Phileor

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À propos de Phileor

  • Rang
    Socialement inapte
  • Date de naissance 14/11/1985

Informations RP

  • Personnage principal
    Raffaelle Di Oscuro Contea
  • Personnage secondaire
    Abhel

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  1. Nouvelles quotidiennes

    Dans les milieux les plus politiques de Calpheon, se répand la nouvelle d'une soudaine disparition, celle du Sieur Fallagie, diplomate au service la famille Erne depuis quelques années. L'illustre famille Erne ne communiquera rien de la nouvelle, se refusant à tout commentaire, mais au vue de l'agitation qui eut troublé leurs activités ces derniers temps, la disparition ne parait que très peu les inquiéter. Monsieur de Fressignol proche des milieux conservateurs déclarera en quelques propos: "Je suis fort aise de savoir que l'illustre descendance des Batian n'a guère à souffrir des précédentes accusations qui lui ont été porté en faux, aujourd'hui nous avons toutes les preuves nécessaire au bon déroulement de la justice afin qu'éclate la verité. Je sais que les Erne ont tout autant souffert que les Batian dans cette sombre histoire, de ce qui ressemble à une obscure machination afin de porter le chaos au sein du Parlement. Fallagie...Disparu? Vraiment, le pensez vous? Ne serait-ce guère plutôt là la fuite d'un pleutre?" Ainsi la justice semble être sur le point de se saisir d'une affaire qui auront tôt fait de nourrir les vautours, mais difficile d'affirmer si celle-ci sera si publiquement étalé...La noblesse ayant le don de voiler ce qui puis les ennuyer par quelques pressions.
  2. Bonjour et bienvenue à toi. Si tu as des questions n'hésites pas, ma boite à mp t'est ouverte. Amuse toi bien sur Bdo!
  3. L'autre. Alors que s'étend cette toile occulte, sous la surface, loin des regards, loin de la lumière, où cela me conduira t'il? Toutes ses âmes qui dansent, dans un ballet qui m'est décharné, tant l'être n'est qu'illusion, tant les corps ne sont que des masques grimés. Je n'ai jamais été autant entouré et pourtant, étrange paradoxe, je n'ai jamais été aussi seul. Ils arrivent de nul part, fantômes avec leurs vies et leurs vérités, pour s'échapper l'un après l'autre sans que je ne puis jamais les retenir. Ou plutôt sans que je puis jamais en dévoiler le simple reflet de mes vérités. Les âmes passent et trépassent, elles complotent, murmurent, et trompent. elles promettent, mais leurs promesses voilent des lames acérées. Tu me manques Bellissima, toi colombe couronnée de grâce, tu hantes mes nuits, tu vagabondes parmi mes pensées, comme le ferait un Pierrot de lune. Ta lumière me manque et sans toi, le manoir n'est plus qu'une ombre. Les murs résonnent de l'éternel silence, où se mêlent les hallucinations de tes pas et de nos rires d'enfants comme un monstre avide de me tourmenter en cette demeure intemporelle. Si seulement... Si seulement, nous pouvions faire comme avant, danser parmi les esprits du passé, ceuillir des milliers d'étoiles pour éclairer tes nuits, s'échapper à notre morne réalité. Tu t'es échappée Bellissima, de ses ténèbres tu t'es échappée...Et moi, dévoré par l'obscurité mais fier de toi, je te regarde briller. Toi fils de loup, ton grognement accompagne mes cauchemars. Tel un garde-fou tu es l'écho, l'ombre des deux réalités. A l'orée de mon âme tu rodes. Mais qui protège qui? J'en modèle ton âme et ton corps, tu es mon sentiment le plus fort. Ce cœur qui bat là sous ta peau, est aussi noir et chaud qu'une pierre volcanique et n'attend que quelques flammes pour s'embraser. Nourris par la violence et l'humiliation, finiront-elles par nous consumer? De ton cœur d'enfant, s'élève des rêves que je ne puis t'offrir, des rêves que je t'ai alors arraché. De toute façon, les rêves n'existent que dans les contes de fée, en ce monde ils ne provoquent que rage et désillusion. Et pourtant tu es toujours là...et à nos douleurs tu mêles tes sourires...A mon âme à marée basse, tu offres les brises d'une docilité sans pareille , sous la promesse d'infinis océans. J'aimerai tant te voir sourire... Et cet autre fantôme, qui brule sous un visage gelé, aux allures de poupée abimée, prise entres deux courant contraires. Je t'écoute, je t'observe. Et alors que chacun de tes mots s'écrit à l'encre fallacieuse, tes gestes trahissent ce vide qui baigne ton âme. Mais vas-tu renoncer pas à pas? Lorsque je remplirai cette abime...Je voudrai te connaître, connaître ton passé et ton présent, tes angoisses et tes utopies, pour mieux te comprendre. Et au bout du chemin, dévoiler ta vérité, et comprendre quelles flammes ont laissé ces cendres là. Puis, il y a cette ombre qui va et vient au gré des étincelles et de l'obscurité. Saisissant modèle de vertu. J'ai rarement croisé un tel sens du devoir, une telle dévotion. Cela le rend d'autant plus intéressant, les alliés d'un jour sont nombreux mais ceux loyaux sont bien plus rares. Cet air absent, ce regard transparent, ce don de se faire oublier, cette bonté abimée... Je prendrai soin de toi...Et alors les spectres que vous êtes me serviront. Tous ses esprits bousillés, ses vies désolées, ses corps altérés, ses âmes écorchées. Vous qui souffrez, vous qui pleurez, vous qui brulez...Vous êtes ma vie.
