Néron

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À propos de Néron

  • Rang
    Vilain Villon
  • Date de naissance 9 avril

Informations RP

  • Personnage principal
    Onofrio Cortesi
  • Personnage secondaire
    Giulia Fiaschi, Cosimo Ghiberti

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  1. Date : 18 Bateau 286 Nom, prénom et qualité : Demoiselle Adaiya Windrider - Greywolf. Cellule individuelle ou dortoir : Cellule individuelle. Seule ou accompagnée : Seule. Période de la retraite : Indéterminée. Particulier : [Affaire Valken].
  2. On veut des nains.
  3. Le marquis de Montferrat, homme d’une grande vaillance et gonfalonier de l’Église, avait passé les mers pour suivre une croisade générale faite à main armée par les Eloniens. Comme on parlait de sa valeur à la cour du roi Philippe le Borgne, lequel s’apprêtait lui aussi à partir de Calphéon. pour la même croisade, un chevalier prétendit qu’il n’y avait pas sous les étoiles un couple pareil au marquis et à sa femme, attendu que, autant le marquis l’emportait en tout sur les autres chevaliers, autant la dame l’emportait sur les autres femmes du monde par sa beauté et sa vertu. Ces paroles entrèrent de telle façon dans l’esprit du roi, que sans avoir jamais vu cette dame, il se mit soudain à l’aimer avec passion, et résolut, pour faire le voyage qu’il projetait, de ne pas prendre la mer ailleurs qu’à Epheria, pour ce que, allant jusque-là par terre, il aurait une occasion favorable d’aller voir la marquise, songeant aussi que, si le marquis était absent, il pourrait mener son désir à bonne fin. Et, comme il l’avait résolu, il fit ; c’est pourquoi, ayant envoyé en avant le gros de ses gens, il se mit lui-même en route avec peu de serviteurs et de gentilshommes. Arrivé près des terres du marquis, il envoya un jour à l’avance prévenir la dame qu’elle l’attendît pour déjeuner le matin suivant. La dame, sage et avisée, répondit gracieusement que c’était pour elle une faveur au-dessus de toute autre, et qu’il serait le bienvenu. Puis elle se mit à réfléchir sur ce que voulait dire la visite d’un pareil roi, alors que son mari était absent, et elle ne se trompa point en pensant que c’était sa réputation de beauté qui l’amenait ; néanmoins, en vaillante dame, elle se disposa à lui faire honneur. Elle fit prévenir ceux de ses gentilshommes qui étaient restés auprès d’elle, et préparer, après avoir pris leurs conseils, tout ce qu’il fallait, mais elle voulut ordonner autant de poules qu’il y en avait dans le pays, elle ordonna elle seule le festin et les mets. Ayant fait rassembler sans retard à ses cuisiniers de préparer uniquement ce genre de mets pour le royal convive. Au jour dit, le roi arriva et fut reçu par la dame avec grande fête et grand honneur. Comme il la regardait, elle lui parut belle et avenante bien au delà de ce qu’il avait pu en juger par les paroles du chevalier ; il s’en émerveilla beaucoup et lui fit force compliments, son désir s’allumant d’autant plus qu’il trouvait que la dame surpassait l’idée qu’il s’en était faite auparavant. Après qu’il eût pris quelque repos dans des appartements richement décorés de tout ce qui convenait pour recevoir un tel personnage, et l’heure du dîner étant venue, le roi et la marquise s’assirent à la même table, tandis que les autres convives, selon leur qualité, prirent place aux autres tables. On servit alors successivement au roi des plats nombreux, des vins excellents et rares, et comme en outre il ne cessait de regarder complaisamment la belle marquise, il éprouvait un grand plaisir. Pourtant les plats se succédant les uns aux autres, le roi commença à s’étonner un peu en voyant que les mets, très variés comme assaisonnement, se composaient uniquement de poules. Bien qu’il connût le pays où il était comme étant très copieux en gibier de diverses espèces, et qu’il eût annoncé son arrivée à la dame assez tôt pour qu’elle pût faire chasser, cependant, quel que fût son étonnement, il ne voulut pas en prendre occasion pour le lui témoigner, si ce n’est au sujet de ses poules : et s’étant