Elys

Fait divers

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Au coeur de l'auberge centrale il y a eu lieu une violente dispute entre Vladimir un medien qui fréquente depuis peu l'auberge et un citoyen dénommé Mohamed qui lui demande des comptes au sujet d'une toiture partiellement cassée.

 

Le mercenaire sarcastique lui remercie de se soucier pour son genou, l'autre impulsif se met à l'insulter ils en viennent au tête à tête presque prêt à en venir aux mains tandis que les différents individus présents avaient les regards rivés sur la scène, les gens se rejoignaient et faisaient déjà une ronde autour des deux protagonistes il en sort des insultes émanant des deux partis puis ils se poussent mutuellement.

 

Alors qu'ils allaient en venir aux main la garde attirée par cette foule qui se rassemblent pour voir les deux troubles fête, les deux hommes auraient été emmené au poste de garde le plus proche pour régler le conflit.

 

 

Modifié par Elys
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Annelsy, qui aura eu vent de l'altercation, se sera rendue rapidement à l'endroit où les gardes ont emmené les deux hommes. Discutant longuement avec les gardes en s'excusant avec tous les accents possibles et inimaginable. Se proposant à payer les dégâts occasionnés à la toiture de ce Monsieur, Mohamed, tout en s'excusant auprès de ce dernier également.

" Toutes mes excuses, lors de notre arrivée Vladimir était perdu, il nous cherchait partout et a fini par monter sur un toit pour nous repérer. Hélas il n'a pas eu le temps de redescendre par ses propres moyens que la planche de bois a cédé sous son poids. Je pensais qu'il avait déjà réglé la situation et j'aurais du venir plus tôt m'enquérir du montant des réparations. Il ne l'a pas fait exprès, je peux vous l'en assurer. " Elle aura donné une bourse de pièces d'un montant de 20 000 pièces d'argent, cela devrait être largement suffisant pour les réparations et la gêne occasionnée.

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C'est à l'extérieur de la ville que deux protagonistes se disputaient. Un grand noir au visage déchiqueté par la hardiesse de la vie, ainsi qu'une blanche étrangère aux yeux gris. L'un se fit chasser et l'autre ne savaient plus si elle devait crier ou pleurer. 

Peu de temps après le chassé s'apprêtait donc à s'en aller dit-on, c'est sur la route au nord qu'un accident se produisit. Des chevaux auraient chuté, ainsi que leurs cavaliers. Le grand noir et la blanche touriste auront été amené à l'hôpital. 

Et c'est là bas que les deux ont passé la nuit. Leurs vies sauvées mais tout de même surveillés. Certains attendent de savoit ce qu'il s'est passé, et pourquoi.

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Au son d'une voix Valencienne, perçant les grains de sable et les rayons du soleil couchant, on entendait aussi quatre pas. Un pas sur la droite, un second dans le même sens venant croiser son voisin, tandis que deux pas suivants viennent suivre. D'un simple et délicat geste de la main, tout était contrôlé au souffle près.

La voix transperce les coeurs comme un javelot la glace, laissant aux Hommes découvrir le temps d'un chant leur sensibilité et leur union à la nature. 

La silhouette noire et blanche virevoltait joyeusement autour de son maestro, avançant en dessinant de ses pas un diagonal à droite, puis un diagonal à gauche. Alors que la pointe des ongles se levait gracieusement avant de marquer un petit temps d'arrêt juste au dessus du sol, pour finalement se poser de tout son poids dans la fine couche de sable.

La danse enjouée et endiablée soulevait parfois des voutes de sable en petits nuages dorés. Une autre silhouette signait à la danseuse des ordres pour les mouvements à faire. Autour d'eux encore un jeune musicien jouant des percussions tandis que sa voix s'élevait dans les airs d'une ville calme, couchée dans le lac sacré. Annelsy faisait danser sa jument au rythme de l'instrument, si Zoé avait été une jeune fille elle aurait été sans doutes encore plus courtisée que sous sa forme d'équidée. 

Les deux demoiselles se déhanchaient au rythme de la musique de fortune et pourtant si belle, laissant dans leur sillage leur parfum de joie et de complicité.

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Au petit matin, cette fois ci, point de numéro de charme par une jument ni de partie de pêche interdite. 

Dans le marché les Valenciens vendaient leurs produits et échangeaient leurs épices contre des roses et du jasmin. Toutes les couleurs visibles et chaque commerçant a sa façon à lui de faire des affaires. On n'a encore jamais vu de Valencien échanger sa femme du mardi contre une volaille pour le vendredi, donc tout va bien !

