Cinilian

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À propos de Cinilian

  • Rang
    Niveau 4
  • Date de naissance

Informations RP

  • Personnage principal
    Maluan
  • Personnage secondaire
    Lianyris

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  1. HRP : Pour éviter tous les drama, je ne ferme pas le Cloitre, sinon j'aurais mis ça dans Ordonnance, hors je n'ai pas les clés, c'est Valdérion qui les as. Simplement j'ai ENFIN du temps à consacrer au RP, et je voulais faire un retour IRP. J'ai été brusque certes, mais Lianyris est IRP quelqu'un de brusque. Elle a donc envoyé la missive pour qu'elle soit validé ou non. Mais ce n'est pas un départ en colère que je fais, mais un retour. Je précise car apparemment ça fait couler de l'encre. Je préfère qu'on viennes me voir IRP pour critiquer Lianyris et ses actes IRP comme le fait Nylren (jeune joueur valkyrie soyez gentil avec lui), et évitez de penser à ma place. Moi par contre je m'excuses de cette entrée en matière maladroite, de vous avoir fait penser que je me "vengeais", non je reviens vers vous car j'ai du temps et que Néron m'a gentiment envoyé un MP pour me dire qu'elle serait ravie de (re)jouer avec Lianyris. C'est tout.
  2. Bienvenue très en retard.
  3. Bienvenue avec beaucoup de retard. Pour ce qui est de concevoir et de rester, c'est toujours compliquer. Il est totalement différent de créer ses histoires à partir d'un support et sans support, encore plus différent de créer l'histoire seule et avec des gens autour de soi. J'espère que tu trouveras de quoi t'amuser.
  4. Bienvenue, bonne chance IG, le Lore est assez difficile à trouver au début, mais plusieurs sujets sur le forum ont été ouvert pour permettre aux joueurs d'en apprendre plus.
  5. Bienvenue, en espérant que tu trouves de quoi faire ton "bonheur" ici.
  6. " Il y a seulement deux sortes d'hommes vertueux : ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés." L'apprentissage, Dernière Partie : Le Renard à l'oeil de Jade. Tous me fixent. Tous attendent de savoir ce que je vais faire. Tous regardent mes yeux. Tous y pensent : les gens aux yeux verts à Haso sont marqués par le renard, si rare, et sont néfastes. Mais pire encore, mes yeux... un bleu, l'autre vert... des yeux rares ici, l'un étant une marque de sagesse et d'intelligence, l'autre une marque damnée. Mais en réalité je sais déjà qui je suis : celle qui n'a pas sus protéger son frère, sauver son aimé et qui maintenant s'accroche à l'illusion d'une vie paisible dans une ferme avec la femme qu'elle aime, elle qui pensait ne pas accepter l'amour de nouveau après la perte des deux êtres de sa vie. Je respire lentement, je me concentre. Pour le moment c'est le calme plat. Suis-je réellement maudite par le renard? Possible. Vais-je m'abattre et m’apitoyer?... Après tout, il serait facile de laver mon honneur en plantant ma dague dans ma gorge, ou en cherchant une quelconque mort glorieuse. Je pourrais aussi fuir toutes responsabilités, partir loin, vivre ma vie sans me soucier des autres... Surement pas! Jamais je ne fuit, jamais je ne fuirais, jamais ne laisserait le sort s'abattre sur moi sans réagir, sans tenter de l'affronter. Jamais plus je ne regarderais la mort emporter une personne en qui je tiens sans lui offrir un combat acharnée... jamais je ne laisserais mon frère et ses rêves tomber. Haso sera la plus grande nation parmi les Grandes, avec ou sans mon aide, mais moi je ferais partie de ce chantier, je retrouverais mon honneur pou rallier mon clan, j'y apporterais Jiang et sa famille à l'abris de la misère, et surtout... je le ramènerais à la vie, lui. Je ferais en sortes de revoir son sourire malicieux, ses yeux brillant d'intelligence et pouvoir. Je suis une Shieinen, par mon honneur j'offre