina, aurait pris position pour condamner l'attaque contre Paulo Casere et appeler à l'unité de la République. Selon lui, Trina doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour retrouver les auteurs de l'attaque. Mais pas sûr que cela réussisse à faire baisser la tension à moins d'un mois du vote.
  6. Bienvenu à toi
  7. La dernière semaine
  8. Partie 2 Sur la berge, le corps inerte de Saya était étendu. Sa tête posée sur les genoux de l’elfe qui fredonnait entre deux sanglots le refrain qui depuis trois printemps permit de l’apaiser. En retrait, la tête baissée, Phaer fut emplit d’une profonde tristesse. A ce jour, il avait perdu la confiance et l’amour de Lunawël. Par la grâce des Dieux, l’enfant toussa une gerbe d’eau sous les yeux de surprise et de gaieté de l’elfe qui venait de retrouver sa protégée, saine et sauve. « Saya ! » - « Kof…kof… » - « Tout va bien…tout va bien. » - « Qu’est-ce qui s’est passé… ? » - « Tu ne te souviens pas ? » L’enfant secoua la tête. « Saya… le griffon… » - « Quel griffon ? » Incrédule, l’adolescente regardait l’elfe et Phaer.
  9. Chute vertigineuse

    Partie 1 Aux abords du ruisseau...l’enfant avait acquis trois printemps depuis qu’elle était accueillie par le trio insolite. Penchée au-dessus du liquide clair qui s’écoulait sur la roche moussue, sa dextre munit d’une lance à la pointe aiguisée, elle pêchait le poisson qui tentait de remonter la cascade à contre-courant. Assis en équilibre sur un tronc d’arbre en travers du cours d’eau, le métis méditait à son passe-temps favori. En aval, à moins d’une dizaine de mètres, Lunawël récoltait les tiges de roseau tout en gardant un œil sur sa protégée qui tentait entre deux paroles maugrées entre ses dents à capturer avec peine le dîner. Il lui incombait la tache fastidieuse d’attraper la truite vive. A chaque tentative ratée, Lunawël souriait. La patience, l’observation et l’anticipation étaient les atouts de cette chasse. Lunawël se remémorait comme il fut difficile ces trois dernières années d’apaiser les craintes de Saya et lui permettre de franchir avec tolérance les cours d’eau de faible profondeur. « Fais attention de ne pas glisser. » - « Ne t’inquiètes pas ! » Alors qu’il faisait beau, un soleil radieux illuminait le ciel, projetant ses irisations sur les feuilles des arbres les plus hautes pour éclairer la forêt d’une belle lumière, les oiseaux chantaient allègrement. Une branche craqua. L’oreille alerte, Saya s’interrompit. Soudain une grande masse tachetée surgit des fourrées pour agripper l’elfe et l’entraîner avec elle. Lâchant sa lance, l’adolescente se mit à la poursuite du griffon qui peinait à décoller tant les arbres étaient proches. « Lunawël !! » Phaer sur les talons de la jeunette, courait aussi vite que ses jambes le portèrent. Alors que le ruisseau suivait un coude, l’eau qui dévalait le cours se fit plus forte et plus profonde. Saya poursuivait sa cible depuis la berge, appelant après l’elfe qui hurlait en se débattant. Toutefois, le paysage d’une forêt luxuriante cessa brutalement donnant sur un grand précipice depuis lequel le griffon put déployer enfin ses ailes, planant au-dessus du vide. Une passerelle faite de planches de bois et de cordages en suspension traversait le gouffre d’une hauteur de vingt mètres. Le ruisseau s’était transformé en un étang immense en contre-bas, son chant mélodieux en un affreux chaos auditif. Par chance, le griffon rasa la rampe faite en chanvre à laquelle Lunawël s’accrocha fermement, surprenant l’élan du griffon qui dut lâcher sa proie, contrit. « A l’aide ! » - « J’arrive ! » Saya s’arrêta nette lorsque ses orteils rencontrèrent le bord vide depuis la falaise. Ses yeux fixèrent l’immense espace inoccupé qui s’écoulait sous ses pieds et le fond de l’étang qui lui était invisible de par sa profondeur. Phaer contournait la falaise pour prendre la passerelle et ainsi chercher sa dulcinée. Désemparée, Saya ne savait que faire. Que pouvait-elle faire de là où elle était. L’impasse. Le griffon revenait vers l’elfe, prêt lui donner des coups de bec afin de la faire tomber. Des picotements parcoururent son échine, ses extrémités, tel un courant