Mais pas loin de là, alors que le même jeune homme et son tambour jouait de sa musique pour une sorcière au teint pâle et aux yeux de ciel triste. Une autre femme l'accompagnait. Toutes dzux vêtues de soie et de bijoux breloques vibrant et se balançant au rythme de leurs mouvements. La femme Valencienne apprenait l'art des rites de la fertilité. Ce qui faisait rougir l'étrangère et rire la danseuse aguerrie. 

Et c'est après quelques leçons de morale sur sa posture que la Calphéo-Serendienne se mettait enfin sérieusement au travail, bien que ses mouvements manquaient de grâce elle y mit tout son cœur. Et son corps !

Ses hanches ondulant dans tous les sens, d'abord lentement puis ensuite en mouvements saccadés. Sans oublier les poignets, bras et chevilles... trois longues heures de pratique alors que le soleil montait de plus en plus vers son zénith. Plus il faisait chaud et plus la danse était difficile.

Pour récompenser les efforts de la jeune femme, un petit tour au "hammam" pour se délasser et détoxifier la peau.

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Perchée sur un sommet, perdue dans ses pensées. L'air ambiant était encore supportable devant cette aube nouvelle, quand une lueur dans un regard gris faisait voguer ses pensées vers le semblant de mer qu'on devinait d'ici et l'étendue d'or qui lui tendait ses bras. Ke choix était très difficile, elle sentait que quelque chose n'allait pas et son âme lui criait de ne pas repartir. Prise entre deux lames, elle ne savait que faire. Elle n'avait plus vraiment beaucoup de raisons de retourner dans son pays. 

Quand un henissement la sorti de sa rêverie. En bas, Zoé, sa jument pie noire, regardait sa maîtresse en la supliant de redescendre pour repartir courir. Un sourire dévoilé et elle redescendit sur terre et sable pour voguer à de nouvelles occupations pour une autre journée de solitude et de calme. 

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Il n'est pas rare de voir l'étrangère plus trop étrangère se balader dans les rues de Valencia tout en s'arrêtant ça est là pour observer les gens et certains étals marchands. Vêtue d'une longue robe noire laissant deviner ses formes et ses amulettes magiques autour du cou. 

Priant Aal et se faisant à la vie à Valencia.

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Le Commandant Nyhl, croisant la route de cette étrangère, demandait des informations discrètement à son sujet à ses nombreux contacts sur place. Elle voulait lui parler "en connaissance de cause" et attendait juste le bon moment. L'urgent pour elle était pour l'instant de trouver une nouvelle fille jeune vierge pour dévorer son âme. L'étrangère pourrait attendre un peu...

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Le commandant aura pu apprendre qu'elle est arrivée à Valencia en début d'année 286, reconnue comme sorcière et jeune femme curieuse et empathe. Sa foi irait plus envers Aal que Elion, le Dieu de sa terre d'origine. 

Douée avec les chevaux, toujours en balade et à la recherche de nouvelles découvertes à faire.

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♪♫♪♫...

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Parfois... La "vraie" Nyhl refaisait surface...

Parfois... Ses yeux noirs occultait l'Or de l'esprit maléfique, Aamon, disciple d'Hatum le Dieu des sables oublié.

Alors elle murmurait pour Aal...

"Jeune étrangère, ne laisse pas Aamon t'approcher, il va te faire du mal..."

Alors elle priait...

"Puisses-tu donner la force à ma soeur Darshane, à mon frère Ellder, de nous délivrer..."

 

Mais Aamon, était trop puissant.

 

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C'est le 02 du Berserker qu'une caravane de personnes, à cheval et à dos de dromadaire, fit son entrée par les portes de la belle Valencia. Éreinté par le long voyage et par la chaleur, l'équipé du Triskel fut fouillée par les Gardes de la cité. Après moultes inspections de leurs affaires et de leurs identités dont leurs origines Calphéennes pour certains, dissimulées, ils purent enfin franchir les portes.

Mais au lieu de se reposer fissa, deux partirent quérir des informations quant à une adresse d'un médecin ou d'un hôpital pouvant accueillir deux hommes et une demie-elfe, blessés.

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On aura pu observer récemment le marchand Valencien Kadhel et son partenaire commercial, Agor'dul , mettre en places différentes choses et se déplacer beaucoup au sein de la cité Valencienne. On peut parfois voir le marchand aux côtés de la jeune étrangère en robe noire, les deux semblant être très proches. Il semblerait que l'homme fasse des préparatifs pour un déplacement prochain. Il aura sans doute été renseigné de l'arrivée d'étrangers en recherche d'un hôpital, mais ne semble pas s'en préoccuper pour le moment.

