Dulcia

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    Dulcia

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  1. Les rumeurs font état à Valencia de l'arrivée de l'équipe de savants de Kalfēhon. Ils auraient atteint le port d'Ankāh'ad, ayant de justesse échappé à un raid de pirates dans le détroit d'Al'Halam et se reposeraient dans la grande cité de Fāhlen'Issiah. Leur groupe, composé des jeunes Dhālssya Al'Muti et Nakhēis, du tueur de lion, Feytūr Al'Kūrtasi et de deux probables guides valenciens, Keharqta et Rūgzalān, ont trouvé refuge depuis moins d'une semaine dans une villa de la maison Al'Jalis. Trouver refuge, serait un bien grand mot et les règles de savoir vivre décrivent les choses ainsi : Les kalfēhn serait les honorables invités du très estimé Mansūr Al'Jalis, lui même reclus dans une sage méditation sur les vertus d'Aal, sous la protection des hommes de sa très aimée sœur Almirah Al'Jalis, tandis que sa très douce tante, Jabiha Al'Jalis, dont la tristesse ne s'est pas apaisée depuis que son époux est mort dans des circonstances mystérieuses, serait en charge des repas de Mansūr et des kalfēhn, commandés avec soin par Almirah. Rien ne vaut le cadre d'une famille pleine d'amour pour récupérer d'un long voyage. Malgré tout, les kalfēhn prépareraient leur prochaine expédition dans le désert et leur matériel à été transporté d' Ankāh'ad à Fāhlen'Issiah. C'est l'occasion pour quelques savants de la cité de l'Est, de venir échanger sur divers sujets avec ces émissaires de l'Est et approfondir les recherches sur les connaissances mutuelles des deux cités ennemies. Pourtant les valenciens, parmi les plus radicaux mettent en garde : Des Calphéens venant étudier les contrées de Valencia ne peuvent être que des espions. Pour ces gens, toujours un peu paranoïaques, Calphéon à appris de ses erreurs et compte comprendre désormais le fonctionnement du désert et du territoire valencien dans le seul but de mieux préparer un projet d'invasion qu'elle n'a jamais véritablement abandonné.
  2. Diverses rumeurs circulent parmi les rues d'Altinova concernant l'expédition de l'Encyclopédie, ayant fait escale dans la ville. La poétesse Dolçë Dhamumtï, que d'aucun nomme La Körtezhan, aurait contracté des fièvres à son arrivée à Altinova, sans doute à cause de la rudesse du climat, moins doux que celui de l'Ouest. Certains situent sa mort dans la soirée de jeudi. Azhar, un habitant de la cité, affirme que la poétesse est bien morte des fièvres à Altinova et propose de faire visiter le mausolée dans lequel elle a été enterrée, à l'extérieur de la ville, aux quelques Calphéens de passage dans la cité. Un dénommé Vëtörk Ortezhï, parmi le groupe de calphéens, aurait déjà fait parler de lui précédemment, dans des affaires de drogue, au sein d'Altinova ce qui aurait entraîné des tensions entre le groupe de l'expédition et des cartels criminels. Bien que la présence d'Ortezhï ne soit pas confirmée, l'un de ces cartels en aurait été suffisamment convaincu pour traquer les calphéens dans la ville, les obligeant à fuir Altinova dans la nuit, avec l'aide d'une valencienne que certains désignent ici sous le nom de Rügzhelahn. Pashar, un pêcheur nocturne, affirme avoir vu une créature, mi femme mi poisson, traverser les eaux froides du port à la nage, pour rejoindre la Virevoltante, navire de l'expédition. La garde identifie cette créature comme étant une dénommée Nerëzh, bien que personne ne s'explique le fait qu'elle soit à moitié poisson. L'expédition serait protégée par un géant, que d'aucun décrivent comme valencien et répondant au nom de Khah Arghataï. Particularité singulière, Khah Arghataï serait beau, même pour un géant et certains décrivent chez lui des yeux très clairs. Arghataï est devenu chez certaines filles de la ville, un sujet de fantasmes, si tenté que l'on puisse fantasmer sur les géans.