la puissance aux autres, par mes actes j'apportes le malheur à mes ennemies. Je respire plus rapidement, j'accélère mon rythme cardiaque. Quand mon coeur bat assez vite pour moi, je lève le regard. Leurs armes pointés vers moi, ses combattants ils attendent le premier mouvement. Je dégaine rapidement mes deux sabres, gardant mon épée dans son fourreau. Je vais leur donner une dernière leçon : ne jamais négliger la fureur d'une adversaire qui se contrôle. Les premiers coups pleuvent, j'utilises mes sabres croisés pour subir l'impact sur les avants-bras, me penchant en même temps. Puis de tout mon poids, je pousses vers l'avant pour les faire reculer. Et je fais l'inverse de ce que tout combattant ferait : je ne défend pas, je ne réajuste pas ma garde, au contraire je file droit, plusieurs lames me touches, égratignes ma peau quand elles passent l'armure, tentant de me ralentir. Moi je frappe rapidement, je profites de la surprise. Sur les dix adversaires que j'affronte, j'en ai choisit un en particulier. La tenue de sa hache est maladroite, il est le plus faible en apparence du groupe, mais le plus dangereux dans un combat en infériorité numérique. En effet, il est du genre à frapper en dernier. Je bouge mes lames pour parer certains coups, puis frappe vers l'avant, croisant les lames. Je tranches le parchemin, il est hors jeux. Juste après, je me retourne en frappant du pied pour repousser un assaillant, et en pivotant, je me sers de ce que j'ai appris : un peu de contrôle. Je suis dans mon élément, le froid, l'eau, l'humidité, la neige... je créer un léger bloc de glace sur mon bras gauche pour arrêter la lance venant le frapper, puis je le repousse en frappant son parchemin. Un autre hors combat. Je pivote et me repositionne. Je les regardes, les huit. Ils hésitent, cherchent le meilleur angle d'attaque. La meilleur solution, c'est de le perturber : ils se doutent que je vais ré-attaquer sauvagement, alors je fais le contraire, je tourne autour d'eux lentement. Le pas est mesuré. Chacun de mes pieds savent où ils marchent et quand je sens la plaque légèrement glissante, je monte dessus sans y prêter attention. C'est à ce moment que je pousse du pied droit pour allez vers l'arrière, m'écartant d'eux rapidement en glissant. Mais le simple fait d'avoir vue mon pied vers l'avant en a pousser trois à passer à l'offensive, pensant que j'allais avancer. Et bien évidemment, dans la précipitation, ils se déstabilisent dans la glace. Mon autre pied viens alors me propulser vers l'avant. Je me prépare à frapper, le premier d'un sable coup de sabre, les deux autres je me baisse et me relève en tournoyant légèrement. Plus que cinq. Pour m'arrêter je plante les deux sabres dans la glace puis dégaine mon épée. Si belle, je la connais par coeur : son poids, sa couleur, son entaille au manche. Tout chez elle m'apporte un confort qu'aucune autre arme me procure. Je les fixes, lame pointée vers eux. Ils n'apprécient jamais me voir épée en main, car je ne suis pas aussi bonne sabreuse qu’épéiste. J'attend, je ne réfléchis pas. Je ne sais pas danser, je ne sais pas inventer, je ne suis même pas capable de comprendre des mathématiques simples. Mais le combat est ma danse, mon champ d'imaginaire, ma logique à moi. Un mouvement de leur côté, et d'instinct, je cours vers la gauche rapidement pour attaquer le lancier avant qu'il ne puisse profiter de sa porté. Je frappe, il pare, je continue et il contre les coups, difficilement certes, mais l'effet de surprise qui m'a permit de gagner jusque là n'existe plus, ils sont prêts et concentrés. Ainsi un second arrive en renfort, frappant du poing vers moi, et déjà entrain d'envoyer son épée. Je me baisse rapidement pour passer entre les deux. Ils sont assez précis pour évaluer les