AnnelsySerosa

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À propos de AnnelsySerosa

  • Rang
    Niveau 5
  • Date de naissance 31 janvier

Informations RP

  • Personnage principal
    Annelsy Serosa / Asami_RP
  • Personnage secondaire
    Joanna Maseccini

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  1. Nouvelles quotidiennes

    C'est dans un coin du quartier des ateliers qu'une jeune Valencienne se sera établie avec une jument et un chiot. Restant assise sur son petit bout de trottoir sans faire la manche, elle lutte contre le froid, le vent, la chaleur, la pluie. Épuisée elle resterait amorphe, mi vivante, mi faible. Les bras croisés, en position d'attente.
  2. Depuis quelques semaines, la Valencienne s'était échouée à Calphéon. Jusqu'à maintenant elle se faisait très discrète. Maintenant qu'elle a obtenu cette fameuse autorisation de circuler, la voilà qui reste toujours discrète. Sauf sa toilette, toujours couverte de perles et de soie. Il ne sera pas rare de l'entendre chantonner ou bien se balader en ville avec sa jument. Et depuis très peu, un chiot.
  3. Solitude et songes

    Je regarde ce chien depuis des heures maintenant, si petit et déjà orphelin. Il tourne en rond toute la journée, après avoir fait des siestes qui durent des heures... comment il fait pour dormir autant ? Je ne sais pas. Il a réussi à attraper sa queue, il me regarde avec ses crocs refermés dessus. Il est mignon... mais je ne dois pas me laisser attendrir. Il m'avait promis de ne pas me laisser seule, au final j'en suis au point que je n'attends plus son retour. C'est triste d'en venir là, mais j'ai besoin de sa présence et il le sait, je l'avais prévenu. Il a une place importante dans mon cœur, jusqu'à ce qu'il soit brisé. Ce chien me regarde encore, je tends la main vers lui et le voilà qui saute sur mes genoux pour se coucher contre moi. Levant les poignets à auteur de mes yeux je regarde ce bracelet qu'Aedan m'avait offert, il est beau... en argent et avec des pierres vertes et bleues. Des beryls. Et ce collier immense autour de mon cou, je n'en reviens pas. C'est l'opinion qu'il se fait de moi ? Un beau bijou et on oublie tout ? D'où je viens on n'avait pas besoin de bijoux pour apporter attention à l'autre. Mes doigts se serrent autour de cette parure d'argent et de rubis, je ne veux pas être apprêtée comme un chien qu'on tient en laisse. Mon cœur est nomade, et mon cœur ne se laisserai pas enchaîner. L'attache se rompt sous la pression que j'exerce, laissant tomber cette chose au sol, je réserve le même sort à ce bracelet. Il n'arrivera pas à me faire taire ainsi, et encore moins à me rendre heureuse. Je ne veux pas être complice d'une guerre entre couillons des bas fonds. Après mon entrevue avec le Capitaine de Fierempart, j'ai obtenu le droit de rester vivre à Calphéon... et je n'ai même pas fait cette démarche pour lui. Je pose le chien au sol et je descends dans la chambre pour sortir mon sac vide de l'armoire, ainsi que mes quelques affaires. C'est périlleux de ranger ces robes dans un si petit contenant, mais j'y parviens. Je remonte alors avec ce sac et je m'attable afin d'écrire quelques mots. Ce chien me regarde toujours, il est insupportable ! Vas t-en ! Oust ! Je tiens longuement la plume au dessus du parchemin, il y a une minute mes idées étaient claires mais maintenant, tout devient difficile. Les larmes n'arrangent rien, brouillant ma vue et trempant la feuille de papier je repense à ces derniers jours. Je ne l'ai vu que deux fois en deux semaines, voire plus, comment fait-il pour se montrer invisible ? Il travaille, certes, mais j'ai connus des rois qui gardaient du temps pour leur femme. Je me redresse et calme enfin mes pleurs. Les yeux clos, je pense un instant à