  3. Ce projet est très sympa dans l'opportunité RP qu'il peut offrir d'apporter quelque chose de nouveau et une approche plus intellectuelle du rapport entre les personnages et peut poser la question de la place de l'enfant au milieu de nos personnages. Cependant, je pose ma problématique car j'ai cette habitude de toujours replacer une action, un comportement ou un projet dans la cohérence sociale, culturelle politique ou économique d'un lieu. Ne t'embête surtout pas à te tracasser sur ce que je vais dire, fais ton truc et fonce ! Ça t'appartient, c'est ton RP, ton jeu et si cela te permet à toi et à d'autres de vous amuser autour de cette question, c'est ce qui compte. Lis donc mon propos avec distance, plus comme une analyse de la problématique de l’enseignement dans un univers comme celui de BDO qu'une analyse de ton projet a proprement parler. Nous autre rôlistes, parce que d'aucun nous disent : « Merde à la cohérence de la réalité. On est dans un univers qui n'est pas la réalité, fais ce que tu veux tant que tu respecte le Lore! », nous essayons d'occulter ou de glisser sous un coin de tapis les expériences passées de notre propre histoire, de peur qu'elles ne nous piègent dans une copie qui du moyen âge, qui de la renaissance, qui de l'antiquité, qui de la protohistoire, etc.… Mais comme nous baignons dans une influence IRL, refusant d'analyser les choses sous le spectre du passé, nous ramenons avec nous les réflexes de la seule époque restante et à laquelle nous ne pouvons échapper, à savoir l'époque contemporaine. Et dans l'époque contemporaine, il semble en effet logique et facile de créer une école. Il faut payer un professeur, avoir un endroit ou accueillir des enfants et roulez, jeunesse ! La vérité est que ce modèle là est un modèle contemporain et que, outre qu'il coûte en vérité extrêmement plus cher qu'on ne le pense, il ne fonctionne que dans certaines conditions économiques qui comprennent, la capacité d'une production de masse et une politique égalitariste permettant des débouchés de cheminements sociaux divers. Ça paraît chiant dit comme ça, mais je vais prendre l'exemple de BDO pour expliquer. Pourquoi, n'a-t-on jamais offert un service d'école gratuite (exception faite d'une parenthèse romaine) avant notre période contemporaine ? Ce n'est pas que les gens sont plus bête ou qu'il n'y avaient pas pensé. C'est que la gratuité de l'école n'existe pas. En vérité, elle coûte extrêmement cher aux gens qui y mettent leur enfant et ce même si ils ne paient rien en frais direct. L'économie est une chose plus complexe que de savoir combien de pièces d'argent ils vont payer, ou pas, pour les services d'un professeur. Il existe par lien de cause à effet tout un engrenage indirect qui devient de fait une dépense par manque à gagner. Hors dans une économie principalement agricole comme celle de serendia (ça marche aussi pour Calphéon et Balenos), si je suis un paysan ou un artisan de Heidel et des environs, envoyer un enfant à l'école me coûte indirectement très cher car ce que j'enlève de ma main d’œuvre, je dois le payer avec un ouvrier en plus ou accepter de baisser mon rendement. Hors, nous ne sommes pas dans une production de masse. L’État ne peut donc ni s'assurer d'une rendement global assez grand pour pour me prémunir de la famine, ni d'une production assez soutenue pour maintenir des prix bas pour les marchandises que je consomme. Ma survie et celle de toute ma famille dépend donc de mon propre rendement. Si j'ai une femme, ma mère à la maison et cinq enfants dont deux en bas âge. La grand-mère ne fait rien sinon des petites choses et elle est une charge. Mais elle m'a élevé et c'est un peu sa retraite...elle aide à la maison et me conseille tout en filant de la laine, ça peut servir. Mes deux enfants en bas âge sont trop petits. Il me faut quelqu'un pour les garder. Soit l'un de mes cinq enfant, soit ma femme. Pour l'exemple Je mets ma femme puisque accessoirement elle peut en profiter pour aller acheter