distances, et le lancier n'a même pas besoin de faire un pas en arrière pour esquiver l'épée. Je leur ai peut être trop appris... Et c'est à ce moment que je me retrouve nez à nez avec un grand gaillard. Il frappe de ses deux sabres, me forçant à esquiver sur le côté, bousculer par un quatrième d'un coup d'épaule. Mais en me bousculant, il m'ouvre une porte et j'en profite, sortant ma dague et l'envoyant dans son parchemin, sur le torse. Plus que quatre... Mais c'était loin d'être gagner encore. Il me fallait... plus d'allonge. Je regarde rapidement autour de moi, et ils en profitent, venant frapper les uns après les autres, m'obligeant à parer le premier coups, esquiver le second, renvoyer le troisième, et subir le quatrième légèrement. Mais j'atteint mon objectif : saisir la lance de tout à l'heure, l'envoyant en l'air avec la pointe de mon épée, que je garde en main, la lance dans l'autre main, tenue contre mon flanc gauche. Je m'en sers en tournant légèrement, les forçant à reculer, parfois en piquant pour les faire bouger. L'épée, elle, vient bloquer et faire glisser les coups qui pleuvent dessus. J'attend... un coup de plus, un adversaire renvoyer en arrière. Encore un peu, deux coups esquiver de justesse d'un petit bond en arrière... Maintenant! Je jette mon épée au sol, la lance entre mes deux mains, je tournoies et frappe le premier adversaire quand ses bras son lever, parchemin trancher net. Ce cesse ma rotation à ce moment et je frappe trois fois en estoc vers un second, pour le faire bouger vers la gauche ou la droite, dans les deux cas il gênera un de ses alliés. La gauche... très bien, quand ils se percutent légèrement je tourne dans l'autre sens pour frapper celui de droite. Deux encore. Ils avancent de nouveau, une lance lever, une épée. Je bouge un peu, proche de la glace. Une fois que j'y suis presque, je frappe vers le lancier, qui fait de même : nos armes s'appuie l'une contre l'autre pour chercher le précieux parchemin. Je donne un coup de poignet, sa lame s'enfonçant dans mon épée, mordant la chaire violemment. Du sang vient tâcher la neige, mais ce n'est pas grave j'ai eut son parchemin, mais son allié en profite pour briser le bois d'un coup d'épée. Je me met en garde avec le bout de bois restant et attend. Quand il frappe, je cherche au début à éviter, puis je frappe. D'abord je repousse sa lame vers le haut et refrappe rapidement son épaule tout en donnant ma leçon : -" Initiative.". Je pare sa lame vers le bas, frappe la cuisse droite : -" Courage.". Parade d'une attaque haute, frappe sur la joue : - " Soumission.". Esquive sur la gauche, frappe dans la gorge : -" Humilié.". Parade d'une estoc, frappe sur la main : -" Renoncement.". Je jette alors le bâton à sa face, me jetant sur lui avec ma dague que je dégaine dans la course, et je tranche la feuille. -" S'oublier pour se plier aux autres, voilà comment tu seras un guerrier et non un vulgaire combattant.". Je les regardes au sol, puis regarde Sun. Il hoche la tête, et il a raison. Depuis que je suis ici, j'ai appris énormément sur moi-même, et eux ont beaucoup appris de moi. La peur de la mort, mettre l'honneur du combattant de côté pour se plonger dans l'art du guerrier, juger un combattant à sa passion, non à son arme ou son style. Je ramasse mon épée, la rangeant dans son fourreau, en marchant doucement vers la grande porte. Je me tourne, m'inclines devant mes maîtres et disciples, et sort du monastère en poussant les portes. Demain ils m'oublieront, et je les oublieraient, mais il se rappelleront toujours du Renard à l'Oeil de Jade. Bientôt eux aussi descendront de cette Montagne pour allez se battre, devenir soldat, mercenaire ou ermite, comme celui qui m'a envoyé ici. Et moi, eh bien, j'ai une vie à mener, une mission à réussir.