  4. Chapitre X: "Interlude." Elle était l'église de leur vérité, un temple silencieux où les mots n'avaient pas leurs places, un atelier où seuls, tel deux artistes travaillant l'argile, il sculptait sa chair et son esprit. Cette chambre était leur royaume, et cette alcôve un bout de terre au dessus des abysses. Lui créature imparfaite, extraite à la fange de ce monde, et aux vies désolées, à la matière ébauchée couchée sur ce grand lit aux soies pourpres. Il n'était rien, qu'un petit rien, agrémenté de gouttes de chagrin, tel des coups de fusain. Une once de douleur, mêlée à une pincée de douceur, et autant de composants d'une substance qu'il ne cessait de retravailler et réajuster, de la boue à la majesté. -Dors toi qui espère...Si loin désormais de Kamasylvia. Là où toute lumière n'est plus. Même ceux qui se sont penchés sur ton berceau t'ont abandonné, mais eux ne savent rien, ils ne pourraient de toute façon comprendre. Tu es à moi. Les mots s'échappaient de sa gorge, alors que la silhouette massive n'était qu'une ombre nue face au clair de lune. Elle filtrait à travers les carreaux de verre de ses pales rayons mortifères et éclairaient les dalles au sol tel des flèches d’argent. L’instant était au calme et à la réflexion, du chaos à l’ordre, petite lumière fragile que le vent soufflera, mort et renaissance. Dans l’espace clos de cette non vie, la forme verticale de l’autel, terrible mat d’une guillotine aux tentacules d’acier, portaient les stigmates d’un crépuscule baigné de cri et de sang. Effusion et coulées rubis sur le sol de pierre et les chaines aux allures de dépouilles reptiliennes, allégorie de leurs péchés inconsolables. Ses prunelles nuit parmi la nuit, fixaient le corps étendu et endormis, sa nuque délicate, et cette chute de rein interdite. Beauté sauvage qu’il continuait de façonner encore et encore, corpus long et frêle, mieux que beau, fruit O combien comestible. Par habitude, sa main vint saisir un cigare dont il ôta l’extrémité d’une coupe nette. Il le porta à ses lèvres et fouillant dans sa poche, vint y porter la flamme capricieuse d’un briquet d’argent. Il tira une profonde bouffée, lente inspiration, avant de recracher une épaisse volute de fumée, tel le souffle d’un dragon. De quelques pas, il se rapprocha sans bruits du lit calciné par leurs brulants émois, et alors que ses doigts glissaient affectueux entres ses fils de sombre soie aux couleurs de cirage, son regard trainait sur les traces de son méfait, de sa grande œuvre. Entailles et écorchures, gouffres écarlates sur sa chair embaumée et blanche comme un lys, mutilations du corps et de l’âme, où l’eros se mêlait à l’horreur. Lentement, doucement, il prenait forme entre ses mains, et s’élevait un peu plus chaque jour et chaque nuit, bien sûr, il était loin d’en avoir terminé, loin d'achever son ouvrage. Il se montrait parfois impulsif, parfois indompté, le défi dans le regard, ses yeux innocents avaient appris à aimer ce fauve affamé où chaque caresse cédait à la morsure. La fatigue, mêlé aux fumées obscènes qui s’échappaient de son cigare voilait son regard saphir d’un trouble muet, aux côtés de ce corps de poupée de chiffon. -Ma plus parfaite création, vertueuse genèse. Souffla le noble à mi-voix. Ils étaient tous deux emporté par le destin, tel un navire l’est par la houle et la tempête avec pour seules destinations, les doux rivages ou le triste naufrage. Ils naviguaient parmi les vagues furieuses, mais tenaient la barre, pour se tenir à flot, et ne guère se noyer dans le désespoir. Alors il serrait les poings et se tenait droit, pour le protéger, pour éloigner les complots et les médisances et tous ceux qui se voulaient glas. Et dans cet océan de ténèbres, il serait le feu brulant d’un phare dans la nuit, la lumière d’un jour de soleil, irradiant de force de vivre, de rage de vivre. La fatigue pesait, doux linceul opaque, sur son esprit écartelé. Et il s’effondra près de lui, calme et apaisé, son dos musclé reposait sur les draps tel une pierre, et son bras se délia pour retomber dans le vide, délaissant le cigare qui roula alors sur le sol. Son corps était aussi lourd que le plomb mais son esprit lui s’envolait, loin, si loin de ce manoir, si loin de sa vie. Alors aux portes de ses secrets, il s’alanguissait, et commençait à rêver, seul voyage illusoire, qui lui permettait de briser les chaines de sa prison, et partager avec lui, le fruit interdit de ses désirs et ésperances.