des biens au marché, puiser de l'eau, faire a manger, s'occuper de l'entretient quotidien de la maison en plus de gérer les deux enfants avec l'aide de la grand-mère qui file. Il me reste moi et trois enfants. Chaque enfant me coûte l'argent que je paye pour les nourrir et les habiller comme tous les gens de la maison. Mais ils sont une bonne affaire parce qu’ils me fournissent une main d’œuvre pour m'aider dans mes affaires (qui sont aussi les leurs) que se soit aux champs, à la boutique ou n'importe où et maintenir un rendement suffisent pour amortir la prochaine inflation, la prochaine famine ou le fait que tôt ou tard, l'un de nous se cassera la jambe. Un enfant c'est un quart de cet effectif de travail. Je ne peux pas m'en débarrasser pour l'envoyer à l'école. Admettons maintenant que par chance, je fasse un métier ou seulement trois personnes soient suffisante pour maintenir un taux de rendement suffisant pour assurer la sécurité de ma famille. Cela veut dire que j'ai un enfant (au hasard ma fille aînée Églantine de 16 ans) qui se trouve libre. Je peux : Soit envoyer Églantine à l'école et en ce cas il faut que l’État me promette qu'une fois sachant lire, elle pourra obtenir un poste de magistrate ou quelconque fonction étatique qui permette à des gens de condition sociales basse de parvenir à de hautes fonctions ce qui n'est pas gagné encore à Serendia. (C'est principalement l'un des axes de fonctionnement des société humanistes qui vont suivre et que nous appelons les Républiques.) Soit envoyer Églantine aider sa mère, qui se tue déjà à la tâche à la maison et réduire la charge de travail de ma femme, que j'aime, par deux pour lui permettre de vivre mieux, plus longtemps, moins malade et en meilleure santé. Sachant qu'a cela s'ajoute le fait que si moi ou un autre de mes enfants tombons malade, Églantine devra prendre le relais à ferme. Si je dois aller au marché à Glish, Églantine devra prendre le relais. Si un orage arrache des tuiles du toit et que je dois le réparer, Églantine devra prendre encore le relais. Et je ne parle même pas du fait qu'Eglantine a seize ans, qu'elle commence à râler sur le fait qu'elle n'a pas assez de temps à passer avec Gaêtan, le fils du meunier, à qui je devrais payer une fichue dot quand ils se marieront pour qu'elle aille au final travailler dans son atelier et plus à ma ferme. Si nous ajoutons a cela Jordine qui nous assaille avec ses impôts de plus en plus grands, les Calphéens qui envahissent notre marché, il faut alors comprendre qu'envoyer un enfant à l'école, même gratuite, est une affaire hautement plus délicate qu'il n'y parait. La seule façon d'y parvenir est a mon sens de trouver un système compensatoire qui puisse couvrir la perte qu'impute de se séparer d'un enfant durant la journée pour des familles pauvres et là, on rentre dans une réflexion inintéressante en terme de RP sur la réalité d'un système éducatif propre à Serendia, même privé.
  4. Un bateau de l'ouest se serait bloqué dans les haut fonds au passage d'un pont alors qu'il tentait de rejoindre le port de la ville au matin du neuf, attirant autour de lui les moqueries des pêcheurs qui, dès l'aube, arpentent, pieds nus, les bandes rocheuses pour satisfaire à leur pitance de la journée. Kalük, qui tous les matins va décrocher quelques coquillages des rochers glissants pour nourrir sa famille dit lui même, dans cet accent Altinovien qui pourrait presque faire passer ses propos pour une langue différente dans une oreille non avertie : " Yzon dü vülohâr pâh ssë parh lehê O'faün Alaisth. Meh okün Alt'Novëh n'pâh ssë parh lahâ. Jhe rhâma ssë dehê Kökiya'J kähn jehê N'tân dü ünh Buruïh. Ehê lebât'ö aitêh lahâ koïnh ssë. Dehê solhdâ sohônari vë ehê on'deböl okë lebât'ö. Toülha deshar jë sürh lehê rôsh elehê Kalfeöneh önh dü rakë bokü dôhr pür ramäh në lebât'ö o'pauhr." Le bateau à été débloqué avec l'aide des autorités et se trouve désormais dans le port, les étrangers ayant été conduit dans la ville par des soldats.
