Nôd

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À propos de Nôd

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    Nôdosaurus Rex
  • Date de naissance 24/06/1984

Informations RP

  • Personnage principal
    Sadie Kelevra

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  1. Dernièrement les problèmes concernant les manes et les bandits aux abords de Tariff ont l'air d'être réglés avec une rapidité déconcertante et une efficacité... brutale à en juger par les cadavres de fauves et les geôles de Tariff débordantes. D'ailleurs ont note un surplus de stock en sang et dents de mane ainsi qu'en obsidienne, les deux faits sont sûrement liés, mais bon du coup les prix baisseront sans doute un peu tant que ça durera.
  2. L’espère ! Quel joli nom pour désigner l’affût, l’attente du chasseur embusqué, et ces heures indécises où tout attend, espère, hésite encore entre le jour et la nuit. L’affût du matin un peu avant le lever du soleil, l’affût du soir au crépuscule. La voûte céleste au-dessus d’elle, où trônait une lune ronde et ivoirine, éclairait le territoire des manes d’un éclat de cristal encore accru par la froidure sèche de cette première nuit de la nouvelle année. La température de la pierre sous elle se transmettait à ses jambes, la refroidissait lentement, et pourtant elle ne bougeait pas, là, tapie sur un rocher surélevé à guetter les meutes nocturnes. C’était une mission d’apprentie, elle n’avait rien à faire là. Mais elle n’avait pas envie d’être ailleurs. Les lueurs de fête s’élevaient de Tariff, l’on fêtait le renouveau et l’allongement des jours, elle voyait très bien les accolades, entendait les vœux, humait les senteurs alcoolisées. Mais elle était mieux ici, sur son rocher perchée, suspendue entre les heures et les mondes, bénissant silencieusement l’existence de ce temps où rien n’existe à part nous-même. Elle avait expérimenté, ces derniers jours, le retrait de l’esprit noir et la sensation étrange de plénitude que son absence avait laissé. Dans ses souvenirs la sorcière s’était toujours attendue à le vivre comme un manque, une déchirure, et pourtant il lui semblait qu’une main divine venait juste de recoller un morceau dont on l’avait privée il y a fort longtemps. L’énergie fourmillait sous son torse, ondulait avec constance et profondeur, parfois les souvenirs de son corps la laissait deviner ce vide qui avait été là quelques semaines auparavant et la différence était saisissante, même pour sa mémoire fragmentée. Sadie rassembla ses membres autour d’elle, conservant comme elle le pouvait sa propre chaleur. Le froid l’anesthésiait, sans doute était-ce pour cela qu’elle était bien ici, dans cette pénombre hivernale sa colère s’étouffait et la laissait enfin respirer. Elle avait plus ou moins dompté son malaise, le reléguant dans un coin de son corps à grand renfort d’automédication… Un rire lui échappa, autodérision, c’était une façon polie de parler de tout ce qu’elle absorbait. Mais elle le savait bien : l’attente deviendrait insupportable, la frustration immense et il lui semblait n’avoir aucun moyen de les exprimer. Par quel biais ? L’écriture était diablement trop longue et laborieuse pour la soulager et pour écrire quoi et à qui ? Elle n’aurait elle-même pas su quoi coucher sur ces pages blanches. Aussi la chasse lui avait paru le meilleur moyen d’exulter, laisser sortir ce trop-plein quitte à devoir perpétrer quelques sanglants carnages chez les fauves ou les bandits. Elle s’étira le cou. On avait toujours besoin de sang de mane ou d’obsidienne de toute façon. En parlant de sang… Les premières lueurs de l’aube s’étiraient au loin, couvrant l’horizon d’une chape scintillante, et venaient paisiblement la révéler. Elle se savait assise, là, sur son rocher. Elle sentait que sa peau la tiraillait, que ses vêtements s’étaient raidis. Elle connaissait ses exactions de la nuit mais n’aurait pas pensé être toute de sang et de boue habillée. La sorcière soupira. En ces temps d’hiver l’eau du fleuve était trop froide pour qu’elle s’y baigne, elle allait devoir rentrer ainsi à Tariff, ensanglantée sans être blessée. En contrebas de son rocher, sous ses pieds, une meute entière gisait et tandis que les premiers rayons la réchauffaient déjà elle sentait poindre de nouveau cette colère qui se nourrissait de sa privation. Rentrer, se laver pour effacer les traces de cette chasse qui n’était rien qu’un massacre, s’abrutir de travail et puis recommencer. Le froid et la langueur de la nuit l’enveloppaient encore suffisamment pour qu’elle reste insensible à ce constat mais, quelque part, sa conscience abîmée lui soufflait que cette espérance apathique ne pourrait durer encore longtemps. Quelque chose devait se produire, dusse-t-elle le provoquer elle-même, où elle resterait ainsi.