  5. Bonjour, mes meilleurs vœux à tous et je vous souhaite pleins de (bon) jdr! Puisse Desert Noir encore longtemps prospérer!
  6. Magnifique ton perso Atsan, je regrette juste le noir qui est trop marqué à mon gout et gâche un peu son regard. J'adore son côté très androgyne @Atsan.
  7. Missive à l'attention de Madame Sylannrod @Shaardol. Gente Dame. La délicatesse des effluves de votre échoppe n'a d'égal que la finesse de votre savoir-faire. Je tenai à vous remercier pour ce parfum qui a fait forte impression à ma Dame. les douces senteurs de violettes furent un choix que je me félicite d'avoir pris, tant à son visage réjouis, j'en reconnus le sourire des beaux-jours. Vous savez comme il est si difficile de contenter une Dame, c'est si versatile n'est-ce pas? Qui sait si demain hélas, elle ne l'aura guère déjà oublié pour m'accuser de ne jamais lui offrir de cadeau et de me menacer de son index aussi inquisiteur que ce bon vieux Telemnar de s'offrir aux bras d'un quelconque amant. Si seulement elle savait comme j'en ai cure, seul compte pour moi son silence, car sa voix de harpie ne cesse de m'entailler les oreilles. Enfin, vous y êtes arrivé, grâce à merveilleux bouquet d'exhalaison, à la faire taire et ainsi, rien que pour cela, je vous en dois une Dame Sylannrod. En ma qualité d'homme de main et de confiance des Batian, vous comprendrez que j'ai bien des informations qui pourraient vous êtres utiles Dame Sylannrod, notamment sur les terribles agissements qui se cachent derrière les débats de l'Université et les ombres naissantes qui se repaissent du chaos que cela engendre. Déjà, j'espère que nos quelques réflexions et les questionnements que j'ai, modestement, tenté de vous apporter auront pu éclairer vos lanternes. Permettez moi de vous retrouver à la taverne du Renard Aviné Dame Sylannrod. Dites moi quand, et je viendrai à vous, si bon, et généreux que je suis. Mes distingués hommages. Un pauvre homme à qui vous avez apporté bien du répit.