  5. Une petite équipe d'humanistes et d'intellectuels, dont la poétesse Dulcia da Monti, devrait embarquer dès lundi dans une première expédition pour le compte de l'encyclopédie qui mènera le groupe jusqu'à Valencia. « La Virevoltante », le navire mis à disposition pour les travaux sur l'encyclopédie est en court de chargement sur les quais de Calphéon, et des ouvriers transportent depuis hier au soir, en cales, du matériel loufoque allant d'instruments de mesures composés de ballons de verres, à d'étranges systèmes de mire pour des relevés de terrain. Francisco, un habitué des quais donne quand à lui ce témoignage : « Il s'emporte tant de matériel technique sur ce bateau qu'on dirait presque un navire de maçons et j'ai vu moi-même, sur une caisse de nourriture, se côtoyer des objets aussi singuliers qu'une équerre et un compas. » L'expédition semble être financée par quelques familles progressistes et quoi que ses retombées économiques puissent paraître obscures pour des gens plus terre à terre, quelques rumeurs imaginent des objectifs secrets à cette expédition, enflammant l'imaginaire quant à cette secte des humanistes et leurs rêves utopistes. Parmi ces rumeurs, la plus fantasque ferait référence à un mystérieux chargement de lingots d'or, prévu pour les cales du navire et son voyage jusqu'à Valencia. La route du navire semble être connue et elle devrait courir sur le fleuve Demi passant par Heidel puis Tarfis, avant de transiter par Altinova pour ensuite rejoindre la mer. L'embarcation devrait ensuite longer les côtes de Mediah pour s'enfoncer dans les gorges d'Al Halam puis faire un arrêt sur les pentes du volcan Gavinya et enfin débarquer à Arehaza, à l'extrême Est. Le matériel devrait ensuite être acheminé vers Valencia, d'où partirons ensuite plusieurs expéditions d'études à travers le désert. L'un des objectifs de cette mission serait, dit-on, de cartographier le massif de Dona, voire de vérifier l’existence de la vallée cachée de Titium, bien que certains prétendent que le village de Muiquun et ses rebelles soit l'un des objectifs sous-jacent de cette expédition. Comme d'habitude, connaissances et politique se mêlent chez les humanistes dans leur rêves d'un jour porter la civilisation Humaine à une seule Universalité commune. ...« Universalité commune, oui ! » Plaisantent quelques mauvaises langues, « Mais sous l'égide de la domination culturelle Calphéene. Tel est le rêve humaniste, de ceux qui les ont précédés et de ceux qui leur succèderont...»
  6. @Valderion Il se dit que le prêtre Gwareth Telemnar aurait fait savoir son désir auprès de la courtisane Dulcia Da Monti, d'obtenir d'elle quelques vers. Demande étrange lorsqu'on sait tout ce qui oppose « l'inquisiteur » et le « serpent de la République ». Cette demande proviendrait, raconte la légende, de vœux échangés entre eux derrière une église, il y a de cela plusieurs années. Conclusion d'une vieille histoire amoureuse ou réelle guerre idéologique et religieuse, toujours est il que la courtisane – fait assez rare pour le noter – aura répondu à la demande et composé quelques vers pour Gwareth Telemnar, avec toute la douceur propre à ses dix sept ans. Ce petit quatrain, à la manière des traductions en alexandrins des Rubaiyats valenciens, entre poésie et réflexion sur la vie, circulerait désormais dans les rues de Calphéon, pour le plus grand bonheur de ceux, raffolant de cette guerre larvée entre conservateurs religieux et tenants de la libre pensée humaniste. Clerc, bien heureux dis-tu, de Dieu, être le fils, Mais c'est La Putain qu'il fait jouir et c'est amer. Conclusion de ces faits, songe dans ton église : Si toi tu es son fils, tu sais qui est ta mère. Ce cadeau rare de Dulcia Da Monti à un autre homme, témoigne encore une fois de toute la tendresse intellectuelle que la jeune fille porte à la frange la plus conservatrice de la pensée scolastique.
  7. NOUVELLES AVANCÉES DE L’ENQUÊTE Le cyanure serait le poison incriminé. La courtisane, un instant suspecté n'est probablement pas l'auteure de l'empoisonnement, les courtisanes préférant utiliser l'arsenic, qu'elles ont en grande quantité et utilisent pour leurs produits de beauté. Le cyanure est un poison extrait de la fermentation de certaines plantes ou noyaux de fruits. La jeune Livernia, dont la famille habite dans les bas fonds, a bien été en relation avec un certain Spadacio. La veille de sa mort, elle avait ramené du gâteau aux noix à toute sa famille. Elle est morte le lendemain dans la journée à la même heure que Spadacio. Sa famille ayant mangé du gâteau, celui ci n'est pas à inquiéter. Aucun véritable lien n'a été trouvé entre les victimes (à l'exception de Spadacio et la jeune Livernia, morts le même jour) excluant un mobile commun pour le tueur qui aurait pu le pousser à assassiner ses victimes, sinon quelles se trouvaient toutes, chacune, au même lieu, 24 heures avant leur mort. Les empoisonnements ont bien eu lieu à la Valkyrie, lieu où dînaient les victimes la veille de leur mort. Seules elles y étaient présentes, Grimo le musicien auteur de la chanson et engagé par l'auberge pour ces soirées privées, Rubio le tenancier et sa