tourné vers elle d’un air joyeux, il lui dit : "- Madame, est-ce qu’en ce pays il ne naît que des poules, sans aucun coq ? " La marquise comprit très bien la question, et il lui sembla que, suivant son désir, Dieu l’avait envoyée en temps opportun pour faire connaître ses dispositions. À la demande du roi, elle se tourna vers lui et lui répondit avec franchise : "-Monseigneur, non ; mais les femmes, bien qu’elles diffèrent entre elles par les vêtements et les dignités, sont toutes faites ici comme ailleurs. " Le roi, à ces paroles, comprit très bien la raison pour laquelle on lui avait servi un repas tout en poules, ainsi que la sagesse cachée sous cette réponse. Il s’aperçut qu’il perdrait son éloquence avec une pareille femme et que ce n’était point le lieu d’employer la force. Pourquoi, de même qu’il s’était enflammé inconsidérément pour elle, il comprit qu’il fallait sagement pour son honneur éteindre le feu si malencontreusement allumé. Sans plus dire un mot, craignant ses réponses, il renonça à tout espoir et, le dîner fini, afin de couvrir par un prompt départ le motif de sa visite déshonnête, il la remercia de l’honneur qu’il avait reçu d’elle, la recommanda à Dieu, et partit pour Epheria.
  4. Il était autrefois dans la Lunigiane, pays qui n’est pas très loin de celui-ci, un monastère plus renommé pour sa sainteté et plus fourni de moines qu’il ne l’est aujourd’hui. Parmi les religieux de ce monastère, se trouvait un jeune moine dont la vigueur et la jeunesse n’avaient pu être domptées par le jeûne et les veilles. Un jour que, par aventure, sur le coup de midi, alors que tous les autres moines dormaient, il se promenait tout seul autour du monastère ; lequel était situé dans un lieu fort solitaire, il aperçut une jeune fille très belle, qui était probablement la fille de quelque laboureur de la contrée, et qui s’en allait par les champs cueillant certaines herbes. À peine l’eût-il vue, qu’il fut assailli par une ardente concupiscence charnelle. Pour quoi, s’étant approché, il entra en conversation et, d’un propos à un autre, il fit si bien qu’il s’entendit parfaitement avec elle, et qu’il l’emmena avec lui dans sa cellule, ce dont personne ne s’aperçut. Pendant que, emporté par un trop grand désir, il se divertissait avec elle moins prudemment qu’il n’eût fallu, il advint que l’abbé, ayant achevé sa sieste, et passant tout doucement devant sa cellule, entendit le bruit qu’ils faisaient tous les deux. Afin de mieux reconnaître les voix, il s’approcha doucement de la porte pour écouter, et il reconnut qu’il y avait une femme dans la cellule. Son premier mouvement fut de se faire ouvrir ; puis il pensa qu’il valait mieux agir autrement. Il retourna dans sa chambre et attendit que le jeune moine sortît de la sienne. Ce dernier, bien qu’il fût fort occupé par l’extrême plaisir qu’il prenait avec la jeune fille, se tenait cependant sur ses gardes. Ayant cru entendre un bruit de pas dans le couloir, il mit l’œil au trou de la serrure ; il vit parfaitement l’abbé en train d’écouter, et il comprit bien que ce dernier avait pu s’apercevoir qu’une femme était dans sa cellule. De quoi, sachant qu’il devait lui advenir une grande punition, il fut fort chagrin. Pourtant, sans rien montrer de son ennui à la jeune fille, il se mit à chercher en toute hâte s’il ne pourrait trouver aucun moyen de salut. C’est alors qu’il lui vint à l’esprit une nouvelle ruse qui le fit parvenir à ses fins. Feignant d’être assez demeuré avec la jeune fille, il lui dit : " - Je vais chercher un moyen de te faire sortir d’ici sans que tu sois vue ; pour cela, attends-moi tranquillement jusqu’à ce que je revienne. " Puis il sortit, ferma la cellule à clef et s’en alla droit à la chambre de l’abbé lui présenter la clef, ainsi que chaque moine faisait quand il sortait, et il lui dit d’un air calme : "- Messire, je n’ai pu ce matin faire rentrer tout les bois que j’avais fait couper ; en conséquence, avec votre permission, je vais aller à la forêt et le faire transporter." L’abbé, afin de mieux constater la faute commise, et voyant que