Cendrelune

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À propos de Cendrelune

  • Rang
    Niveau 6
  • Date de naissance 10 juin

Informations RP

  • Personnage principal
    Fhalaine
  • Personnage secondaire
    Llianne

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  1. Bienvenue.
  2. Prions pour que cette chanson ne soit jamais entendue par certaine elfette rousse. Amen. *baisse la tête*
  3. MISSIONS, ACTIONS et CONTRATS - Escorte de Dame Melusynne et de son chargement de Heidel à Shataku: gîte, couverts fournis, prime journalière +prime de risque, aller simple, prime à partager avec William "le Chapeauté" Aykn (dit "Max" NdA: il a combien de noms celui là?!) Mission réussie. Le paquet et sa cargaison sont arrivés entiers et à bon port. Note: Les pâtisseries valenciennes sont délicieuses, les mariages humains sont d'un ennui mortel.
  4. CARACTERISTIQUES, COMPETENCES, CONNAISSANCES (à venir)
  5. EQUIPEMENT, OBJETS DIVERS (à venir)
  6. Crying Free(wo)man

    Après ma longue discussion avec ce foutu Basané, j'avais besoin de prendre l'air, de me mouvoir autre part qu'entre les quatre murs de la confortable chambrette que je louais. La nuit était bien avancée et les rues de Velia étaient quasiment désertes tandis que je me dirigeais vers les quais. Je les entendis bien avant de les voir, des rires gras, sans nul doute avinés. J'allais passer mon chemin quand j'entendis une plainte d'une tonalité plus douce et des sanglots qui ne laissaient plus de doute possible. Je débouchais alors sur une plate forme en planches branlantes et vermoulues, mon regard se portant légèrement en contrebas. Ils étaient trois autour d'elle, s'amusant à se la passer de l'un à l'autre par de brusques poussées. Je les observais un petit moment alors que le goût de bile montait déjà dans ma gorge et que la rage allumait mes yeux et me vrillait les entrailles. Instinctivement, je serrais les poings et je sus alors qu'il m'était désormais impossible de passer outre. Des mains brunes sur une peau blanche et douce. Le bruit de l'étoffe qui craque, le parfum de la peur et de l'impuissance qui montait à mon esprit, nourrissant colère et haine. Mûe plus par instinct que réelle stratégie, je chargeais le premier, le prenant totalement au dépourvu. Un coup de genouillère en plates dans son entrejambes le fit se plier en deux, je l'attrapais par les cheveux et lui écrasait sa face rougeaude contre mon genou armuré. Ce n'était pas subtil, j'avais juste besoin d'agir vite, pour éviter de me retrouver en surnombre. Déjà, je ne m'appartenais plus, mon corps se tendait, mon âme en ébullition réclamait la curée. Le poing de l'homme s'écrasa contre mon nez et un bouquet délicieux de douleur, mêlé à la chaleur rassurante du sang, me fit éclater de rire. Un rire froid, sombre, la folie s'emparait de mon esprit. La douleur devenait une force et je savourais, presque enivrée, l'énergie vitale des deux hommes restants, comme un fin gourmet salive devant un plat. De justesse, je me fis violence pour ne pas utiliser la magie. Mes deux mains percutèrent violemment les oreilles de mon adversaire, le sonnant de précieuses secondes pour que ma Main de Fer lui écrabouille le visage, faisant éclater son nez et le haut d'une de ses pommettes comme un fruit trop mûr. Le dernier tenta de me ceinturer mais par chance, j'avais vu son ombre se mouvoir et des deux, c'était moi la plus avantagée par la faveur de la nuit. Je glissais légère et silencieuse, opérant une manoeuvre de contournement pour me retrouver dans son dos. Vu mon gabarit, le frontal c'était pas mon truc, même sur de petites frappes comme eux. Un autre coup m'enverrait certainement au tapis et très honnêtement, j'avais une autre idée de comment terminer ma soirée. Un coup