  3. J'adore le gameplay et les armures de base sont superbes mais... lui donnent des airs de maquerelle... Je vais ouvrir un bordel hasoïte.
  4. L’éclat de cette vibrante explosion resplendissait toujours derrière ses paupières closes, loin après ses yeux, bien après son nerf optique, tout au bout du chemin tracé par les impulsions électriques de son cerveau. Ce déchaînement d’énergie qui s’était abattu sans bruit, elle le percevait encore, tel un goût sucré et persistant à l’arrière de la langue. Elle en avait ressenti un soulagement si profond que cela avait soulevé son âme et sidéré son esprit. Mais cet état de grâce n'avait duré que quelques heures, le temps d’un sommeil réparateur qui l’avait ré-ancrée à la réalité. L’existence l’avait ensuite agrippée d’une main et de l’autre avait ceint ses lèvres. Elle avait crû, les premières heures, que sa gorge si longtemps inutilisée était réticente, mais il lui avait bien fallu se rendre à l’évidence : c’était toute sa voix, toute sa parole qui lui était inaccessible. Par quel tour tordu de son esprit ? Elle était bien incapable de le dire. On lui avait raconté les dernières semaines, narré les rebondissements, l’effroi, la douleur et finalement la délivrance… Mais qui n’avait rien apporté de fondamentalement salutaire : ça n’était qu’une étape de plus sur le long chemin qu’ils gravissaient tous. Pour aller où ? Mystère. Elle s’était souvenue de choses dont elle ignorait l’existence et aujourd’hui avait oublié des événements toujours vivaces dans l’esprit des autres. Elle avait oublié des autres entiers et elle n’arrivait pas à s’en émouvoir, quand bien même le désarroi semblait être palpable. Le monde était sans dessus-dessous, pour elle du moins, les autres semblaient suivre le fil avec plus ou moins de brio… Et s’échinaient à déchiffrer les mots qu’elle griffonnait à la hâte dans son carnet. Inspire. La sorcière n’avait jamais été une grande bavarde pourtant elle ressentait aujourd’hui un dépouillement profond dans son incapacité à s’exprimer. On l’avait volée… Elle s’était volée elle-même et elle était incapable de savoir pourquoi. Elle attendait quelque chose, sans doute. Une des trois, en tout cas, attendait quelque chose. Retiens ton souffle. Les premiers jours après son réveil enfin passés, et le long voyage de retour vers Tariff terminé, la quiétude et la langueur de son esprit encore cotonneux, avaient cédé la place à cette habituelle colère, cette sœur bien connue qui la suivait partout. Elle l’avait ravalé, sans doute comme elle avait ravalé sa capacité à s’exprimer : avec la difficulté inhérente à une boule d’épines. Expire. Elle s’était alors assommée de travail, de tâches, de listes… Sans beaucoup de mal vu le retard accumulé à La Croisée. Mais chaque jour plongé dans le silence et chaque nuit passée dans l’inconfort de son corps était une torture grandissante. Il lui semblait qu’on l’avait libérée d’un carcan pour la placer immédiatement dans un autre dont l’unique point commun était cette rage sourde. Sadie n’était plus que brasier et colère et au milieu de ce brouillard orageux elle espérait que son silence faisait bonne figure… Car elle était malgré tout capable de percevoir ce soulagement autour d’elle. Le regard câlin de Galathea, le ton doux de Menetios, l’inquiétude d’Eleazar… Elle ne pouvait y répondre que par une façade mutique et quelques sourires qu’elle donnait avec sincérité mais beaucoup de mal. Retiens tes mots. La sorcière étouffait, littéralement, à mesure des jours qui passaient il lui semblait être prise dans un étau de plus en plus étroit. Elle ne parvenait plus à reprendre son souffle et les heures du jour, dictées par le rythme lent des alambics, étaient le métronome auquel elle se raccrochait car ses nuits… Inspire. Retiens ton souffle. Expire. Retiens tes mots. Tout doit être silencieux, car lorsqu'ils viendront finalement nous chercher, nous devrons être en mesure de les entendre. N’auguraient rien de bon. ------------------------------------------------------------- Fin de l'arc II
  5. Après des semaines de fonctionnement ralenti, de commandes retardées ou annulées et de fermetures intempestives le comptoir semble avoir repris vie. Depuis quelques jours La Croisée est illuminée de jour comme de nuit, la porte toujours entrouverte et les effluves bien connues dues à l'alchimie et autres travaux associés s'en échappent puissamment. Après une absence prolongée, dont seuls quelques uns semblent avoir eu l'explication ou la justification, les Sadvhis occupent de nouveau l'espace avec entrain et énergie... Même si la petite brune semble encore moins loquace qu'avant, enfin au moins comme ça y aura moins de remontrances