électrique qui s’insinuait entre ses membres. Les mains crispées, les yeux alertes, elle observait, impuissante. Jusqu’ici…elle n’avait imaginé ressentir une telle peur. Ce n’était plus la crainte seule de l’eau profonde… c’était la peur de perdre quelqu’un auquel elle était attachée. Mais même si Phaer s’avançait vers Lunawël, lui aussi s’exposait au danger du griffon. Alors Saya fit de grands gestes vers le griffon. « Moi moi moi ! Regarde-moi ! » Gesticulant sur place comme une puce, elle brassait des mains vers le haut pour attirer le griffon. « Regarde-moi ! Je suis là ! J’suis aussi appétissante qu’Lunawël !! Hé-ho ! J’suis là ! Oh !! TU M’ENTENDS GROS POULET ! » Le griffon regarda la nouvelle cible…fonçant droit sur elle. Voilà que Saya courait le long de la falaise avec un gros griffon qui lui filait le train… « Aaaaaaaaaaaaaaaaaaahh !!!! » Phaer observait son élève, déconcerté par une telle technique…mais au moins, cela semblait fonctionner. Mais tandis que l’enfant courait, elle trébucha sur une racine. Sa chute fut une aubaine car déjà l’animal plongeait sur elle pour tenter de l’attraper. Lorsqu’elle voulut se relever, elle découvrit avec effroi que la terre était meuble et commençait à glisser de la falaise. S’accrochant à tout ce qui dépassait du sol et semblait solide, racines…pierres, elle luttait pour ne pas tomber alors que le pan de falaise sur lequel elle était juchée, s’écroulait et chutait dans l’étang. La force de ses bras lui permit de remonter sur le bord ferme……or ses pieds quittèrent le sol et elle se sentit portée. Le griffon avait fondu sur elle pour l’attraper, l’emportant au-dessus du vide. Furieux, l’animal revenait dangereusement vers la paroi rocheuse afin de blesser le corps qu’il emportait entre ses serres. « Non !!! Phaer ! Le griffon, regarde ! » Retrouvant la terre ferme, l’elfe fit le tour du précipice afin de trouver une position adéquate pour bander son arc et décocher une flèche. « Attends…avant de tirer. » - « Pourquoi !!!?? Il va la tuer ! » demandait l’elfe. Crainte et colère mêlées à sa voix. De l’autre côté, on entendait le bruit de la roche lorsque Saya la rencontrait, se protégeant le visage à chaque choc. Phaer observait l’enfant et le griffon. Cela ne devait pas se passer ainsi…c’était une catastrophe. « Ce n’était pas ainsi que cela devait se passer… » , confiait Phaer…attristé et très inquiet. Les yeux de Lunawël roulèrent dans leurs orbites, hébétée, l’elfe n’en croyait pas ses oreilles. Un autre bruit de roche se fit entendre au loin. « Vas-y…tire Lunawël. » De l’autre côté, Saya avait choisi de se débattre, se chamaillant dangereusement avec les serres du griffon. Toutefois l’elfe décocha trop tard sa première flèche, puisque le griffon fit une piquée vers l’étang. La force de son corps et la poussée de ses serres refermées fermement sur le corps de l’enfant, projetèrent Saya dans l’étang…sous l’eau. Du haut de la falaise, Lunawël découvrit le plan macabre du griffon… tuer l’enfant en la noyant. Chaque bouffée d’air était un soulagement, chaque rencontre avec l’abime tournait au cauchemar jusqu’à ce que l’enfant ne se débatte plus et demeure immobile. Ses yeux bleus plongés dans le néant fixement…tout semblait calme autour d’elle. Etait-ce…là la mort ? L’air de ses poumons, provisoirement emprisonné, commençait doucement à s’estomper, laissant place peu à peu à l’eau… Un souvenir lointain refit surface. Une ombre fendit les eaux à grande vitesse…déposant la vie sur terre. Un cri dans la houle…le visage flou d’une femme aux cheveux noirs…la ritournelle d’une berceuse…
