Shah

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À propos de Shah

  • Rang
    Niveau 3
  • Date de naissance

Informations RP

  • Personnage principal
    Keharqta
  • Personnage secondaire
    Shahryan ~ Rhaezenkhar ~ Florance_Alerius ~ Arahzhelkhar
  1. " En errance, à travers ce chemin, Nous allâmes, mon bel amour et moi, Au travers des lys et des pins ; Quand la pluie soudain se pencha, Abattit sa faux, et de sa pendule les grains, Et balaya Mumtâz Mahal... J'ai suivi l'engoulevent jusqu'à sa demeure, Et j'ai suivi le son de son cœur ; Au-dessus des landes et des vallées, Durant leur vol, je les ai compté, Et le septième est toujours séparé... Alors, je vais parcourir mes terres une fois encore, J'écouterai le lied du blé dans les champs, Et j'attends ce jour où, pour moi, viendra la Mort Pour me ramener dans l'étreinte de Ses bras..."
  2. @Néron @Dulcia
  3. Merci pour l'animation et pour le RP en général. Une bonne ambiance s'est dégagée de tout ceci et j'espère qu'il y en aura d'autres afin que je puisse être totalement présent cette fois! ^^" Heureusement nous sommes voisins, alors mes visites seront plus nombreuses, je pense! Un grand bravo à vous!
  4. Les traces de dents... j'avoue tout...
  5. @Shae : J'ai ris... et si je ris, c'est que c'est bon. Je valide
  6. Je savais bien que c'était les miches d'Oni.
  7. Super! Merci pour les liens, je vais prendre plaisir à les parcourir (à nouveau pour certains) et à suivre ta progression !
  8. Je ne me lasse pas te regarder ton travail, Ikhlas. Tes dessins sont magnifiques et une inspiration constante dans ma recherche pour me perfectionner. Un jour viendra où (si tu en as le temps, l'inspiration et l'envie, bien sûr) je passerai une commande auprès de toi, car je serais ravi d'avoir une œuvre de ta main à mon tour. Encore bravo, c'est superbe! P.S. : il me semblait avoir vu un lien vers un site pour voir tes projets... etc. Mais je ne le retrouve plus.
  9. PRÉNOM : Keharqta ; certains l'appellent Killian SURNOMS : Keh ; Keha ; Kah ; k d'autres le nomment même "Monsieur Connard" voire même "Al" AGE : 38 ans TAILLE : ≈ 1m95 ETHNIE : L'on a décrété qu'il serait Valencien de par sa peau basanée. Mais il s'efforce de nier ces rumeurs, tantôt amusé, tantôt exaspéré. Emploi : il se revendique au service d'Onofrio Cortesi | Physique | Au premier regard, Keharqta est plutôt grand, bien battit, sans être trop musclé. Un entrainement régulier lui aura permit d’arborer une silhouette plus massive mais il est loin de l'archétype de l'armoire à glace. Son teint halé ainsi que ses traits laissent deviner des origines de l'Est, que ses yeux bleu vif viennent accentuer sur un visage aux traits relativement fins. Ses cheveux bruns sont rasés sur la partie inférieure de son crâne et sont attachés en une queue de cheval tombant jusqu'à la base de sa nuque, le tout ne permettant que rarement qu'une mèche rebelle s'échappe pour lézarder sur sa tempe. Sa mâchoire est encadrée d’un filet de barbe bien entretenue, refusant de pousser près de sa lèvre inférieure qui se voit affublée d’une fine cicatrice blanchâtre en biais, partant vers le menton. | Psychologie | Les gens le côtoyant, régulièrement ou de manière sporadique, le verront souvent sourire en coin. Son petit air juvénile par moment se transforme en une expression espiègle, parfois moqueuse, quand ses yeux se plissent à ce rictus qu'il aime étirer sur ses lèvres. Toujours taquin, jamais méchant, il aime rire, et regarde avec curiosité ce qui l'entoure, ce qui lui donne définitivement l'air d'un sale type sur le point de faire un coup bas. Il fait malheureusement partie de ces hommes qui, à