  8. Le chant du Cygne. II. L’ombre massive recouvrait le corps du gamin de sa plus haute stature. Figure aussi patriarcale qu’autoritaire, l’angelot brun en frémissait. Dans la chair de sa paume, s’enfonçaient les ongles de Circé tout comme son cœur s’embourbait d’effroi, et il redressa des yeux ronds baignés d’innocence sur le regard dur de son père. La main crispée sur son épaule affaissa quelque-peu l’enfant sous le poids d’une crainte. Il était perdu, perdu entres la honte et la culpabilité de déranger ce Seigneur tant occupé mais le plaisir et le besoin de retrouver ce père si eloigné. -Que faites-vous ici les enfants ? Dans la voix du Seigneur du domaine, nul reproche mais quelques nuances d’une autorité somme toute naturelle qui écrasèrent un peu plus les enfants sous le poids de la peur, et de la faute. -Nous jouions Père. Souffla simplement Raffaelle. -Vous savez que ces lieux vous sont interdis…Et la voix du père martela cette fois-ci ce reproche en simple mais violent coup de marteau. -Oui Père. Souffle le gamin en penchant la tête puis il courba les yeux. Ses mains se nouèrent un peu plus dans celle de sa sœur, et ses doigts fins s’y accrochant comme les feuilles d’Automne s’accrochent aux branches pour ne point mourir. Il en ressentait alors son petit corps tremblotant, et l’effroi mise à nu. -Chaque chose à ses secrets, vous l’apprendrez. Lorsque je donne un ordre c’est que celui-ci a ses raisons d’être. Enfreindre un ordre c’est alors laisser à un secret le droit de murmurer. Les propos du Patriarche sonnaient tel une énigme trouble aux esprits puérils des deux gamins, et même s'ils n'en comprenaient guère le sens propre et que les mots s'envolaient, Raffaelle en restait pétrifié, le regard happé par le poids écrasant de toute son autorité. Il attendait tel un condamné craint sa sentence, le cœur serré, la poitrine oppressée, mais rien ne vint, qu'une main puissante lui ébouriffant les cheveux. Et s'évaporèrent ses craintes à l'orée d'un sourire si doux, soulagement profond d'une angoisse qui disparut comme neige au soleil. Lorsque l'on toqua trois coups à la porte. -Oui. Résonna la voix du patriarche parmi le cabinet feutré. Et lorsque la porte s'ouvrit, le profil émacié et gêné de la gouvernante s'immisça parmi l'embrasure. -Monseigneur? La voix d'Ophelia trahissait une inquiétude si profonde dans le ton, qu'elle en fut presque palpable. Le patriarche redressa un regard sévère, tel deux yeux de feu prêt à incendier celle qui osait déranger ce rare moment d'intimité. -Qui a-t-il Ophelia ? Demanda t'il sèchement. -Le précepteur des enfants, Monsieur de Breuil attend dans le petit salon, Monseigneur. Il est d'une humeur exécrable, vous savez comme il déteste les retards...Son minois accusait une fausse sévérité, vague impression de gêne et de malaise qui témoignait de toute son affection pour les enfants. -Non Père, je ne veux pas apprendre mes lectures aujourd'hui. Coupa le gamin dans toute sa spontanéité juvénile. Circé et moi aimerions jouer aux jardins, nous avons vu la neige tombée à gros flocons ce matin depuis la fenêtre. Le Seigneur lorgna vers les deux garnements, outre la surprise, l'amusement se mêlait à une forme d'agacement aux propos d'Ophelia. Ce monsieur de Breuil se montrait bien insistant et de plus en plus agaçant. Dans un relent autoritaire, et par pur plaisir de contradiction, le patriarche Leonardo esquissa un bref geste nerveux de la main, mais fort de dédain et de mépris. Etait-ce en direction de la gouvernante ou bien du pressé Monsieur de Breuil? Peut être un peu des deux. -Renvoyez Monsieur de Breuil pour aujourd’hui Ophelia, et accompagnez les enfants aux jardins. Vous avez entendu, ils ont le besoin de se divertir. -Mais…Elle hésita et l’idée même de chercher à discuter, mêlé à ce regard insistant qui influençait son être tel la course d'un serpent parmi les barreaux , lui arrachait un frisson avant qu’elle ne céda. Oui Mon Seigneur. Les enfants…Allons y et laissons votre Père en paix. Ophelia avec cette façon si douce de tendre la main, invita les enfants à la rejoindre, et ce fut Circe qui lâcha la petite senestre de son frère en première pour courir vers elle de ses pas feutrés. -Raffaelle ? appela l’ingénue enfant de cette moue candide et si caractéristique, poupée de chiffon, de porcelaine si fragile. -Père ! Attendez, venez avec nous ! Nous pourrions faire des sculptures dans la neige! Des chateaux! Des... Il cherchait ces mots, à ce cœur qui criait et réclamait une affection, une présence, qu’il désirait tant. Son regard chassait, alerte, et oscillait entres les prunelles azurées de sa sœur et le visage impassible et fermé de son père, dernier regard, dernier espoir, en vain. Espérer c’était se condamner, cela il le savait déjà, si jeune, car déjà l’imposante figure patriarcale fit volteface parmi l’ambre et la fumée pour disparaître derrière la porte de ses secrets. Vie de noblesse, vie de tristesse. Raffaelle retrouvait à pas lents la gouvernante qui lui déposa un délicat baiser sur sa chevelure abondante. Mais ce baiser ne réchauffa en aucun cas son cœur d’enfant, devenu amertume et colère. Il était tel un homme à l'eau qui cherchait à regagner le rivage mais emporté par le courant, il avait beau se débattre, faire tous les efforts nécessaire, sa volonté ne lui inspirait plus que la noyade, et les doux rivages s'éloignaient, cruelle verité. Il quittèrent les tristes lieux, ce salon embrumé qui avait autant peser sur son esprit, Ophelia refermant les doubles portes. -Allons jouer Raffaelle! La voix joyeuse de Circe arracha Raffaelle à ses peines, et il suffit d'un seul de ses sourires pour panser les plaies de son cœur abimé avant qu'ils ne s'en aillent en courant, traversant de nouveau la vaste salle de bal pour rejoindre les jardins enneigés.