  10. Depuis quelques semaines maintenant, la directrice de l’institut Bellezza Narcisica parlerais du nouveau projet de loi qui anime tant les débats à Calpheon. Irisandre affiche clairement sa position au sujet de cette loi et elle en fait part à toutes ses clientes pour leur montrer son point de vue. Pour la tenancière de l’institut, cette loi ne doit pas passer. Elle expliquera que pour se faire de l’argent, un vendeur a besoin de vendre ses produits avec une certaine marge. Que cette chose doit s’appliquer partout. Si un paysan décide de vendre son blé dans les bas fond, il doit quand même vendre les produits plus chers que son coup de production. Si toutes marges sont retirées, cela reviendrait à dire que ce paysan travaille gratuitement. Elle expliquera que retirer les marges ne serait que déplacer le problème. Certes les gens des bas fond pourrons manger un peu plus à leur faim mais ceux travaillant la terre se retrouverai pénaliser. Pour appuyer son explication sur les marges, Irisandre prend son institut comme exemple et que les marge l’aide à vivre. De plus, si une chose devait être faite au sujet des marges, cela ne doit pas être aux politiciens de décider des prix. Les produits vendus sur Calpheon serait moins cher mais derrière cela va impacter le commerce avec Serendia par exemple. Selon le marché, il serait possible que les produits vendus en Serendia seraient moins cher et donc le blé venu de Calpheon serait moins compétitif. Dans un autre temps, Irisandre expliquerai, que selon son point de vue, une telle loi ne pourrais que faire grossir le marché noir et la vente de produit frauduleux. En plus de parler de ce sujet à son institut, la directrice est souvent vu au niveau du marché de Calpheon. Elle ne se gênerai pas pour parler de ce sujet aux habitant de Calpheon comme aux simple passant. Son discours est le même qu’à l’institut. Irisandre prend son temps pour discuter et expliqué calmement son point de vue afin d’essayer de faire pencher les gens contre la loi.
  11. @Diane Anaelle Merci pour ton accueil, et effectivement, une affaire que j'espère fructueuse à la longue. Nous nous recroiserons certainement très bientôt. @Erhesna Avec plaisir, donc.
  12. "La liste du nombre d'aventuriers quittant Heidel ce Lundi est visiblement close, plus aucune affiche ne trainera à ce sujet. Il se dit qu'une quinzaine de personnes quitteront le port de Vélia pour quelques jours, laissant derrière eux le confort de la ville."
  13. Le Vrai du faux ? Les Rumeurs, des heures de plaisir ! La mère d'une amie de la cousine du beau frère de Réjean Beauticrisse l'alcoolique affirme avoir entendu que la taverne allait ouvrir ses portes aujourd'hui, quoi de plus agréable. Ce n'est pas tout. Le premier breuvage serait gratuit, mais il semblerait que les gérants pourraient manquer d'alcool et de nourritures parce qu'une livraison a été attaqué. Damnation et tout ce que vous voulez, c'est horrible, affreux, un désastre surnaturel venu des... Enfin, surtout qu'il semblerait que c'était des Orgres gigantesques de couleurs jaunes et verts qui auraient décidé de festoyer avec les réserves du Requin Ivre. L'on dit qu'on entendait d'Epheria les bruits de rots, de verres qui se cassaient contre la pierre, des chants d'alcooliques. Faites attention si vous vous promenez sur la route la nuit, tout peut arrivé ! C'est la mère d'une amie de la cousine du beau frère de Réjean Beauticrisse qui vous le dit !
  14. Ce sera avec un grand plaisir que je me prêterais à nouveau aux joies du RP avec toi.
  15. Confidence inopinée

    Les premiers flocons d’un hiver rigoureux tombèrent sur la forêt, la recouvrant d’un épais manteau blanc. « Non Saya…non ! Reviens à la maison ! » Le géant gesticulait, courant après la demie portion qui sortait en trombe de la hutte pour sauter dans la neige. « Tu vas prendre froid ! » Mais l’enfant n’entendit rien, bien trop contente de pouvoir enfin profiter de cette neige qu’elle vit d’un angle différent. Jusqu’ici la neige fut son ennemi, manteau glacé qui recouvrait son petit corps frêle d’engelures et de tremblements. « Ça suffit ! » D’une brasse, le géant attrapa l’enfant qui riait. « C’est pas bientôt fini, dis ? Lunawël va pas être contente ! T’vas prendre froid ! » - « Mais je suis couverte ! » - « Pas assez ! Les gamines comme toi, ça reste bien près d’un feu à boire du lait chaud ! » Le géant du baisser sa tête pour entrer dans la hutte où il ramena l’enfant. « Pfiou…c’plus de mon âge tout ça… Si ma mère me voyait…jouer les nounous pour mioches ! » - « C’toi le mauche ! » - « Nan, MIOCHE ! MOI-CHE ! » - « Mioche ? » - « Un gosse quoi. Toi. » Se rappelant les sermons de l’elfe, le géant rectifia une nouvelle fois. « Une enfant. » « Et mauche c’est