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Informations RP

  • Personnage principal
    Meryl Thel'vas
  • Personnage secondaire
    Betsy Keldrahir

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  1. Mise à jour du 21/07/2017
  2. Combien de temps cette missive avait mit jusqu'à Éphéria ? Une éternité sans doute. 11h00 de route était prévu à la base, sauf qu'un petit soucis de roue avait retardé le chariot d'une journée et d'une heure et demi. Le cabrouetter s'empressa de vous remettre cette missive une fois à Éphéria, en main propre.
  3. En effet, sympathique la balade en compagnie de @Lynandra ainsi qu'un stand très chaleureux. De plus, pas trop de monde au matin, c'était assez fluide. Merci et (peut-être) à l'année prochaine pour la Japan Expo 2018 !
  4. Depuis quelques jours déjà, les paysans pouvaient contempler l'acheminement d'un chariot lourdement chargé à la ferme Bartali, au sud de Velia. Certains d'entre eux, pouvaient reconnaître la fille adoptive de la famille Kalvatir grâce à sa chevelure immaculée ainsi que sa corpulence d'aiguille. D'après les fermiers travaillant dans les champs aux alentours, elle serait en train d'aménager une cuisine équipée dans la 1-1. Personne ne sait encore le pourquoi du comment d'un tel investissement.
  5. Il y a une rumeur qui circule au sujet de la Hanse de Balenos. Suite à un désaccord entre les commerçants, le groupe serait en froid depuis l'après-midi du 10e jour du mois de l'éléphant. Cependant, la croisière qu'organise le Bois Flotté est toujours d'actualité et débutera à 20h30. On raconte aussi, que le groupe de la Hanse commence à se réorganiser et à conclure d'autres projets. D'après un noble hébergé à l'auberge de la Conque des Mers, il parait que le livre d'or aurait été déplacé au Bois Flotté.La cause serait dû à l'hôte qui serait en froid avec les responsables de la Taverne.
  6. Troisième jour du mois de l'Éléphant, an 286. Il est près de quatre heures du matin et j'écris ces lignes à la hâte, j'vais quitter Calphéon. Ouais, j'en ai ma claque de rester entouré de noble aristocratique et de vieille grue de serf. En plus, Mescal refuse de me payer une nouvelle paire de talon. Ici c'est trop coûteux pour mon petit porte pièce. En plus, on commence à enquêter sur les corps que j'ai essayé de faire disparaître. Formidable. Il est près de huit heures, mon cheval me fait mal aux fesses. Très peu confortable comme moyen de transport. Enfin... C'est un cheval volé dans un haras, on s'en moque un peu. C'est gratuit. Oh? Que vois-je? Un village! Formidable. Que... Quoué? Quoi? Qu'est-ce? Keplan? Merde, je ne suis pas passé par le bon chemin. Il est près de dix heures et j'écris ces lignes avec ennuis, je me suis dupé toute seule. Keplan n'était pas du tout ma destination. Hélas, je suis fatiguée, je vais m'arrêter ici pour cette nuit. Que diable ! Pas de taverne? C'est quoi ce village en piteux état? Même pas de grange avec du foin pour sommeiller... Formidable. Il est près de quinze heures et je viens de me réveiller. Je loge dans une chambre dans une auberge à prix bas, il y a vraiment que le strict minimum. J'ai une envie irrésistible de tuer la femme qui hurle de plaisir dans la chambre à côté. Ah oui, c'est un bordel, pas une auberge. Formidable. Il est près de huit heures et je suis gênée. Une femme est entrée dans ma chambre sans vêtement. J'ai failli la tuer. Elle est partie en courant. Il est près de minuits et je termine cette page de mon journal. Une journée assez mouvementée pour mon pauvre cerveau. Même ma lame ne savait pas ou se planter. Tristesse... Frustration... Tristesse... Frustration... Formidable. J'ai faim, pas d'argent, pas de comble. J'ai faim. Que faire? Dormir. Oui, dormir ... (...) Arrête de gémir, catin !