  7. " L'homme fait couler inutilement autant de sang que d'encre pour son propre plaisir. " L'apprentissage, Deuxième Partie Dressons le chien fou... Elle pare le premier coup qui arrive de la droite, renvoyant la lame avec une précision et une violence qui fait chuter l'assaillant, rebondissant sur l'élan pour parer celle qui arrive de face, la déviant sur le coté en se déplaçant légèrement, le sabre glissant contre l'épée souple de la guerrière pour toucher le sol, qu'elle écrase avec son pied en sautant pour rouler sur le dos de son porteur, esquivant le coup de lance qui arrive vers son épaule gauche. Une fois sur ses pieds, elle pousse l'homme au sol avec son pied, renversant le lancier qui chargeait, reprenant sa position de combat, lame levée comme une queue de scorpion prête à piquer, en appuie "bas" sur ses pieds, une main dans le dos pour se stabiliser. Les trois jeunes combattants retentent un assaut commun. Pour des initiés, ils ont vite compris qu'ils devaient attaquer de plusieurs coté et jamais exactement au même moment, décalant leurs frappes pour tenter de la déstabiliser. Sun les as bien entraînés, mais s'il se sert des combattants qui montent en haut pour cela, ce n'est pas étonnant. Le nouvel assaut arrive, et cette fois Maluan ressent une différence. Son bras gauche refuse d'obéir correctement, une vive douleur la prenant, comme s'il était rongé, de l'intérieur. Cela la déstabilise, parant le sabre en se penchant sur le dos, jambes bien écarter, se servant de son épée pour forcer le sabre à glisser juste au-dessus d'elle, puis se servant de son poids pour le repousser, le jetant au sol, tournant sur elle-même pour esquiver l'épée du deuxième, le frappant du pommeau sur le dos, mais le lancier ne rate pas cette fois, du moins pas de beaucoup. La maille de son armure se déchire un peu sur son épaule droite. Il se remet en position, mais le temps semble se ralentir pour Maluan. -" Il est lent. Tue le." -" Je ne veux pas le tuer." -"Menteuse! Tu mens comme toutes les créatures. Menteuse, menteuse! MENTEUSE! Tu m'as tué, tu as envie de tué. Tue le! " Elle venait de comprendre pourquoi son bras ne répondait pas correctement. "Il" c'était réveillé. Il avait envie de la pousser au pire, de la détruire. Pourquoi? Car il voulait se venger. Elle l'a trahis, elle lui a menti. Elle est en colère contre elle-même, n'a qu'une envie, c'est de calmer sa fureur. Mais elle ne peut pas, elle doit se contrôler, et lui il est là. Il lui parle, mais personne ne l'entend. Elle a répondu en murmurant, personne ne l'a entendu non plus. Elle n'hésite cependant pas quand la lance fonce droit vers son épaule. Ils ne visent aucun point vitaux et leurs armes sont émoussées pour éviter les accidents. Mais il n'y en aura pas. Sortant sa dague de son dos, elle pare la lance de son épée en tournoyant, faisant voler le bras du jeune homme en frappant de la dague, lui entaillant le plastron une première fois, puis elle frappe de l'épée, décrochant le plastron. Elle aurait dû s'arrêter là. Mais la voix, le bras... ça le déconcentre, et elle frappe encore, la dague tranchant de la chair, un léger sillon de sang coulant de sa poitrine, l'homme tombant au sol, surpris par cette soudaine attaque, cette soudaine férocité. Maluan n'était jamais passer à l'offensive durant les entraînements, elle se contentait de se défendre. Maintenant ils comprenaient tous pourquoi. AU moment où l'épée allait encore s'abattre, une lame rencontra la sienne. Sun venait d'entrée sur le terrain. Il voyait que Maluan n'était plus réellement là, que c'était l'instinct d'une tueuse. Il savait qu'il devrait se battre sans la blesser ou la tuer, mais qu'elle ne serait pas aussi douce. Les lames s'entrechoquaient, la dague servant à parer et glisser contre l'épée de Sun, tandis que l'épée cherchait à frapper, faire plier le guerrier. Il ne se laissait pas surprendre, et se déplaçait toujours, ne lui laissant pas la chance de décrire des cercles autour de lui, la forçant à frapper dans l'angle qu'il a choisi. Le combat était intense, si bien que personne n'osait intervenir, de peur de prendre un mauvais coup, les lames si rapides, les parades si courte et violente. Mais dans la tête de Maluan... -" Arrêtes. Tu vas le blesser." -" C'est un menteur, il doit mourir! On le tue, et on lui offre la vérité. " Elle tient sa lame bien droite, face à l'ombre. Elle frappe, contre-attaque, mais ne cherche jamais à attaquer la première. L'ombre, elle, lance toujours l'assaut en première. Elle