femme qui préparait les repas. L'empoisonneur ne peut appartenir qu'à l'une de ces personnes. Grimo, le musicien confirme avoir bien chanté à la Valkyrie lors des repas où se trouvaient les victimes. Mais aucun élément trouvé chez lui ne semble l'incriminer. Rubio et son épouse, les tenanciers de la Valkyrie, interrogés à leur tour, indiquent que la seule à ne pas être morte après avoir mangé à la Valkyrie lors de ces dîners privés, n'a pas touché à la viande. Rubio et sa femme ont acheté il y a un mois, un vieux tonnelet à un confiseur, pourtant les lettres A.B.R, qui servait de dépotoir pour les noyaux d'abricots qui y pourrissaient, ce qui lui donne une odeur spécifique et agréable, la même retrouvé dans la bouche des morts. Rubio y faisait faisander le viande de ses soirées privées afin qu'elle s'imprègne de cette odeur agréable. L'intérieur du tonneau était tapissé d'une pellicule de dépôt blanc. CONCLUSION DES ENQUÊTEURS Le chant macabre n'en est pas un et les victime sont mortes d'un empoisonnement au cyanure. Cet empoisonnement après enquête et après avoir écarté les principaux suspects n'est pas liée à un acte volontaire mais proviendrait du tonneau où ont macéré les viandes préparées à l'occasion de ces dîners privés. Le tonneau ayant accueillit durant plusieurs années des noyaux d'abricots d'une confiserie avant d'être racheté par la Valkyrie était tapissé d'une couche de dépôt en forte teneur en cyanure. L'affaire du chant Macabre est en réalité une intoxication alimentaire, provoquée par la négligence des tenanciers de la Valkyrie. CHOIX MORAL Le choix moral à été donné aux joueurs, soit de couvrir l'affaire et de ne rien dire aux autorités afin de sauver la Valkyrie et ses pauvres tenanciers affligés par la mort de leurs clients, au risque de passer pour des incapables ayant échoué à résoudre l'affaire, soit de dire la vérité au autorités provoquant la très probable disparition de la Valkyrie qui était un lieu de vie des habitants de l'Alta, depuis de nombreuses années. Les joueurs ont décidé de suivre la voix de la justice et de donner le résultat de leur enquête aux autorités.
  8. Si j'étais Valkyrie en situation de crise extrême (temps de guerre...situation de vie ou de mort) et que quelqu'un à ce moment là, me demandait de la/le marier, je lui dirait quand même que j'ai un peu autre chose à faire, non ? C'est pas tant de savoir si la Valkyrie a le pouvoir ou non de marier qui me dérangerais à ce moment là que de savoir pourquoi elle perdrait à ce moment là, son temps pour faire cela. Mais... pourquoi Calphéon s'embêterait à mettre en place deux cour conjointes qui couteraient la peaux des fesses pour juger une Valkyrie ? Si faute grave il y a, que les valkyries la jugent... ça coute moins cher à l'Etat et se sont les seules a être assez qualifiées sur la question pour prononcer une déchéance d'une de leur pairs.
  9. LE DANGER DES HUMANISTES « Méfiez vous des humanistes et des progressistes. Ne les prenez pas pour de doux rêveurs inoffensifs. La violence de leur projet est bien réelle et sous leur dehors d'aimables moralistes pacifistes, leur désir de renverser l'ancien monde et de le précipiter dans l'aube d'une ère nouvelle est sans concession. Tel a toujours été leur projet, de tout temps, et ils n'hésiteront pas à broyer tout ce qui barre le chemin de son accomplissement. Nous ne devons pas baisser la garde où nous les verrons triompher. Ils abattront l'église et ses dogmes, renverseront l'ordre établi pour imposer leur odieuse République Universelle. La Religion s’effacera au profit de leur soit-disant science. Ils érigeront le progrès comme seul besoin de l'Homme. Au nom de leur désir d'écarter les princes pour permettre au plus simple de régner sur le monde, ils élèverons l'argent comme seule valeur du pouvoir terrestre. Leur bien-pensance infusera dans notre esprit, jusqu'à faire taire toutes les oppositions, nous rendre esclaves de leurs idées. Leur message modèlera nos enfants à leur image par l'abjecte propagande destinée à en faire des gens de bien. Nous oublieront ce qui fait l'identité de nos peuples pour la fondre dans ce grand mélange des cultures. Enfin, ils détruiront l'idée même de l'homme en érigeant la femme comme objet de vénération, dans la peinture, dans la musique, dans le moindre de leur divertissement et jusqu'aux choses du quotidien. Nous deviendrons un troupeau de moutons bêlant auprès du pouvoir féminin. Ils transformeront nos filles en courtisanes, les prostituant au regard de tous jusqu'à ce que, refusant leur devoir le plus élémentaire de perpétuer la vie pour préférer la liberté obscène du corps, elles ne précipitent nos peuples dans leur propre extinction. Voilà le projet que représentent des êtres comme Valentinna Vulpia, Dulcia Da Monti et ceux qui se prostituent à leur odieuse vénération. Il importe pour nous, qui croyons encore aux valeurs anciennes, de combattre par tous les moyens les symboles des idées humanistes qu'elles représentent, ainsi que leur insupportable condescendance moralisatrice et, si cela devait s'avérer nécessaire, de les détruire au nom d'Elion. » Prêche dénonçant les idées progressistes.