le moine ne s’était point aperçu qu’il l’avait vu, se réjouit de cet incident, prit la clef et lui donna la permission demandée. Dès qu’il l’eut vu partir, il se mit à réfléchir sur ce qu’il valait mieux faire, ou bien ouvrir la cellule en présence de tous et leur montrer la faute, pour qu’ensuite ils n’eussent pas occasion de murmurer contre lui quand il punirait le moine, ou bien apprendre par la jeune fille même comment la chose s’était passée. Et songeant à part lui que celle-ci pouvait être la femme ou la fille d’un homme auquel il n’aurait pas voulu faire cette honte de la montrer à tous les moines, il résolut de voir d’abord qui elle était, et de prendre ensuite un parti. Il s’en alla doucement à la cellule, l’ouvrit, entra et referma la porte. La jeune fille, voyant entrer l’abbé, toute éperdue et tremblant de honte, se mit à pleurer. Messire l’abbé ayant jeté l’œil sur elle et la voyant belle et fraîche, sentit, quelque vieux qu’il fût, l’aiguillon de la chair non moins vif que ne l’avait senti son jeune moine, et il se mit à dire en lui-même : "- Eh ! pourquoi ne prendrais-je pas du plaisir quand je puis en avoir ? Avec cela que les privations et les ennuis seront toujours prêts tant que je voudrai ! Voilà une belle jeune fille, et personne au monde ne sait qu’elle est ici. Si je puis la décider à satisfaire mes désirs, je ne vois pas pourquoi je ne le ferais pas. Qui le saura ? Personne ne le saura jamais, et péché caché est à moitié pardonné. Cette occasion ne se représentera peut être jamais plus. J’estime qu’il est grandement sage de prendre le bien quand Dieu vous l’envoie." Ce disant, et ayant du tout au tout changé le projet pour lequel il était venu, il s’approcha de la jeune fille, se mit à la consoler doucement et à lui dire de ne pas pleurer, et, de parole en parole, il finit par lui exprimer son désir. La jeune fille, qui n’était ni de fer ni de diamant, se plia très complaisamment au désir de l’abbé, lequel l’ayant saisie dans ses bras et embrassée à plusieurs reprises, monta avec elle sur le lit du moine. Mais songeant au poids considérable de sa dignité et à l’âge tendre de la jeune fille, craignant peut-être de la blesser sous sa corpulence, il ne se mit pas sur elle ; il la fit mettre sur lui, et, dans cette posture, se divertit longtemps avec elle. Le moine qui avait fait semblant d’aller au bois, s’était caché dans le dortoir. Dès qu’il vit l’abbé entrer dans sa chambre, il fut tout de suite rassuré, comprenant que sa ruse devait réussir, et quand il vit fermer la porte en dedans, il en fut certain. Sortant de l’endroit où il était, il s’en vint doucement regarder par une fente, et il vit et entendit tout ce que l’abbé faisait et disait. Lorsqu’il parut à l’abbé être assez demeuré avec la jeune fille, il l’enferma dans la cellule et retourna à sa chambre. Peu après, entendant venir le moine, et croyant qu’il revenait du bois, il s’apprêta à le réprimander fortement et à le faire mettre au cachot, afin de posséder à lui seul la proie si bien gagnée. L’ayant fait appeler, il l’admonesta gravement et d’un ton sévère, et ordonna qu’il fût conduit au cachot. Le moine répondit prestement : "-Messire, je ne suis pas encore assez resté dans l’ordre de Saint-Benoît, pour pouvoir en connaître toutes les règles. Vous ne m’aviez pas encore montré que les moines dussent s’humilier sous les femmes comme dans les jeûnes et dans les veilles. Mais maintenant que vous me l’avez montré, je vous promets, si vous me pardonnez pour cette fois, de ne plus jamais pécher en cela, mais de faire toujours comme je vous ai vu faire." L’abbé qui était un homme avisé, comprit sur-le-champ que non-seulement le moine avait plus d’esprit que lui, mais qu’il avait vu ce qu’il avait fait. Pour quoi, se reprochant sa propre faute, il eut honte d’infliger au moine une punition qu’il avait méritée aussi bien que lui. Il lui pardonna, et après lui avoir recommandé le silence sur ce qu’il avait vu, ils firent sortir sans bruit la jeune fille, et il est à croire qu’ils durent la faire rentrer plus d’une fois depuis.