est enragée, ne veut qu'une chose, gagner en un coup. C'est l'erreur qui fait qu'elle ne domine jamais assez longtemps. Elle s'avance et frappe vers la tête. Cette technique, Maluan la connait bien. Son frère en était expert. Avec une lame solide, frappée violemment la tête. L'adversaire ne pourra pas parer, il devra dévier la lame. Profiter de l'élan donner par la déviation pour frapper la... Elle place sa lame au niveau de sa tête, dévie le coup, puis tournoie sa propre épée pour bloquer l'attaque qui arrive à la hanche. Comme son frère l'aurait fait. Les techniques de Maluan peuvent être comparées à l'eau, fluide, agile, s'insinuant partout, mais frappant parfois plus fort qu'un coup de masse. Son frère lui était plus comme la foudre. Rapide, saccadé, il frappait fort pour sonner, pour forcer l'adversaire à rentrer dans son jeu, puis enchaînait sur des frappes légères, rapide, pour entailler la chaire. Mais Maluan possède quelque chose que lui n'a pas : elle saisit le bras de l'ombre et cogne son crâne contre le sien, le faisant tituber, avant de frapper après avoir tournoyé pour se donner de l'élan, forçant l'Ombre à reculer sous la violence du torrent. Et là, elle fait la seule chose à faire, s'empalant sur la lame, au niveau de la hanche, douloureux mais loin d'être fatale, avançant froidement pour enfoncer sa propre lame dans le coeur de son adversaire... Elle pare le dernier coup d'épée qui arrive vers sa tête et lâche sa dague, pour simplement repousser la lame, Sun reculant, commençant à tourner un peu. Maluan ne bouge plus, lame vers le bas, mais le bras tendu, prête à se défendre. Il sait qu'elle est calmée. Il ne sait pas ce qui lui est arrivée, mais elle n'attaquera pas de nouveau. Il range son arme, et elle en fait de même, ramassant ensuite sa dague pour la ranger dans son fourreau. Elle sort du Dojo après s'être inclinée, furieuse, colérique et les autres le ressentent, s'écartant de son chemin. Elle se dirige vers le balcon pour sentir la neige sur son visage. Elle retire son plastron, et retrousse sa manche, regardant son bras gauche. La marque semble endormie, de nouveau. Il entre à ce moment. -" Tu peux m'expliquer ce qu'il vient de se passer? Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans "Soit souple, ne les pousses pas trop loin et surtout ne les blesses pas", car pour moi c'est une phrase simple non?" -" Vous avez vos problèmes, j'ai les miens." Il soupire, ma réponse ne lui convient pas mais tant pis, j'enchaîne. "Qui plus est, vous m'avez dit "Ce sont des novices". Je ne connais pas beaucoup de novice qui savent se défendre mutuellement comme si ils combattaient ensemble depuis longtemps." -" Ils ne se sont jamais battus pour leur vie et..." -" Eh bien ils viennent d'avoir un avant goût de la peur qu'on ressent lorsqu'un adversaire à le dessus, et qu'il va clairement vous tuer. C'est aussi bien de l'apprendre et de rester en vie, qu'au moment de sa mort." Elle regarde la montagne, ignorant Sun de nouveau. Sun Pÿan est quelqu'un de manipulateur certes, mais un véritable guerrier, et quelqu'un d'honorable et sage. Elle le prenait au début pour un vantard imbu de lui-même, s'amusant des gens qui grimpent le mont et les enfermant dans son Monastère. Elle s'était trompée. Elle pris un flocon de neige dans sa main, et le regarda. Il ne fondit pas tout de suite. -" Tu es un chien errant, un chien fou. Tu es enragée, en colère. Nous t'avons appris beaucoup, mais je ne peux pas t'apprendre à trouver ta place dans ce monde. Tu es libre de choisir, mais tu ne peux pas demander aux autres de trouver pour toi. Peut-être devrais-tu trouver une cause à laquelle te raccrocher et vivre pour cette cause. Ou un Seigneur, certains cherchent des guerriers personnels. Ou alors le mercenariat. Bats-toi pour vivre, pour protéger quelqu'un que tu aimes. Mais un chien dressé qui devient errant ne fini jamais bien si il n'accepte pas de devenir un loup ou simplement un homme." Par contre, ça manie de la comparer à un chien l'énerve toujours autant. Elle secoue la tête en grinçant des dents, mâchoire serrée, ramenant son visage vers les pics enneigés. -" Tu as dis que tu ne voulais pas le tuer." -" Combien de temps me reste-t-il ici?" -" ... Une dizaine de jours." Elle hocha la tête, et passa à coté de Sun en tapant son épaule de sa main, pour lui faire signe de relâcher son attention, de la laisser tranquille. Elle a besoin d'être seule pour voir le visage de Jiang, d'y penser. Protéger les personnes qu'elle aime...