autre chose. Et ma main commence vaguement à écrire. Une fois ceci fait, je prends mon sac et me dirige vers la porte. Après avoir jeté un coup d’œil à ce chien, il me parait bien plus triste qu'Aedan ne le sera jamais. Tant pis, je le prends avec moi. Aucune autre femme de remplacement ne pourra le toucher. Je ne m'étonnerai pas de voir à nouveau des tournantes se faire à l'heure dans son lit. Les promesses, elles sont faciles à faire, mais encore faudrait-il les tenir. Ce petit chien vagabonde autour de moi, ma jument me suit et mon sac sur l'épaule, je me balade dans les rues de Calphéon. Chassant de ma mémoire ces pensées horribles qui pourraient me raviver toutes ces douleurs. Un peu de marche avec un sourire de surface, et voilà, je fini même par croire moi-même à mon bonheur.
  4. ENFIIIIN ! Un joli T8 mignon tout plein, mon premier ! Je rejoins le pourcentage de personnes européennes à avoir un T8 (et sans l'acheter, à force de persévérer en élevage !)
  5. Après avoir lu les réponses de tout le monde, il me semble que nous sommes à peu près tous d'accord. Après je peux me tromper mais je n'espère pas. Pourquoi pas enterrer les haches se guerre ? Je serais prête à le faire. J'aime rêver aussi, mais je n'ai pas encore trouvé de groupe avec qui partager toutes ces idées. Un jour peut être ? Ce serait beau de ne former plus qu'un et de rp tous ensembles sans chercher à écraser l'autre ou le traîner dans la boue. Après je rejoins un peu @Shae sur sa réponse, quand je n'aime vraiment pas les manières de quelqu'un je passe mon chemin. Il serait beau de ne plus avoir à se traîner des casseroles et des réputations faites de pixels et de faux pas rp qui pourraient se corriger tellement plus facilement que dans la vraie vie. On devrait saisir cette chance de pouvoir appuyer sur la touche effacer.
  6. Précieuse pour ses parents, elle a reçu une éducation qui peut dépasser les traditions des peuples nomades. La demoiselle du désert avait été envoyée à Valencia à son adolescence pour jouir d'une éducation d'une jeune Dame. Ces droits payés grâce à son père, fervent forgeron. Elle y apprit la calligraphie, la littérature, le chant, la danse, les règles de bienséance et surtout, la magie. Une femme s'occupait d'elle comme de sa propre fille, prenant l'enfant du désert sous son aile. Elle se souvient de la première fois qu'elle a vu des femmes danser ensembles, leurs gestes passionnés accordés au mouvement près. Leur chorégraphie d'une coordination sans failles. Cela lui remémorant les duels des guerriers nomades, son cœur y trouva pour la première fois un petit quelque chose qu'elle avait aimé étant enfant. *** C'est à Calpheon qu'elle se réveille désormais tous les matins. Profitant de l'aube pour aller observer les pêcheurs rentrer au port et les marchands installés leurs étals. La vie commençait à paraître petit à petit et la Valencienne fut surprise plusieurs fois à sourire devant ce spectacle. Installée sur le muret d'un pont elle saluait de révérences les soldats qui faisaient leurs rondes dans cette ville immense. Qu'ils soient à cheval ou à pieds, elle ne se lassait pas de les voir plongés dans leur routine. Peut être que sa famille lui manquait, c'est en se mêlant à cette foule qu'elle trouvait un peu de réconfort. Imaginant du sable à la place des pavés et les femmes vêtues de longues robes foncées et leurs chevelures nattées et décorées de perles de toutes couleurs et de la soie voler partout. *** Ceux qui pouvaient passer près de la porte Nord de la ville, auraient pu apercevoir chaque jour en fin de matinée ce petit bout de femme de couleur s'agiter près des tulipes. Dansant au gré du vent, de la pluie et de la foule. Cachée à moitié par cette verdure abondante.
  7. Pierre parmi les pavés