  7. Deuxième jour du mois de l'Éléphant, an 286. Il est près de sept heures et je suis toujours dans mon lit, soigneusement logé chez une dame dans le quartier marchand. Aujourd'hui je suis lasse, mon corps refuse de se justifier. Madame semble narrer une maladie qui m'affecte depuis la veille. Elle dit que je suis désaxé, elle dit que je devrais me reposer. Elle dit que je devrais manger, elle dit que je devrais plaire. La température me gagne, hélas. Elle dit que je vais céder à mes gribouilles... (...) Il est près de treize heures et je viens de me réveiller, toujours aussi fiévreuse. Je me hâte vers la fenêtre pour admirer le paysage. C'est laid. Je déteste cette ville, elle n'a aucun charme. Il est près de vingt heures et je viens de me lever. Je me suis revêtue de ma tenue en cuir, hors de question que je reste ici une seconde supplémentaire. La dame semble avoir entendu, elle me harcèle. ... (...) Oh mais, que vois-je ? Un corps gisant sur le sol, encore sous l'agonie. Elle dit que je dois l'épargner puis, elle ne disait plus rien. Il est près de minuits et j'écris ces dernières lignes à la hâte, d'une main tremblante. Je me suis arrêté à l'extérieur de Calphéon, dans une grange. Le foin me réchauffe. Je suis malade. Bon sang, comment puis-je être malade alors que je suis malade? Tu comprends? Non ? ... (...) C'est que tu es vraiment un crétin. Mon corps me semble souffreteux. Je vais dormir ici pour cette nuit.
  8. Premier jour du mois de l'Éléphant, an 286. Il est près de sept heures et j'écris ces quelques lignes à la hâte. J'ai récemment accosté à Calphéon afin d'éclairer mes doutes sur l'apparition d'une ombre dont la description est quasi identique à mon ami d'antan. S'il est vivant, je me dois de le retrouver. Non pour m'excuser mais, pour régler une affaire importante. Qui suis-je pour m'excuser? Je n'ai rien fait de mal après tout. Calphéon est grande avec des serpents postés à tous les coins de rue. Mon seul passage, favoris par la même occasion, reste les toits. Je suis hébergé dans une maison d'une paysanne des bas fonds. L'endroit est repoussant, elle me fait dormir sur le sol humide et sale, cette garce. Je me chargerais de son cas plus tard, pour le moment, je dois me concentrer sur mon objectif. Il est près de dix heures désormais. Je me dois, cher journal, de t'annoncer le décès de mon hôte. C'est de sa faute, après tout. Je n'ai rien fait de mal. Elle est apparut comme un esprit occulte, avec son regard épris de curiosité au sujet de mon journal. Cette vieille dame avait osé me menacer de me dénoncer à la milice. C'était une paysanne désopilante. Enfin, passons, j'ai jeté son corps dans la rivière depuis son balcon. C'est de sa faute, pas la mienne. Il est près de douze heures et je n'ai toujours pas nettoyer le sang. Elle possédait une carotide très prononcé, à un tel point que les murs sont tâchées jusqu'au plafond. Comment va réagir son mari? Devrais-je le tuer aussi? Deux corps amoureux flottant au même rythme que le courant de la rivière, c'est fort romantique. Il est près de treize heures, j'ai décrété qu'il était l'heure de partir. Au seuil de la porte, je me suis retourné en saluant la maison du mieux que je pouvais. J'ai laissé une pièce pour le dédommagement. De plus, il aura pas besoin de payer le cercueil. Je suis une dame très complaisante, je pense aux économies de mes hôtes. Il aura qu'à déposer une rose sur le balcon, acheté à l'aide de ma pièce en argent. J'espère que le prix sera le bon, sinon tant pis car après tout, je n'ai rien fait de mal. Il est quatorze heures, mon oreille curieuse avait ouï qu'il existait une taverne au niveau du quartier commerçant. Je me demandais s'il était sage de m'y rendre, mon cuir semble percevoir une odeur de sang séché. Pourtant, j'ai nettoyé. Difficile à retrancher. Que vont penser les gens de la taverne en me voyant? C'est si excitant. Oh? Que vois-je? Un héritier. Difficile de ne pas manquer l'allure impressionnante de cette guilde qui cherche à aider les habitants. Je vais m'abstenir, pas de taverne ce soir. Devrais-je menacer un gens pour qu'il décrasse ma tenue? Bonne idée. Au moins, je serais présentable la prochaine fois. Il est vingt heures, mon œil me joue des tours. J'ai bien aperçu mon ami Mescal sur un des toits de la ville. Est-il fou pour revenir? Ah, c'est vrai, je suis folle moi-aussi. Décidément, nous sommes fait pour être ensemble! ... (...) Non, je plaisante. Il m'arrive de plaisanter? Bien sûr! Je raconte souvent des blagues, à mes cadavres. Ils ne sont pas du genre à se marrer, plutôt à faire la gueule, comme d'habitude. Mescal est bien différent, il se marre de mes blagues au moins. Il est vingt-deux heures, l'humour de Mescal ne semblait pas se propager ce soir. Il a essayé de me tuer ce con. Dans ma fuite, j'ai cassé un de mes talons. Qu'il prépare une besace remplis d'or, il va devoir me payer une nouvelle paire. En attendant, j'ai cassé mon autre talon à contre cœur histoire que je n'ai pas l'air stupide en déambulant dans la rue. Il est minuits et j'écris ces dernières lignes à la hâte, une paysanne vient de m'accueillir sous son toit. Charmante et délicate... Je l'aime bien celle-là, dommage qu'elle va mourir à l'aube. Pourquoi est-ce que je m'inquiète ? Je n'ai rien fait de mal après tout, c'est la vie. La flamme finit par s'éteindre, qu'on le souhaite ou non.