quoi ? » - « Mauche ? Tu veux pas dire moche par hasard ? » - « Bah c’pareil. Ça veut dire quoi ? » - « T’as entendu ça où toi ? » Assise sur la chaise sculptée dans une souche d’arbre, l’enfant regardait vers le sol en remuant ses pieds. « Bah…j’l’ai entendu…y a longtemps. » - « Oui mais où… ? » - « Quand j’étais…chez M’dame Margaux. » - « C’est qui ça ? » - « C’est une nounou. » - « Et c’est M’dame Margaux qui t’a dit ça ? » L’enfant hocha la tête. Après un an, la blondinette ne se confiait pas auprès de l’Elfe comme aurait pensé le géant mais lui. Il semblait embarrassé. « Saya... » Mais comme si Saya avait deviné sa prochaine question, elle lui confia la tête baissée. « M’dame Margaux a dit que j’étais moche et que c’tait normal que ma maman m’avait abandonné… que les enfants difformes sont des erreurs de la nature. Et que j’vais pas l’droit d’exister. Puis…ensuite, les plus grands enfants…disaient la même chose… » Le géant plutôt gêné par cette révélation, tapota gentiment la tête de la fillette. Il tenta maladroitement de la réconforter. « C’est derrière…toi tout ça. Ici, personne (ne) te veut du mal. Allez viens…on va boire du lait, ça va nous réchauffer le cœur. » Il prit l’enfant délicatement et s’asseyant en tailleur près du poêle, il prit l’enfant dans ses genoux pour qu’elle trouve réconfort et protection.
  16. Les Elfes et l'Enfant

    Un soir alors que tout le monde dormait… A la lueur d’une chandelle entamée, deux personnes chuchotèrent au premier étage du végétal sur la passerelle qui l’encerclait. « Tu es certain de ce que tu as vu ? » - « Certain et j’en suis formel. Lunawël…pour confirmer cette théorie, je dois exécuter le test dont je t’ai parlé il y a plusieurs mois. » - « Je pensais que tu l’avais déjà exécuté… » - « J’en ai eu plusieurs fois la possibilité mais c’était risqué. » Un silence. « Lunawël…que dit le collectif sur l’enfant ? » - « Ils sont réticents à ce qu’elle s’instruise. Non pas pour son impulsivité mais pour ce qu’elle pourrait apprendre de Grana. Les Elfes gardent jalousement leur patrimoine et ne souhaitent pas qu’une enfant sans famille ni patrie ne s’approprient nos richesses. » L’homme soupira. « De plus…des rumeurs courent. Certains viennent à penser que l’enfant pourrait être une taupe. » - « C’est d’une stupidité. Elle est bien trop sauvage pour en être consciente. » - « Justement…ce serait là son camouflage. » - « Lunawël, crois-tu vraiment en cela ? » - « Bien sûr que non. Le Conseil n’est que craintif. Il se veut sage et raisonnable mais nous sommes gouvernés par de vieux fossiles. » Phaer étouffa un rire. « Si l’on t’entendait. » « C’est bien pour cette raison que je ne vis pas à Grana. » dit-elle avec amusement. « Et puis… » poursuivit-elle, « Saya a désormais une famille. » Le métis esquissa un sourire et dans la lueur de la chandelle, leurs visages s’épousèrent.
  17. Au jour d'aujourd'hui, les membres du Clan de la Grue Astrale demeurent à Valencia. Les bruits courent aisément mais s'arrêtent aux portes du désert sur l'installation des hasoïtes dans la cité valencienne. Leur intérêt pour la cité est strictement professionnel et méconnu des autochtones. Mais un jour, il est certain, que leur voyage reprendra vers l'Ouest et ceci n'est pas un secret.
  18. AVANCEMENT DE LA LOI Les agents progressistes ont réussi à détourner, en territoire serendien, des fûts de vin à destination d'Altinova pour approvisionner les stocks de Bernardo d'Ancoli et acheter sa trahison. Ce dernier a discrètement retiré son soutient à la loi. Les agents semblent s'orienter désormais vers une tentative d'intimidation contre Paulo Casere ou sa fille. TAUX ACTUEL DE RÉUSSITE DE LA LOI : 75 % INFLUENCE A DISPOSITION DES AGENTS : 13 points [ 10 de budget + 3 obtenus par Valentinna en récupérant une pierre de valeur chez un marchand] NIVEAU DE MENACE : 3 points [Dû à un vol réussi] [HRP : Ayant manqué à l'appel durant deux semaines et afin de ne pas handicaper les joueurs, le vote de la loi est décalé de deux semaines au 16 septembre]
  19. Bienvenue sur le forum de la communauté. On a déjà eu l'occasion de se croiser en jeu, et très bons moments passés à te lire !