  9. @Clairemarie IL a une belle gueule le yeti.
  10. Merci @Kaewyn La Renarde , nous nous posions justement la question à plusieurs, pour le jouer irp. Voila nous avons quelques éléments de réponse.
  11. Bonjour et bienvenue à toi. j'espère que tu trouveras ton bonheur sur Bdo, ce qui est sur c'est que le jeu ne manque pas de jdr.
  12. Depuis l'intervention des trois compagnons, il se dit que Sieur Fallagie aurait réussi à redresser la situation au sein du quartier des ateliers, les matières premières ont recommencé à affluer et le travail a pu reprendre au grand soulagement des Encarotia et de la famille Erne. Le Sieur Fallagie mise au courant du guet apens ordonné contre Adrastee, Lhyon et Aeluin, serait monté au créneau pour dénoncer les basses manœuvres d'un Parlement corrompu, arguant à qui veut l'entendre qu'il n'est plus qu'un conseil Oligarchique et tant éloigné des réels besoin de Calpheon. Face à la popularité croissante des Fallagie sur le plan politique, les Encarotia s'inquiètent, et les Erne seraient dans une position des plus inconfortables. Il faut dire que Silandro Fallagie diplomate au sein de la maison Erne a toujours été un allié, et des liens d'amitiés unissent les deux familles. Cette position est d'autant plus délicate que les Ferresio auraient envoyé leur diplomate "Monsieur de Fressignol" afin de contrer la popularité croissante de Silandro Fallagie. Anne de Keplan, proche des Encarotia, raconte même que Fallagie ferait tout pour que les Erne accusent les Batian de complot. Il va sans dire que la position précaire des Erne actuellement ne permet pas à ceux-ci d'être des soutiens de poids dans le combat pour l'ouverture de l'Université, et il en faudrait de peu pour que les Batian gagnent enfin la partie. Mais le Comitia toujours plus inquiet et dernier soutien au projet, craint alors que ceci ne fasse que nourrir le brasier d'un Parlement déjà au bord de l'embrasement. Et derrière ce chaos naissant, les pions de l'échiquier de Calpheon continuent d'avancer. Résumé actuel de l'avancement de la trame: Le parti conservateur a le dessus concernant les débats sur l'Université. Les Erne sont considérablement affaiblis, et les Encarotia prennent doucement leurs distances avec leurs plus vieux alliés. Sachant qu'ils étaient les deux principaux soutiens à l'Université, l'ouverture de celle-ci est des plus précaire. Sieur Fallagie suite aux récents déboires du quartier des Ateliers et après avoir réussi à régler la problème d'approvisionnement et mis fin à la grève des travailleurs jouit d'une popularité qui commence à concurrencer les Erne, il serait actuellement en position de force. De plus en se montrant extrêmement agressif avec le parti conservateur , Sieur Fallagie porte les prémices d'une scission net au Parlement, pire l'ombre d'un conflit sans précèdent est murmuré à demi-mots avec crainte. Les conservateurs voient cela d'un très mauvais œil, que ce soit les Batian ou les Feresio. Mais les Batian refuseront tout contact et tout débat avec les membres du projet Université principalement du aux précédentes accusations qui les ont porté publiquement en faux face au parlement. Monsieur de Fressignol aurait été mandaté par les Feresio pour enquêter secrètement sur Fallagie. Anne de Keplan, proche de la famille Erne, s'inquiète de la perte d'influence des Erne au sein du Parlement, au détriment de l'influence de Sieur Fallagie.
  13. Je bosse les deux nuits. T_T. Un joyeux Noel à tous.
  14. Je me demandai à quoi me fait penser ce jeu dans sa présentation et le style, et ca m'est revenu: Nier replicant et automata.
  15. Perso il me botte bien aussi, j'aime beaucoup la patte artistique.