  10. NOUVELLES AVANCÉES DANS L'ENQUÊTE : La fille de Frederico Manci, le premier mort des chants macabres, a déroulé le scénario des dernières heures de son père, jusqu'à sa mort. Frédérico a travaillé tard le soir chez lui. Sa fille lui a proposé de lui faire a manger mais il a refusé, expliquant qu'il sortirait manger dehors, ayant réservé une tablée à la Valkyrie. Elle est allé se coucher. Le lendemain au matin, son père fredonnait le chant funèbre. Il a travaillé toute la journée durant mais c'est couché tôt le soir du 21, ne se sentant pas bien étant fatigué et essoufflé. Ne le voyant pas se lever le lendemain, elle est allé le voir dans sa chambre et l'a trouvé mort au pied de son lit. Son visage était d'un rose vif et il avait vomit dans la nuit. Frederico Manci, ancien aventurier à la retraite, était devenu comercant et collectionneur de Relique. Sa fille ayant hérité de ses affaires à sa mort, se voit importunée par un groupe d'aventurier, envoyé par une certain Brando avec qui son père était en litige depuis deux ans, à propos d'un talisman. Brando considère que ses aventuriers n'ont pas été assez payé à l'époque et reclame soit plus d'argent, soit le talisman. La Desirey, interrogée, a affirmé bien connaitre Grimo le musicien qui a crée la chanson. Il était son amant et son favori et elle n'a jamais réussit à accrocher un protecteur plus puissant. Elle l'a désigné comme un musicien pauvre qui lui donne presque tout ce qu'il gagne. Il rêve depuis longtemps de devenir célèbre en composant une chanson connue, afin de pouvoir offrir à la courtisane une meilleure vie. La courtisane a déjà entendu la chanson qu'elle trouve moyenne quoi que l'air reste facilement en tête. Ce chant et les morts y étant liés ont apporté un peu de succès à cette dernière, elle le reconnait mais fait également, selon elle, le malheur du musicien. Car depuis peu, quelques bourgeois, attirés par la rumeur de cette chanson, auraient commencé à entretenir la Désirey, faisant de Grimo son plus pauvre protecteur et lui faisant perdre sa place de favori. La Désirey affirme ne pas avoir empoisonné ces gens, qu'elle ne connaissait pas et n'avais jamais vu, ne se rendant jamais sur les rives Nord de la ville. PETITE NOTE DE DULCIA POUR TENTER D'IDENTIFIER LE POISON UTILISÉ :
  11. AVANCÉE CONCERNANT L’ÉNIGME : Après examen du cadavre, Luvio serait bien mort par empoisonnement et non d'une cause naturelle. Sa peau était d'un rose vif et sa langue bleutée, à sa mort. L'examen a montré à l'odeur de sa bouche que Luvio avait mangé de la viande, bu probablement du vin ainsi que quelque chose laissant une odeur parfumée et doucereuse, non identifiée. La nature du poison n'est pas encore définie. Le médecin a confirmé l'idée que l'axphyxie ait put être une cause de la mort de Luvio, faisant état de sang dans les voix de la respiration que sont la bouche et le nez, bien qu'il ne puisse définir si celui ci vient de l'estomac ou des poumons considérant selon lui, ces deux organes comme des vases communiquant d'où le sang aurait pu s'écouler de l'un à l'autre lors de la position allongée de Luvio. Le medecin confirme qu'il ne connait aucune maladie tuant aussi vite, sinon la peste et que selon ses estimations, il ne s'agit pas des symptômes de la grande peste ayant frappée le continent. Lorsque Luvio s'est effondré dans la rue en fin d'après midi, les témoins qui le connaissaient ont déduit qu'il devait probablement rentrer de sa boutique de draperie pour se rendre chez lui, du moins est ce le trajet habituel qu'il faisait chaque soir après son travail. Il a été apporté le témoignage que Luvio au matin n'était pas en grande forme et son visage était un peu rose. Mais aucune inquiétude n'a été portée quant à ce détail, mettant l'état de Luvio et sa rougeur sur le fait qu'il ait bu du vin avant de se coucher. La veuve de Luvio, Irisia Grabetto, a affirmé que Luvio allait bien la veille. Elle est lui sont allé manger, après la journée de travail de Luvio, à l'auberge de la Valkyrie dans le pâté de maison de l'Alta ou Luvio avait réservé une "tablée". En effet, exceptionnellement, maitre Rubio, le tenancier