  9. feat Lenia from Ghost Blade. Nom : Keldrahir, peu de gens connaissent son nom. Prénom : Betsy Surnom : Féline Âge : Inconnu Lieu de naissance : Inconnu Allégeance : Inconnu Métier : Tueuse à gage Description physique → D'une jeunesse presque éternelle, il est difficile de lui attribuer un âge. Plutôt grande de taille, environs 1m78, Betsy possède un corps taillé à la perfection pour le combat. Le plus souvent couverte de cuir d'une couleur noir de jais et armée d'un poignard qu'elle porte à sa ceinture. Des cheveux d'une couleur écarlate qui lui arrivaient jusqu'au creux des reins. La couleur de sa peau semble matte, un grain de peau lisse qui ne laissait voir aucune imperfection. Ses lèvres charnues vous adressent un vague sourire espiègle. Pourtant, vous allez être attiré par sa tenue qui semblait lui correspondre, moulant à la perfection ses formes féminines. La demoiselle ne semble que très peu maquillé, une série de boucles d'oreille en argent ornait son oreille gauche, avait-elle acheté ses bijoux où bien volé? Peu importe, ce qui est fait, est fait. La demoiselle portait fièrement le doux parfum d'un cerisier. Une voix sensuelle dont le ton est toujours doux ... Voir charmeur par moment. En savoir un peu plus, juste un peu ... → Au nord Ouest de Calphéon, se tenait avec élégance la belle ville d'Épheria. Connu pour son port et la qualité de ses voiliers, la ville était pour certains la ligne de départ d'une grande aventure maritime. Pêcheurs et marchands se côtoyaient dès l'aube pour trouver le poisson qui sera vendu au prix le plus modeste et celui qui sera vendu au prix le plus onéreux. Généralement, les nobles appréciaient depuis des lustres la qualité du poisson Éphérien, la peau toujours aussi brillante d'un éclat métallique et lisse au touché , l'ouïes humides partant vers le teint rosé. Le poisson étant tout un art dans cette zone-là. À l'époque, un commerce de poissonnier se distinguait des autres, qui portait fièrement le blason de la famille Keldrahir. Une famille démocratique aux origines douteuses et qui pourtant, n'avait eu aucun mal à se faire une place dans l’aristocratie. Des rumeurs couraient à l'époque au sujet d'un arrangement coûteux entre les Keldrahir et le chef du village. Cependant, très vite, la rumeur fut étouffé par le pouvoir de l'argent. A l'origine, les Keldrahir étaient des pirates en quête de trésor à travers la Grande Mer, hélas le galion de cette famille fut emporté par une tempête. La carcasse du navire fait parti du cimetière des bateaux à l'heure actuel. Le premier du nom n'avait sauvé qu'une fine partie de l'or, lui permettant facilement de recommencer une vie à Éphéria, accompagné de sa tendre épouse. Betsy est l'héritière légitime de cette famille. Née en 261 le 24ème jours du mois du bateau, elle est apparut comme étant la fournaise qui guidait le peuple à travers une bourrasque hivernale. Elle était destiné à reprendre le commerce de ses parents mais Betsy était bien trop sanguinaire et effrayante pour sourire devant une flopée de gens. La demoiselle aux cheveux écarlate s'entraînait depuis toute petite à devenir une personne redoutable, dangereuse. Elle avait le meurtre dans le sang, fréquentant le lice, comme son ancêtre mais, ne souhaitait pas s'aventurer dans l'océan et faire la même erreur. Sa volupté de voir souffrir les gens étaient très impressionnant à un tel point qu'elle devait être suivie par des personnes qualifiés en psychologie humaine depuis son plus jeune âge. Ils disaient