  5. [...] "ROMÉO. - Il se rit des plaies, celui qui n'a jamais reçu de blessures ! *Apercevant Juliette qui apparaît à une fenêtre.* -Mais doucement ! Quelle lumière jaillit par cette fenêtre ? Voilà l'Orient, et Juliette est le soleil ! Lève-toi, belle aurore, et tue la lune jalouse, qui déjà languit et pâlit de douleur parce que toi, sa prêtresse, tu es plus belle qu'elle-même ! Ne sois plus sa prêtresse, puisqu'elle est jalouse de toi ; sa livrée de vestale est maladive et blême, et les folles seules la portent : rejette-la !... Voilà ma dame ! Oh ! voilà mon amour ! Oh ! si elle pouvait le savoir !... Que dit-elle ? Rien ... Elle se tait ... Mais non ; son regard parle, et je veux lui répondre ... Ce n'est pas à moi qu'elle s'adresse. Deux des plus belles étoiles du ciel, ayant affaire ailleurs, adjurent ses yeux de vouloir bien resplendir dans leur sphère jusqu'à ce qu'elles reviennent. Ah ! si les étoiles se substituaient à ses yeux, en même temps que ses yeux aux étoiles, le seul éclat de ses joues ferait pâlir la clarté des astres, comme le grand jour, une lampe ; et ses yeux, du haut du ciel, darderaient une telle lumière à travers les régions aériennes, que les oiseaux chanteraient, croyant que la nuit n'est plus. Voyez comme elle appuie sa joue sur sa main ! Oh ! que ne suis-je le gant de cette main ! Je toucherais sa joue ! JULIETTE. - Hélas ! ROMÉO. - Elle parle ! Oh ! parle encore, ange resplendissant ! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs ! JULIETTE. - ô Roméo ! Roméo ! pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet. ROMÉO, à part. - Dois-je l'écouter encore ou lui répondre ? JULIETTE. - Ton nom seul est mon ennemi. Tu n'es pas un Montague, tu es toi-même. Qu'est-ce qu'un Montague ? Ce n'est ni une main, ni un pied, ni un bras, ni un visage, ni rien qui fasse partie d'un homme... Oh ! sois quelque autre nom ! Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons une rose embaumerait autant sous un autre nom. Ainsi, quand Roméo ne s'appellerait plus Roméo, il conserverait encore les chères perfections qu'il possède ... Roméo, renonce à ton nom ; et, à la place de ce nom qui ne fait pas partie de toi, prends-moi tout entière. ROMÉO. - Je te prends au mot ! Appelle-moi seulement ton amour et je reçois un nouveau baptême : désormais je ne suis plus Roméo." [...] William Shakespeare [1597]
  6. é_é Mé non reviens !