  8. Bon ça tranche avec Phileo, mais j'ai eut le droit à ça tout le week-end, je l'ai dans le crâne, donc cadeau.
  9. "L'homme intelligent n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui apprend beaucoup. " L'apprentissage, Première Partie. Elle se réveilla en sursaut, tirant son sabre et le pointant vers un homme d'âge mûr. Il était pencher sur elle, remettait sa petite monocle en place. Elle regarda la pièce dans laquelle on l'avait transporter. Sans fenêtre, un simple conduit pour laisser la fumée du feu au centre de la pièce d'échapper. Les murs en pierre et en bois était simple, sans décoration. La paillasse, dur, se trouvait être l'une des nombreuses de la salle. Surement un endroit pour les blesser et les malades. Haletant, le sabre toujours lever, poser contre la gorge de l'homme, elle semblait ailleurs, hébété. Ses sens l'étaient à vraie dire. Engourdie, l'impression de flotter dans son propre esprits comme une étrangère, elle se méfiait même de son propre corps. Son dernier souvenirs, c'était la neige dans laquelle elle c'était écrouler plutôt, tâchée de rouge. Son sang, celui de son adversaire, elle ne savait plus. Elle se touche le visage de l'autre main quand l'homme fini par se racler la gorge pour signaler sa présence, et surement le gêne de l'arme sous sa gorge. -" Puis-je finir de vous soignez? La lame sous la gorge n'est vraiment pas obligatoire, et je m'en voudrais de devoir vous droguez pour votre bien. " Sa voix sonnait comme une tempête de grêle, froide, direct, menaçante. Elle fronça les sourcils en tournant son regard sur lui. Il ne souriait pas, son visage totalement imberbe la fixant aussi. Son nez semblait être positionner dans un angle étrange, anormal. -" Vos yeux sont déjà très laids, dépareiller, évitons de nous fixer bêtement comme deux veaux, car je suppose que les miens, voilés et gris, ne sont pas plus agréable. Et puis, vous êtes à moitié folle donc bon, je préférerais éviter de rester avec vous. Moi je suis un vieil idiot, vous avez donc surement envie de voir de jeunes gens de votre âge. " Elle pouvait sentir dans sa voix une certaine rancœur. Pourtant elle ne l'avait jamais vue, lui avait jamais parler. Peut-être l'homme était-il ainsi avec toutes les personnes qu'il pouvait côtoyer, enfin... elle se rallongea et le laissa travailler. Apparemment il avait déjà fait la plupart du travail. Il ne faisait que vérifier, et la faire grincer des dents de douleur en touchant la plaie fraîchement recousue. Il n'était d'aucune douceur, d'aucune attention. Elle aurait été faites de tissus et il aurait été couturier que ça n'aurait pas été différent : il se contentait de vérifier chaque fil, de renfoncer le crochet chauffer à blanc et de refiler là où le fil cassait. Si elle avait mal, c'était accessoire. Si elle avait envie de le cogner? Il comprendrait bien vite que ça, ce n'était pas secondaire. Puis la délivrance : il prit ses affaires et s'en alla. Quand elle voulut lui dire merci, elle se rendit comptes qu'on avait museler sa bouche. Elle se mit à loucher sur le masque de cuir qui bloquait sa mâchoire. -" C'est pas pur précaution. Quand on t'as récupérer, tu mordais, tu criais, tu frappais... tu insultais aussi, et tu parlais de tous nous tuer. Enfin, tu avais de la fièvre. " La voix était différente, et un jeune homme, l'air bourgeois, sortie de l'ombre. Il la fixait avec attention, pouvant deviner qu'elle voulait qu'on lui retire sa muselière, mais ne fit rien. -" Tu es venus jusqu'à nous pour apprendre, mais tu es déjà dressé non? Alors pourquoi être un mauvais chien et mordre? Pourquoi vouloir venir ici pour apprendre quelque chose que tu refuserais? Pas besoin de me répondre, ton regard en dit long : tu es un soldat, prête à mourir