cause de leur regard trop clair sur une peau sombre, ont ce faciès putassier. Cela dit, il en joue et le revendique même, souvent prompt à rire, surtout de lui. Se faisant tout de même calme et silencieux quand il le faut, il contemple les gens qui l'encerclent d'un autre œil, l'esprit ailleurs et pensif, sans se départir de son sourire amusé. | Singularités | Ce que les gens remarqueront tout de suite, en voyant Keharqta, est le clair de ses yeux, très prononcé. Son regard en ressort plus vif et attentif, lui donnant l'air peut-être parfois un peu "fou". La cicatrice sur sa lèvre inférieure sera d'autant plus remarquable qu'elle est plus pâle que sa couleur de peau, et qu'elle est le résultat d'une morsure humaine. Ses bras sont constamment recouverts de ses gants qu'il n'aime pas quitter, les gardant précieusement quelque soit le temps ou la saison, jusqu'au coude.
  10. Comme la nuit déclinait pour mourir sous l'éclat d'une lueur rosée, le jour perçait le voile d'obscurité de ses bras en flammes. Sous l’œil avide de cette lune sombrant peu à peu derrière les montagnes, la silhouette du "molosse" se fraya un chemin au travers de la végétation encerclant Heidel. L'idée lui était venue, un matin, de parcourir la terre jusqu'à cette colline pour voir le cycle solaire sur les hauteurs qu'il avait déjà parcourues fut un temps, à ses côtés. Arrivé sur ce petit plateau où l'herbe foulée répandait la rosée de l'aurore, il ralentit le pas et observa les alentours pour reconnaître les lieux. Il remarqua l'arbre un peu plus loin et, distraitement, s'y dirigea afin d'y coller son dos endolori par le voyage. La brise matinale vint faire bruisser le feuillage du chêne contre lequel il se tenait, puis il fouilla dans un petit sac de cuir dans lequel reposait son tabac à mâcher. Il en prit une pincée et la fourra entre ses dents pour mastiquer les feuilles broyées tout en portant le regard sur l'embrasement à l'Est. Et durant tout ce temps à contempler l'horizon enflammé, il fit silence pour honorer le levé du soleil. Un nouveau jour ; un nouveau cycle. Peu à peu, ses yeux aux teintes azurées perdirent de leur sévérité afin d'adopter un air plus concerné par quelques souvenirs peinés. Sans souffler le moindre son, ses lèvres s'entrouvrirent pour murmurer les paroles d'une chanson silencieuse, alors que son corps alourdi par le remord s'affaissait jusqu'au sol pour s'asseoir sur les racines noueuses de son arbre. Il replia alors ses jambes afin d'apposer ses coudes sur ses genoux sans cesser de contempler l'arrivée du soleil. Quelques notes aux allures exotiques franchirent la limite de ses lèvres marbrées, rappelant les chants des dunes dorées sous un astre harassant, et il chanta cet air sans hausser la voix afin de ne pas être plus bruyant que le vent soufflant sur la colline. Après quelques minutes à honorer ses souvenirs à la merci de l'aurore, il fit silence et bascula la tête en arrière en fixant les lignes que formaient les montagnes au loin. La peine au ventre, l'estomac compressé et la gorge nouée, il ne put que repenser à tous ces moments passés avec elle avant qu'elle ne s'éteigne, qu'elle disparaisse. Et ces souvenirs d'antan s'évanouirent doucement à mesure que l'aube apparut, emportant avec elle les traces de ces moments complices tandis qu'il se laissait aller contre le tronc rugueux pour s'y allonger. Recroquevillé entre les bras d'écorce, il pivota légèrement sur le côté et se permit un moment de repos, celui de son corps mais surtout de son âme épuisée. Au loin un oiseau vint piailler à la gloire du levant...
  11. Avec pas mal de retard car je n'avais pas vu ton post avant, bienvenue Al'!