  7. Snosnooooooo
  8. L'hiver il fait froid c'est évident. Et pour se réchauffer il faut boire et boire ça donne envie de pisser comme dirai l'autre... envie de pisser et d'chanter aussi. Alors, dans les ruelles sombres à la sortie des tavernes parfois en tendant l'oreille ont perçoit des chants un peu désaccordés et des voix gutturales. ♪ Et on lui pèlera le jonc comme au bailli Serendien! Qu’on a fendu un beau matin. Qu’on a pendu ! Avec ses tripes ! ♫
  9. Date : 12 bateau 286 Nom, prénom et qualité : Irisandre. Cellule individuelle ou dortoir : Cellule individuelle, fermée. Seule ou accompagnée : Roxana, sa soeur. Période de la retraite : Indéterminé. Particulier : Amenée au cloître par le capitaine Onofrio Cortesi de Delphe, la jeune femme serai la victime d'une possession. Il est nécessaire qu'elle soit examinée rapidement. Date : 12 bateau 286 Nom, prénom et qualité : Roxana. Cellule individuelle ou dortoir : Dortoir. Seule ou accompagnée : Irisandre, sa soeur. Période de la retraite : Indéterminé. Particulier : Amenée au cloître par le capitaine Onofrio Cortesi de Delphe, la jeune fille est incapable de se débrouiller seule sans sa sœur, elle est bègue et souffre d'une profond traumatisme dut à une affaire de viol. IL EST NÉCESSAIRE QU'ELLE NE SOIT PAS EN CONTACT AVEC MIDOA. Date : [date du procès] Nom, prénom et qualité : MIDOA Cellule individuelle ou dortoir : Cellule individuelle, fermée. Seule ou accompagnée : Seule. Période de la retraite : Indéterminé, le temps que durera présence de la jeune Roxana. Particulier : IL EST NÉCESSAIRE QU'ELLE NE SOIT PAS EN CONTACT AVEC ROXANA
  10. Le scriptorium profane des éditions de l'Aiglon Une nouvelle échoppe, discrète, s'est ouverte dans le quartier du marché. Sous une voûte entre deux colonnes, la porte du commerce affiche un petit panneau "ouvert". [RDC, N°5-3, rue du marché. Lanterne] Ce petit commerce de livre et d'objet d'art propose de multiple ouvrage, de la poésie à la philosophie en passant par les fabliaux et les témoignages, pour les néophytes comme pour les amateurs éclairés. -De nombreux fabliaux et contes moraux y sont trouvables, rassemblés en volumes reliés ou simplement en feuillets illustrés, ces écrits sont accessibles aux bourses les moins garnies. -Des écrites anciens, parmi eux des ouvrages d'anciens philosophes. -Une collection récente de tout nos illustres intelectuels contemporains. -Des ouvrages venues de l'est lointain. -Et d'autre secrets bien cachés dans l'arrière boutique... -... Ce sont les braves Philostrate et Cimon qui tiendront boutique, deux jeunes calphéoniens dans la fleur de l'âge, aimant littérature et poésie. Pour les beaux yeux des demoiselles ils se damneraient et quand vient le soir, près de la chaleur d'un poêle ils narrent autant d'histoire que la nuit leur permet.
  11. Le scriptorium profane des éditions de l'Aiglon Une nouvelle échoppe, discrète, s'est ouverte dans le quartier du marché. Sous une voûte entre deux colonnes, la porte du commerce affiche un petit panneau "ouvert". [RDC, N°5-3, rue du marché. Lanterne] Ce petit commerce de livre et d'objet d'art propose de multiple ouvrage, de la poésie à la philosophie en passant par les fabliaux et les témoignages, pour les néophytes comme pour les amateurs éclairés. -De nombreux fabliaux et contes moraux y sont trouvables, rassemblés en volumes reliés ou simplement en feuillets illustrés, ces écrits sont accessibles aux bourses les moins garnies. -Des écrites anciens, parmi eux des ouvrages d'anciens philosophes. -Une collection récente de tout nos illustres intelectuels contemporains. -Des ouvrages venues de l'est lointain. -Et d'autre secrets bien cachés dans l'arrière boutique... -... Ce sont les braves Philostrate et Cimon qui tiendront boutique, deux jeunes calphéoniens dans la fleur de l'âge, aimant littérature et poésie. Pour les beaux yeux des demoiselles ils se damneraient et quand vient le soir, près de la chaleur d'un poêle ils narrent autant d'histoire que la nuit leur permet.