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Annelsy aura eu vent des dernières arrivées et aura peut être eu l'occasion d'en croiser quelques uns lors d'une balade à cheval. Toujours vêtue d'une longue robe noire en soie Valencienne. 

A la vue de quelques membres du Triskel elle aura soupiré et caché son visage d'un carré de tissus de même couleur et matière. 

Et quand elle n'est pas sur son cheval elle est auprès du marchand Valencien.

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La journée, la blanche connue de vue du plus grands nombres et faisait presque partie du décor, prenait du temps pour se balader tranquillement. A pieds en ce moment. C'est alors qu'elle pu appercevoir les quelques membres du Triskel présents. Qu'elle se mit alors à suivre en rabattant son châle sur la tête, vêtue de noir et à la mode des femmes riches de Valencia.

La curiosité serait un bien vilain défaut mais que font il tous là ? 

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Une femme au teint pâle et portant un chapeau à plume se serait rendue à l'est de Valencia, guidée par un natif de la région et connaissant bien les lieux. Elle serait rentrée à Valencia dans la soirée avec  quatre tête de  Pur-Sangs Valenciens à un prix exorbitant. Ces derniers auront été parqués dans un enclos aux abords de la ville. Autant profiter des richesses du pays et importer quelques équidés pure souche au Haras des Trois Grâces, diversifiant ainsi les races du centre d'élevage et de dressage.

Modifié par Ceresayaria

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Des affiches fleurissent de partout. Quelque part, un imprimeur a du faire fortune, puisque une famille aux moyens très conséquent tente de retrouver l'un des sien. En tout petits caractères sera noté l'adresse du Trillim, à Calpheon, celle du manoir Lionnoirt à Heidel.

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Il serait pour les gens de l'Ouest, de coutume d'aller chercher un dispensaire pour soigner leurs blessés dès leur arrivée à Valencia. Pour leur entrée en ville... ils n'avaient plus rien de Calphéen ou de Heidelois pour le coups. Leurs vêtements imprégnés des embruns marins, du sable du désert et de quelques blessures superficielles ou sérieuses. Crasseux et éreintés, ils seront partis prendre congés dans une Auberge de l'Ouest de la ville. Se reposant et profitant d'un confort bien mérité.

Barbara Striva, la brune aux yeux bleus aura été clouée dans un lit dès leur arrivée dans l'auberge. Néanmoins robuste malgré la fatigue, la peur et l'adrénaline qu'ils avaient tous accumulés depuis leur départ, elle se remettait doucement mais sûrement de ses émotions. Le bras en écharpe et un bandage autour du buste, au petit matin tout en prenant une tasse de thé elle aura parcouru la ville d'un regard plus serein, objectif. En restant perplexe et se demandant encore si elle aime ce genre de paysage, elle sera repartie se mettre au lit avant que les autres ne se lèvent. Elle aura fait semblant un temps de dormir, puis après une bonne dose de lait de pavot elle se sera endormir pendant plusieurs heures d'affiliées. Paraissant comme une larve dans son lit. Encore pouilleuse de la veille, ayant perdu la totalité de ses affaires et de son argent.

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Révélation

@AnnelsySerosa Je me permets une petite parenthèse HRP, navrée mais si Barbara fait partie du groupe de gens qui sont arrivés à Valencia hier soir avec @Aqen, @Zarsh' et Cie., la maison que tu as visité n'est pas une auberge s'il s'agit bien de la mienne, empruntée temporairement d'un commun accord avec les intéressés. 

C'est un lieu de vie, une maison familiale / boutique du personnage Amira Al Ibrahim qui a ouvert sa porte par hospitalité du groupe épuisé / fatigué. Et non une auberge.

Et si cela n'a rien à voir, je m'excuse de me tromper !

 

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Une violente interpellation par la Garde Katane aurait eu lieu quelques jours plus tôt dans le cadre du démantèlement d'un réseau d'esclaves. Les trafiquants de viande humaine auraient été exécutés sur place et certains affirment que la pègre locale s'était mêlée à la curée afin de s'assurer que les dissidents ne fassent plus de vagues. Car en effet on raconte que les malfrats qui séquestraient une poignée de jeunes femmes valenciennes s'étaient vus perdre leurs appuis locaux à force de parler d'eux.

C'est grâce aux informations d'étrangers en ville que ce coup de filet ou plutôt de marteau a pu être donné. Étrangers qui ont poliment refusé les récompenses proposées, mais qui peu après ont établi un comptoir commercial en ville au nom de Delmeth, Transports & Commerces.

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