sur un ordre et à te tuer si tu échoues. Alors pourquoi es-tu en vie? Prend cette lame et débarrasse nous du fardeau d'une personne ayant échouer... Tu ne veux pas hein? Première leçon, échouer c'est aussi naturel que de respirer. Même quand on est adulte. " Il lui retira à ce moment précis sa prison de cuir. Elle se massa la mâchoire, puis fit tourner sa langue plusieurs fois, endormie. -" Je ne suis pas venue apprendre auprès de gens comme vous, et je dois..." -" Tu n'as aucun choix en fait. Tu vas rester ici un mois, pour apprendre de ton plein gré, ou dans une geôle pour te punir. Tu nous as fais dépenser des herbes et de l'argent pour tes soins. " Elle grogna un instant puis ferma les yeux. Elle se leva à l'aide de son sabre, le rengaina avant de se diriger vers son armure. Elle l'enfila et suivit l'homme qui l'attendait en souriant. En avançant dans les couloirs, elle ne pouvait que se maudire. Elle perdait son temps ici, et serait coincer un mois durant. En effet, elle vit les grandes portes du Monastère, et elles étaient verrouiller. Elle ne pourrait pas sortir en douce, car c'était le seul chemin faire l'extérieur... enfin non, il y'avait aussi une cour... au dos du monastère... menant directement dans le vide. -" Votre apothicaire est toujours aussi aimable? " -" Oui, surtout avec celle qui lui mette un grand coup de tête droit dans le nez. " Le ton amusé ne la fit pas sourire. Elle venait de comprendre pourquoi le vieil homme avait l'air d'avoir le nez en biais. Le monastère était assez modeste, mais plusieurs jeunes personnes semblaient être venues, comme elle, de leur plein gré sans savoir réellement ce qui les attendaient. Certains racontaient qu'ils avaient presque fini, d'autres qu'ils ne finiraient jamais. Tous étaient venue après avoir rencontrer le même homme... et tous avait été mystérieusement attaquer sur la route. Elle gronda intérieurement et se promit de le tuer en redescendant de la montagne. Cet espèce de salaud l'avait piégée... elle pouvait être naïve des fois, trop naïve. Puis vint le soir, et on l'emmena dans une petite cellule du bâtiment. Visiblement, c'était un endroit de repos, car un moine avait dut réellement y vivre avant elle. Aucun meuble, juste une paillasse. Une fenêtre. Rien pour se réchauffer si ce n'est une couverture. Et demain, on lui avait annoncer que les choses sérieuses commenceraient...
  10. Si tu ne le vois pas, si tu ne le sens pas et si tu ne l'entend pas, cela ne signifie pas que ça n'existe pas, simplement que ce secret est un trésor. Plus tu transpire en tant de paix, moins tu saignes en temps de guerre. La grandeur et la décadence d'une nation repose sur chacun Des milliers d'ossements deviendront cendre avec qu'un seul général n'atteigne la gloire. Oublie les injures, n'oublie jamais les bienfaits. Le soldat qui se replie de cinquante pas se moque de celui qui se replie de cent. Un ennemie sera d'accord, un ami argumentera. Ne démantèle pas le point avant de l'avoir traverser. L'eau renversée est difficile à rattraper Une promesse d'eau n'étanche pas la soif d'un moment. Il n'y a pas de vagues sans vent Un homme porte deux sceau d'eau pour son propre usage; deux hommes en portent un pour leur usage commun ; trois hommes n'en portent aucun pour nul usage. Les sages s'adaptent aux circonstances comme l'eau épouse les contours du pichet. Quand tu veux sonder la profondeur d'un cours d'eau, ne te sers pas de tes deux pieds. Mieux vaut faire une bonne action près de chez soi que d'aller loin faire brûler de l'encens. Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres Pour le dirigeant, le peuple est le ciel; pour le peuple, la nourriture est le ciel. Il est inutile d'allumer une bougie en plein jour.
  11. Bienvenue.