qu'elle avait un problème mentale dû au fait qu'elle appréciait blesser ses camarades. Personne ne savait à ce moment-là, qu'elle deviendrait une tueuse à gage très redouté à travers le continent. Agissant naturellement selon sa logique, toujours un sourire machiavélique au bout des lèvres, Betsy parcours le continent en solitaire vivant à son compte en exerçant son activité favorite : Tuer des gens. Il y eu un cours passage dans sa vie ou on entendait plus parler d'elle. En effet, durant une mission à Calphéon ou elle devait tuer un paysan qui ne semblait pas avoir payé ses dettes, elle rencontra un autre assassin sur son chemin. Du haut de ses 1m80, l'homme aussi ténébreux que mystérieux s'était mit à fréquenter la jolie rouquine. Il se faisait appeler Mescal Kalleard, un homme exotique qui semblait porter le même degré mentale que Betsy. Très vite, ils forgèrent une amitié solide et commencèrent à travailler ensemble. Hélas, la demoiselle reprit son chemin seule, sans lui, sans lui dire un mot pour la simple et bonne raison qu'elle ne souhaitait pas s'attacher à quelqu'un, à une faiblesse, à un fardeau. Aujourd'hui, an 286, la jeune femme aux yeux de braise n'a que 24 ans et porte avec fierté sa dague à sa ceinture qui fut planté dans des dizaines d'artère Carotide. Féline est son surnom d'assassin, peu de gens connaissent son nom ainsi que son prénom. Il y eu des hypothèses concernant l'identité de Féline en faisant des rapprochements par rapport au comportement qu'elle avait eu durant son enfance à Éphéria mais, rien de plus. Malheureusement, personne ne connait son physique, toujours caché sous le cuir et le tissu noir de jais. Elle est recherché, sans portrait, sans une autre information. Ses parents, eux, ne disaient rien. Ils avaient peur eux-mêmes de leur propre fille et évitait ce sujet lors des repas fréquenté par la noblesse. Betsy ignorait ses parents tout autant qu'eux et puis... Elle sait très bien qu'elle ne reviendra plus jamais dans la demeure, pas dans une demeure qui abrite des Keldrahir ayant renoncé à la violence. Son rêve étant de marcher sur les traces de son ancêtre, le premier du nom. ... En jeu → Betsy Keldrahir est une tueuse à gage et n’hésitera pas à employer n'importe quel technique pour vous tuer. C'est le genre de femme dont il ne faut pas accordé sa confiance, sachez que c'est elle qui vous plantera un couteau dans le dos lors de la première occasion. Elle pourra paraître silencieuse dans son coin mais, vous serez heurté par son étrange sourire espiègle, son comportement dérangeant et son désir de se rapprocher de vous. Prête à tout pour tuer, prête à tout pour vous voir crier. Son obsession pour la mort va vous froisser. "La vie est telle une flamme, un jour elle finit par s'éteindre." Clique pour accéder à son journal. → Equipement de combat de l'assassin. Après une petite balade dans le quartier marchand de Calphéon, Betsy renonça à sa dague en mauvais état pour une épée à une main. Controuvé par un forgeron très réputé dans le quartier, il avait soigneusement gravé le nom de famille de Betsy dans la lame. La rouquine ne pouvait qu'être fière d'une telle acquisition. Ce n'est pas une carotide qu'elle va planter mais, trancher une tête avec facilité. Elle possède aussi une petite arbalète très précise, dissimulé à la hauteur de son poignet. Le système fut imaginer par un ingénieur du quartier des nobles de Calphéon. La femme écarlate l'avait menacé pour obtenir le premier prototype d'arbalète miniature.