  20. Mon frère de plagiat... Ce n'est pas la place que je veux que tu chauffes, grand fou. Mais figure-toi que Keh-lqu'un m'en a apporTeë. Que la Sainte TriniTeë du RP soit avec toi. Nous serons les hérauts des Grandes Choses de l'avenir. À commencer par perturber tous les rôlistes qui devront déchiffrer nos pseudos à chaque réplique pour savoir à qui ils ont affaire IRP. Génies du mal ? Simples charlatans ?
  21. Ma sœur de nom... Soit la bienvenue, je t'ai chauffé la place. Du veux du Teë? Keh-ce que t'en penses? Ravi de t'avoir parmi nous, au Nom de la Grammaire, la Syntaxe et l'Orthographe. Ainsi soit la Poésie.
  22. @Lisael Je te remercie. @Erhesna Ah, Serehne. Si c'était à refaire, ce serait volontiers, je ne suis pas mécontente d'y être allée au culot. Et j'espère avoir prochainement de quoi alimenter les ambitions de ton personnage. Au plaisir de te recroiser en RP, à Heidel ou ailleurs, si l'envie te dit.
  23. Bienvenue, et c'est grâce à toi que j'ai pu trouver, me lançant timidement dans le RP sur Bdo - sur d'autres jeux, oui, mais pas ici- il y a quelque jours , la première personne à m'intégrer et à me faire dire "ouf, je n'errerais pas ici comme une damnée".
  24. Merci beaucoup, je vais m'occuper de cela demain
  25. Bienvenue par ici
  26. La leçon

    Ce jour, Phaer et Saya étaient assis l’un en face de l’autre, en tailleur, les mains posées sur leurs jambes respectives. Les yeux fermés, le moine concentrait son for intérieur à la plénitude. Il tentait d’initier Saya à ce même exercice où elle dut s’avérer très patiente. Devinant que l’enfant n’était pas concentrée et demeurait les yeux ouverts, remuant incessamment sur place, il la rappelait à l’ordre. « Saya…arrête et concentre-toi. » En guise de réponse, elle soufflait bruyamment montrant sa lassitude et son impatience. Phaer ouvrit les yeux, posant sa main sur ses genoux tremblants afin qu’ils cessent. « Saya... quand tu débusques le gibier, tu restes patiente. Alors fais de même. Imagine que tu dois attraper le gibier le plus difficile de la forêt. » - « Mais…c’est long…. » - « C’est le défi. Ferme les yeux. Vide ton esprit. » - « Mais t’as dit que je devais imaginer… ? » - « Oui..mais…non. Tu fermes les yeux et tu écoutes. Tu t’écoutes. Allez…fais-le. » Ronchonnant, l’élève suivit son maître, fermant les yeux la première car Phaer ne souhaitait pas être dupé cette fois. « Ne pense à rien. Vide ta tête. Ecoute ta respiration. » De loin, Lunawël suivait l’exercice parlant à voix basse avec son ami Gyros. « Tu crois que c’est ça le test que voulait faire Phaer ? » - « Selon moi, il l’a déjà fait. Il y a un mois avec le cours d’eau. » - « Et ça donne quoi ? » - « On progresse. » - « Tu crois qu’il lui est arrivé quoi toi ? » - « Avant ? » - « Oui, avant. » - « Je l’ignore. Enfin…j’ai une vague idée. As-tu remarqué comme la pupille de son œil droit est déformée ? » - « Ouais. Et cette marque sous ce même œil. Une sorte de cicatrice noire. » - « Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une cicatrice. Du moins, la guérisseuse ne le pense pas et je me fie à son expérience. » - « Et c’est quoi ta théorie ? » - « Gyros, mon cher ami, comment veux-tu que je lui apprenne la langue commune correctement si tu contredis la grammaire ? » - « T’sais bien comme les géants sont simples d’esprit, dit-on. » Le géant semblait plaisanter des propres préjugés dont son race était affligée par les autres. Elle lui sourit doucement. « Laissons nos théories pour plus tard, veux-tu ? » A cette question, l’elfe n’attendait point forcément de réponse.
  27. @Gloubi Un chasseur sachant chasser les champignons doit savoir chasser sans son chien. Je me souviens oui. Je dois manifestement te donner beaucoup de lecture.
  1. Charger plus d’activité