de l'auberge, permet la privatisation d'une partie de l'auberge et pour peu que l'on y mette le prix, afin de servir une tablée digne de la gastronomie des quartier nobles. Cette demande peut être effectuée par quelques bourgeois auprès de la taverne de la Valkyrie. Irisia dit ainsi qu'elle et son époux ont mangé un festin préparé par la femme de maitre Rubio, qui comprenait une soupe de champignons, des légumes marinés, une pièce de poule faisandée et assaisonnée, du vin d'assez bonne qualité et un dessert. (ce qui pourra faire sourire quelques nobles étant en vérité loin de ce qu'ils dépensent pour un festin.) Durant tout le repas, ils ont été accompagné par un musicien du nom de Grimo Agripo, que maitre Rubio engage pour ce genre de soirée privée. La chanson que Luvio chantait avant de mourir est l'une des chansons de Grimo. Celui-ci l'a joué plusieurs fois durant la soirée et elle a été composée pour la femme qui inspire ses vers et qu'il désigne comme "la Désirey". "La Désirey" serait une courtisane de petite classe, de son vrais nom Calippa Bentoni. La veuve de Luvio a, en outre, expliqué que Luvio était en froid avec son amis de jadis, Archibaldo Sapri, un autre drapier. Elle serait la cause de cette dispute ayant préalablement fiancée à Archibaldo avant de tomber amoureuse de Luvio et l'épouser. Archibaldo aurait considéré cela comme une trahison de leur part et aurait gardé une rancune tenace à l'égard de son ancien ami Luvio. Il aurait même menacé ce dernier, il y a quatre mois. Irisia, refuse néanmoins de croire qu'Archibaldo ait pu proférer autre chose que des menaces en l'air, étant selon elle d'un tempérament difficile mais pas au point d'assassiner quelqu'un. Les autres morts de cette affaire sont : Frederico Manci, mort le 21du mois précédent. Sa fille l'a retrouvé dans son lit, décédé et la peau d'un rose vif. La veille il chantonnait la chanson macabre. Livernia et Spadacio Vittoni, morts tous deux à la même heure, à deux endroits différents de la ville, le 4 de ce mois ci. Eux aussi avaient les mêmes symptômes et chantonnaient la chanson macabre. Aucune corrélation n'a été encore apportée entre ces deux morts. Les suspects sont : Archibaldo [Le drapier et anciens fiancé d'irisia] Grimo [Le musicien ayant composé et joué la chanson aux la victime] La Désirey [Celle a qui profite la chanson] Irisia [La veuve du défun] Rubio et son épouse [Les aubergistes de la Valkyrie qui ont organisé et préparés les repas des victimes] RUMEURS NOUVELLES AUTOUR DE L'AFFAIRE DU CHANT MACABRE Il se dit que "La Désirey", qui jusque là peinait à trouver quelques protecteurs pour l'entretenir à la hauteur de ses aspirations, aurait depuis reçue plusieurs propositions de riches bourgeois. D'aucuns savent que les gens ambitieux ou puissant, ont cet attrait des femmes dangereuses et elle profiterait directement des rumeurs liées à cette chanson où son nom est cité. Irisia Grabetto, avait changé d'avis après dix ans de mariage sans enfants et aurait regretté de ne pas avoir choisit Archibaldo. Atteignant presque la quarantaine, elle aurait décidé de tromper Luvio avec Archibaldo, voire de faire annuler son mariage avec Luvio. Archibaldo serait intéressé à l'idée de racheter la boutique de son ancien ami, sa veuve étant dans l'incapacité selon lui de mener les affaires d'une draperie a elle seule. Spadacio Vitoni, l'une des victimes, était réputé pour aimer les jeunes femmes à la fleur de l'âge et n'hésitait pas a dépenser quelques quelques pièces de ses confortables revenus pour leur plaire. [HRP : Toute personne peut enquêter librement pour tenter de résoudre l'énigme du chant macabre. Ceux qui parviennent à obtenir un mandat de Trina, peuvent en plus d'enquêter, choisir a tout moment l'un de ceux qu'ils pensent coupable et le livrer a Trina. La garde ne voulant pas perdre de temps avec cette affaire, s'appuiera sur les évidences des enquêteurs pour faire avouer le suspect qu'il soit coupable ou qu'il soit innocent. Une fois un suspect livré, l'enquête se termine. Le jeu de cette enquête est donc de réussir à résoudre l'énigme et trouver le vrais coupable sans se tromper.]