bien senti dans les reins le fit ployer. Ce n'était pas le combat le plus glorieux que j'ai pu mener mais me défouler me faisait du bien. Il se défendait bien sûr, tellement plus fort, tellement plus endurant que je ne l'étais. Je restais sur la défensive, pour le fatiguer. Je prenais le temps de jouer un peu avec ma proie, ses deux compères ayant choisi de détaler dans la nuit. Il soufflait comme un boeuf, son odeur aigre de transpiration, de crasse et de mauvais vin me retournait l'estomac. Je voulais le détruire, l'annihiler. Le faire disparaître de la surface du monde. M'abreuver de sa peur, de sa souffrance, des ténèbres sales de son coeur et de son âme... Déjà je prenais la vague, tout bascula... Une voix me parvint dans le brouillard écarlate. D'abord plaintive, la voix féminine se teinta de panique: "Arrêtez! Vous allez le tuer!" Une main se posa sur mon bras. Comment avais-je fini à califourchon sur l'homme? Ma Main de Fer était rougie par le sang, elle avait réduit le visage de l'homme en bouillie... Mais il vivait encore. Je suspendais mon geste, perdue pendant quelques secondes. La jeune femme me regardait les yeux agrandis par le traumatisme, la terreur. Un jour, moi aussi, j'avais croisé ce regard dans une glace. Instantanément, ma rage reflua et la Bête se lova de nouveau dans mes tréfonds, repue, rassasiée pour cette nuit. "Barre toi." Je me relevais, ne la regardant déjà plus. "Mais... Vous m'avez...", balbutia t-elle. "Je t'ai dit de te barrer...", je grondais presque, secouant ma main endolorie, vérifiant que mon nez n'était pas cassé.. Elle détala et je m'éloignais bien vite, errant un long moment sans but, calme, toujours bien trop calme alors que je devrais exploser, vibrer, sortir de moi. Mais je n'y parvenais toujours pas. Je levais un instant mon museau vers le ciel, contemplant la lune. Je n'étais qu'une louve solitaire, condamnée à l'errance. Loin de ma terre dont l'absence me faisait chaque jour un peu plus mal. Loin des miens dans une terre hostile, inconnue dont je ne comprenais pas toujours les méandres. Je goutais le sang qui avait dégouliné sur mes lèvres et mon cou. Ca, c'était une réalité. Demain, je partais et vu ce qu'il venait de se passer, ce n'était pas plus mal que je me fasse oublier quelques temps. Je repoussais la mélancolie qui menaçait de me submerger, j'avais besoin de soigner ce corps meurtri qui payait pour d'autres blessures qui ne voulaient pas se refermer. Un sourire, la vie reprenait ses droits. Je boitillais jusqu'à ma chambre, riant déjà de ma mésaventure et surtout du fait qu'en fin de compte, c'était Ezechiel que j'aurai adoré dézinguer ce soir. Ce pauvre hère n'avait été enfin de compte qu'un pâle substitut pour évacuer mes émotions. Ca m'allait aussi. Je n'étais pas du genre à me morfondre dans les remords et la culpabilité. Pour cela il aurait fallu que j'ai une véritable conscience. En tout cas, c'est ce que je me disais.
  7. Bienvenue, voyageur.
  8. Respire, mets de la ponctuation, ça va bien se passer (je n'ai personnellement rien compris mais mon avis n'étant pas important, ce n'est pas très grave).
  9. Va pour l'apéro (je refuse jamais) et va pour rêver un peu (chose que je n'ai jamais cessé de faire). Pour le reste, tu as eu un aperçu sur Discord de ce que j'en pense.
  10. Bienvenue, au plaisir d'échanger avec toi sur un RP sauvage avec ma sauvage.
  11. Bienvenue. Je suis une ancienne de SWTOR (Battle Meditation).
  12. De passage en ville, une elfe rousse aura arraché une des affichettes pour la glisser dans son plastron en grommelant.
  13. J'étais en GN justement ce week-end. De quelle asso du coup? Bienviendue.
  14. C'est bien aussi de démarcher soi-même les guildes, histoire de vraiment trouver chaussure à son pied. Bienvenue.