    Elle se sentait intruse. Sa peau noire ne lui facilitant pas les choses elle avançait timidement dans l'allée du marché. Curieuse, elle voulait découvrir cette façon de commercer qu'on retrouvait partout dans le monde. Les gens criaient, ses yeux suivaient tantôt des bourses voler, tantôt des sacs remplis de provisions. Ce qui la fit sourire quand elle aperçu une jeune femme avec un tout jeune enfant. Une vieille Dame la regardait sévèrement. Les yeux couleur émeraude de la petite noire se posèrent sur ses propres pieds. Sa façon de s'habiller, de se mouvoir comme si que tout son corps dansait, à n'en pas douter, c'est une Valencienne. Valencienne que la grand-mère regardait avec dédain. Beryl ne voulait pas être rejetée, faisant tout pour tenter de s'intégrer elle observait dans son coin en priant pour que les gens arrêtent d'avoir peur d'elle ou qu'ils cessent de la prendre pour une voleuse. Une jolie mélodie parvint à son oreille, s'approchant alors elle découvrit une petite troupe de musiciens. Ils étaient drôlement vêtus. Cette musique... Elle n'avait rien à voir avec celle qu'elle connaissait dans l'Est. Elle se surprit tout de même à sourire et faire quelques pas de danses en essayant de suivre les gestes des acrobates. Il était ensuite temps de rentrer, regagnant une maison dans le quartier du marché, tout près.
  8. Joanna Maseccini, encore, il y a plusieurs jours elle se posa une question existentielle. Où pouvait il se cacher ? Ses deux hommes préférés allaient s'en charger. Quand ils répondirent à son appel et les envoya sans appel vers l'Est. Si personne ne pouvait le trouver, elle n'allait pas se priver de gagner encore une fois. Quitte à dans la foulée avoir une chance d'admirer ces deux beaux yeux verts. Barbara, profitant de cet instant de répit sans être chassée. Gardant un oeil sur la grande asperge rouge et le déplacement de ses esclaves hommes de main.
  9. Joanna Maseccini, plongée dans quelques songes assise à son bureau dans sa petite maison annexe à la sortie Est de Calphéon. Un parchemin vierge posé devant elle et une plume à la main. La pièce sombre éclairée par la seule lumière vacillante d'une bougie. Le regard dans la pénombre et la fraîcheur de la nuit venant enfin soulager la demoiselle en robe de nuit. La vieille porte grinçante fit un vacarme monstre, ce qui ne fit point bouger la rouquine et la bougie s'éteignit. Des frottements de bottes audibles sur la moquette et une puanteur des bois lui vint au nez. " Vous tombez à pic vous deux. " Elle se leva de sa chaise, rallumant sa bougie et se dirigeant vers les silhouettes expirant lentement par le nez, armés jusqu'aux dents et à l'odeur des canassons, de la boue et des nuits à la belle étoile. Deux visages noirs éclairés la fixaient. Peu avenant, ils semblaient néanmoins plus obéissants que menaçants. " J'espère que votre chasse vous mènera à bon port, j'exige que tous les appartements ayant été achetés avec mon argent soient immédiatement déménagées et vendues. Je vous laisse le soin d'aller porter la demande au Notaire. Chassez les intrus et faites ce qu'il vous plaira des meubles. " D'un geste de la main elle chassa ces deux hommes sans plus de cérémonies. Ces deux derniers se mirent en route vers l'Est de Calphéon.
  10. Le jour où tout a basculé

    Je sens mes paupières lourdes, on dit que la nuit porte conseil mais me voilà maudite. Maudite par ma bêtise et mon entêtement. Je ne me sens plus moi-même et je regrette d'avoir un jour laissé des mortels lire en moi. Mon père est mort, ma mère a disparu, et j'ai bu une fiole entière de poison pour tuer cette petite vie qui grandissait en moi. Pourquoi l'ai-je fait ? Par égoïsme. Je compte bien repartir sur les routes et un enfant serait un énorme poids et je n'ai pas neuf mois à perdre à attendre qu'il soit pondu pour le faire adopter. Ma jument équipée, mon armure apprêtée, ma lame affûtée... j'ai quelques choses à faire. *** Je n'arrive pas à m'endormir, j'ai beau essayer de fermer les yeux mais me voilà obsédée par l'idée de ma vengeance. Je n'ai besoin ni d'hommes, ni d'alliés. J'ai des serviteurs et ils sont là pour ça. Mon esprit est depuis un moment rongé par les remords et la haine. Le remord de ne pas avoir frappé quand j'en ai eu l'occasion. Son père a tué ma mère, j'ai tué son père. J'aurais ainsi sa tête... mon propre père ? J'ignore où il est. Tout comme mon demi-frère. Ma famille est décimée certes, mais pas assez à mon goût. J'aurais chaque tête de chaque personne, mais surtout celle de ma chère et tendre cousine. La mort lui irait si bien... ses anciens amis seraient soulagés autant que moi de la voir six pieds sous terre !
  11. Je me tiens volontaire, après à voir pour les dates, j'ai deux personnages disponibles pour ce pèlerinage en tant qu'Aalan, des religieuses modèles !
  12. @Septhis T'es un caca de pas comprendre le français, tsss
  13. Je serais ravie de jouer la jouvencelle en détresse ! ... Non juste te fournir de quoi voler hé hé. Tu sais où me joindre !
  14. @Ceresayaria Okép, je suis très intéressée, une idée approximative peut-être ?
  15. @Ceresayaria Hello, combien la bestiole ?