  12. Le Chant Macabre EVENT D'ENQUÊTE Ô belle désirey Mes yeux sont la risée Le monde tournait comme une danse. Les gens, l'écho de leur voix, leurs visages qui défilaient dans la fraîcheur de cette fin de journée. Luvio Grabetto marchait dans le quartier de l'Alta, fredonnant d'une voix faible. Il ne se sentait pas bien, sans doute un coup de fatigue dû à l'hivers. Aussi pour se donner du courage, entonnait-il cette chanson qui lui trottait dans la tête. De ta robe parée De voiles apprivoysées. Plus qu'une centaine de mètres et il serait chez lui. Ce froid… cette chaleur… Quelque chose n'allait pas, il en était vaguement conscient. Son pas titubant se mit a ralentir. Et tant que j'en sospire ...de coeur... ourdir ta ire Il tentait de s'accrocher à cette chanson qu'il fredonnait la voix soudainement tremblante. Ces regards. Était-ce les gens qui l'observaient ? Leur visage paniqué… Était-ce pour lui ? Respirer. Il leva la tête vers le ciel qui tournait. Respirer encore. Au biau….. son d'une lyre... D'amor... Et cette chanson qu'il n'arrivait pas à arrêter de fredonner. Le monde se mit a vaciller, et il n'entendit que vaguement les cris autour de lui. D'amor….vay en morir. Et Luvio Grabetto s'effondra dans un étal, renversant les fruits de saison qui s'y trouvaient exposés. Son corps expulsa dans un spasme, le contenu de son estomac sous les cris affolé des habitants du quartier qui déjà venaient à lui. On le porta en fin d'après midi, jusqu'à son lit. Il y vomit deux heures durant avant de sombrer dans un état trop faible pour être conscient. A la tombé du soir, un physicien était à son chevet mais sans succès. Luvio Grabetto mourut dans la nuit. En l'espace d'un mois, il fut le quatrième à mourir dans des circonstance similaires après avoir chanté cette chanson.
  13. Nouvelles quotidiennes

    Giovanni Di Castelli aura émis et signé, à la demande de certains citoyens de la République, la levée des restrictions de circulation concernant Adaiya Greywolf, faisant savoir qu'elle ne représentait plus aucun danger selon Trina. Sa détention n'est donc plus de mise nonobstant toute interdiction qui ait pu être émise contre elle, concernant la juridiction de Calphéon. Elle peut donc quitter et entrer librement dans le territoire (ce qui ne la dispense pas des documents légaux nécessaires pour circuler entre Calphéon et Serendia) et ses droits sont ceux d'une citoyenne ordinaire de la République, ne pouvant nullement être tenue pour responsable d'une quelconque collusion avec les faits déjà établis dans l'affaire Valken.
  14. A mon avis... Si j'étais physicien dans BDO, je donnerais le choix 1a. La balle n'est pas retirable elle n'est pas retirable et le seul moyen de casser un os revenant à frapper dessus au burin et au maillet, mieux vaut la laisser. Il ne reste plus qu'à prier et attendre quelques jours a peine de savoir si la balle provoque un infection, si la blessure ne l'a pas fait elle même au bout de quelques heures. De toute façon, une balle, un coup de couteau, un coup de maillet sur le crâne ou tomber la tête la première dans l'escalier de sa maison, ne laisse pas beaucoup de choix, BDO étant proche du monde réel quant au réalisme de sa société et de ses avancées technologiques... Après tout, même les femmes ne sont pas les égales des hommes dans l'univers de BDO ce qui fait sa particularité. La seule exception à ce réalisme reste la magie et peut être la seule façon de sortir par le haut d'une situation qui reste médicalement délicate.