  6. Ouais c'est pour lui la barre de pex "destruction" ou "chaos" je sais plus bien comment elle s'appelle. Franchement je sais pas si pouvoir pex son coursier à 300% est vraiment une bonne nouvelle en soi x)
  7. J'ai pas encore commencé, faut que je m'y mette j'ai de quoi le pex à 200%, c'est parti pour quelques mois et try dans la joie et la frustration x)
  8. Event terminé, on peut classer le sujet ! A l'année prochaine... Peut-être
  9. Comme le dit XIII, ne t'embarque pas sur une Sorc' si c'est du support que tu veux jouer car tu n'y trouveras absolument pas ton compte, magicienne/mage te conviendra bien mieux.
  10. Tiens puisqu'on parle BG et monstres, voici ce qui avait été préparé (tout n'a pas été utilisé) : Charybde : Féminin C’est le gouffre, la béance ! Charybde, le puit sans fond où l’énergie du monde se perd. Elle vient, vous agrippe, et vous laisse aussi mort et décharné qu’un cadavre dans le désert. Elle est la meute qui déchiquète les corps et ronge les os. Sorgina : Féminin Sorgina la Fausse… Ou le visage donné au mensonge ! Elle rampe dans le noir et vous étreint de sa main glacée. Elle apporte le déshonneur et la mort des récoltes. La négation est sa nourriture et chaque simulacre ne fait que la renforcer. Acheri : Féminin Gare à l’Acheri ! Elle rôde la nuit, se pare d’un costume d’enfant apeuré, et vient vous hanter et répandre la maladie. Son ombre malveillante s’étend avec l’hiver et de sa petite voix elle sonne le glas. Likho : Féminin Ne la laissez pas vous toucher ! Likho, cet oiseau de malheur, ce chantre de la Mauvaise Augure ! Elle portera sur vous toute la malchance du monde et ses mauvais sorts n’auront de cesse de vous traquer jusqu’à votre dernier souffle ! Ajatar : Féminin Ce diable des bois cache bien son jeu. Car Ajatar est la mère de tous les diables, elle enfante la peste et allaite les serpents ! Dans les forêts sombres courrez à en perdre haleine car si elle vous rattrape, la dragonne mère ne fera qu’une bouchée de vous. Kelpie : Féminin Ne regardez jamais Kelpie dans les yeux. Son doux regarde vous ensorcèle et sa silhouette vous obnubile. Elle vous mènera à votre perte ! Vous tomberez dans les eaux profondes et vous y noierez afin qu’elle puisse vous dévorer. Barghest : Masculin Quand sa lame fend l’air elle hurle à la mort, car le Barghest a soif de sang et de violence. Ce chien noir à l’allure d’homme vous traque, vous empoigne et vous démembre. Sa vue est un présage de mort et de désespoir… Kochtcheï : Masculin Kochtcheï l’Adversaire ! Que chaque homme se méfie de lui car il est celui qui enlève les femmes ! Il est le « Sans mort », celui qu’on ne peut achever et qui marche vers vous sans repos tel un squelette mystifié. Bougez, bougez sans cesse ! Car si sa main vous attrape votre vie s’arrête nette. Pari : Masculin Ne vous fiez pas à sa beauté quasi divine ! Le Pari est une engeance, un agent du mal qui a chuté si bas qu’il ne peut plus que ramper dans le noir. Ne le regardez pas ! Il vous séduit et vous attire… et fera de vous son repas pour l’éternité. Draugr : Masculin Le Draugr… Cette créature sournoise qui ne rampe hors de sa tombe que pour vous voler tout ce que vous possédez et s’enfuir avec ensuite ! Décapitez-le ! Brûlez-le ! Car s’il jette votre dévolu sur vous alors bientôt vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer. Valraven : Masculin Quand le Valvaren rôde sur les champs de bataille, que le vent froisse son plumage obscur, c’est le chant des morts qui retentit. Il consomme les corps de ceux qui sont morts au combat et quand ceux-ci ne sont pas assez nombreux pour calmer sa faim c’est vers le cœur des enfants qu’il se tourne... Mei : Féminin Malfaisante et vampirique, la Mei s’agrippe aux êtres et aux vieux objets pour en aspirer l’énergie vitale et s’en approprier l’essence. Elle vous volera votre vie, soufflera votre esprit comme l’on souffle une bougie… Et jamais, jamais, vous ne vous réveillerez !
  11. @Maijha tes screens sont absolument magnifiques Du coup si y a possibilité j'aimerais bien récupérer les... 780 ! Pour ma documentation personnelle et en souvenir krrkrr...
  12. Merci à tous pour cette très belle soirée ! Les combats furent beaux et prenants et le final était juste jouissif ! Les screens demain parce que je suis crevée... Bon aller... Juste un ! Parce que la fin de soirée fut... rude CUILLEEEEEEEEEEEEEEEEERE !
  13. Les inscriptions sont closes ! Pensez à prendre un costume des fois que... Vous deviez incarner une engeance du mal à rabrouer
  14. Tous les rôles PNJ sont pris. Avis aux combattants : n'oubliez pas que le stuff reroll est à prendre via votre esprit noir, n'oubliez pas de combiner les objets ensemble. Cela doit ressembler à peu près (il n'y a que l'arme qui doit changer) à ceci en non-éveillé : En éveillé pensez à prendre l'arme verte de base et la monter +7. A demain
  15. TGCM !